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Honduras-Ile de Roatan-1992.
(Argentique pentax P30 + filtre-Diapo).
Pour toi Pascal !
Roatán, est une île du Honduras, dans la mer des Caraïbes.
Elle constitue la plus grande des îles du département des Islas de la Bahía, et mesure environ 60 kilomètres de long pour moins de 8 kilomètres de large dans sa plus
grande largeur. Sa capitale est Coxen Hole, au sud-ouest de l'île.
Occupée dès 1742 par les Anglais, cette île a été déclarée en 1856 libre sous la souveraineté de la république de Honduras.
A post-card from HUngary...
Budapest fut fondée en 1873 par l'union de Buda, Pest et Óbuda ; sept ans plus tard, l'Assemblée nationale de Hongrie décida de créer un nouveau bâtiment destiné à exprimer la souveraineté de la nation. Un concours fut lancé et l'architecte Imre Steindl (1839-1902) remporta la compétition avec un projet qui s'inspirait du palais de Westminster achevé à Londres en 1836. Mais les plans de deux autres candidats furent aussi réalisés : un pour l'actuel Musée d'ethnographie, l'autre pour le Ministère de l'agriculture, tous deux situés place Kossuth, en face du parlement. (source Wikipedia)
Budapest was founded in 1873 by the union of Buda, Pest and Óbuda, seven years later, the National Assembly of Hungary decided to create a new building to express the sovereignty of the nation. A competition was launched and the architect Imre Steindl (1839-1902) won the competition with a project that was inspired by the Palace of Westminster in London completed in 1836. But the plans of two other candidates were also made: one for the current Museum of Ethnography, one for the Ministry of Agriculture, both located Kossuth Square in front of parliament. (thanks Wikipedia :)
Hong Kong (chinois : 香港 ; pinyin : Xiānggǎng ; Wade : Hsiang¹-kang³ ; cantonais Jyutping : Hoeng¹gong² ; cantonais Yale : Hēunggóng ; littéralement : « port aux parfums » ou « port parfumé »), officiellement Région administrative spéciale de Hong Kong de la République populaire de Chine, est la plus grande et la plus peuplée des deux régions administratives spéciales (RAS) de la République populaire de Chine (RPC), l'autre étant Macao. Elle compte environ sept millions d'habitants que l'on appelle Hongkongais.
Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionale. Elle jouxte la province du Guangdong au nord. Hong Kong est la ville la plus riche de Chine ; son économie est une des plus libérales au monde. C'est un pôle financier et commercial d'envergure mondiale.
Colonie britannique à partir du traité de Nankin (1842), rétrocédée à la Chine en 1997 soit 155 ans plus tard, Hong Kong demeure fondamentalement différente du reste de la République populaire de Chine. Une loi fondamentale particulière détermine son régime politique. Elle obéit au principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.
La ville compte 20 500 résidents britanniques (ils étaient 25 500 en 1996). La majorité est composée d'expatriés employés par des multinationales ou des entrepreneurs installés avec leur famille. Depuis la rétrocession, les rues ont gardé leur double nom, en anglais et en cantonais.
Sa construction, au lendemain de la libération de la domination anglaise en 1372, symbolisa la souveraineté de la ville. Cette tour, la plus importante des trois sur le port de la Rochelle, avait un rôle de protection contre les dangers venant de la mer. Elle servait de point d’attache à la lourde chaîne qui la reliait, le soir, à sa tour sœur.
En raison du terrain marécageux, la tour repose sur un radier. Ce dernier est constitué de longs pieux de chêne de six mètres à sabot métallique enfoncés dans la vase et calés à l’aide de pierres, l’ensemble étant recouvert d’un quadrillage de poutres horizontales et faisant office de fondations.
De plan circulaire, la tour mesure 37 mètres de hauteur pour un diamètre variant de 18 à 23 mètres.
Elle est fortifiée par quatre tourelles semi-cylindriques engagées, décalées à 70° environ, et d’une tourelle rectangulaire, plus élevée que le reste du bâtiment et surmontée d’une tour carrée plus haute. Ces tourelles placées régulièrement à sa périphérie lui donnent une forme pentagonale.
La tour, qui est en position saillante par rapport aux deux côtés du rempart, forme un éperon à angle droit en direction de la mer, au Sud-Ouest.
Elle a été classée au titre des monuments historiques par arrêté du 17 février 1879.
Un saule de cristal, un peuplier d'eau sombre,
un haut jet d'eau que le vent arque,
un arbre bien planté mais dansant,
un cheminement de rivière qui s'incurve,
avance, recule, fait un détour
et arrive toujours:
un cheminement calme
d'étoile ou de printemps sans hâte,
une eau aux paupières fermées
qui jaillit toute la nuit en prophéties,
unanime présence en houle,
vague après vague jusqu'à tout recouvrir,
verte souveraineté sans crépuscule
comme l'éblouissement des ailes
quand elles s'ouvrent dans le milieu du ciel,
un cheminement entre les épaisseurs
des jours futurs et du funeste
éclat du malheur comme un oiseau
pétrifiant la forêt par son chant
et les félicités imminentes
entre les branches qui s'évanouissent,
heures de lumière que grignotent déjà les oiseaux,
présages qui s'échappent de la main,
une présence comme un chant soudain,
comme le vent chantant dans l'incendie,
un regard qui retient en suspens
le monde avec ses mers et ses montagnes,
corps de lumière filtré par une agate,
jambes de lumière, ventre de lumière, baies,
roche solaire, corps couleur de nuage,
couleur du jour rapide qui bondit,
l'heure scintille et prend corps...
Octavio PAZ
Photo: sim Dreamworld Reef - BUG'ART
The Mnebhi Palace is one of the most beautiful and ancient monuments and historic Imperial in Fez.
The best Moroccan craftsmen and artists have spent fifteen years to build this magnificent building. This palace has been converted into a restaurant for tourists to experience a typical Moroccan interior.
It was originally the home of former vizier Mnebhi (former vizier of Sultan 17th century).
By the Treaty of Fez signed March 30, 1912 in the palace, the Sultan Abd al-Hafid abandons sovereignty of Morocco to France and Spain, making the country a protectorate.
then it becames the home of the famous Marshal Lyautey, then late 18th century the 1st French-language college and finally a luxurious restaurant ...
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Le Palais Mnebhi est l’un des plus beaux et des plus anciens monuments de la ville impériale et historique de Fès ; il est situé au niveau du centre de Talaa Seghira de la médina.
Les meilleurs artisans et artistes marocains ont passé quinze ans à construire ce magnifique édifice. Ce palais à été transformé en restaurant permettant aux touristes de découvrir un intérieur marocain typique.
C'est à l'origine la demeure de l'ancien vizir MNEBHI (ancien vizir du sultan 17e siècle).
Par le Traité de Fès, signé le 30 mars 1912 dans ce palais, que le sultan Abd al-Hafid abandonne la souveraineté du Maroc à la France et l'Espagne, faisant du pays un protectorat.
Elle est ensuite devenu la demeure du célèbre Maréchal Lyautey, puis à fin 18ieme siècle le 1er collège en langue Française et enfin un restaurant luxueux ...
Bravo à Lily et pseudo_elle pour avoir résolu le quiz !
Le Nunavut est le plus grand territoire inukophone du Canada. C'est aussi le plus jeune et le plus grand des territoires du Canada. Il fut séparé des immenses Territoires du Nord-Ouest le 1er avril 1999, par la Loi sur le Nunavut et la Loi concernant l'accord sur les revendications territoriales du Nunavut, bien que les frontières aient été établies dès 1993. C'est maintenant un territoire distinct. Nunavut signifie notre terre en inuktitut, la langue des Inuits.
Le territoire occupant une partie de l'archipel arctique est traversé par le Passage du nord-ouest. Celui-ci est emprunté par les navires pétroliers et de marchandises de nombreuses nations qui considèrent ces eaux libres. Cette situation est l'objet d'un enjeu économique important pour le Canada qui revendique sa souveraineté sur ses eaux intérieures.
En 2009, la population du Nunavut est estimée à 31 556 habitants. Le Nunavut est le moins peuplé des territoires du Canada. D'une superficie équivalente à celle de l'Europe occidentale, le Nunavut est également la moins densément peuplée de toutes les entités subnationales du pays.
Panorama sur le village et la baie de Banyuls. A l'arrière plan, on distingue la tour de Madeloc au somment de la montagne.
En 1523, François 1er, roi de France, confisque la Dombes aux ducs de Bourbon. Cependant, il ne la rattache pas à son royaume et institue un "Conseil" qui siège à Lyon pour l’administrer. François II rendra ces terres aux Bourbon en 1560 qui l’érigent alors en petit état, d’abord "pays", puis "souveraineté" et enfin "principauté" de Dombes. Le Conseil, institué par François 1er, devient alors Parlement de Dombes et est transféré à Trévoux en 1696 sur ordonnance du duc du Maine, prince de Dombes. Le Parlement de Dombes occupe une place originale dans l’histoire institutionnelle de la France, du Moyen-Age à la Révolution : il a été royal de 1523 à 1560, princier de 1561 à 1762, puis de nouveau royal, avant d’être supprimé en 1771 et rattaché à celui de Bourgogne. L'édifice deviendra Hôtel de l'Intendance, puis, sous le premier Empire, Sous-préfecture et Palais de justice, la gendarmerie occupant les dépendances.
Comme les treize autres parlements de France de cette époque, il avait une fonction judiciaire et des attributions administratives, mais aussi un rôle politique. Les conseillers du Parlement revêtus de robes noires pour les séances ordinaires, rouges bordées d’hermine pour les séances extraordinaires, ont siégé dans cette haute et vaste salle. Ils ont rendu aux habitants la justice en appel selon la législation du droit romain en usage dans le pays de Dombes au 18e siècle. Ils ont enregistré les lois des souverains de Dombes, en usant du droit de remontrances. Ils ont aussi administré et réglementé ce territoire dans lequel ils devaient maintenir la justice et la paix.
Aujourd’hui propriété du Département, le Parlement est le siège du tribunal d’instance et abrite, à l’étage, les services fiscaux. Sa salle d’audience, toujours en usage, a conservé son aspect d’origine.
Tour Saint-Nicolas
Construite au lendemain de la libération de la domination anglaise en 1372, elle symbolisa la souveraineté de la ville. Elle servait de point d’attache à la lourde chaîne qui la reliait, le soir, à la tour de la Chaîne.
La Tour de la Chaîne
Tour du XIVème siècle, sur laquelle était fixée le soir la fameuse chaîne la reliant à la tour Saint-Nicolas et qui fermait chaque nuit le passage du port aux navires. Elle a aussi fait office de poudrière.
La Tour de la Lanterne :
Tour du XVème siècle, elle doit son nom à la tourelle vitrée dans laquelle était allumée chaque nuit « un gros cierge » pour guider les vaisseaux. Elle fit longtemps office de prison.
Foix est une commune française, ancienne capitale du comté de Foix, aujourd'hui préfecture du département de l'Ariège située en région Occitanie. Au recensement de 2014, la ville comptabilisait 9 721 habitants. Elle n'est que la deuxième ville de son département derrière Pamiers, qui est l'une de ses deux sous-préfectures.
Ses habitants sont appelés les Fuxéens.
D’une altitude variant entre 358 m et 933 m, la ville de Foix est située au pied des Pyrénées, au confluent de l’Ariège et de l’Arget.
Foix est situé dans une zone de climat montagnard. Les étés sont chauds, les automnes pluvieux, les hivers froids et neigeux, et les printemps doux et orageux.
Différentes dynasties se succédèrent dans la ville, telles que les Grailly ou les Bourbons. Elle fit partie du royaume de Navarre sous les Bourbons.
Les Romains sont les premiers à bâtir un fort sur la colline rocheuse où se trouve aujourd'hui le château et qui surplombe l'actuelle ville.
La fondation, en 849, de l'abbaye Saint-Volusien permet le développement d'une vie urbaine du Xe siècle au XIIe siècle. La ville connaît son apogée au XIVe siècle.
Le château, dont les premières bases datent du Xe siècle, est une solide place forte qui résiste aux assauts répétés de Simon IV de Montfort entre 1211 et 1217, lors de la croisade des Albigeois ce qui ne l'empêche pas de mettre à feu et à sang le reste du comté. En 1272, le comte de Foix refuse de reconnaître la souveraineté du roi de France, Philippe le Hardi prend en personne la direction d'une expédition contre la ville, le comte capitule.
En 1290, réunion du Béarn et du comté de Foix, la ville est pratiquement abandonnée par les comtes. Gaston Phoebus est le dernier à avoir vécu au château qui, au XVIe siècle perd son caractère militaire. Le château est ensuite transformé en prison jusqu'en 1864.
(Wikipédia)
Henri IV est le fils d’Antoine de Bourbon et de Jeanne III de Navarre.
Il est né dans la souveraineté du Béarn, à Pau, dans le château familial.
Roi de Navarre puis roi de France et de Navarre, premier souverain de la branche dite de Bourbon de la dynastie capétienne.
Il fut assassiné le 14 mai 1610 à Paris.
L'entrée de la chapelle palatine dans la cour du palais des Normands
L'intérieur de la chapelle date de la fin de la décennie 1130, jusque dans les années 1150-1160
mais le décor extérieur, visible sur la photo date lui du 19ème siècle.
Au cours du temps, la chapelle a été englobée dans les bâtiments.
Au Xe siècle, la Sicile est rattachée au califat fatimide du Caire. L’île reste sous domination musulmane jusqu’à l’arrivée des Normands, qui, en 1059, obtiennent la souveraineté des mains de la Papauté décidée à rechristianiser des territoires que Byzance n’était plus capable de reconquérir.
La conquête normande s’échelonne entre 1060 à 1090. Finalement, en 1130, Roger II (1130-1154) obtient la couronne de l’antipape Anaclet II (1130-1138) et rassemble les territoires normands en un royaume, choisissant naturellement Palerme comme capitale. Il y fait construire un palais et, dans celui-ci, un riche édifice cultuel, la Chapelle palatine, qui, par son architecture et son décor, demeure un exemple exceptionnel de métissage des arts chrétiens d’Orient et d’Occident, et d’art islamique.
Article de Qantara sur la chapelle palatine
www.qantara-med.org/qantara4/public/show_document.php?do_...
Article de Wikipedia sur le palais des Rois Normands
www.kingdomsalvation.org/fr/videos/one-who-holds-sovereig...
Le meilleur de la musique chrétienne 2018 « Celui qui détient la souveraineté sur tout » Documentaire
Dans tout le vaste univers, tous les corps célestes se déplacent précisément, chacun suivant sa propre orbite. Sous les cieux, montagnes, rivières et lacs ont tous leurs limites, et toutes les créatures vivent et se reproduisent tout au long des quatre saisons, conformément aux lois de la vie… Tout cela est d'une conception si exquise. Y a-t-il un Être puissant qui gouverne et arrange tout cela ? Depuis que nous sommes venus en ce monde en pleurant, nous avons commencé à jouer différents rôles dans la vie. Nous passons de la naissance à la vieillesse, à la maladie, à la mort, nous éprouvons la joie et la tristesse… D'où vient l'humanité vraiment, et où allons-nous vraiment ? Qui dirige notre destin ? Depuis les temps anciens jusqu'aux temps modernes, de grandes nations se sont levées, des dynasties sont apparues et ont disparu, et des pays et des peuples ont prospéré et ont péri au cours de l'histoire… Tout comme les lois de la nature, les lois du développement de l'humanité contiennent des mystères infinis. Aimeriez-vous en connaître les réponses ? Le documentaire « Celui qui détient la souveraineté sur tout » vous aidera à aller au fond de la question, à dévoiler tous ces mystères !
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July,14, a Revolution Day
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Le nouveau village
Roquebillière est une commune de la vallée de la Vésubie dans le département des Alpes-Maritimes. Située au cœur de la vallée, elle est encadrée au nord par la cime de Cayras (1 813 m) et à l'ouest, par les reliefs de la tête de Siruol (2 053 m) et de la pointe de Siruol (2 018 m).
Le nom de Roquebillière provient de Roccabellera, ou roc aux abeilles.
Le village connaît divers désastres comme les tremblements de terre en 566, en 614, des glissements de terrain en 1564 et 1926, des crues de la Vésubie qui, comme en 1094, en 1743 et 1789, emportent une partie des maisons. Le 23 juin 1494, un « horrible tremblement de terre » bouleverse les vallées de Roquebillière et de Lantosque.
La reine Jeanne avait d'abord désigné comme héritier Charles de Duras en 1372 puis Louis Ier d'Anjou, en 1380. Après le meurtre de la reine Jeanne, les deux branches de la maison d'Anjou s'affrontèrent en Provence. Le fils de Charles de Duras, Ladislas, nomma le 19 octobre 1387 Jean Grimaldi de Bueil lieutenant du roi et gouverneur, puis sénéchal le 14 avril 13881. La commune a fait reconnaître ses privilèges le 9 avril 1388.
La faiblesse de Ladislas de Naples, les défections de l'ancienne noblesse de la Provence orientale au profit de Louis II d'Anjou va amener les communes situées à l'est du Var, sur les conseils de Jean Grimaldi à accepter le comte de Savoie, qui venait d'intervenir pour prendre le contrôle de la vallée de l'Ubaye, comme nouveau suzerain.
Barcelonnette avait reconnu le comte de Savoie comme suzerain le 12 septembre. Amédée VII de Savoie est à Saint-Étienne-de-Tinée le 15 septembre, à Saint-Martin-Vésubie, 23 septembre. Il fait une halte à l'Escarène puis se rend à l'abbaye Saint-Pons, aux portes de Nice, le 27 septembre. Le 28 septembre 1388, à la suite de la guerre de succession de la reine Jeanne, Nice fit sa dédition. Roquebillière, comme les autres communes de la rive gauche du Var, va se placer sous la souveraineté de la maison de Savoie, c'est la dédition de Nice à la Savoie et constituer les nouvelles terres de Provence avant de devenir le comté de Nice. Pendant son séjour à Nice, le comte de Savoie a reçu l'hommage de la viguerie de Sospel, d'Utelle, de Tournefort, de la vallée de Massoins et a acheté le château de Gattières. Le 29 octobre il reçoit le château d'Èze. Sur son chemin de retour, le comte reçoit l'hommage de Puget-Théniers, le 3 novembre.
Les troupes françaises occupent le village de 1691 à 1696, puis de 1706 à 1708. La peste y arrive en 1764. La commune, pro-française, devient chef-lieu de canton durant la période révolutionnaire lorsque la France s'empare du comté de Nice en 1796. Elle devient définitivement française en 1860 par un vote pour le rattachement de 503 oui et 24 abstentions.
Le village a été victime d'éboulements et d'inondations six fois depuis le VIe siècle. Il a été reconstruit à chaque fois sur le même lieu. Sauf la dernière fois, lors du glissement de terrain du 24 novembre 1926 : la majeure partie des habitants ont quitté les hautes maisons sévères de leur vieux village pour la rive droite où se trouvait déjà une église du XVe siècle. Le vieux village reste toujours habité.
Malgré l'exode rural, la population de Roquebillière est restée relativement stable.
Cultured Sonnet.
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追逐陰影兒童的幽默季節不穩定的回答後遺症大腦俘虜玻璃,
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Těžké stížnosti vám kvintesence čistý anděly reliktní zpěvu masové hojnost love lepá lekce,
leudachadh aislingean fuasgladh itean mòr muses spèis righ ag aideachadh le urram leabhar eireachdail,
Indignidade concede virtudes distinguidas ancestrais mortais ofendidas causas enganando serpentes,
dangereux commandement déshonorant vengeance souveraineté défi tyrannie réprobation nuit,
arestează subiecții umorist întâlnite se ocupă nemulțumiri creioane wenches rușinoase vrăjmași unire,
echeggianti tribunali marinatura disgusto avvocati infiamma consigli stratagemma pestilenza guai sterili,
proditorum capita aurea saxa eminentia enraging annos dierum malorum daemonum vallibus perdidit vehementi aquilae enigmata,
ανακατεύοντας άνθη την άνοιξη hydroptic επιτάφιο μεθυσμένους αλχημεία προσφορά απαντήσεις άγνοια ηγέτες ανάμειξη θέματα,
愛する詩人の悲しみの紙は、言語を逸らす風を吹き飛ばします。.
Steve.D.Hammond.
l'entrée de ce site , ne laisse pas présager un tombeau
En 1867, pendant les périodes de troubles politiques , il se retira
dans ce magnifique jardin
Sous son règne le Vietnam dut abandonner à la France sa souveraineté
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Le meilleur de la musique chrétienne 2018 « Celui qui détient la souveraineté sur tout » Documentaire
Dans tout le vaste univers, tous les corps célestes se déplacent précisément, chacun suivant sa propre orbite. Sous les cieux, montagnes, rivières et lacs ont tous leurs limites, et toutes les créatures vivent et se reproduisent tout au long des quatre saisons, conformément aux lois de la vie… Tout cela est d'une conception si exquise. Y a-t-il un Être puissant qui gouverne et arrange tout cela ? Depuis que nous sommes venus en ce monde en pleurant, nous avons commencé à jouer différents rôles dans la vie. Nous passons de la naissance à la vieillesse, à la maladie, à la mort, nous éprouvons la joie et la tristesse… D'où vient l'humanité vraiment, et où allons-nous vraiment ? Qui dirige notre destin ? Depuis les temps anciens jusqu'aux temps modernes, de grandes nations se sont levées, des dynasties sont apparues et ont disparu, et des pays et des peuples ont prospéré et ont péri au cours de l'histoire… Tout comme les lois de la nature, les lois du développement de l'humanité contiennent des mystères infinis. Aimeriez-vous en connaître les réponses ? Le documentaire « Celui qui détient la souveraineté sur tout » vous aidera à aller au fond de la question, à dévoiler tous ces mystères !
... de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 2 de La Déclaration Universelle des droits de l'Homme
ENGLISH :
Everyone is entitled to all the rights and freedoms, without distinction of any kind, such as race, colour, sex, language, religion, political or other opinion, national or social origin, property, birth or other status.
Furthermore, no distinction shall be made on the basis of the political, jurisdictional or international status of the country or territory to which a person belongs, whether it be independent, trust, non-self-governing or under any other limitation of sovereignty.
Article 2 Universal Declaration of Human Rights
Belvès (en occitan Belvés) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Elle figure parmi les plus beaux villages de France
Les historiens supposent que c'est vers 250 avant J.-C. que la tribu celte des Bellovaques arrive dans la région. Elle construit sur l'éperon rocheux qui domine la vallée de la Nauze un lieu de refuge et de marché qui est devenue la Civitas Bellovacencis sous l'occupation romaine.
Il a été trouvé peu d'éléments archéologiques de l'époque gallo-romaine. L'église Saint-Victor de Sagelat est construite sur le site d'une villa gallo-romaine.
Les Wisigoths arrivent dans la région à partir de 416. Ils semblent avoir laissé leur nom au site de Pégaudou, Podium Gothorum.
Après la bataille de Vouillé, en 507, les Francs de Clovis s'installent dans la région.
C'est l'ermite saint Avit, vivant dans la forêt de la Bessède près de Saint-Avit-Sénieur, qui va diffuser le christianisme dans la région, entre 530 et 570, et installer les premières paroisses.
En 629, le Périgord avec l'Aquitaine devient le royaume de Caribert II, demi-frère de Dagobert, mais il meurt en 632.
À partir de 660 vont apparaître les premiers ducs d'Aquitaine marquant le souhait d'autonomie de la province.
En 731, Charles Martel va entreprendre de lutter contre le duc d'Aquitaine, Eudes, en l'accusant l'avoir rompu le traité signé en 720. Dans sa recherche d'un appui, il s'est allié au gouverneur Munuza en lutte contre le wali d'Espagne Abd-er-Rahman[Lequel ?]. Ce dernier, après avoir tué Manuza, attaque le duc Eudes et envahit l'Aquitaine. Abd-er-Rahman prend Bordeaux et bat le duc à un passage de la Dordogne ou de la Garonne. Ce dernier demande refuge auprès de Charles Martel. En 732, les deux armées, franques et arabes, se font face près de Poitiers. Charles Martel remporte la bataille de Poitiers, en 732. Le duc doit reconnaître la suzeraineté de Charles Martel.
Un drame va se dérouler au pied de Belvès. En 768, le duc d'Aquitaine Waïfre, ou Gaiffier, pourchassé par Pépin le Bref, s'arrête près d'une fontaine qui va prendre son nom en souvenir, Font-Gauffier, avant d'être assassiné par Waratton, le 2 juin 768. L'Aquitaine passe sous le contrôle du roi Pépin le Bref.
De retour de son expédition en Espagne, en 778, et après Roncevaux, Charlemagne s'est arrêté à l'abbaye de Sarlat. Il nomme, en 779, Widbald, premier comte du Périgord. Charlemagne fait de son fils, Louis le Pieux, le roi d'Aquitaine en 781.
C'est en 830 qu'apparaît Belvès dans les textes. Un monastère a été créé à Montcuq, quelques années plus tôt, le monasterium Belvacense. Ce monastère va être détruit en 848 par les Vikings ou Normands. Reconstruit en 853, il est à nouveau détruit et les habitants doivent se réfugier dans la forêt de la Bessède où vont être bâtis des donjons sur motte dont la mémoire est conservée dans la topographie.
En 993 apparaît un mal terrible en Aquitaine, faisant plus de 40 000 morts, le feu sacré ou mal des ardents. On expose le corps de saint Martial à Limoges et le mal s'apaise. Il réapparaît encore plus grave en Périgord et en Limousin en 1070. Nouveau pèlerinage à Saint-Martial de Limoges et on transfère les reliques de saint Pardoux d'Arnac de Pompadour à Limoges. Le mal cesse, mais une nouvelle poussée de la maladie se produit à partir de 1092. Les reliques de saint Pardoux sont transportées dans la région en procession. La maladie s'arrête. Beaucoup d'églises de la région vont alors être placées sous le patronage de saint Pardoux.
En 1095 est créée l'abbaye de Fongauffier. C'est probablement vers cette date que se construit le castrum de Belvès dont il reste la tour de l'Auditeur et la porte du castrum. La légende de la ville indique qu'il était partagé entre sept co-seigneurs, dont un Aymoin, ou Aymon.
Village aux sept clochers, Belvès est un village fortifié (castrum) datant du XIe siècle.
Les Cathares vont s'installer dans la région. Pour les chasser, Simon de Montfort et l'archevêque de Bordeaux vont intervenir en 1212 et 1214. C'est probablement à cette époque que l'archevêque de Bordeaux acquiert une partie de la co-seigneurie.
Guillaume Aymoin abandonne, en 1269, par testament sa part de la co-seigneurie à l'archevêque de Bordeaux.
L'archevêque de Bordeaux sera le seul seigneur temporel de Belvès en franc-alleu pendant plus de 500 ans.
Depuis le mariage d'Henri Plantagenêt avec Aliénor d'Aquitaine, en 1152, l'Aquitaine est placée sous la suzeraineté des rois d'Angleterre, à partir de 1154. Une garnison anglaise s'installe à Belvès en 1242. La ville est reprise par le roi de France mais abandonnée par Louis IX. Philippe le Bel la reprend en 1295 puis l'abandonne. Cette guerre entraîne de nombreuses destructions.
Le traité de Paris de 1259 fait passer le sud du Périgord sous suzeraineté anglaise.
En 1304, Bertrand de Goth visite le Périgord. Il passe par Belvès où il reçoit les hommages de ses vassaux. Il est élu pape sous le nom de Clément V l'année suivante.
En 1319 est fondé le couvent des Dominicains dans le faubourg de la ville. La communauté de Belvès est représentée par quatre consuls et huit jurats.
Avec la mort du dernier capétien direct Charles IV en 1328, et la montée sur le trône de son cousin Philippe de Valois va commencer la guerre de Cent Ans en 1337. Les troupes anglaises du comte de Derby vont occuper Belvès en 1345.
La peste frappe la région en 1348.
La défaite de Jean II le Bon à la bataille de Poitiers et le traité de Brétigny en 1360 font passer le Périgord dans la mouvance du roi d'Angleterre.
Le roi d'Angleterre confie le gouvernement de ses terres en Aquitaine au Prince Noir. Ses chevauchées vont marquer les esprits mais elles coûtent cher. En 1367, il convoque les trois États à Angoulême. Elles votent un impôt en 1368 qui n'est pas accepté par le comte d'Armagnac qui en appelle au roi Charles V. La population se soulève. En 1369, Belvès expulse la garnison anglaise et rejoint le soulèvement. Le frère du roi, Louis d'Anjou, prend la tête des troupes et reconquiert les terres cédées au traité de Brétigny entre 1369 et 1372.
La folie du roi Charles VI va exacerber l'affrontement entre le duc de Bretagne, Jean sans Peur, et le duc d'Orléans, Louis d'Orléans. Le meurtre de Louis d'Orléans par des hommes du duc de Bourgogne en 1407 va entraîner la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. En 1412, les Armagnacs signent un traité avec le roi d'Angleterre, Henry V, lui cédant le Périgord. Une garnison anglaise se trouve déjà à Belvès en 1409, et peut-être dès 1405. Les seigneurs locaux profitent de la confusion et changent de parti au grès de leurs intérêts, semant terreur et dévastation. Domme est prise par les Anglais en 1417.
Le meurtre de Jean sans Peur à Montereau par des gens du Dauphin Charles va conduire au bannissement du Dauphin et au traité de Troyes en 1420. Henry V est reconnu régent de France et doit succéder à Charles VI comme roi de France. Mais il meurt en 1422, peu de temps avant Charles VI. Le roi Charles VII ne reconnaît pas le traité de Troyes. À la mort de son père, Henry VI n'a que neuf mois. Bergerac tombe aux mains des Anglais en 1424.
C'est la mission de Jeanne d'Arc qui fait renaître l'espoir. Le 13 décembre 1429, les Consuls de Périgueux font chanter un messe pour elle. En 1438, Castelnaud et Domme sont repris (la population de Domme est passée de plus de 1000 habitants à 100). En 1442, la garnison de Belvès se rend aux troupes commandées par le connétable Arthur de Bretagne après un mois de siège.
Nouvelle apparition de la peste en 1440.
En 1451, la paix est rétablie dans la vallée de la Dordogne. La victoire de Castillon, en 1453, termine la guerre de Cent Ans.
La région sort de la guerre presque déserte. Seuls Belvès et Palayrac sont encore habités. La nef de l'église Notre-Dame de Montcuq est détruite. La reconstruction est entreprise entre 1460 et 1470, et terminée vers 1490. Le terrier de Belvès signale que la moitié des maisons de la ville sont en ruines en 1462.
En 1470, l'archevêque de Bordeaux, Artus de Montauban, renégocie les termes des coutumes avec les habitants et les consuls de la ville.
Le renouveau est rapide la paix revenue. Les maisons sont restaurées ou construites. On crée un nouveau marché. Des écoles sont ouvertes à Belvès où on enseigne le latin, le grec, la grammaire, la rhétorique, ...
La fin de la guerre de Cent Ans a ouvert un âge d'or pour la construction des châteaux et des hôtels particuliers dans le Périgord. Cependant il reste peu de constructions importantes à Belvès : la reconstruction de la nef de l'église Notre-Dame et l'aménagement de l'hôtel Bontemps.
Les guerres d'Italie vont amener une partie de la noblesse locale a entrer en contact avec la Renaissance italienne. Elles commencent en 1494 avec Charles VIII et sont poursuivies par Louis XII et François Ier. À proximité de Belvès les témoignages les plus importants sont le château de Bannes construit après 1510 et le château de Biron qui est aménagé, avec la construction de la chapelle
Ce contact avec l'Italie va aussi entraîner le développement d'une littérature le long de la vallée de la Dordogne dont les représentants les plus connus sont Michel de Montaigne, avec les Essais, et Étienne de La Boétie, avec le Discours de la servitude volontaire. Le retour aux textes originaux latins et grecs va aussi conduire à une nouvelle approche du texte de la Bible. La Réforme de l'église catholique demandée par Martin Luther, à partir de 1517, puis Jean Calvin, à partir de 1531, va conduire à la Réforme protestante. Le protestantisme est basé sur une autre approche de la religion dans la vie sociale. Il répond aux aspirations de renouveau spirituel, aux questions posées sur le salut de l'âme, en faisant de la Bible la source de la foi sans l'intermédiaire du prêtre avec l'affirmation de la liberté du chrétien et de l'égalité de tous les croyants devant Dieu. Le protestantisme va se diffuser dans toutes les couches de la société, y compris dans la noblesse qui y trouve aussi un moyen de justifier sa liberté vis-à-vis d'un pouvoir royal qui est en train de se renforcer dans les provinces et évolue vers l'absolutisme. C'est d'ailleurs au cours des États généraux de Tours, en 1484, que Philippe Pot, député de la noblesse de Bourgogne, affirme la souveraineté populaire.
Le traité du Cateau-Cambrésis, en 1559, va libérer la noblesse de la guerre avec l'Espagne. L'opposition entre catholiques et Huguenots va devenir plus violente. Le massacre de Wassy par les soldats de François de Guise, en 1562, donne le signal de la première guerre de religion.
Les troubles ne sont pas encore importants dans la région. le Périgord a été le grand chemin des protestants du midi, du sud-est et du centre de la France. On n'y a pas livré de grandes batailles. Le pays a été le théâtre de combats nombreux favorables souvent aux catholiques. Le passage des armées a conduit à de nombreux brigandages.
On note seulement le passage à Belvès de l'armée, renforcée de troupes espagnoles, commandée par Blaise de Monluc, le 6 octobre 1562, qui franchit la Dordogne à Siorac à la rencontre des protestants commandés par Symphorien de Durfort, sieur de Duras, qui, après le siège de Sarlat sont battus à Vergt, le 9 février. Il y a eu plus de 2 000 morts parmi les protestants. Les survivants se vengent le lendemain en tuant 500 catholiques.
En 1563, les troupes protestantes de Clermont de Pilles et de la Rivière parcourent la campagne entre Monpazier et Beaumont sur leur route vers Mussidan. Les chroniques de Jean Tarde4 signalent la famine en mai et juin et une épidémie de peste à l'automne.
Au cours de la deuxième guerre, les protestants s'emparent de Belvès le 26 septembre 1569. Les soldats qui se trouvent dans la tour de l'Auditeur résistent deux jours de plus. Les faubourgs et le couvent sont pillés.
Le massacre de la Saint-Barthélemy, en 1572, va conduire à l'aggravation de la guerre. De nombreux seigneurs sont protestants, mais la population reste majoritairement catholique. Geoffroy de Vivans (1543-1592), seigneur de Doissat, tue de nombreux habitants de Belvès, le 21 juin 1574, dans une embuscade.
En 1575, les protestants s'emparent de Belvès et y installent le culte protestant dans la chapelle du château. Après l'édit de Paix, en 1576, le culte est déplacé dans une maison.
Le 1er janvier 1577, François de Saint-Ours, seigneur de La Bourlie, protestant, s'empare de la ville, par traîtrise, en se faisant passer pour un catholique. Les catholiques s'étant retranchés dans l'église Notre-Dame, Geoffroy de Vivans les assiège et les attaque avec des mantelets qui protègent les soldats attaquant l'église. Les assiégés finissent par se rendre mais ils sont alors massacrés.
La même année, une trêve rend la ville aux catholiques. Henri de Navarre passe au château de Pégaudou situé au sud de la commune. Il y est reçu par Anet de Commarque, les 13 et 14 juillet 1577.
En 1580, les hostilités reprennent. Le capitaine catholique Lamaurie occupe la ville et résiste à deux sièges mais ses troupes pillent la ville.
Après l'assassinat d'Henri III, en 1589, Henri de Navarre devient roi de France.
Le 7 mars 1591, Sarlat prend le parti de la Ligue catholique. Le siège du Sénéchal est transféré à Belvès par arrêt du parlement de Bordeaux.
Le 25 juillet 1593, Henri IV abjure le protestantisme dans la basilique de Saint-Denis. Il est sacré roi le 27 février 1594 dans la cathédrale de Chartres. La ville de Sarlat ayant fait sa soumission au roi, le sénéchal quitte Belvès le 23 avril 1594.
Pour obtenir le ralliement des dirigeants les plus importants de la Ligue, le roi leur verse des sommes très importantes. Mais pour remplir le trésor royal vidé par les guerres, les impôts sont considérablement augmentés. Après avoir connu les destructions des guerres de religion, les paysans doivent supporter ces impôts qui augmentent leur misère.
Des lettres circulent de village en village : "... On a vu le plat pays ruiné complètement par les soldats et les brigands et les pauvres laboureurs après avoir souffert par tant de fois les logis des gens d'armes d'un et d'autre parti, réduits à la famine, vu forcer femmes et filles, prendre leurs bœufs, et fait délaisser les terres incultes, et ont fait mourir de faim une infinité dans les prisons pour ne pouvoir payer les grandes tailles et subsides que l'un et l'autre parti les ont contraint de payer ...", signé : "Vos bons amis, les compagnons et serviteurs, les Tard advisés".
Cette misère provoque le premier soulèvement des paysans : on leur donne le nom de « croquants ».
Le 23 avril 1594, près de sept à huit mille paysans se retrouvent dans la forêt d'Abjac. Le roi tente d'apaiser le conflit. La jacquerie s'étend en février 1595 et la paysannerie proche de Belvès y participe. Des châteaux sont pillés. Le Sénéchal de Périgord en appelle à la noblesse qui décide de combattre les croquants. Ils sont sévèrement battus près de Saint-Crépin le 26 août. Des discussions ont lieu au cours d'une assemblée à Siorac, ils décident de rendre les armes. Le roi accorde en 1596 la remise des arriérés des tailles et subsides. Une nouvelle poussée de révolte se produit en août 1597, avec une assemblée à La Trappe, mais elle échoue. Jean Tarde (1562-1636), chroniqueur et vicaire général de l'évêque de Sarlat, écrit "Après ce combat, ils se refroidirent, se divisèrent et se ruinèrent et s'en retournèrent au labourage".
Seconde jacquerie des croquants[modifier]
Le 27 mars 1636 commence la seconde jacquerie. Cette révolte se produit autour de la forêt de la Bessède, entre mars et juillet 1637, sous la direction d'un tisserand natif de Capdrot, Buffarot. Il est capturé par Pierre de Molinier, gentilhomme de Monpazier, et roué vif le 6 août 1637 sur la place centrale de Monpazier. Sa tête est exposée sur la place de la Halle de Belvès.
Une nouvelle révolte de croquants se produit en 1639. Elle est durement réprimée par Charles d'Escoubleau (1588-1666), marquis de Sourdis et d'Alluye, le 7 juillet 1640.
Mouvement pour une élection sur la souveraineté.Ancien groupe au sein du PQ. PQ qui ne les as jamais reconnu
Belvès (en occitan Belvés) est une commune française, située dans le département de la Dordogne et la région Aquitaine.
Elle figure parmi les plus beaux villages de France
Les historiens supposent que c'est vers 250 avant J.-C. que la tribu celte des Bellovaques arrive dans la région. Elle construit sur l'éperon rocheux qui domine la vallée de la Nauze un lieu de refuge et de marché qui est devenue la Civitas Bellovacencis sous l'occupation romaine.
Il a été trouvé peu d'éléments archéologiques de l'époque gallo-romaine. L'église Saint-Victor de Sagelat est construite sur le site d'une villa gallo-romaine.
Les Wisigoths arrivent dans la région à partir de 416. Ils semblent avoir laissé leur nom au site de Pégaudou, Podium Gothorum.
Après la bataille de Vouillé, en 507, les Francs de Clovis s'installent dans la région.
C'est l'ermite saint Avit, vivant dans la forêt de la Bessède près de Saint-Avit-Sénieur, qui va diffuser le christianisme dans la région, entre 530 et 570, et installer les premières paroisses.
En 629, le Périgord avec l'Aquitaine devient le royaume de Caribert II, demi-frère de Dagobert, mais il meurt en 632.
À partir de 660 vont apparaître les premiers ducs d'Aquitaine marquant le souhait d'autonomie de la province.
En 731, Charles Martel va entreprendre de lutter contre le duc d'Aquitaine, Eudes, en l'accusant l'avoir rompu le traité signé en 720. Dans sa recherche d'un appui, il s'est allié au gouverneur Munuza en lutte contre le wali d'Espagne Abd-er-Rahman[Lequel ?]. Ce dernier, après avoir tué Manuza, attaque le duc Eudes et envahit l'Aquitaine. Abd-er-Rahman prend Bordeaux et bat le duc à un passage de la Dordogne ou de la Garonne. Ce dernier demande refuge auprès de Charles Martel. En 732, les deux armées, franques et arabes, se font face près de Poitiers. Charles Martel remporte la bataille de Poitiers, en 732. Le duc doit reconnaître la suzeraineté de Charles Martel.
Un drame va se dérouler au pied de Belvès. En 768, le duc d'Aquitaine Waïfre, ou Gaiffier, pourchassé par Pépin le Bref, s'arrête près d'une fontaine qui va prendre son nom en souvenir, Font-Gauffier, avant d'être assassiné par Waratton, le 2 juin 768. L'Aquitaine passe sous le contrôle du roi Pépin le Bref.
De retour de son expédition en Espagne, en 778, et après Roncevaux, Charlemagne s'est arrêté à l'abbaye de Sarlat. Il nomme, en 779, Widbald, premier comte du Périgord. Charlemagne fait de son fils, Louis le Pieux, le roi d'Aquitaine en 781.
C'est en 830 qu'apparaît Belvès dans les textes. Un monastère a été créé à Montcuq, quelques années plus tôt, le monasterium Belvacense. Ce monastère va être détruit en 848 par les Vikings ou Normands. Reconstruit en 853, il est à nouveau détruit et les habitants doivent se réfugier dans la forêt de la Bessède où vont être bâtis des donjons sur motte dont la mémoire est conservée dans la topographie.
En 993 apparaît un mal terrible en Aquitaine, faisant plus de 40 000 morts, le feu sacré ou mal des ardents. On expose le corps de saint Martial à Limoges et le mal s'apaise. Il réapparaît encore plus grave en Périgord et en Limousin en 1070. Nouveau pèlerinage à Saint-Martial de Limoges et on transfère les reliques de saint Pardoux d'Arnac de Pompadour à Limoges. Le mal cesse, mais une nouvelle poussée de la maladie se produit à partir de 1092. Les reliques de saint Pardoux sont transportées dans la région en procession. La maladie s'arrête. Beaucoup d'églises de la région vont alors être placées sous le patronage de saint Pardoux.
En 1095 est créée l'abbaye de Fongauffier. C'est probablement vers cette date que se construit le castrum de Belvès dont il reste la tour de l'Auditeur et la porte du castrum. La légende de la ville indique qu'il était partagé entre sept co-seigneurs, dont un Aymoin, ou Aymon.
Village aux sept clochers, Belvès est un village fortifié (castrum) datant du XIe siècle.
Les Cathares vont s'installer dans la région. Pour les chasser, Simon de Montfort et l'archevêque de Bordeaux vont intervenir en 1212 et 1214. C'est probablement à cette époque que l'archevêque de Bordeaux acquiert une partie de la co-seigneurie.
Guillaume Aymoin abandonne, en 1269, par testament sa part de la co-seigneurie à l'archevêque de Bordeaux.
L'archevêque de Bordeaux sera le seul seigneur temporel de Belvès en franc-alleu pendant plus de 500 ans.
Depuis le mariage d'Henri Plantagenêt avec Aliénor d'Aquitaine, en 1152, l'Aquitaine est placée sous la suzeraineté des rois d'Angleterre, à partir de 1154. Une garnison anglaise s'installe à Belvès en 1242. La ville est reprise par le roi de France mais abandonnée par Louis IX. Philippe le Bel la reprend en 1295 puis l'abandonne. Cette guerre entraîne de nombreuses destructions.
Le traité de Paris de 1259 fait passer le sud du Périgord sous suzeraineté anglaise.
En 1304, Bertrand de Goth visite le Périgord. Il passe par Belvès où il reçoit les hommages de ses vassaux. Il est élu pape sous le nom de Clément V l'année suivante.
En 1319 est fondé le couvent des Dominicains dans le faubourg de la ville. La communauté de Belvès est représentée par quatre consuls et huit jurats.
Avec la mort du dernier capétien direct Charles IV en 1328, et la montée sur le trône de son cousin Philippe de Valois va commencer la guerre de Cent Ans en 1337. Les troupes anglaises du comte de Derby vont occuper Belvès en 1345.
La peste frappe la région en 1348.
La défaite de Jean II le Bon à la bataille de Poitiers et le traité de Brétigny en 1360 font passer le Périgord dans la mouvance du roi d'Angleterre.
Le roi d'Angleterre confie le gouvernement de ses terres en Aquitaine au Prince Noir. Ses chevauchées vont marquer les esprits mais elles coûtent cher. En 1367, il convoque les trois États à Angoulême. Elles votent un impôt en 1368 qui n'est pas accepté par le comte d'Armagnac qui en appelle au roi Charles V. La population se soulève. En 1369, Belvès expulse la garnison anglaise et rejoint le soulèvement. Le frère du roi, Louis d'Anjou, prend la tête des troupes et reconquiert les terres cédées au traité de Brétigny entre 1369 et 1372.
La folie du roi Charles VI va exacerber l'affrontement entre le duc de Bretagne, Jean sans Peur, et le duc d'Orléans, Louis d'Orléans. Le meurtre de Louis d'Orléans par des hommes du duc de Bourgogne en 1407 va entraîner la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. En 1412, les Armagnacs signent un traité avec le roi d'Angleterre, Henry V, lui cédant le Périgord. Une garnison anglaise se trouve déjà à Belvès en 1409, et peut-être dès 1405. Les seigneurs locaux profitent de la confusion et changent de parti au grès de leurs intérêts, semant terreur et dévastation. Domme est prise par les Anglais en 1417.
Le meurtre de Jean sans Peur à Montereau par des gens du Dauphin Charles va conduire au bannissement du Dauphin et au traité de Troyes en 1420. Henry V est reconnu régent de France et doit succéder à Charles VI comme roi de France. Mais il meurt en 1422, peu de temps avant Charles VI. Le roi Charles VII ne reconnaît pas le traité de Troyes. À la mort de son père, Henry VI n'a que neuf mois. Bergerac tombe aux mains des Anglais en 1424.
C'est la mission de Jeanne d'Arc qui fait renaître l'espoir. Le 13 décembre 1429, les Consuls de Périgueux font chanter un messe pour elle. En 1438, Castelnaud et Domme sont repris (la population de Domme est passée de plus de 1000 habitants à 100). En 1442, la garnison de Belvès se rend aux troupes commandées par le connétable Arthur de Bretagne après un mois de siège.
Nouvelle apparition de la peste en 1440.
En 1451, la paix est rétablie dans la vallée de la Dordogne. La victoire de Castillon, en 1453, termine la guerre de Cent Ans.
La région sort de la guerre presque déserte. Seuls Belvès et Palayrac sont encore habités. La nef de l'église Notre-Dame de Montcuq est détruite. La reconstruction est entreprise entre 1460 et 1470, et terminée vers 1490. Le terrier de Belvès signale que la moitié des maisons de la ville sont en ruines en 1462.
En 1470, l'archevêque de Bordeaux, Artus de Montauban, renégocie les termes des coutumes avec les habitants et les consuls de la ville.
Le renouveau est rapide la paix revenue. Les maisons sont restaurées ou construites. On crée un nouveau marché. Des écoles sont ouvertes à Belvès où on enseigne le latin, le grec, la grammaire, la rhétorique, ...
La fin de la guerre de Cent Ans a ouvert un âge d'or pour la construction des châteaux et des hôtels particuliers dans le Périgord. Cependant il reste peu de constructions importantes à Belvès : la reconstruction de la nef de l'église Notre-Dame et l'aménagement de l'hôtel Bontemps.
Les guerres d'Italie vont amener une partie de la noblesse locale a entrer en contact avec la Renaissance italienne. Elles commencent en 1494 avec Charles VIII et sont poursuivies par Louis XII et François Ier. À proximité de Belvès les témoignages les plus importants sont le château de Bannes construit après 1510 et le château de Biron qui est aménagé, avec la construction de la chapelle
Ce contact avec l'Italie va aussi entraîner le développement d'une littérature le long de la vallée de la Dordogne dont les représentants les plus connus sont Michel de Montaigne, avec les Essais, et Étienne de La Boétie, avec le Discours de la servitude volontaire. Le retour aux textes originaux latins et grecs va aussi conduire à une nouvelle approche du texte de la Bible. La Réforme de l'église catholique demandée par Martin Luther, à partir de 1517, puis Jean Calvin, à partir de 1531, va conduire à la Réforme protestante. Le protestantisme est basé sur une autre approche de la religion dans la vie sociale. Il répond aux aspirations de renouveau spirituel, aux questions posées sur le salut de l'âme, en faisant de la Bible la source de la foi sans l'intermédiaire du prêtre avec l'affirmation de la liberté du chrétien et de l'égalité de tous les croyants devant Dieu. Le protestantisme va se diffuser dans toutes les couches de la société, y compris dans la noblesse qui y trouve aussi un moyen de justifier sa liberté vis-à-vis d'un pouvoir royal qui est en train de se renforcer dans les provinces et évolue vers l'absolutisme. C'est d'ailleurs au cours des États généraux de Tours, en 1484, que Philippe Pot, député de la noblesse de Bourgogne, affirme la souveraineté populaire.
Le traité du Cateau-Cambrésis, en 1559, va libérer la noblesse de la guerre avec l'Espagne. L'opposition entre catholiques et Huguenots va devenir plus violente. Le massacre de Wassy par les soldats de François de Guise, en 1562, donne le signal de la première guerre de religion.
Les troubles ne sont pas encore importants dans la région. le Périgord a été le grand chemin des protestants du midi, du sud-est et du centre de la France. On n'y a pas livré de grandes batailles. Le pays a été le théâtre de combats nombreux favorables souvent aux catholiques. Le passage des armées a conduit à de nombreux brigandages.
On note seulement le passage à Belvès de l'armée, renforcée de troupes espagnoles, commandée par Blaise de Monluc, le 6 octobre 1562, qui franchit la Dordogne à Siorac à la rencontre des protestants commandés par Symphorien de Durfort, sieur de Duras, qui, après le siège de Sarlat sont battus à Vergt, le 9 février. Il y a eu plus de 2 000 morts parmi les protestants. Les survivants se vengent le lendemain en tuant 500 catholiques.
En 1563, les troupes protestantes de Clermont de Pilles et de la Rivière parcourent la campagne entre Monpazier et Beaumont sur leur route vers Mussidan. Les chroniques de Jean Tarde4 signalent la famine en mai et juin et une épidémie de peste à l'automne.
Au cours de la deuxième guerre, les protestants s'emparent de Belvès le 26 septembre 1569. Les soldats qui se trouvent dans la tour de l'Auditeur résistent deux jours de plus. Les faubourgs et le couvent sont pillés.
Le massacre de la Saint-Barthélemy, en 1572, va conduire à l'aggravation de la guerre. De nombreux seigneurs sont protestants, mais la population reste majoritairement catholique. Geoffroy de Vivans (1543-1592), seigneur de Doissat, tue de nombreux habitants de Belvès, le 21 juin 1574, dans une embuscade.
En 1575, les protestants s'emparent de Belvès et y installent le culte protestant dans la chapelle du château. Après l'édit de Paix, en 1576, le culte est déplacé dans une maison.
Le 1er janvier 1577, François de Saint-Ours, seigneur de La Bourlie, protestant, s'empare de la ville, par traîtrise, en se faisant passer pour un catholique. Les catholiques s'étant retranchés dans l'église Notre-Dame, Geoffroy de Vivans les assiège et les attaque avec des mantelets qui protègent les soldats attaquant l'église. Les assiégés finissent par se rendre mais ils sont alors massacrés.
La même année, une trêve rend la ville aux catholiques. Henri de Navarre passe au château de Pégaudou situé au sud de la commune. Il y est reçu par Anet de Commarque, les 13 et 14 juillet 1577.
En 1580, les hostilités reprennent. Le capitaine catholique Lamaurie occupe la ville et résiste à deux sièges mais ses troupes pillent la ville.
Après l'assassinat d'Henri III, en 1589, Henri de Navarre devient roi de France.
Le 7 mars 1591, Sarlat prend le parti de la Ligue catholique. Le siège du Sénéchal est transféré à Belvès par arrêt du parlement de Bordeaux.
Le 25 juillet 1593, Henri IV abjure le protestantisme dans la basilique de Saint-Denis. Il est sacré roi le 27 février 1594 dans la cathédrale de Chartres. La ville de Sarlat ayant fait sa soumission au roi, le sénéchal quitte Belvès le 23 avril 1594.
Pour obtenir le ralliement des dirigeants les plus importants de la Ligue, le roi leur verse des sommes très importantes. Mais pour remplir le trésor royal vidé par les guerres, les impôts sont considérablement augmentés. Après avoir connu les destructions des guerres de religion, les paysans doivent supporter ces impôts qui augmentent leur misère.
Des lettres circulent de village en village : "... On a vu le plat pays ruiné complètement par les soldats et les brigands et les pauvres laboureurs après avoir souffert par tant de fois les logis des gens d'armes d'un et d'autre parti, réduits à la famine, vu forcer femmes et filles, prendre leurs bœufs, et fait délaisser les terres incultes, et ont fait mourir de faim une infinité dans les prisons pour ne pouvoir payer les grandes tailles et subsides que l'un et l'autre parti les ont contraint de payer ...", signé : "Vos bons amis, les compagnons et serviteurs, les Tard advisés".
Cette misère provoque le premier soulèvement des paysans : on leur donne le nom de « croquants ».
Le 23 avril 1594, près de sept à huit mille paysans se retrouvent dans la forêt d'Abjac. Le roi tente d'apaiser le conflit. La jacquerie s'étend en février 1595 et la paysannerie proche de Belvès y participe. Des châteaux sont pillés. Le Sénéchal de Périgord en appelle à la noblesse qui décide de combattre les croquants. Ils sont sévèrement battus près de Saint-Crépin le 26 août. Des discussions ont lieu au cours d'une assemblée à Siorac, ils décident de rendre les armes. Le roi accorde en 1596 la remise des arriérés des tailles et subsides. Une nouvelle poussée de révolte se produit en août 1597, avec une assemblée à La Trappe, mais elle échoue. Jean Tarde (1562-1636), chroniqueur et vicaire général de l'évêque de Sarlat, écrit "Après ce combat, ils se refroidirent, se divisèrent et se ruinèrent et s'en retournèrent au labourage".
Seconde jacquerie des croquants[modifier]
Le 27 mars 1636 commence la seconde jacquerie. Cette révolte se produit autour de la forêt de la Bessède, entre mars et juillet 1637, sous la direction d'un tisserand natif de Capdrot, Buffarot. Il est capturé par Pierre de Molinier, gentilhomme de Monpazier, et roué vif le 6 août 1637 sur la place centrale de Monpazier. Sa tête est exposée sur la place de la Halle de Belvès.
Une nouvelle révolte de croquants se produit en 1639. Elle est durement réprimée par Charles d'Escoubleau (1588-1666), marquis de Sourdis et d'Alluye, le 7 juillet 1640.
Pouancé (Maine-et-Loire).
(Depuis le 1er janvier 2017, Pouancé s'appelle Ombrée-d'Anjou)
La château médiéval.
Pouancé se situe à la frontière disputée entre Francs et Bretons.
C'est Pépin le Bref, vers 750, qui créera les Marches* de Bretagne pour se protéger des incursions bretonnes. Il confiera la Marche de Bretagne à son demi frère Griffon*, qu'il vient de vaincre. C'est une manière pour Pépin le Bref d'éloigner Griffon* de la Bavière et de se protéger des Bretons.
En 843, le traité de Verdun partage l'Empire Carolingien en trois partie : Francia occidentalis (future France) à Charles le Chauve, Francia orientalis (future Allemagne) à Louis le Germanique, Lotharingie (vallées de la Meuse, de la Moselle et du Rhône) à Lothaire.
L'autorité de Charles le Chauve est contestée en Bretagne par Nominoë*, dont il doit reconnaître l'indépendance en 846.
Eripsoë, le successeur de Nominoë, contestera bientôt l'autorité de Charles le Chauve sur les Marches de Bretagne.
Suite à la défaite de Jengland*, le 22 août 851, Charles le Chauve se voit contraint de signer le Traité d’Angers (septembre 851) avec Erispoë, roi de Bretagne, et lui cède les marches de Bretagne.
Une seconde Marche de Bretagne est alors créée en 861 en remplacement de la première; le territoire de Pouancé y est inclus. Pouancé faisait face à la place-forte bretonne de Châteaubriant, et était donc certainement fortifié.
Au gré des conflits, la place sera angevine ou bretonne.
On attribue généralement à Manguinoë*, seigneur de 990 à 1037, la construction d'une motte féodale* sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Verzée. Un bourg se développera autour de cette place forte.
En tout cas, la place forte de Pouancé est attestée dès le XIe siècle, en effet, vers 1050, Geoffroy Martel, fils de Foulque Nerra, en fait mention en parlant de Landry, son vicaire* de Pouancé.
Après la mort de Landry, Pouancé passe aux mains d'Hervé de Martigné*, un vassal du comte de Rennes, le comte de Rennes étant lui même proche du comte d'Anjou. Hervé avait déjà la charge de l'honore* de Lourzais (sur Rénazé), territoire proche de Pouancé.
Vers 1066, le duc de Bretagne Conan II* assiège avec succès Pouancé. Pouancé était défendu par Sylvestre*, seigneur de la Guerche. Sylvestre passera dans le camp breton avec la charge de chancelier de Bretagne. Conan poursuivit sa campagne et enleva Segré et mit le siège devant Château-Gontier où il mourut, paraît-il empoisonné.
A la mort d'Hervé, son fils Gauthier Haÿ lui succède. La fille de Gauthier, Emma épousera en premières noces, Robert II le Vieux, baron de Vitré, puis en secondes noces, vers 1130, Guillaume Ier de la Guerche. A partir de ce moment, les trois châtellenies de Martigné, Pouancé et de la Guerche ne font plus qu'une seule seigneurie, malgré la frontière Anjou-Bretagne qui les sépare.
Vers 1173, le petit fils d'Emma et Guillaume, Geoffroy, participera à la rébellion contre Henri II d'Angleterre qui était également comte d'Anjou. Cette rébellion vit la défaite des seigneurs bretons rebelles alliés aux trois fils aînés d'Henri II et à l'épouse du roi d'Angleterre, Aliénor d'Aquitaine*.
Le fils de Geoffroy s'alliera avec les seigneurs bretons contre l'armée du sénéchal d'Anjou et participera à la victoire de de ceux-ci à Carhaix en 1197*.
A la fin du XIIe et début du XIIIe siècle, le château est au coeur d'une grande seigneurie qui recouvre Pouancé, Martigné, La Guerche et Segré. C'est l'époque des premières constructions du château actuel (la tour de la Dame Blanche, qui subsiste aujourd'hui, est de la fin du XIIe siècle).
Guillaume III, seigneur de la Guerche, Ségré et Pouancé (1192 - 1223) fera construire une digue sur la Verzée, au pied du château, dans un resserrement de la vallée, digue qui donnera naissance à l'étang Saint-Aubin. Etang neuf qui sera l'objet d'un litige concernant la dîme entre le seigneur et les moines, litige clos par une charte de donation*.
L'arrière petite fille de Guillaume III, Jeanne, restera seule héritière en 1263 à la mort de son père Geoffroi III. Elle épousera Jean Ier de Beaumont-Brienne. Au gré des alliances et successions, Pouancé passera à Pierre II "le Noble" de Valois, comte d'Alençon et proche du roi de France Charles V. Pierre de valois avait épousé Marie Chamaillard héritière de Pouancé.
C'est Pierre II de Valois qui fit construire, probablement, la Grosse Tour, et installer des machicoulis, entre 1371 et 1379.
Au XIVe siècle la seigneurie de Pouancé devient une baronnie importante s’étendant jusqu’à Cuillé dans le nord de la Mayenne angevine, sa juridiction s'étendait sur 17 paroisses.
De 1341 à 1343, des ordonnances de Philippe VI de valois organisent un monopole du sel* permettant d'assurer les recettes du royaume. L’Anjou fera partie des pays de «grande gabelle»* et comprendra seize tribunaux spéciaux ou «greniers à sel», dont celui de Pouancé. Le grenier à sel est encore en place près du portail du château.
Dans le contexte de la Guerre de Cent Ans, la forteresse fut assiégée à plusieurs reprises :
- Par les troupes bretonnes du vicomte de Bellière en 1379. La forteresse sera prise malgré la belle tour construite par Pierre de Valois et le relèvement des autres tours.
- Par Jean V de Bretagne, avec l'aide des anglais, en 1432. Rien n'empêchera Jean V, duc de Bretagne, d'assiéger la ville alors tenue par son neveu*. La forteresse de Pouancé subira pendant 5 semaines les assauts des bretons et de leurs alliés.
- Par les anglais du duc de Somerset en 1443 qui levèrent le siège après plusieurs semaines de résistance de la forteresse, mais les faubourgs sont dévastés.
- En 1467, Jean II d'Alençon, complote avec le duc de Bretagne (François II) contre le roi de France Louis XI. Les Bretons attaquent Pouancé tenue par de Villiers pour le compte du roi de France. La forteresse tombera en quelques jours. Les Bretons pilleront et bruleront brûlant le château et la ville.
- En 1468, les Français chasseront les Bretons de Pouancé.
En juillet 1472, Louis XI s'installera à Pouancé pour en faire sa base pour des actions contre la Bretagne. Il est à la tête d'une puissante armée et d'artillerie.
1488, lorsque Louis II de La Trémoille fait de Pouancé sa base logistique pour attaquer la Bretagne ,
son armée est dotée de la plus puissante artillerie d’Europe et elle compte 11 000 hommes.
Trois ans plus tard, Pouancé, est encore choisie* comme base de départ pour une armée française de 50 000 hommes, à nouveau menée par La Trémoille pour une nouvelle et décisive opération contre la Bretagne.
C'est au cour de ce XVe siècle que Pouancé a vu la construction de la tour Heptagonale (avec 7 côtés), de petits ouvrages défensifs complémentaires au pied des remparts, d'un bastion, d'une tour à bec, etc. La tour-porche qui marque l'entrée du château est de cette époque. Ces constructions montrent l'importance de cette forteresse dans le conflit franco-breton.
Au XVIe siècle, Les Cossé-Brissac deviennent propriétaires du château, développent l'extraction du minerai de fer et modernisent les forges*, faisant de Pouancé un pôle métallurgique qui pouvait répondre à une commande de plus de 5000 boulets de 24 livres en deux mois, production extensible à plus de 11 000.
Pendant les guerres de religion, Charles II de Cossé*, comte puis duc de Brissac et seigneur de la Guerche, de Pouancé et autres lieux, se mit au service de la Ligue, il combattra avec Guise et les ultras-catholiques en 1587 et défendra Poitiers en 1593. Le duc de Mayenne (Charles II de Lorraine), chef militaire de la Ligue, le nommera gouverneur de Paris. En 1593, le château de Pouancé sera occupé par une cinquantaine de soldats du duc de Mayenne, bien qu'un an auparavant, le commandant du château ait rendu hommage au roi (Henri IV) à Angers. Après l'abjuration d'Henri IV, Mayenne se rallie au roi, le duc de Bretagne, de son côté continuant la lutte contre la royauté. En 1597, le même commandant de Pouancé (un certain Chanjus) rendra le château au dernier Ligueur, le duc de Mercoeur. Mercoeur sera vaincu par le roi lui-même, en 1598 et se soumettra à Angers le 20 mars. Pour prix de sa réddition, Mercoeur recevra une forte somme et gardera les villes de Guingamp, Moncontour, Lamballe et l'île de Bréhat. La reddition sera scellée à Nantes, c'est le fameux "édit de Nantes" qui met fin à la huitième guerre de religion.
Ensuite, la forteresse perdra de son importance, le seul fait marquant sera la mort de François de Cossé au château, en 1651.
Au XVIIIe siècle, les habitants obteinnent le droit d'abattre les remparts s'ils en deviennent propriétaires. Les fossés seront comblés et beaucoup d'éléments abattus.
En 1790, à la faveur de la Révolution française, l’organisation féodale est abandonnée, et la baronnerie de Pouancé fait place au Canton de Pouancé, faisant partie du département de Mayenne-et-Loire. Le canton comprend alors 5 communes : Pouancé, La Prévière, Chazé- Henry, Carbay et Armaillé.
En 1915, la tour du Moulin, s'effondre.
En 1936, la partie supérieure de la tour Criminelle s'effondre également.
Le dernier propriétaire, lèguera les restes du château à la commune en 1978.
* Dans le système féodal, la "marche" est un fief en zone frontalière qui a pour fonction la défense contre le territoire voisin. Les "marches" donneront les "marquisats".
* Griffon était le fils de la deuxième épouse de Charles Martel, la princesse bavaroise Swanahilde. Griffon s'est fait reconnaître duc de Bavière. Pépin était fils de la première épouse de Charles Martel, Rotrude.
* Griffon se fera tuer dans les Alpes, par des hommes de Pépin le Bref, en allant chercher une alliance avec les Lombards.
* Et en Aquitaine par Pépin II fils de Pépin le Bref. Charles le Chauve sera obligé d'accorder la souveraineté sur l'Aquitaine à Pépin II en 844.
* Le lieu exact de la bataille est controversé : soit sur la commune de Guéméné-Penfao (44), soit au Grand-Fougeray (35), soit à Juvardeil (49).
* Manguinoë, au patronyme bien breton, était premier seigneur de La-Guerche de 99O à 1037. Il était fils de Guënargant et petit fils de Loscoran qui se serait enfui en Bourgogne au temps de l'invasion normande.
* La motte castrale apparaît dans la seconde moitié du Xe siècle. Elle est une réponse à l'insécurité permanente (invasions normandes, rivalités, etc). Elle est constituée d’une tour de bois carrée ou rectangulaire construite sur un monticule de terre artificiel. En contrebas de la tour est aménagée une "basse-cour" entourée d’une palissade et d’un fossé. La basse-cour comprend les logements des domestiques et des hommes d’armes, les écuries, la forge, des fours et des granges. La tour sert de résidence au seigneur et de réserve de nourriture. Une rampe en bois permet d'accéder à la tour depuis la basse-cour, en passant par dessus le fossé et la palissade entourant la tour.
* La vicaria carolingienne était d'abord une subdivision du comté où s'exerçait l'autorité du vicarius.
* Hervé de Martigné, vers 1050, résidait déjà dans un château remplaçant la motte castrale de Martigné, il était titulaire des places fortes de Martigné et Pouancé. Au moins trois fils de Hervé de Martigné s'installeront sur des territoires proches de Martigné-Pouancé. (Manoirs et châteaux dans le comté de Rennes: Habitat à motte et société ... Par Michel Brand’Honneur). Hervé de Martigné donnera à l'abbaye de Marmoutier ce qu'il possèdait de biens d'Eglise, ce que ses enfants contesteront puis admettront contre argent. (Histoire de Bretagne, ... Par Guy-Alexis Lobineau)
* Les "honores" étaient sous les mérovingiens et les premiers carolingiens des charges de territoires accordées par le roi. Ces charges n'étaient pas héréditaires, mais tendront à le devenir à partir de Charles le Chauve et deviendront des fiefs féodaux.
* Conan II, si on en croit la tapisserie de Bayeux, fut vaincu à Dol-de-Bretagne par Guillaume le Conquérant, et rendit les clés de Dinan au bout d'une lance.
* Sylvestre, seigneur de la Guerche et de Pouancé, après la mort de sa femme, embrassa l'état monastique et fut nommé évêque de Rennes en 1075.
* Henri II avait quatre fils. L'aîné, Henri, étant impatient de prendre le contrôle des territoires du père, il déclencha une rébellion contre son père lorsque celui-ci annonça son intention de donner les châteaux de Chinon, Loudun et Mirebeau à son plus jeune fils Jean (Jean-sans-Terre).
* Seul l'historien Pierre Le Baud, chapelain de la duchesse Anne de Bretagne, mentionna cette bataille, où la noblesse bretonne se trouva opposée, en 1197, aux troupes de Richard Coeur de Lion. Ce combat est inconnu des autres oeuvres historiographiques, même contemporaines. (Les lieux de pouvoir au Moyen Âge en Normandie et sur ses marges: actes publié par Anne-Marie Flambard Héricher). Cette bataille aurait été une réaction de la noblesse bretonne à l'enlèvement, par Richard Coeur de Lion, de son neveu Arthur Ier de Bretagne qui était son héritier officiel. Constance de Richemont avait été convoquée avec son fils Arthur, en Normandie, par Richard Coeur-de-Lion. Sur le chemin, ils sont arrêtés par Ranulph de Blundeville qui est aussi le second mari de Constance. Furieux, Richard marchera sur la Bretagne pour libérer son neveu et héritier. Pour le protéger, il confiera son neveu en garde à la Cour de France où il sera élévé auprès du fils de Philippe Auguste, Louis dit le Lion (Louis VIII). Richard Coeur-de-Lion sera mortellement blessé lors du siège de Châmus en mars 1199 et Arthur Ier de Bretagne, fait prisonnier par Guillaume de Brouze (Briouze), sera assassiné, probablement sur ordre de Jean Sans-Terre, dans la Tour de Rouen où il était enfermé. La façon dont Arthur trouva la mort est controversée : Jean tua Arthur de sa propre main et jeta son corps dans la Seine lesté d'une grosse pierre; Hubert,le commandant de la forteresse reçu l'ordre de lui arracher les yeux et autres mutilations; Arthur aurait été castré et serait mort de l'opération...
* Pouancé comprend le château avec son bourg castral et le bourg des moines avec un étang.
* L'impôt perçu sur le sel existait déjà sous Saint Louis (1214-1270). Il prendra un caractère permanent avec les ordonnances de Philippe VI.
* Le mot gabelle est d'abord un terme général : gabelle des vins, gabelle des draps, etc., mais très vite l'habitude fut prise de ne l'appliquer qu'à la taxe sur le sel.
* Une histoire de dot non payée est à l'origine du conflit, dans le contexte des guerres entre Bretons, Anglais et Français, les alliances pouvant varier suivant les intérêts particuliers.
* En même temps que Vitré et Redon.
* Charles II de Cossé fut nommé par le duc de Mayenne gouverneur de Paris en 1594. Ensuite, il se ralia à Henri IV et fut fait maréchal de France en 1594.
* Les forges, dont il ne reste rien, furent en activités jusqu’au XIXe siècle.
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Voir :
fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ch%C3%A2teau_m%C3%A9di...
- Jean-Claude Meuret et André Neau, "Pouancé (Maine-et-Loire), ou la constitution d’une ville castrale
entre Bretagne et Anjou, du XIe au XIXe siècle".
- Revue de bretagne et de vendée 1874 Octobre.
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Paris, jeudi 29 mai 2014, manifestation de la jeunesse contre le Front national, après le résultat des élections européennes du 25 mai 2014
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Pouancé (Maine-et-Loire).
(Depuis le 1er janvier 2017, Pouancé s'appelle Ombrée-d'Anjou)
La Porte de Ville dite "Porte Angevine", du XVe siècle.
La château médiéval.
Pouancé se situe à la frontière disputée entre Francs et Bretons.
C'est Pépin le Bref, vers 750, qui créera les Marches* de Bretagne pour se protéger des incursions bretonnes. Il confiera la Marche de Bretagne à son demi frère Griffon*, qu'il vient de vaincre. C'est une manière pour Pépin le Bref d'éloigner Griffon* de la Bavière et de se protéger des Bretons.
En 843, le traité de Verdun partage l'Empire Carolingien en trois partie : Francia occidentalis (future France) à Charles le Chauve, Francia orientalis (future Allemagne) à Louis le Germanique, Lotharingie (vallées de la Meuse, de la Moselle et du Rhône) à Lothaire.
L'autorité de Charles le Chauve est contestée en Bretagne par Nominoë*, dont il doit reconnaître l'indépendance en 846.
Eripsoë, le successeur de Nominoë, contestera bientôt l'autorité de Charles le Chauve sur les Marches de Bretagne.
Suite à la défaite de Jengland*, le 22 août 851, Charles le Chauve se voit contraint de signer le Traité d’Angers (septembre 851) avec Erispoë, roi de Bretagne, et lui cède les marches de Bretagne.
Une seconde Marche de Bretagne est alors créée en 861 en remplacement de la première; le territoire de Pouancé y est inclus. Pouancé faisait face à la place-forte bretonne de Châteaubriant, et était donc certainement fortifié.
Au gré des conflits, la place sera angevine ou bretonne.
On attribue généralement à Manguinoë*, seigneur de 990 à 1037, la construction d'une motte féodale* sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Verzée. Un bourg se développera autour de cette place forte.
En tout cas, la place forte de Pouancé est attestée dès le XIe siècle, en effet, vers 1050, Geoffroy Martel, fils de Foulque Nerra, en fait mention en parlant de Landry, son vicaire* de Pouancé.
Après la mort de Landry, Pouancé passe aux mains d'Hervé de Martigné*, un vassal du comte de Rennes, le comte de Rennes étant lui même proche du comte d'Anjou. Hervé avait déjà la charge de l'honore* de Lourzais (sur Rénazé), territoire proche de Pouancé.
Vers 1066, le duc de Bretagne Conan II* assiège avec succès Pouancé. Pouancé était défendu par Sylvestre*, seigneur de la Guerche. Sylvestre passera dans le camp breton avec la charge de chancelier de Bretagne. Conan poursuivit sa campagne et enleva Segré et mit le siège devant Château-Gontier où il mourut, paraît-il empoisonné.
A la mort d'Hervé, son fils Gauthier Haÿ lui succède. La fille de Gauthier, Emma épousera en premières noces, Robert II le Vieux, baron de Vitré, puis en secondes noces, vers 1130, Guillaume Ier de la Guerche. A partir de ce moment, les trois châtellenies de Martigné, Pouancé et de la Guerche ne font plus qu'une seule seigneurie, malgré la frontière Anjou-Bretagne qui les sépare.
Vers 1173, le petit fils d'Emma et Guillaume, Geoffroy, participera à la rébellion contre Henri II d'Angleterre qui était également comte d'Anjou. Cette rébellion vit la défaite des seigneurs bretons rebelles alliés aux trois fils aînés d'Henri II et à l'épouse du roi d'Angleterre, Aliénor d'Aquitaine*.
Le fils de Geoffroy s'alliera avec les seigneurs bretons contre l'armée du sénéchal d'Anjou et participera à la victoire de de ceux-ci à Carhaix en 1197*.
A la fin du XIIe et début du XIIIe siècle, le château est au coeur d'une grande seigneurie qui recouvre Pouancé, Martigné, La Guerche et Segré. C'est l'époque des premières constructions du château actuel (la tour de la Dame Blanche, qui subsiste aujourd'hui, est de la fin du XIIe siècle).
Guillaume III, seigneur de la Guerche, Ségré et Pouancé (1192 - 1223) fera construire une digue sur la Verzée, au pied du château, dans un resserrement de la vallée, digue qui donnera naissance à l'étang Saint-Aubin. Etang neuf qui sera l'objet d'un litige concernant la dîme entre le seigneur et les moines, litige clos par une charte de donation*.
L'arrière petite fille de Guillaume III, Jeanne, restera seule héritière en 1263 à la mort de son père Geoffroi III. Elle épousera Jean Ier de Beaumont-Brienne. Au gré des alliances et successions, Pouancé passera à Pierre II "le Noble" de Valois, comte d'Alençon et proche du roi de France Charles V. Pierre de valois avait épousé Marie Chamaillard héritière de Pouancé.
C'est Pierre II de Valois qui fit construire, probablement, la Grosse Tour, et installer des machicoulis, entre 1371 et 1379.
Au XIVe siècle la seigneurie de Pouancé devient une baronnie importante s’étendant jusqu’à Cuillé dans le nord de la Mayenne angevine, sa juridiction s'étendait sur 17 paroisses.
De 1341 à 1343, des ordonnances de Philippe VI de valois organisent un monopole du sel* permettant d'assurer les recettes du royaume. L’Anjou fera partie des pays de «grande gabelle»* et comprendra seize tribunaux spéciaux ou «greniers à sel», dont celui de Pouancé. Le grenier à sel est encore en place près du portail du château.
Dans le contexte de la Guerre de Cent Ans, la forteresse fut assiégée à plusieurs reprises :
- Par les troupes bretonnes du vicomte de Bellière en 1379. La forteresse sera prise malgré la belle tour construite par Pierre de Valois et le relèvement des autres tours.
- Par Jean V de Bretagne, avec l'aide des anglais, en 1432. Rien n'empêchera Jean V, duc de Bretagne, d'assiéger la ville alors tenue par son neveu*. La forteresse de Pouancé subira pendant 5 semaines les assauts des bretons et de leurs alliés.
- Par les anglais du duc de Somerset en 1443 qui levèrent le siège après plusieurs semaines de résistance de la forteresse, mais les faubourgs sont dévastés.
- En 1467, Jean II d'Alençon, complote avec le duc de Bretagne (François II) contre le roi de France Louis XI. Les Bretons attaquent Pouancé tenue par de Villiers pour le compte du roi de France. La forteresse tombera en quelques jours. Les Bretons pilleront et bruleront brûlant le château et la ville.
- En 1468, les Français chasseront les Bretons de Pouancé.
En juillet 1472, Louis XI s'installera à Pouancé pour en faire sa base pour des actions contre la Bretagne. Il est à la tête d'une puissante armée et d'artillerie.
1488, lorsque Louis II de La Trémoille fait de Pouancé sa base logistique pour attaquer la Bretagne ,
son armée est dotée de la plus puissante artillerie d’Europe et elle compte 11 000 hommes.
Trois ans plus tard, Pouancé, est encore choisie* comme base de départ pour une armée française de 50 000 hommes, à nouveau menée par La Trémoille pour une nouvelle et décisive opération contre la Bretagne.
C'est au cour de ce XVe siècle que Pouancé a vu la construction de la tour Heptagonale (avec 7 côtés), de petits ouvrages défensifs complémentaires au pied des remparts, d'un bastion, d'une tour à bec, etc. La tour-porche qui marque l'entrée du château est de cette époque. Ces constructions montrent l'importance de cette forteresse dans le conflit franco-breton.
Au XVIe siècle, Les Cossé-Brissac deviennent propriétaires du château, développent l'extraction du minerai de fer et modernisent les forges*, faisant de Pouancé un pôle métallurgique qui pouvait répondre à une commande de plus de 5000 boulets de 24 livres en deux mois, production extensible à plus de 11 000.
Pendant les guerres de religion, Charles II de Cossé*, comte puis duc de Brissac et seigneur de la Guerche, de Pouancé et autres lieux, se mit au service de la Ligue, il combattra avec Guise et les ultras-catholiques en 1587 et défendra Poitiers en 1593. Le duc de Mayenne (Charles II de Lorraine), chef militaire de la Ligue, le nommera gouverneur de Paris. En 1593, le château de Pouancé sera occupé par une cinquantaine de soldats du duc de Mayenne, bien qu'un an auparavant, le commandant du château ait rendu hommage au roi (Henri IV) à Angers. Après l'abjuration d'Henri IV, Mayenne se rallie au roi, le duc de Bretagne, de son côté continuant la lutte contre la royauté. En 1597, le même commandant de Pouancé (un certain Chanjus) rendra le château au dernier Ligueur, le duc de Mercoeur. Mercoeur sera vaincu par le roi lui-même, en 1598 et se soumettra à Angers le 20 mars. Pour prix de sa réddition, Mercoeur recevra une forte somme et gardera les villes de Guingamp, Moncontour, Lamballe et l'île de Bréhat. La reddition sera scellée à Nantes, c'est le fameux "édit de Nantes" qui met fin à la huitième guerre de religion.
Ensuite, la forteresse perdra de son importance, le seul fait marquant sera la mort de François de Cossé au château, en 1651.
Au XVIIIe siècle, les habitants obteinnent le droit d'abattre les remparts s'ils en deviennent propriétaires. Les fossés seront comblés et beaucoup d'éléments abattus.
En 1790, à la faveur de la Révolution française, l’organisation féodale est abandonnée, et la baronnerie de Pouancé fait place au Canton de Pouancé, faisant partie du département de Mayenne-et-Loire. Le canton comprend alors 5 communes : Pouancé, La Prévière, Chazé- Henry, Carbay et Armaillé.
En 1915, la tour du Moulin, s'effondre.
En 1936, la partie supérieure de la tour Criminelle s'effondre également.
Le dernier propriétaire, lèguera les restes du château à la commune en 1978.
* Dans le système féodal, la "marche" est un fief en zone frontalière qui a pour fonction la défense contre le territoire voisin. Les "marches" donneront les "marquisats".
* Griffon était le fils de la deuxième épouse de Charles Martel, la princesse bavaroise Swanahilde. Griffon s'est fait reconnaître duc de Bavière. Pépin était fils de la première épouse de Charles Martel, Rotrude.
* Griffon se fera tuer dans les Alpes, par des hommes de Pépin le Bref, en allant chercher une alliance avec les Lombards.
* Et en Aquitaine par Pépin II fils de Pépin le Bref. Charles le Chauve sera obligé d'accorder la souveraineté sur l'Aquitaine à Pépin II en 844.
* Le lieu exact de la bataille est controversé : soit sur la commune de Guéméné-Penfao (44), soit au Grand-Fougeray (35), soit à Juvardeil (49).
* Manguinoë, au patronyme bien breton, était premier seigneur de La-Guerche de 99O à 1037. Il était fils de Guënargant et petit fils de Loscoran qui se serait enfui en Bourgogne au temps de l'invasion normande.
* La motte castrale apparaît dans la seconde moitié du Xe siècle. Elle est une réponse à l'insécurité permanente (invasions normandes, rivalités, etc). Elle est constituée d’une tour de bois carrée ou rectangulaire construite sur un monticule de terre artificiel. En contrebas de la tour est aménagée une "basse-cour" entourée d’une palissade et d’un fossé. La basse-cour comprend les logements des domestiques et des hommes d’armes, les écuries, la forge, des fours et des granges. La tour sert de résidence au seigneur et de réserve de nourriture. Une rampe en bois permet d'accéder à la tour depuis la basse-cour, en passant par dessus le fossé et la palissade entourant la tour.
* La vicaria carolingienne était d'abord une subdivision du comté où s'exerçait l'autorité du vicarius.
* Hervé de Martigné, vers 1050, résidait déjà dans un château remplaçant la motte castrale de Martigné, il était titulaire des places fortes de Martigné et Pouancé. Au moins trois fils de Hervé de Martigné s'installeront sur des territoires proches de Martigné-Pouancé. (Manoirs et châteaux dans le comté de Rennes: Habitat à motte et société ... Par Michel Brand’Honneur). Hervé de Martigné donnera à l'abbaye de Marmoutier ce qu'il possèdait de biens d'Eglise, ce que ses enfants contesteront puis admettront contre argent. (Histoire de Bretagne, ... Par Guy-Alexis Lobineau)
* Les "honores" étaient sous les mérovingiens et les premiers carolingiens des charges de territoires accordées par le roi. Ces charges n'étaient pas héréditaires, mais tendront à le devenir à partir de Charles le Chauve et deviendront des fiefs féodaux.
* Conan II, si on en croit la tapisserie de Bayeux, fut vaincu à Dol-de-Bretagne par Guillaume le Conquérant, et rendit les clés de Dinan au bout d'une lance.
* Sylvestre, seigneur de la Guerche et de Pouancé, après la mort de sa femme, embrassa l'état monastique et fut nommé évêque de Rennes en 1075.
* Henri II avait quatre fils. L'aîné, Henri, étant impatient de prendre le contrôle des territoires du père, il déclencha une rébellion contre son père lorsque celui-ci annonça son intention de donner les châteaux de Chinon, Loudun et Mirebeau à son plus jeune fils Jean (Jean-sans-Terre).
* Seul l'historien Pierre Le Baud, chapelain de la duchesse Anne de Bretagne, mentionna cette bataille, où la noblesse bretonne se trouva opposée, en 1197, aux troupes de Richard Coeur de Lion. Ce combat est inconnu des autres oeuvres historiographiques, même contemporaines. (Les lieux de pouvoir au Moyen Âge en Normandie et sur ses marges: actes publié par Anne-Marie Flambard Héricher). Cette bataille aurait été une réaction de la noblesse bretonne à l'enlèvement, par Richard Coeur de Lion, de son neveu Arthur Ier de Bretagne qui était son héritier officiel. Constance de Richemont avait été convoquée avec son fils Arthur, en Normandie, par Richard Coeur-de-Lion. Sur le chemin, ils sont arrêtés par Ranulph de Blundeville qui est aussi le second mari de Constance. Furieux, Richard marchera sur la Bretagne pour libérer son neveu et héritier. Pour le protéger, il confiera son neveu en garde à la Cour de France où il sera élévé auprès du fils de Philippe Auguste, Louis dit le Lion (Louis VIII). Richard Coeur-de-Lion sera mortellement blessé lors du siège de Châmus en mars 1199 et Arthur Ier de Bretagne, fait prisonnier par Guillaume de Brouze (Briouze), sera assassiné, probablement sur ordre de Jean Sans-Terre, dans la Tour de Rouen où il était enfermé. La façon dont Arthur trouva la mort est controversée : Jean tua Arthur de sa propre main et jeta son corps dans la Seine lesté d'une grosse pierre; Hubert,le commandant de la forteresse reçu l'ordre de lui arracher les yeux et autres mutilations; Arthur aurait été castré et serait mort de l'opération...
* Pouancé comprend le château avec son bourg castral et le bourg des moines avec un étang.
* L'impôt perçu sur le sel existait déjà sous Saint Louis (1214-1270). Il prendra un caractère permanent avec les ordonnances de Philippe VI.
* Le mot gabelle est d'abord un terme général : gabelle des vins, gabelle des draps, etc., mais très vite l'habitude fut prise de ne l'appliquer qu'à la taxe sur le sel.
* Une histoire de dot non payée est à l'origine du conflit, dans le contexte des guerres entre Bretons, Anglais et Français, les alliances pouvant varier suivant les intérêts particuliers.
* En même temps que Vitré et Redon.
* Charles II de Cossé fut nommé par le duc de Mayenne gouverneur de Paris en 1594. Ensuite, il se ralia à Henri IV et fut fait maréchal de France en 1594.
* Les forges, dont il ne reste rien, furent en activités jusqu’au XIXe siècle.
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Voir :
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- Jean-Claude Meuret et André Neau, "Pouancé (Maine-et-Loire), ou la constitution d’une ville castrale
entre Bretagne et Anjou, du XIe au XIXe siècle".
- Revue de bretagne et de vendée 1874 Octobre.
Pouancé (Maine-et-Loire).
(Depuis le 1er janvier 2017, Pouancé s'appelle Ombrée-d'Anjou)
La Porte de Ville dite "Porte Angevine", du XVe siècle.
La château médiéval.
Pouancé se situe à la frontière disputée entre Francs et Bretons.
C'est Pépin le Bref, vers 750, qui créera les Marches* de Bretagne pour se protéger des incursions bretonnes. Il confiera la Marche de Bretagne à son demi frère Griffon*, qu'il vient de vaincre. C'est une manière pour Pépin le Bref d'éloigner Griffon* de la Bavière et de se protéger des Bretons.
En 843, le traité de Verdun partage l'Empire Carolingien en trois partie : Francia occidentalis (future France) à Charles le Chauve, Francia orientalis (future Allemagne) à Louis le Germanique, Lotharingie (vallées de la Meuse, de la Moselle et du Rhône) à Lothaire.
L'autorité de Charles le Chauve est contestée en Bretagne par Nominoë*, dont il doit reconnaître l'indépendance en 846.
Eripsoë, le successeur de Nominoë, contestera bientôt l'autorité de Charles le Chauve sur les Marches de Bretagne.
Suite à la défaite de Jengland*, le 22 août 851, Charles le Chauve se voit contraint de signer le Traité d’Angers (septembre 851) avec Erispoë, roi de Bretagne, et lui cède les marches de Bretagne.
Une seconde Marche de Bretagne est alors créée en 861 en remplacement de la première; le territoire de Pouancé y est inclus. Pouancé faisait face à la place-forte bretonne de Châteaubriant, et était donc certainement fortifié.
Au gré des conflits, la place sera angevine ou bretonne.
On attribue généralement à Manguinoë*, seigneur de 990 à 1037, la construction d'une motte féodale* sur un éperon rocheux qui domine la vallée de la Verzée. Un bourg se développera autour de cette place forte.
En tout cas, la place forte de Pouancé est attestée dès le XIe siècle, en effet, vers 1050, Geoffroy Martel, fils de Foulque Nerra, en fait mention en parlant de Landry, son vicaire* de Pouancé.
Après la mort de Landry, Pouancé passe aux mains d'Hervé de Martigné*, un vassal du comte de Rennes, le comte de Rennes étant lui même proche du comte d'Anjou. Hervé avait déjà la charge de l'honore* de Lourzais (sur Rénazé), territoire proche de Pouancé.
Vers 1066, le duc de Bretagne Conan II* assiège avec succès Pouancé. Pouancé était défendu par Sylvestre*, seigneur de la Guerche. Sylvestre passera dans le camp breton avec la charge de chancelier de Bretagne. Conan poursuivit sa campagne et enleva Segré et mit le siège devant Château-Gontier où il mourut, paraît-il empoisonné.
A la mort d'Hervé, son fils Gauthier Haÿ lui succède. La fille de Gauthier, Emma épousera en premières noces, Robert II le Vieux, baron de Vitré, puis en secondes noces, vers 1130, Guillaume Ier de la Guerche. A partir de ce moment, les trois châtellenies de Martigné, Pouancé et de la Guerche ne font plus qu'une seule seigneurie, malgré la frontière Anjou-Bretagne qui les sépare.
Vers 1173, le petit fils d'Emma et Guillaume, Geoffroy, participera à la rébellion contre Henri II d'Angleterre qui était également comte d'Anjou. Cette rébellion vit la défaite des seigneurs bretons rebelles alliés aux trois fils aînés d'Henri II et à l'épouse du roi d'Angleterre, Aliénor d'Aquitaine*.
Le fils de Geoffroy s'alliera avec les seigneurs bretons contre l'armée du sénéchal d'Anjou et participera à la victoire de de ceux-ci à Carhaix en 1197*.
A la fin du XIIe et début du XIIIe siècle, le château est au coeur d'une grande seigneurie qui recouvre Pouancé, Martigné, La Guerche et Segré. C'est l'époque des premières constructions du château actuel (la tour de la Dame Blanche, qui subsiste aujourd'hui, est de la fin du XIIe siècle).
Guillaume III, seigneur de la Guerche, Ségré et Pouancé (1192 - 1223) fera construire une digue sur la Verzée, au pied du château, dans un resserrement de la vallée, digue qui donnera naissance à l'étang Saint-Aubin. Etang neuf qui sera l'objet d'un litige concernant la dîme entre le seigneur et les moines, litige clos par une charte de donation*.
L'arrière petite fille de Guillaume III, Jeanne, restera seule héritière en 1263 à la mort de son père Geoffroi III. Elle épousera Jean Ier de Beaumont-Brienne. Au gré des alliances et successions, Pouancé passera à Pierre II "le Noble" de Valois, comte d'Alençon et proche du roi de France Charles V. Pierre de valois avait épousé Marie Chamaillard héritière de Pouancé.
C'est Pierre II de Valois qui fit construire, probablement, la Grosse Tour, et installer des machicoulis, entre 1371 et 1379.
Au XIVe siècle la seigneurie de Pouancé devient une baronnie importante s’étendant jusqu’à Cuillé dans le nord de la Mayenne angevine, sa juridiction s'étendait sur 17 paroisses.
De 1341 à 1343, des ordonnances de Philippe VI de valois organisent un monopole du sel* permettant d'assurer les recettes du royaume. L’Anjou fera partie des pays de «grande gabelle»* et comprendra seize tribunaux spéciaux ou «greniers à sel», dont celui de Pouancé. Le grenier à sel est encore en place près du portail du château.
Dans le contexte de la Guerre de Cent Ans, la forteresse fut assiégée à plusieurs reprises :
- Par les troupes bretonnes du vicomte de Bellière en 1379. La forteresse sera prise malgré la belle tour construite par Pierre de Valois et le relèvement des autres tours.
- Par Jean V de Bretagne, avec l'aide des anglais, en 1432. Rien n'empêchera Jean V, duc de Bretagne, d'assiéger la ville alors tenue par son neveu*. La forteresse de Pouancé subira pendant 5 semaines les assauts des bretons et de leurs alliés.
- Par les anglais du duc de Somerset en 1443 qui levèrent le siège après plusieurs semaines de résistance de la forteresse, mais les faubourgs sont dévastés.
- En 1467, Jean II d'Alençon, complote avec le duc de Bretagne (François II) contre le roi de France Louis XI. Les Bretons attaquent Pouancé tenue par de Villiers pour le compte du roi de France. La forteresse tombera en quelques jours. Les Bretons pilleront et bruleront brûlant le château et la ville.
- En 1468, les Français chasseront les Bretons de Pouancé.
En juillet 1472, Louis XI s'installera à Pouancé pour en faire sa base pour des actions contre la Bretagne. Il est à la tête d'une puissante armée et d'artillerie.
1488, lorsque Louis II de La Trémoille fait de Pouancé sa base logistique pour attaquer la Bretagne ,
son armée est dotée de la plus puissante artillerie d’Europe et elle compte 11 000 hommes.
Trois ans plus tard, Pouancé, est encore choisie* comme base de départ pour une armée française de 50 000 hommes, à nouveau menée par La Trémoille pour une nouvelle et décisive opération contre la Bretagne.
C'est au cour de ce XVe siècle que Pouancé a vu la construction de la tour Heptagonale (avec 7 côtés), de petits ouvrages défensifs complémentaires au pied des remparts, d'un bastion, d'une tour à bec, etc. La tour-porche qui marque l'entrée du château est de cette époque. Ces constructions montrent l'importance de cette forteresse dans le conflit franco-breton.
Au XVIe siècle, Les Cossé-Brissac deviennent propriétaires du château, développent l'extraction du minerai de fer et modernisent les forges*, faisant de Pouancé un pôle métallurgique qui pouvait répondre à une commande de plus de 5000 boulets de 24 livres en deux mois, production extensible à plus de 11 000.
Pendant les guerres de religion, Charles II de Cossé*, comte puis duc de Brissac et seigneur de la Guerche, de Pouancé et autres lieux, se mit au service de la Ligue, il combattra avec Guise et les ultras-catholiques en 1587 et défendra Poitiers en 1593. Le duc de Mayenne (Charles II de Lorraine), chef militaire de la Ligue, le nommera gouverneur de Paris. En 1593, le château de Pouancé sera occupé par une cinquantaine de soldats du duc de Mayenne, bien qu'un an auparavant, le commandant du château ait rendu hommage au roi (Henri IV) à Angers. Après l'abjuration d'Henri IV, Mayenne se rallie au roi, le duc de Bretagne, de son côté continuant la lutte contre la royauté. En 1597, le même commandant de Pouancé (un certain Chanjus) rendra le château au dernier Ligueur, le duc de Mercoeur. Mercoeur sera vaincu par le roi lui-même, en 1598 et se soumettra à Angers le 20 mars. Pour prix de sa réddition, Mercoeur recevra une forte somme et gardera les villes de Guingamp, Moncontour, Lamballe et l'île de Bréhat. La reddition sera scellée à Nantes, c'est le fameux "édit de Nantes" qui met fin à la huitième guerre de religion.
Ensuite, la forteresse perdra de son importance, le seul fait marquant sera la mort de François de Cossé au château, en 1651.
Au XVIIIe siècle, les habitants obteinnent le droit d'abattre les remparts s'ils en deviennent propriétaires. Les fossés seront comblés et beaucoup d'éléments abattus.
En 1790, à la faveur de la Révolution française, l’organisation féodale est abandonnée, et la baronnerie de Pouancé fait place au Canton de Pouancé, faisant partie du département de Mayenne-et-Loire. Le canton comprend alors 5 communes : Pouancé, La Prévière, Chazé- Henry, Carbay et Armaillé.
En 1915, la tour du Moulin, s'effondre.
En 1936, la partie supérieure de la tour Criminelle s'effondre également.
Le dernier propriétaire, lèguera les restes du château à la commune en 1978.
* Dans le système féodal, la "marche" est un fief en zone frontalière qui a pour fonction la défense contre le territoire voisin. Les "marches" donneront les "marquisats".
* Griffon était le fils de la deuxième épouse de Charles Martel, la princesse bavaroise Swanahilde. Griffon s'est fait reconnaître duc de Bavière. Pépin était fils de la première épouse de Charles Martel, Rotrude.
* Griffon se fera tuer dans les Alpes, par des hommes de Pépin le Bref, en allant chercher une alliance avec les Lombards.
* Et en Aquitaine par Pépin II fils de Pépin le Bref. Charles le Chauve sera obligé d'accorder la souveraineté sur l'Aquitaine à Pépin II en 844.
* Le lieu exact de la bataille est controversé : soit sur la commune de Guéméné-Penfao (44), soit au Grand-Fougeray (35), soit à Juvardeil (49).
* Manguinoë, au patronyme bien breton, était premier seigneur de La-Guerche de 99O à 1037. Il était fils de Guënargant et petit fils de Loscoran qui se serait enfui en Bourgogne au temps de l'invasion normande.
* La motte castrale apparaît dans la seconde moitié du Xe siècle. Elle est une réponse à l'insécurité permanente (invasions normandes, rivalités, etc). Elle est constituée d’une tour de bois carrée ou rectangulaire construite sur un monticule de terre artificiel. En contrebas de la tour est aménagée une "basse-cour" entourée d’une palissade et d’un fossé. La basse-cour comprend les logements des domestiques et des hommes d’armes, les écuries, la forge, des fours et des granges. La tour sert de résidence au seigneur et de réserve de nourriture. Une rampe en bois permet d'accéder à la tour depuis la basse-cour, en passant par dessus le fossé et la palissade entourant la tour.
* La vicaria carolingienne était d'abord une subdivision du comté où s'exerçait l'autorité du vicarius.
* Hervé de Martigné, vers 1050, résidait déjà dans un château remplaçant la motte castrale de Martigné, il était titulaire des places fortes de Martigné et Pouancé. Au moins trois fils de Hervé de Martigné s'installeront sur des territoires proches de Martigné-Pouancé. (Manoirs et châteaux dans le comté de Rennes: Habitat à motte et société ... Par Michel Brand’Honneur). Hervé de Martigné donnera à l'abbaye de Marmoutier ce qu'il possèdait de biens d'Eglise, ce que ses enfants contesteront puis admettront contre argent. (Histoire de Bretagne, ... Par Guy-Alexis Lobineau)
* Les "honores" étaient sous les mérovingiens et les premiers carolingiens des charges de territoires accordées par le roi. Ces charges n'étaient pas héréditaires, mais tendront à le devenir à partir de Charles le Chauve et deviendront des fiefs féodaux.
* Conan II, si on en croit la tapisserie de Bayeux, fut vaincu à Dol-de-Bretagne par Guillaume le Conquérant, et rendit les clés de Dinan au bout d'une lance.
* Sylvestre, seigneur de la Guerche et de Pouancé, après la mort de sa femme, embrassa l'état monastique et fut nommé évêque de Rennes en 1075.
* Henri II avait quatre fils. L'aîné, Henri, étant impatient de prendre le contrôle des territoires du père, il déclencha une rébellion contre son père lorsque celui-ci annonça son intention de donner les châteaux de Chinon, Loudun et Mirebeau à son plus jeune fils Jean (Jean-sans-Terre).
* Seul l'historien Pierre Le Baud, chapelain de la duchesse Anne de Bretagne, mentionna cette bataille, où la noblesse bretonne se trouva opposée, en 1197, aux troupes de Richard Coeur de Lion. Ce combat est inconnu des autres oeuvres historiographiques, même contemporaines. (Les lieux de pouvoir au Moyen Âge en Normandie et sur ses marges: actes publié par Anne-Marie Flambard Héricher). Cette bataille aurait été une réaction de la noblesse bretonne à l'enlèvement, par Richard Coeur de Lion, de son neveu Arthur Ier de Bretagne qui était son héritier officiel. Constance de Richemont avait été convoquée avec son fils Arthur, en Normandie, par Richard Coeur-de-Lion. Sur le chemin, ils sont arrêtés par Ranulph de Blundeville qui est aussi le second mari de Constance. Furieux, Richard marchera sur la Bretagne pour libérer son neveu et héritier. Pour le protéger, il confiera son neveu en garde à la Cour de France où il sera élévé auprès du fils de Philippe Auguste, Louis dit le Lion (Louis VIII). Richard Coeur-de-Lion sera mortellement blessé lors du siège de Châmus en mars 1199 et Arthur Ier de Bretagne, fait prisonnier par Guillaume de Brouze (Briouze), sera assassiné, probablement sur ordre de Jean Sans-Terre, dans la Tour de Rouen où il était enfermé. La façon dont Arthur trouva la mort est controversée : Jean tua Arthur de sa propre main et jeta son corps dans la Seine lesté d'une grosse pierre; Hubert,le commandant de la forteresse reçu l'ordre de lui arracher les yeux et autres mutilations; Arthur aurait été castré et serait mort de l'opération...
* Pouancé comprend le château avec son bourg castral et le bourg des moines avec un étang.
* L'impôt perçu sur le sel existait déjà sous Saint Louis (1214-1270). Il prendra un caractère permanent avec les ordonnances de Philippe VI.
* Le mot gabelle est d'abord un terme général : gabelle des vins, gabelle des draps, etc., mais très vite l'habitude fut prise de ne l'appliquer qu'à la taxe sur le sel.
* Une histoire de dot non payée est à l'origine du conflit, dans le contexte des guerres entre Bretons, Anglais et Français, les alliances pouvant varier suivant les intérêts particuliers.
* En même temps que Vitré et Redon.
* Charles II de Cossé fut nommé par le duc de Mayenne gouverneur de Paris en 1594. Ensuite, il se ralia à Henri IV et fut fait maréchal de France en 1594.
* Les forges, dont il ne reste rien, furent en activités jusqu’au XIXe siècle.
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- Jean-Claude Meuret et André Neau, "Pouancé (Maine-et-Loire), ou la constitution d’une ville castrale
entre Bretagne et Anjou, du XIe au XIXe siècle".
- Revue de bretagne et de vendée 1874 Octobre.
La démocratie a connu à travers les âges de multiples visages et définitions. Outre le fait qu’il s’agit du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple », les modalités de sa mise en application ont connu des épreuves en passant par l’idolâtrie de l’empereur, la souveraineté du roi, l’autoritarisme, la dictature, etc.
Aujourd’hui, on pourra prétendre qu’il existe une démocratie dans un Pays donné en considérant qu’il y a des élections à intervalles réguliers selon les délais et les conditions imposées par la loi et la constitution. Or, si la transparence du processus électoral fait défaut et la paix civile est compromise la démocratie n’y est pas.
Les élections présidentielles américaines et le Brexit en 2016 ainsi que les élections présidentielles françaises en 2017 nous apprennent une leçon démocratique : quel que soit le résultat, la reconnaissance de la défaite par les perdants et la passation des pouvoirs dans la paix incarnent des valeurs humaines et garantissent la pérennité de la Nation.
Pour en arriver là, ces Nations ont connu dans leur histoire des conflits violents et des guerres civiles. Mais la leçon est désormais apprise : plus jamais un retour à la violence pour s’attacher au pouvoir et arracher le pouvoir. La souveraineté est du côté du peuple qui choisit librement ses dirigeants et s’exprime librement sur sa destinée.
Nous avons vécu des campagnes difficiles en 2016 et 2017. Il n’est pas sûr que les campagnes à venir seront moins agressives…mais au moins à l’arrivée, tous les acteurs se sont inclinés paisiblement devant la volonté du peuple, qui n’hésitera point à sanctionner les gagnants d’aujourd’hui dans l’avenir.
Vive la démocratie !
#démocratie
fadyfadel.com/fr/politique-internationale/comment-reconna...
Resolute Bay, Nunavut, Canada, Aug 14, 2010
Testing survival skills on remote island
A CH-146 Griffon helicopter takes off after dropping off the soldiers of the Arctic Response Company Group's 2 Platoon during survival training.
Operation NANOOK is one of three major recurring sovereignty operations conducted annually by the Canadian Forces (CF) in Canada's Arctic.
Planned and directed by Joint Task Force North (JTFN) the whole-of-government operation highlights interoperability, command and control, and cooperation with interdepartmental and intergovernmental partners in the North.
Operation NANOOK 10 takes place in Canada's Eastern and High Arctic area from August 6 to 26 and includes two major exercises, Exercise NATSIQ, a sovereignty and presence patrolling exercise of military resources, and Exercise TALLURUTIIT a whole-of -government exercise that focuses on environmental containment and remediation resulting from a simulated fuel spill..Operation NANOOK 10, as a combined, joint and integrated operation engages personnel and resources (ships and aircraft) from: the Canadian Navy, the Canadian Army, Canada's Air Force and CF Special Forces; other federal government departments to include Public Safety, the Royal Canadian Mounted Police, the Canadian Coast Guard (central and Arctic region), Transport Canada, Indian and Northern Affairs Canada, Natural Resources Canada, Environment Canada, Parks Canada, the Government of Nunavut; the municipal communities of Resolute Bay, Pond Inlet, Grise Fjord, Iqaluit and Arctic Bay; and internationally the US Navy's 2nd Fleet, the US Coast Guard and the Royal Danish Navy.
Canadian Forces Image Number LT2010-0159
By Sergeant Marco Comisso with Army News.
____________________________________Traduction
Resolute Bay, Nunavut, Canada, 14 août 2010
L'essai des habiletés de survie sur une île éloignée,
Un hélicoptère Griffon, CH-146 prends son envol après avoir déposé les soldats du 2e peloton du Groupe-compagnie d'intervention dans l'Arctique lors de l'entrainement de survie.
L’opération Nanook est l’une des trois principales opérations récurrentes visant à affirmer notre souveraineté menées annuellement par les Forces canadiennes (FC) dans l’Arctique. Planifiée et dirigée par la Force opérationnelle interarmées (Nord) (FOIN), cette opération pangouvernementale met l’accent sur l’interopérabilité, le commandement et le contrôle ainsi que la coopération avec des partenaires interministériels et intergouvernementaux dans le Nord.
L’opération Nanook 2010 s’est déroulée dans l’Arctique de l’Est et dans le Grand Nord entre le 6 et le 26 août. Elle comprend deux exercices principaux : l’exercice Natsiq, un exercice de patrouilles visant à assurer une présence et à affirmer notre souveraineté à l’aide de ressources militaires et l’exercice Tallurutiit, un exercice pangouvernemental axé sur le confinement et la correction d’un déversement simulé de pétrole. L’opération Nanook 2010 est une opération multinationale, interarmées et intégrée qui fait appel au personnel et aux ressources (navires et aéronefs) des FC, y compris la Marine, l’Armée de terre, la Force aérienne et les Forces spéciales. Parmi les autres participants figurent Sécurité publique Canada, la Gendarmerie royale du Canada, la Garde côtière canadienne (régions du Centre et de l’Arctique), Transports Canada, le ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien, Ressources naturelles Canada, le ministère de l’Environnement, Parcs Canada, le gouvernement du Nunavut et les municipalités de Resolute Bay, de Pond Inlet, de Grise Fiord, d’Iqaluit et d’Arctic Bay. La 2e flotte des Forces navales des États Unis, la Garde côtière américaine et la Marine royale danoise participent aussi à l’opération.
Image des Forces canadiennes numéro LT2010-0159
Par le Sgt Marco Comisso avec les Nouvelles de l’Armée
L'abside tournée vers l'Orient est dominée par le Christ Pantocrator au-dessus de la Vierge,
Le Vierge est entourée de Madeleine, Jean-Baptiste, Gabriel, Michel, Jacques, Pierre.
Dans l'abside de droite Saint Paul
L'intérieur de la chapelle est de style byzantin, il date de la fin de la décennie 1130, jusque dans les années 1150-1160
Au Xe siècle, la Sicile est rattachée au califat fatimide du Caire. L’île reste sous domination musulmane jusqu’à l’arrivée des Normands, qui, en 1059, obtiennent la souveraineté des mains de la Papauté décidée à rechristianiser des territoires que Byzance n’était plus capable de reconquérir.
La conquête normande s’échelonne entre 1060 à 1090. Finalement, en 1130, Roger II (1130-1154) obtient la couronne de l’antipape Anaclet II (1130-1138) et rassemble les territoires normands en un royaume, choisissant naturellement Palerme comme capitale. Il y fait construire un palais et, dans celui-ci, un riche édifice cultuel, la Chapelle palatine, qui, par son architecture et son décor, demeure un exemple exceptionnel de métissage des arts chrétiens d’Orient et d’Occident, et d’art islamique.
Article de Qantara sur la chapelle palatine
www.qantara-med.org/qantara4/public/show_document.php?do_...
Article de Wikipedia sur le palais des Rois Normands
edit by Aviary black & white effect
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/ Germany / Baden-Wurttemberg / Tubinga / Castle
inside
www.uni-tuebingen.de/museum-schloss/aktuell.html#schlossf...
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[ www.flickr.com/photos/eagle1effi/sets/72157635260796541/]
Landscape, Cityscape
Schloss in Tübingen, eine Sehenswürdigkeit -
landmark, castle in Tübingen, Hohentübingen, castrum TWINGIA (Tübingen), 1078
Das Schloss Hohentübingen liegt zentral in der Stadt Tübingen. Es wurde ab dem 11. Jahrhundert erbaut, im 16. Jahrhundert erweitert und stellt in seiner heutigen Form eine Mischung aus mittelalterlicher Burg, neuzeitlicher Residenz sowie württembergischer Landesfestung dar.
Seit der Festlegung 1817 durch Johann Gottlieb Bohnenberger gilt der Nordostturm des Schlosses als der
kartographische Nullpunkt von Württemberg,
von dem aus Bohnenberger das gesamte Königreich Württemberg vermaß. Heute beherbergt das Schloss ein 1994 eingerichtetes und seit 1997 der Öffentlichkeit zugängliches
Museum der Universität Tübingen mit den Lehrsammlungen der Institute für ältere und jüngere Ur- und Frühgeschichte, für Klassische Archäologie einschließlich der Numismatischen Arbeitsstelle, Ägyptologie, der Abgusssammlung und des altorientalischen Seminares sowie der Ethnologie.
see:
de.wikipedia.org/wiki/Schloss_Hohentübingen
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POV - special point of view - erhöhter Standpunkt
von der blauen Brücke aus;
genauer: Treppenüberführug B28 zum Parkaus Metropol
- Neue und alte Architektur im Einklang
IA Mode
Exposure Program • landscape
Shooting mode Scenery
• fixed stand
Self timer • 2 sec
Intelligent ISO
By Advanced Sene Mode
Automatic
Color Effect • happy
Intelligent Resolution
Intelligent Exposure, iA
Time: 16:13 p m
Metering Mode Multi-segment
ISO 250,
Belichtung 1/1000 s
f/5.4
35 mm format: 134 mm
Auto bracket /- 1 EV
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define:
castle, Schloß , Burg , Château
a large building formerly occupied by a ruler
and fortified against attack
-
Erstmals wird die Burg, das castrum twingia, 1078 erwähnt. Kaiser Heinrich IV. belagerte damals auf seinem Rückweg von Canossa vergeblich die Festung, die Graf Hugo von Tübingen hielt, ein Verbündeter des Gegenkönigs Herzog Rudolf.
Sie dürfte die Fläche des heutigen Schlosshofes eingenommen haben. Hier residierten die im 12. Jahrhundert zu Pfalzgrafen ernannten Grafen von Tübingen, bis sie aus Geldmangel Burg und Stadt 1301 an das Kloster Bebenhausen verpfänden und schließlich 1342 an die Grafen von Württemberg verkaufen mussten. Wenige Jahre nach dem Tod des Universitätsgründers Graf Eberhard im Bart 1496 begann sein Nachfolger Herzog Ulrich mit ersten Umbauten. Die eigentliche Umgestaltung zu einem Renaissanceschloß erfolgte jedoch erst in den Jahren 1534-1550 nach Ulrichs Rückkehr aus 15 Jahre währendem Exil. Entscheidende Ergänzung erfuhr die Anlage schließlich unter Herzog Friedrich I. in den Jahren 1604-1607 durch den Bau des unteren Schlosstores und der östlichen Bastionen. Schon 1188 ist die Johanneskapelle auf dem Burgberg erwähnt. Sie ist somit die älteste urkundlich bekannte Kirche Tübingens. Beim Neubau des Schlosses wurde sie in den Südflügel integriert. Seit 1815 untersteht sie der württembergischen Landeskirche. Noch heute üben hier die angehenden Tübinger evangelischen Theologen das Predigen. Besonders beeindruckend ist das holzgetäfelte Tonnengewölbe aus der Mitte des 17. Jahrhunderts. Die Wandmalereien, die Gobelins vortäuschen, wurden im späten 19. Jahrhundert aufgebracht. Die Gemälde sind Werke des frühen 18. Jahrhunderts.
Die Kapelle ist nicht für die Öffentlichkeit zugänglich.
Sie kann jedoch über die evangelische Landeskirche Stuttgart zu Hochzeiten etc. in Anspruch genommen werden.
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attack:
here:
1. Henry IV, Holy Roman Emperor
The beginning of the conflict known as the Investiture Controversy can be assigned to Christmas night of 1075: Gregory was kidnapped and imprisoned by Cencio I Frangipane, a Roman noble, while officiating at Santa Maria Maggiore in Rome. Later freed by Roman people, Gregory accused Henry of having been behind the attempt.
In 1075 Gregory excommunicated some members of the Imperial Court, and threatened to do the same with Henry himself.
He stood in the snow outside the gates of the castle of Canossa for three days, from 25 January to 27 January 1077, begging the pope to rescind the sentence (popularly portrayed as without shoes, taking no food or shelter, and wearing a hairshirt - see Walk of Canossa). The Pope lifted the excommunication, imposing a vow to comply with certain conditions, which Henry soon violated.
On his return to Swabia he tried to attack this castle of Tübingen, but he failed here too.
1076 Investiturstreit – der Streit um die Einsetzung der Bischöfe in nicht nur ihre kirchlichen Ämter, sondern auch in die damit verbundenen Ämter der Reichsverwaltung –
Heinrich IV - seine Auseinandersetzung mit Papst Gregor VII. und sein Gang nach Canossa gelten als Höhepunkt des Investiturstreits. - wollte es nach dem Gang nach Canossa einnehmen, vergeblich.
Gregor VII. befürchtete das Anrücken eines kaiserlichen Heeres Heinrich des IV und wollte einer Begegnung mit Heinrich ausweichen, zog sich deshalb auf die gut befestigte Burg Canossa der Markgräfin Mathilde von Tuszien zurück.
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1076 La pénitence de Canossa
Grégoire VII déclare Henri IV déchu et l'excommunie ; s'étant rebellé contre la souveraineté de l'Église, il ne peut plus être roi. Celui qui refuse ainsi l'obéissance au représentant de Dieu et fréquente d'autres excommuniés est de fait déchu de sa souveraineté. En conséquence, tous ses sujets sont déliés de l'allégeance qu'ils lui ont prêtée.
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En échange de son pardon, il obtient le droit de venir en Germanie et l'assurance que le différend entre les princes et le roi serait soumis à son arbitrage
Sur son retour à Swabia il a essayé d'attaquer ce château de Tübingen, mais il a échoué ici aussi.
Si la conquête des profondeurs a été essentiellement faite par des léviathans subaquatiques dans la lignée du premier Nautilus, la plupart de ces vaisseaux appartenaient à des particuliers ou à des associations privée, et leur construction et leur usage avaient pour jet d'échapper aux contraintes d'un état de surface. Dans cette mesure, leurs inventeurs étaient dans l'ensemble peu enthousiastes pour faire profiter quelque entité officielle que ce soit de l'étincelle de génie qui présidait à leurs créations. Cela explique pourquoi la plupart des marines, toutes désireuses qu'elles fussent d'affirmer leur souveraineté sur les domaines sous-marins, devaient se reposer sur des modèles plus petits et moins innovants, par les ingénieurs qui conservaient une certaine fidélité à l'idée de nation. Le Sept de Coeur, dont l'histoire tarabiscotée implique certains des espions et des voleurs les plus célèbres de son temps, est un des essais les plus aboutis de cette époque.
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If the conquest of the deep was mainly made by subaquatic behemoths in the continuity of the first Nautilus, most of these ships were owned by individuals or private associations, and were built and operated in order to evade the contingencies of a surface state. As such, their inventors were usually very reluctant to share the spark of genius that moved them with any official entity. This explains why most navies, as eager as they could be to claim some sovereignty over the submarine realms, had to rely on smaller and less innovative designs by engineers who retained faith in the idea of nation. The Seven of Hearts, which twisted history involved some of the most famous thieves and spies of its time, is one of the most successful intents of this period.
... de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 2 de La Déclaration Universelle des droits de l'Homme
ENGLISH :
Everyone is entitled to all the rights and freedoms, without distinction of any kind, such as race, colour, sex, language, religion, political or other opinion, national or social origin, property, birth or other status.
Furthermore, no distinction shall be made on the basis of the political, jurisdictional or international status of the country or territory to which a person belongs, whether it be independent, trust, non-self-governing or under any other limitation of sovereignty.
Article 2 Universal Declaration of Human Rights
www.kingdomsalvation.org/fr/videos/one-who-holds-sovereig...
Le meilleur de la musique chrétienne 2018 « Celui qui détient la souveraineté sur tout » Documentaire
Dans tout le vaste univers, tous les corps célestes se déplacent précisément, chacun suivant sa propre orbite. Sous les cieux, montagnes, rivières et lacs ont tous leurs limites, et toutes les créatures vivent et se reproduisent tout au long des quatre saisons, conformément aux lois de la vie… Tout cela est d'une conception si exquise. Y a-t-il un Être puissant qui gouverne et arrange tout cela ? Depuis que nous sommes venus en ce monde en pleurant, nous avons commencé à jouer différents rôles dans la vie. Nous passons de la naissance à la vieillesse, à la maladie, à la mort, nous éprouvons la joie et la tristesse… D'où vient l'humanité vraiment, et où allons-nous vraiment ? Qui dirige notre destin ? Depuis les temps anciens jusqu'aux temps modernes, de grandes nations se sont levées, des dynasties sont apparues et ont disparu, et des pays et des peuples ont prospéré et ont péri au cours de l'histoire… Tout comme les lois de la nature, les lois du développement de l'humanité contiennent des mystères infinis. Aimeriez-vous en connaître les réponses ? Le documentaire « Celui qui détient la souveraineté sur tout » vous aidera à aller au fond de la question, à dévoiler tous ces mystères !
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Landscape, Cityscape
Schloss in Tübingen, eine Sehenswürdigkeit -
landmark, castle in Tübingen, Hohentübingen, castrum TWINGIA (Tübingen), 1078
Das Schloss Hohentübingen liegt zentral in der Stadt Tübingen. Es wurde ab dem 11. Jahrhundert erbaut, im 16. Jahrhundert erweitert und stellt in seiner heutigen Form eine Mischung aus mittelalterlicher Burg, neuzeitlicher Residenz sowie württembergischer Landesfestung dar.
Seit der Festlegung 1817 durch Johann Gottlieb Bohnenberger gilt der Nordostturm des Schlosses als der
kartographische Nullpunkt von Württemberg,
von dem aus Bohnenberger das gesamte Königreich Württemberg vermaß. Heute beherbergt das Schloss ein 1994 eingerichtetes und seit 1997 der Öffentlichkeit zugängliches
Museum der Universität Tübingen mit den Lehrsammlungen der Institute für ältere und jüngere Ur- und Frühgeschichte, für Klassische Archäologie einschließlich der Numismatischen Arbeitsstelle, Ägyptologie, der Abgusssammlung und des altorientalischen Seminares sowie der Ethnologie.
see:
de.wikipedia.org/wiki/Schloss_Hohentübingen
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POV - special point of view - erhöhter Standpunkt
von der blauen Brücke aus;
genauer: Treppenüberführug B28 zum Parkaus Metropol
- Neue und alte Architektur im Einklang
IA Mode
Exposure Program • landscape
Shooting mode Scenery
• fixed stand
Self timer • 2 sec
Intelligent ISO
By Advanced Sene Mode
Automatic
Color Effect • happy
Intelligent Resolution
Intelligent Exposure, iA
Time: 16:13 p m
Metering Mode Multi-segment
ISO 250,
Belichtung 1/1000 s
35 mm format: 134 mm
Auto bracket +/- 1 EV
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define:
castle, Schloß , Burg , Château
a large building formerly occupied by a ruler
and fortified against attack
-
Erstmals wird die Burg, das castrum twingia, 1078 erwähnt. Kaiser Heinrich IV. belagerte damals auf seinem Rückweg von Canossa vergeblich die Festung, die Graf Hugo von Tübingen hielt, ein Verbündeter des Gegenkönigs Herzog Rudolf.
Sie dürfte die Fläche des heutigen Schlosshofes eingenommen haben. Hier residierten die im 12. Jahrhundert zu Pfalzgrafen ernannten Grafen von Tübingen, bis sie aus Geldmangel Burg und Stadt 1301 an das Kloster Bebenhausen verpfänden und schließlich 1342 an die Grafen von Württemberg verkaufen mussten. Wenige Jahre nach dem Tod des Universitätsgründers Graf Eberhard im Bart 1496 begann sein Nachfolger Herzog Ulrich mit ersten Umbauten. Die eigentliche Umgestaltung zu einem Renaissanceschloß erfolgte jedoch erst in den Jahren 1534-1550 nach Ulrichs Rückkehr aus 15 Jahre währendem Exil. Entscheidende Ergänzung erfuhr die Anlage schließlich unter Herzog Friedrich I. in den Jahren 1604-1607 durch den Bau des unteren Schlosstores und der östlichen Bastionen. Schon 1188 ist die Johanneskapelle auf dem Burgberg erwähnt. Sie ist somit die älteste urkundlich bekannte Kirche Tübingens. Beim Neubau des Schlosses wurde sie in den Südflügel integriert. Seit 1815 untersteht sie der württembergischen Landeskirche. Noch heute üben hier die angehenden Tübinger evangelischen Theologen das Predigen. Besonders beeindruckend ist das holzgetäfelte Tonnengewölbe aus der Mitte des 17. Jahrhunderts. Die Wandmalereien, die Gobelins vortäuschen, wurden im späten 19. Jahrhundert aufgebracht. Die Gemälde sind Werke des frühen 18. Jahrhunderts.
Die Kapelle ist nicht für die Öffentlichkeit zugänglich.
Sie kann jedoch über die evangelische Landeskirche Stuttgart zu Hochzeiten etc. in Anspruch genommen werden.
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attack:
here:
1. Henry IV, Holy Roman Emperor
The beginning of the conflict known as the Investiture Controversy can be assigned to Christmas night of 1075: Gregory was kidnapped and imprisoned by Cencio I Frangipane, a Roman noble, while officiating at Santa Maria Maggiore in Rome. Later freed by Roman people, Gregory accused Henry of having been behind the attempt.
In 1075 Gregory excommunicated some members of the Imperial Court, and threatened to do the same with Henry himself.
He stood in the snow outside the gates of the castle of Canossa for three days, from 25 January to 27 January 1077, begging the pope to rescind the sentence (popularly portrayed as without shoes, taking no food or shelter, and wearing a hairshirt - see Walk of Canossa). The Pope lifted the excommunication, imposing a vow to comply with certain conditions, which Henry soon violated.
On his return to Swabia he tried to attack this castle of Tübingen, but he failed here too.
1076 Investiturstreit – der Streit um die Einsetzung der Bischöfe in nicht nur ihre kirchlichen Ämter, sondern auch in die damit verbundenen Ämter der Reichsverwaltung –
Heinrich IV - seine Auseinandersetzung mit Papst Gregor VII. und sein Gang nach Canossa gelten als Höhepunkt des Investiturstreits. - wollte es nach dem Gang nach Canossa einnehmen, vergeblich.
Gregor VII. befürchtete das Anrücken eines kaiserlichen Heeres Heinrich des IV und wollte einer Begegnung mit Heinrich ausweichen, zog sich deshalb auf die gut befestigte Burg Canossa der Markgräfin Mathilde von Tuszien zurück.
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1076 La pénitence de Canossa
Grégoire VII déclare Henri IV déchu et l'excommunie ; s'étant rebellé contre la souveraineté de l'Église, il ne peut plus être roi. Celui qui refuse ainsi l'obéissance au représentant de Dieu et fréquente d'autres excommuniés est de fait déchu de sa souveraineté. En conséquence, tous ses sujets sont déliés de l'allégeance qu'ils lui ont prêtée.
-
En échange de son pardon, il obtient le droit de venir en Germanie et l'assurance que le différend entre les princes et le roi serait soumis à son arbitrage
Sur son retour à Swabia il a essayé d'attaquer ce château de Tübingen, mais il a échoué ici aussi.
Référendum d'autodétermination
Question :
"Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante" ?
- oui
- non
Si l'histoire d'un iceberg m'était contée...
Non loin de Tasiilaq, petit village de pêcheurs situé au sud-est du Groenland, un glacier rampe lentement sur un manteau de granite immaculé. Le long de sa trajectoire, ce monstre de glace rejette une multitude de fragments de montagne, laissant ainsi se dessiner une frontière entre lui et ses semblables.
Aux abords des eaux sombres de l'océan Atlantique, fragilisé par des températures plus clémentes, le glacier sent un bloc se détacher à son front. Un nouveau territoire flottant est né, l'iceberg. Nomade, incontrôlable, ce dernier dérive dans le fjord jusqu'à quitter les eaux territoriales.
Cette masse mouvante dont aucun état ne peut plus revendiquer la souveraineté, peut devenir l'objet de multiples convoitises. Majestueuse, imposante, cette montagne d'eau douce fascine en effet par la formidable ressource qu'elle représente. Dès lors, il ne reste à ce territoire éphémère qu'une seule parade, se fondre dans les eaux salées.
Except a few residents of the unique hotel within the park area, no one can stare at the great spectacle of the rumbling waterfalls in Iguaçu National Park after hours. I was alone then, at the time where nature reclaims its sovereignty.
Après la fermeture du Parc National d'Iguaçu, personne ne peut plus contempler le spectacle magnifique des cascades à perte de vue, exceptés les quelques résidents de l'unique hôtel se trouvant dans l'enceinte dudit parc. J'étais seul ce soir là, à l'heure où la nature reprend toute sa souveraineté.
Scan of a color slide, previously published on geo.fr, in a smaller sized version.
Dapositive scannée, précédemment publiée en format plus réduit sur geo.fr
Voir.. Les jours heureux... bande annonce.
« quand l'utopie des résistants devint réalité »
Entre mai 1943 et mars 1944 sur le territoire français encore occupé, seize hommes appartenant à
tous les partis politiques, tous les syndicats et tous les mouvements de résistance vont changer
durablement le visage de la France ...
Le programme du Conseil National de la Résistance (C.N.R.) était adopté dans la clandestinité le 15 mars1944 : Sécurité Sociale et retraites généralisées, contrôle des
" féodalités économiques", droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.
Les hommes et les femmes de cette période ont su s'unir au péril de leur vie, non seulement pour chasser le Nazisme hors de France, mais pour que vive un tel projet de
société basé sur l'égalité, la justice la solidarité et la coopération.
A la fin de la guerre Les pères fondateurs de l’Union Européenne, Schumann et Monet ont œuvré pour que la France occupée soit libérée par les forces alliées. L’objectif, nonavoué, était d'en faire un espace ouvert et sans contraintes pour le marché.
Le programme du Conseil National de la Résistance, la libération de la France par les forces de la résistance a mis en échec leur stratégie. Il leur a donc fallu quelques dizaines
d’années pour arriver à construire un fonctionnement de l’Union Européenne qui permette de balayer progressivement tous les acquis de ce programme.
Depuis plus de 30 ans la protection sociale est attaquée dans toutes ses dimensions : Retraites, assurance maladie, famille, actions sociales, mutualité.
Prise dans l’étau des directives européennes et des politiques gouvernementales successives, la protection sociale comporte deux handicaps majeurs pour les libéraux :
protection et sociale. Leur acharnement à mettre un terme à ce qui fut construit en France à partir du programme du Conseil national de la résistance vise à l’ouverture totale au
marché, aux grandes entreprises d’assurance qui piaffent d’impatience pour rafler les juteux bénéfices escomptés. La dernière directive européenne sur les marchés publics a
inclus le régime obligatoire de l’assurance maladie. Parallèlement l’offensive contre le système mutualiste fait rage.
L’Union européenne dicte désormais officiellement au gouvernement français les « bonnes mesures à mettre en œuvre ». Les directives qui nous sont imposées sont
supérieures en droit à celles des lois françaises. La France a perdu ainsi sa souveraineté nationale populaire (cadre d'émission des lois) monétaire et budgétaire pour pouvoir
décider de ses choix politiques.
La stratégie de l’UE et des gouvernements est de paupériser et de décrédibiliser pan après pan tout ce qui constitue des protections sociales favorables à la population : santé,
travail, services...
L'Union Européenne que l'on nous a vendue au nom de la paix et du progrès social, montre son vrai visage : imposer partout le LIBRE-ÉCHANGE pour le profit des multinationales et au détriment de la démocratie et de l'intérêt général...
Des accords de libre-échange transatlantiques sont signés, ou encours de négociation entre les USA et l'UE qui en accentueront encore les conséquences pour les peuples...
Les politiques d'austérité, imposées par la Troïka que subissent aujourd'hui les Grecs, les Portugais, les Espagnols et même la France favorisent la montée de la xénophobie, la
défiance entre les peuples : nous sommes très loin de la paix !
Cela nous rappelle les heures noires de notre histoire et le magnifique travail des Hommes de la résistance qui ont terrassé le dragon.
Les citoyens avertis, et toutes les forces progressistes doivent s'organiser pour résister et pour construire ensemble un nouveau « Programme National de Résistance »
Un film de Gilles Perret...
Bronze du regretté René-Lévesque, premier Ministre du Québec, qui avait à coeur la souveraineté du Québec.
Le Parlement hongrois (Parlament ou Országház) est un vaste bâtiment, inauguré au début du XXe siècle, situé sur la rive orientale du Danube à Budapest. Depuis 1902, il est le siège de l'Assemblée nationale de Hongrie. Cet édifice, dont les volumes s'organisent autour du dôme central, possède une façade néo-gothique mais un plan au sol qui suit des conventions baroques. En 2010, il s'agit encore du plus grand bâtiment de Hongrie1 et du plus grand parlement d'Europe avec 18 000 m².
Budapest fut fondée en 1873 par l'union de Buda, Pest et Óbuda ; sept ans plus tard, l'Assemblée nationale de Hongrie décida de créer un nouveau bâtiment destiné à exprimer la souveraineté de la nation. Un concours fut lancé et l'architecte Imre Steindl (1839-1902) remporta la compétition avec un projet qui s'inspirait du palais de Westminster achevé à Londres en 1836. Mais les plans de deux autres candidats furent aussi réalisés : un pour l'actuel Musée d'ethnographie, l'autre pour le Ministère de l'agriculture, tous deux situés place Kossuth, en face du parlement.
La construction commença en 1885 et le bâtiment fut inauguré à l'occasion du millénaire de la Hongrie en 1896. L'Assemblée nationale de Hongrie s'y réunit à partir de 1902, mais il ne fut achevé qu'en 1904. (Imre Steindl devint aveugle et mourut avant.)
Un millier de personnes environ travaillèrent à ce chantier, où furent utilisés 40 millions de briques, un demi-million de pierres semi-précieuses et 40 kg d'or.
Après la Seconde Guerre mondiale, l'Assemblée nationale de Hongrie fut réduite à une seule chambre et seule une partie du bâtiment est utilisée de nos jours. Le gouvernement communiste installa une étoile rouge au sommet du dôme, qui fut retirée en 1990. Le 23 octobre 1989, Mátyás Szűrös déclara la République de Hongrie depuis le balcon du parlement donnant sur la place Lajos Kossuth.
Comme le Palais de Westminster, le parlement hongrois possède une façade symétrique de style néogothique. Il est long de 268 m et large de 123 m, possède 10 cours intérieures, 13 ascenseurs, 27 portes, 29 escaliers et 691 pièces (dont plus de 200 bureaux). Avec un dôme haut de 96 m, c'est un des deux plus hauts bâtiments de Budapest avec la Basilique Saint-Étienne de Pest. Le nombre 96 a été choisi pour rappeler le millénaire de la nation hongroise (1896) et son franchissement des Carpates en 896.
La façade principale se trouve sur le Danube, mais l'entrée officielle est de l'autre côté, sur la place Kossuth, et communique avec l'escalier d'apparat. Les escaliers monumentaux de l'entrée principale sont encadrés par deux lions.
L'intérieur et l'extérieur sont décorés de 242 sculptures. Sur la façade sont disposées les statues des souverains de Hongrie, des souverains de Transylvanie et de héros militaires du pays. Au-dessus des fenêtres se trouvent les armoiries des ducs et des rois.
À l'intérieur, le visiteur découvre l'escalier d'honneur aux plafonds décorés de fresques de Károly Lotz et le buste de l'architecte Imre Steindl dans une niche du mur. Árpád, Étienne Ier et Jean Hunyadi y ont également leur statues.
Une des parties les plus spectaculaires du bâtiment est le hall central hexadécagonal (à seize côtés), et les immenses salles adjacentes : la chambre basse (où se réunit aujourd'hui l'Assemblée nationale de Hongrie) et la chambre haute (utilisée jusqu'en 1945). La Couronne de saint Étienne, est exposée dans le grand hall depuis 2000.
Des vitraux de Miksa Róth décorent les fenêtres.
Du fait de sa taille et de sa décoration abondante, le bâtiment est presque constamment en cours de rénovation.
O Parlamento húngaro (Parlament ou Országház) é um grande edifício, inaugurado no início do século XX, localizado na margem oriental do rio Danúbio, em Budapeste. Desde 1902, é a sede da Assembleia Nacional da Hungria. Este edifício, cujos volumes estão organizados em torno da cúpula central tem uma fachada neo-gótica, mas uma planta que segue as convenções barrocas. Em 2010, ele ainda é o mais alto edifício Hungria1 e maior parlamento da Europa, com 18 mil metros quadrados.
Budapeste foi fundada em 1873 pela união de Buda, Pest e Óbuda, sete anos depois, a Assembleia Nacional da Hungria decidiu criar um novo edifício para expressar a soberania da nação. A competição foi lançada eo arquiteto Imre Steindl (1839-1902) ganhou o concurso com um projeto que foi inspirado no Palácio de Westminster, em Londres, concluída em 1836. Mas os planos dos outros dois candidatos também foram feitas: uma para o atual Museu de Etnografia, um para o Ministério da Agricultura, ambos localizados Kossuth Square, em frente do parlamento.
A construção começou em 1885 eo prédio foi inaugurado por ocasião do milênio da Hungria em 1896. A Assembleia Nacional da Hungria encontrou aqui a partir de 1902, mas não foi concluída até 1904. (Imre Steindl ficou cego e morreu antes).
Cerca de mil pessoas trabalharam no projeto, que foi utilizado 40 milhões de tijolos, meio milhão de pedras semi-preciosas e ouro 40 kg.
Após a Segunda Guerra Mundial, a Assembleia Nacional da Hungria foi reduzida para um quarto individual e apenas uma parte do edifício é usado hoje. O governo comunista instalada uma estrela vermelha no topo da cúpula, que foi retirada em 1990. 23 de outubro de 1989, Mátyás Szürös declarou a República da Hungria a partir da varanda com vista para a praça do parlamento Lajos Kossuth.
Como o Palácio de Westminster, o Parlamento húngaro tem uma fachada simétrica de estilo neogótico. É 268 m de comprimento e 123 m de largura, tem 10 pátios, 13 elevadores, 27 portas, 29 escadas e 691 salas (mais de 200 escritórios). Com a alta cúpula de 96 metros, é um dos dois edifícios mais altos da Basílica de São Estevão Budapeste em Pest. O número 96 foi escolhido para comemorar o milênio da nação húngara (1896) e cruzando os Cárpatos em 896.
A fachada principal é sobre o Danúbio, mas a entrada oficial é do outro lado, na Praça Kossuth, e se comunica com a escadaria cerimonial. As escadas monumentais da entrada principal é ladeada por dois leões.
O interior eo exterior são decorados com 242 esculturas. Na frente são colocadas estátuas de soberanos da Hungria, os governantes da Transilvânia e heróis militares do país. Acima das janelas são os braços de duques e reis.
No interior, o visitante descobre a escadaria com tectos com frescos Károly Lotz e busto do arquiteto Imre Steindl em um nicho na parede. Árpád, Stephen I e John Hunyadi também terão suas estátuas.
Uma das partes mais espetaculares do edifício é o hall central hexadécagonal (dezesseis lados), e grandes salas contíguas: a câmara baixa (onde hoje se reúne a Assembleia Nacional da Hungria) e superior da casa (usado para cima 1945). Coroa de Santo Estêvão, está exposto no Salão desde 2000.
Vitrais decorar Miksa Roth.
Por causa de seu tamanho e sua rica ornamentação, o edifício está quase sendo constantemente renovado....
Det ungerska parlamentet (Parlament eller regeringsbyggnad) är en stor byggnad, som invigdes i början av nittonhundratalet, ligger på den östra stranden av Donau i Budapest. Sedan 1902 är det säte för nationalförsamlingen i Ungern. Denna byggnad, vars volymer är organiserade runt den centrala kupolen har en nygotisk fasad men en planritning som följer de barocka konventioner. År 2010 är det fortfarande den högsta byggnaden hungary1 och största parlament i Europa med 18.000 kvm.
Budapest grundades 1873 genom sammanslagning av Buda, Pest och Óbuda, sju år senare, beslutade nationalförsamlingen av Ungern för att skapa en ny byggnad för att uttrycka nationens suveränitet. En tävling lanserades och arkitekten Imre Steindl (1839-1902) vann tävlingen med ett projekt som var inspirerad av Palace of Westminster i London färdig 1836. Men planerna på två andra kandidater har också gjorts: en för den aktuella Etnografiska museet, en för ministeriet för jordbruk, båda belägna Kossuth torget framför parlamentet.
Bygget påbörjades 1885 och byggnaden invigdes i samband med millennieskiftet i Ungern 1896. Den ungerska nationalförsamlingen träffade här från 1902, men det stod inte klart förrän 1904. (Imre Steindl blev blind och dog före.)
Om tusen personer arbetade på detta projekt, som användes 40 miljoner tegelstenar, en halv miljon halvädelstenar och guld 40 kg.
Efter andra världskriget, var nationalförsamlingen Ungerns reduceras till ett enda rum och bara en del av byggnaden används idag. Den kommunistiska regeringen installerat en röd stjärna på toppen av kupolen, som drogs tillbaka 1990. 23 okt 1989, förklarade Mátyás Szürös den ungerska republiken från balkongen med utsikt över torget parlament Lajos Kossuth.
Eftersom Palace of Westminster, har det ungerska parlamentet en symmetrisk fasad nygotiska stil. Det är 268 m lång och 123 m bred, har 10 gårdar, 13 hissar, 27 portar, 29 trappor och 691 rum (över 200 kontor). Med en hög kupol av 96 m, är det en av de två högsta byggnaderna i Budapest Stefansdomen i Pest. Antalet 96 valdes för att fira millennieskiftet av den ungerska nationen (1896) och korsar Karpaterna i 896.
Den viktigaste fasaden är på Donau, men den officiella ingången är på andra sidan, på Kossuth-torget, och kommunicerar med den ceremoniella trappan. Den monumentala trappan till huvudentrén flankeras av två lejon.
Interiör och exteriör är inredda med 242 skulpturer. På framsidan är placerade statyer av härskarna i Ungern, härskare i Transsylvanien och militära hjältar av landet. Ovanför fönstren finns armar hertigar och kungar.
Inuti upptäcker besökaren trappan med fresker i taket Károly Lotz och byst av arkitekten Imre Steindl i en vägg nisch. Árpád, Stephen I och John Hunyadi kommer också att ha sina statyer.
En av de mest spektakulära delarna av byggnaden är den centrala hallen hexadécagonal (sexton-sidig), och stora angränsande rum: den undre kammaren (där idag möter nationalförsamlingen i Ungern) och överhus (används upp 1945). Crown of St Stephen, exponeras i Stora salen sedan 2000.
Glasmålningar dekorera Miksa Roth.
På grund av dess storlek och rika utsmyckning, är byggnaden nästan ständigt renoveras....
匈牙利议会(Parlament或Országház)是一家大型的建筑,成立于二十世纪早期,位于布达佩斯多瑙河东岸。自1902年以来,这是匈牙利国民议会的席位。这个建筑,其体积是围绕中央穹顶有一个新哥特式的外观,但平面图如下巴洛克式的约定。在2010年,它仍然是最高的建筑的Hungary1和欧洲议会最大18000平方米。
布达佩斯成立于1873年由工会,布达,害虫及欧布达的,7年后,匈牙利国民议会决定创建一个新的建筑来表达国家主权。推出的竞赛和Imre Steindl建筑师(1839至1902年)完成于1836年在伦敦威斯敏斯特宫的灵感来自于同一个项目,赢得了竞争。但其他两个候选人的计划也作了发言:一是目前的人种学博物馆,农业部,均位于在议会前的科苏特广场。
于1885年开始建设,大楼落成于1896年在匈牙利千年之际。从1902年在这里会见了匈牙利国家议会,但它没有完成,直到1904年。 (伊姆雷斯坦德尔成为盲人和前死亡。)
大约一千人参与这个项目,这是用40万块砖,半万半宝石,黄金40公斤。
第二次世界大战后,匈牙利国民议会减少到一个单间,今天只有部分用于建设。共产党政府安装了一个红色的明星在顶部的穹顶,它于1990年被撤销。 1989年10月23日,匈牙利共和国马加什Szürös宣布从阳台俯瞰广场的议会约什科苏特。
匈牙利议会威斯敏斯特宫,有对称的新哥特式风格的门面。它是268米长,123米宽,有10个庭院,13部电梯,27门,29个楼梯间和691间客房(200办公室)。随着高圆顶96米,它是布达佩斯圣史蒂芬大教堂在佩斯两个最高的建筑物之一。 96号被选为匈牙利国家纪念千禧年(1896年)和穿越喀尔巴阡山脉896。
主立面是在多瑙河上,但官方入口的另一边,在科苏特广场,与礼仪楼梯。不朽的主要入口楼梯两侧由两个狮子。
242件雕塑的内部和外部的装饰。雕像被放置在前面的统治者匈牙利,特兰西瓦尼亚和军事英雄的国家的统治者。上面的窗户是公爵和国王的怀抱。
里面,游客发现的楼梯有壁画的天花板洛茨KAROLY和胸围Imre Steindl建筑师在墙上的利基。阿帕德,斯蒂芬一世和约翰匈雅提也将拥有自己的雕像。
其中最壮观的部分建筑是中央大厅hexadécagonal(16面),和巨大的相邻的房间:下腔(今天会见匈牙利国民议会)和上院(用完1945)。皇冠圣士提反,自2000年以来,暴露在人民大会堂。
彩绘玻璃窗装饰Miksa罗斯。
因为它的规模和它的丰富的纹饰,建筑几乎是不断正在装修。...
El Parlamento húngaro (Parlament o Országház) es un gran edificio, inaugurado a principios del siglo XX, situado en la orilla oriental del Danubio en Budapest. Desde 1902, es la sede de la Asamblea Nacional de Hungría. Este edificio, cuyos volúmenes se organizan alrededor de la cúpula central tiene una fachada de estilo neogótico, pero una planta que sigue las convenciones barrocas. En 2010, sigue siendo el más alto Hungría1 edificio grande y el parlamento de Europa con 18.000 metros cuadrados.
Budapest fue fundada en 1873 por la unión de Buda, Pest y Óbuda, siete años después, la Asamblea Nacional de Hungría decidió crear un nuevo edificio para expresar la soberanía de la nación. A la competencia se puso en marcha y el arquitecto Imre Steindl (1839-1902) ganó el concurso con un proyecto que se inspiró en el Palacio de Westminster en Londres, terminado en 1836. Pero los planes de los otros dos candidatos también se hicieron: uno para el actual Museo de Etnografía, uno para el Ministerio de Agricultura, las Plazas de Kossuth situado frente al Parlamento.
La construcción comenzó en 1885 y el edificio fue inaugurado con motivo del milenario de Hungría en 1896. La Asamblea Nacional de Hungría se reunió a partir de 1902, pero no se terminó hasta 1904. (Imre Steindl se quedó ciego y murió antes.)
Alrededor de mil personas trabajaron en este proyecto, que se utilizó 40 millones de ladrillos, medio millón de piedras semi-preciosas y oro de 40 kg.
Después de la Segunda Guerra Mundial, la Asamblea Nacional de Hungría se redujo a una habitación individual y sólo una parte del edificio se utiliza hoy en día. El gobierno comunista instalado una estrella roja en la parte superior de la cúpula, que se retiró en 1990. 23 de octubre 1989, Mátyás Szurös declaró la República de Hungría desde el balcón con vistas a la plaza del parlamento Lajos Kossuth.
En el Palacio de Westminster, el Parlamento húngaro tiene una fachada simétrica de estilo neogótico. Se trata de 268 metros de longitud y 123 m de ancho, cuenta con 10 patios, 13 ascensores, 27 puertas, 29 escaleras y 691 habitaciones (más de 200 oficinas). Con una gran cúpula de 96 m, es uno de los dos edificios más altos de la Basílica de San Esteban de Budapest, en Pest. El número 96 fue elegido para conmemorar el milenario de la nación húngara (1896) y el cruce de los Cárpatos en el año 896.
La fachada principal está en el Danubio, pero la entrada oficial es en el otro lado, en la plaza Kossuth, y se comunica con la escalera ceremonial. Las escaleras monumentales de la entrada principal está flanqueada por dos leones.
El interior y el exterior están decoradas con 242 esculturas. En la parte frontal se colocan estatuas de gobernantes de Hungría, a los gobernantes de Transilvania y héroes militares del país. Por encima de las ventanas son las armas de los duques y reyes.
En el interior, el visitante descubre la escalera con frescos en los techos Károly Lotz y el busto del arquitecto Imre Steindl en un nicho en la pared. También Árpád, Stephen I y Juan Hunyadi tendrán sus estatuas.
Una de las partes más espectaculares del edificio es la sala central hexadécagonal (dieciséis lados), y enormes habitaciones con baño compartido: la cámara baja (donde hoy se reúne la Asamblea Nacional de Hungría) y la Cámara Alta (agotado 1945). Corona de San Esteban, se expone en el Gran Salón desde 2000.
Vidrieras decorar Miksa Roth.
Debido a su tamaño y su rica ornamentación, el edificio está casi constantemente renovado....
The Hungarian Parliament (Parlament or Országház) is a large building, inaugurated in the early twentieth century, located on the eastern bank of the Danube in Budapest. Since 1902, it is the seat of the National Assembly of Hungary. This building, whose volumes are organized around the central dome has a neo-Gothic façade but a floor plan that follows the baroque conventions. In 2010, it is still the tallest building Hungary1 and largest parliament in Europe with 18,000 sqm.
Budapest was founded in 1873 by the union of Buda, Pest and Óbuda, seven years later, the National Assembly of Hungary decided to create a new building to express the sovereignty of the nation. A competition was launched and the architect Imre Steindl (1839-1902) won the competition with a project that was inspired by the Palace of Westminster in London completed in 1836. But the plans of two other candidates were also made: one for the current Museum of Ethnography, one for the Ministry of Agriculture, both located Kossuth Square in front of parliament.
Construction began in 1885 and the building was inaugurated on the occasion of the millennium of Hungary in 1896. The Hungarian National Assembly met here from 1902, but it was not completed until 1904. (Imre Steindl became blind and died before.)
About a thousand people worked on this project, which was used 40 million bricks, half a million semi-precious stones and gold 40 kg.
After World War II, the National Assembly of Hungary was reduced to a single room and only a portion of the building is used today. The communist government installed a red star at the top of the dome, which was withdrawn in 1990. October 23, 1989, Mátyás Szürös declared the Hungarian Republic from the balcony overlooking the square parliament Lajos Kossuth.
As the Palace of Westminster, the Hungarian parliament has a symmetrical facade of neogothic style. It is 268 m long and 123 m wide, has 10 courtyards, 13 elevators, 27 gates, 29 staircases and 691 rooms (over 200 offices). With a high dome of 96 m, it is one of the two tallest buildings in Budapest St. Stephen's Basilica in Pest. The number 96 was chosen to commemorate the millennium of the Hungarian nation (1896) and crossing the Carpathians in 896.
The main facade is on the Danube, but the official entrance is on the other side, on Kossuth Square, and communicates with the ceremonial staircase. The monumental stairs of the main entrance is flanked by two lions.
The interior and exterior are decorated with 242 sculptures. On the front are placed statues of rulers of Hungary, the rulers of Transylvania and military heroes of the country. Above the windows are the arms of dukes and kings.
Inside, the visitor discovers the staircase with frescoed ceilings Károly Lotz and bust of the architect Imre Steindl in a wall niche. Árpád, Stephen I and John Hunyadi will also have their statues.
One of the most spectacular parts of the building is the central hall hexadécagonal (sixteen-sided), and huge adjoining rooms: the lower chamber (where today meets the National Assembly of Hungary) and upper house (used up 1945). Crown of St. Stephen, is exposed in the Great Hall since 2000.
Stained glass windows decorate Miksa Róth.
Because of its size and its rich ornamentation, the building is almost constantly being renovated....
Il Parlamento ungherese (Parlament o Országház) è un grande edificio, inaugurato all'inizio del XX secolo, situato sulla riva orientale del Danubio a Budapest. Dal 1902, è sede dell'Assemblea nazionale di Ungheria. Questo edificio, i cui volumi sono organizzati intorno alla cupola centrale ha una facciata in stile neo-gotico, ma una pianta che segue le convenzioni barocchi. Nel 2010, è ancora il più alto edificio Hungary1 e più grande parlamento in Europa, con 18.000 mq.
Budapest nasce nel 1873 dall'unione di Buda, Pest e Obuda, sette anni dopo, l'Assemblea Nazionale di Ungheria ha deciso di creare un nuovo edificio per esprimere la sovranità della nazione. Il concorso è stato lanciato e l'architetto Imre Steindl (1839-1902) ha vinto il concorso con un progetto che è stato ispirato dal Palazzo di Westminster a Londra, completato nel 1836. Ma i piani di altri due candidati sono state fatte anche: una per l'attuale Museo di Etnografia, uno per il Ministero delle Politiche Agricole, entrambi situati piazza Kossuth davanti al Parlamento.
La costruzione iniziò nel 1885 e l'edificio è stato inaugurato in occasione del millennio di Ungheria nel 1896. L'Assemblea nazionale ungherese incontrato qui dal 1902, ma non fu completata fino al 1904. (Imre Steindl divenne cieco e morì prima.)
Circa un migliaio di persone hanno lavorato a questo progetto, che è stato utilizzato 40 milioni di mattoni, mezzo milione di pietre semi-preziose e oro 40 kg.
Dopo la seconda guerra mondiale, l'Assemblea Nazionale di Ungheria è stata ridotta a una camera singola e solo una porzione del palazzo è usato oggi. Il governo comunista installata una stella rossa nella parte superiore della cupola, che è stata ritirata nel 1990. 23 ottobre 1989, Mátyás Szürös dichiarata la Repubblica ungherese, dal balcone si affaccia sulla piazza del Parlamento Lajos Kossuth.
Come il Palazzo di Westminster, il parlamento ungherese ha una facciata simmetrica di stile neogotico. Si tratta di 268 m di lunghezza e 123 m di larghezza, dispone di 10 cortili, 13 ascensori, 27 porte, 29 scale e 691 camere (oltre 200 uffici). Con un'alta cupola di 96 m, è uno dei due edifici più alti in Basilica Budapest Santo Stefano a Pest. Il numero 96 è stato scelto per commemorare il millennio della nazione ungherese (1896) e attraversando i Carpazi nel 896.
La facciata principale è sul Danubio, ma l'ingresso ufficiale è sul lato opposto, sulla piazza Kossuth, e comunica con lo scalone d'onore. Le scale monumentali l'ingresso principale è affiancato da due leoni.
L'interno e l'esterno sono decorati con 242 sculture. Sul frontale sono collocate statue di governanti di Ungheria, i governanti della Transilvania e di eroi militari del paese. Sopra le finestre sono le braccia di duchi e re.
All'interno, il visitatore scopre la scala con soffitti affrescati Károly Lotz e busto dell'architetto Imre Steindl in una nicchia a muro. Árpád, Stefano I e Giovanni Hunyadi farò avere anche le loro statue.
Una delle parti più spettacolari del palazzo è la sala centrale hexadécagonal (sedici lati), ed enormi camere comunicanti: la camera inferiore (dove oggi si riunisce l'Assemblea Nazionale di Ungheria) e la Camera Alta (esaurito 1945). Corona di Santo Stefano, è esposto nella Sala Grande dal 2000.
Vetrate decorare Miksa Roth.
A causa delle sue dimensioni e la sua ricca ornamentazione, l'edificio è quasi costantemente in fase di ristrutturazione....
ハンガリー国会議事堂(パーラメントまたは議事堂)は、ブダペストのドナウ川の東岸に位置して20世紀初頭発足大きな建物、、です。 1902年以来、それはハンガリーの国会の席です。そのボリュームは、中央のドームを中心に構成されているこの建物は、ネオ·ゴシック様式のファサードが、バロック様式の規則に従ったフロアプランを持っています。 2010年に、それはまだ高い建物Hungary1と18,000平方メートルとヨーロッパで最大の議会である。
ブダペストのブダ、ペストとオーブダの組合によって1873年に設立され、7年後、ハンガリーの国会では、国家の主権を表現するために新しい建物を作成することを決めた。競争が開始され、建築家のイムレエンホテルステインドル(1839年から1902年)は、1836年に完成したロンドンのウェストミンスター宮殿に触発されたプロジェクトとの競争に勝った。しかし、他の二つの候補の計画も行われた:民族の現在の博物館のための1、農業省のためのもの、議会の前の両方の位置コシュート広場。
建設は1885年に始まり、建物は1896年にハンガリーの千年紀の際に発足した。ハンガリー国会は1902年からここで会ったが、それは1904年まで完了しませんでした。 (イムレエンホテルステインドルは盲目になり、前に死亡した。)
千人程度は4000万レンガを使用されたこのプロジェクトは、五十万半貴石と金40キロに取り組みました。
第二次世界大戦後、ハンガリーの国会は、シングルルームに減少し、建物の一部だけは、今日使用されています。共産主義の政府は1990年に撤回されたドームの上部にある赤い星が、インストールされています。 1989年10月23日、チャーシュスールシュが正方形議会ラヨシュコシュートを見渡せるバルコニーからハンガリー共和国を宣言した。
ウェストミンスター宮殿として、ハンガリー議会はネオゴシック様式の対称的な外観を持っています。それは268メートル、長さ123メートル幅で、10中庭、13エレベーター、27ゲート、29階段と691室(200以上のオフィス)があります。 96メートルの高さのドームと、それはペストでブダペスト聖シュテファン大聖堂の2つの高層ビルの一つです。番号96は、ハンガリーの国民のミレニアム(1896年)と896でカルパチアを横断を記念するために選ばれました。
メインファサードはドナウ川であるが、公式の入り口はコシュート広場に、反対側にあり、儀式階段と通信します。メインの入り口の記念碑的階段は、2頭のライオンが隣接されています。
内装と外装は、242の彫刻が飾られています。前面にハンガリーの支配者の彫像、トランシルバニアの支配者と国の軍事的英雄に配置されます。ウィンドウの上に公爵と王の腕がある。
内部では、訪問者は、フレスコ画の天井カロリーロッツと壁のニッチで建築家イムレエンホテルステインドルの胸像と階段を発見。アルパド、スティーブン私とジョンフニャディはまた彼らの彫像を持つことになります。
建物の中で最も壮観な部分の一つはhexadécagonal中央ホール(16両面)、そして巨大な隣接する部屋である:下室(今日はハンガリーの国会を満たしている場合)と参議院(使い切る1945)。聖ステパノの冠は、2000年以来の大ホールで公開されます。
ステンドグラスの窓はミクサROTHを飾る。
なぜならその大きさとその豊かな装飾のため、建物はほとんど常に改装されています。...
Венгерский парламент (Parlament или Országház) является большое здание, открыт в начале ХХ века, расположен на восточном берегу Дуная в Будапеште. Начиная с 1902 года, он является резиденцией Национального собрания Венгрии. Это здание, объемы которых организованы вокруг центрального купола имеет неоготический фасад, но план этажа, который следует за Барокко конвенциями. В 2010 году он по-прежнему самый высокий Венгрия1 здание парламента и крупнейший в Европе с 18 000 кв.
Будапешт был основан в 1873 году путем объединения Буды, Пешта и Óbuda, семь лет спустя, Национального Собрания Венгрии решили создать новое здание, чтобы выразить суверенитет нации. Конкурс начался и архитектор Имре Steindl (1839-1902) победила в конкурсе с проектом, который был вдохновлен в Вестминстерском дворце в Лондоне завершено в 1836 году. Но планы двух других кандидатов были также сделаны: один для текущего этнографический музей, один для министерства сельского хозяйства, расположенные площади Кошута перед зданием парламента.
Строительство началось в 1885 году и здание был открыт по случаю тысячелетия Венгрии в 1896 году. Государственного собрания Венгрии встретились здесь с 1902, но она никогда не была завершена до 1904 года. (Имре Steindl ослеп и умер раньше.)
Около тысячи людей работали над этим проектом, который использовался 40000000 кирпича, полмиллиона полудрагоценных камней и золота 40 кг.
После Второй мировой войны, Национального Собрания Венгрии было сокращено до одной комнате и только часть здания используется сегодня. Коммунистическое правительство установлена красная звезда в верхней части купола, который был снят в 1990 году. 23 октября 1989, Матьяш Szürös заявил Венгерской Республики с балкона с видом на площадь Парламента Лайош Кошут.
В Вестминстерском дворце, венгерский парламент имеет симметричную фасад неоготическом стиле. Это 268 м в длину и 123 м в ширину, имеет 10 дворов, 13 лифтов, 27 ворот, 29 лестниц и 691 номера (более 200 отделений). С высоким куполом 96 м, он является одним из двух самых высоких зданий в Будапеште базилики Святого Стефана в Пеште. 96 числа была выбрана в ознаменование тысячелетия венгерской нации (1896) и пересечения Карпат в 896 году.
Главный фасад на Дунае, но официальный вход находится на другой стороне, на площади Кошута, и общается с торжественной лестнице. Монументальная лестница главного входа в окружении двух львов.
Внутренние и внешние украшены 242 скульптур. На передней панели расположены статуи правителей Венгрии, правители Трансильвании и военных героев страны. Над окнами руки герцогов и королей.
Внутри, посетитель узнает, лестница с фресками на потолках Карой Лотц и бюст архитектора Имре Steindl в нише стены. Арпад, Иштван I и Джон Хуньяди также будет иметь свои статуи.
Один из самых зрелищных частей здания центрального зала hexadécagonal (шестнадцать сторон), и огромные смежных комнат: нижнюю палату (где на сегодняшний день отвечает Национальное Собрание Венгрии) и верхней палаты (используемые 1945). Корона Святого Стефана, подвергается в Большом зале с 2000 года.
Витражи украсят Miksa Рот.
Из-за своего размера и его богатым орнаментом, здание почти постоянно ремонтируется....
ABBAYE
Elle fut originellement fondée à la fin du VIIIe siècle (en 797 selon le Gallia Christiana) par Saint Barnard, officier de Charlemagne. Par privilège papal, elle jouit d'une totale souveraineté, ne dépendant que du Vatican. En 1282, elle est mise sous la protection du Comte de Savoie.
D'architecture gothique, elle présente des parties des Xe, XIIIe et XVe siècles. À la Révolution française en 1789, avec la mise à disposition de la nation des biens du clergé, l’abbatiale accueille les offices paroissiaux. Au plus fort du mouvement, elle est transformée en temple de la raison pour redevenir l’église que l’on connaît actuellement.
Au fil du temps, les bâtiments conventuels connaissent de nouvelles destinations liées aux événements, grange, prison, école, bâtiment de garnison, logements sociaux, etc.
En 1889, le classement de l’église aux monuments historiques amorce une politique de protection et de restauration qui prendra véritablement son essor après la Seconde Guerre mondiale, les autres bâtiments étant progressivement classés jusque 1992.
En 1980, l’association Art et Musique crée le Festival d’Ambronay qui se tient chaque année en octobre et novembre autour de la diffusion puis de la production de concerts de musique ancienne et baroque. Le répertoire baroque, alors en pleine redécouverte, révèle les riches attraits acoustiques de l’abbatiale et en fait sa réputation.
Labellisée Centre culturel de rencontre depuis 2003, l'abbaye d'Ambronay est devenu un lieu de concerts, de conférences et d'expositions.
En 2008 le Conseil général, propriétaire d’une partie du site, lance une campagne de travaux de restauration en trois phases. Dans le cadre du contrat de projets État-région 2007-2013, l’État et la région Rhône-Alpes accompagnent la réalisation de ces travaux, notamment de la phase 1 (restauration de l’aile sud, du retour et de la tour des archives). Ces travaux permettront au site de bénéficier d’espaces d’accueil, de travail, d’hébergement et de restauration pour le Centre culturel de rencontre. Ce programme est soutenu notamment par la Fondation du Crédit Agricole "Pays de France".
Jean Dubuffet. 1901-1985. Paris. Site avec trois personnages. Site with three characters.. 1981. Colmar. Unterlinden.
IL FAUT RIRE ? MUST LAUGH?
De toutes ces oeuvres, dites d'art, il faut rire, comme Démocrite. Avec l’impression pénible que pour le gain d’un renouvellement formel incontestable, qui est sans aucun doute l’apport majeur de l’art moderne, on assiste maintenant, avec notre art contemporain, à un gâchis qui est une signature de notre civilisation.
Tant d’efforts pour faire, pour exposer dans de grands musées, et pour commenter longuement du Laid, du non signifiant, ou de l’insignifiant ! Tant d'efforts pour systématiser l'Absurde, pour démontrer que l’art n’existe pas, pour le critiquer, le psychanalyser, le refonder, le radicaliser, le réduire, le déconstruire, le déstructurer, le désacraliser, le décontingenter, l’aseptiser, le chosifier, l’objectiver et le désobjectiver, l’insérer et le désinsérer, le conceptualiser, le déconceptualiser et le reconceptualiser… sans jamais le créer….. et pourtant pour le vendre, à des prix exorbitants, dont beaucoup payés sur des fonds publics, en France du moins. Tout cela est inquiétant.
Depuis les XVII et XVIIIè siècles la civilisation occidentale a sacralisé le Progrès, mais son art contemporain met en évidence, en peinture et en sculpture, que le progrès débouche nécessairement aussi sur une régression. Il n'y a pas que "le réchauffement climatique" et "la disparition des espèces" qui apportent cette preuve d'un recul.
L'art apporte en outre la preuve que cette régression, n'est pas dans les peuples, mais dans les têtes des élites politiques et idéologiques, les "Eclairés" d'Occident, qui imposent ce gâchis : « caput meum doleo », ou autrement dit "le poisson pourrit par la tête".
Of all these works, called art, we must laugh, like Democritus. With the painful impression that for the gain of an indisputable formal renewal, which is undoubtedly the major contribution of the Modern Art, we now witness, with our Contemporary Art, a mess that is a signature of our civilization .
So much effort to make, to exhibit in great museums, and to comment at length on the Laid, the non-signifying, or the insignificant! So much effort to systematize the Absurd, to demonstrate that art does not exist, to criticize it, to psychoanalyze it, to refound it, to radicalize it, to reduce it, to deconstruct it, to destructure it, to desecrate it, to decontangle it, to sanitize, to objectifying, to objectify and disobjective, to insert and to disintegrate, to conceptualise, to deconceptualize and to reconceptualize it ... without ever creating it ... .. and yet to sell it, at exorbitant prices, of which many paid from public funds, in France at least. All this is worrisome.
Since the seventeenth and eighteenth centuries the Western civilization has sacralized the Progress, but its contemporary art shows, in painting and sculpture, that the progress necessarily also results in a regression. It is not only "climate warming" and "the disappearance of species" that provide this proof of a decline.
The Art, moreover, proves that this regression is not in the peoples, but in the heads of the political and ideological elites, the "Enlightened" of the West, who impose this mess: "caput meum doleo", or in other words, "the fish rotten by the head".
******L'ART CONTEMPORAIN : FAUT IL RIRE OU PLEURER?
On peut rire, comme Démocrite ou pleurer comme Héraclite lors d'une visite de nos musées d'art contemporain.
Le rire a l'avantage d'être bon pour la santé.
Mais sans pleurer, prendre au sérieux cette situation est bon pour notre intelligence. Il n'est pas inutile de comprendre les causes et les implications des phénomènes de société d'une ampleur semblable à la peinture contemporaine officielle, la même partout dans tous les pays d'Occident.
Avec l'art contemporain, à partir des années 1950 et suivantes, le refus d'un discours artistique qui s'ancre dans le monde qui est apparent pour nous, dans notre réel, est poussé jusqu'à la systématisation de l'absurde, jusqu'à la dérision absolue. Une dérision sans aucun humour, qui se prend tout à fait au sérieux.
Cette rupture de l'Art public, l'art officiel, avec les sentiments des peuples, systématique depuis le milieu du 20è siècle, est exactement contraire à la pratique constante des élites européennes des temps passés.
Le fait que l'élite de la société occidentale a décidé de favoriser un art officiel qui n'a pas de signification pour la majorité du grand public, et qui a la prétention de n'être compréhensible qu'aux seuls Initiés, est très révélateur des idéologies qui gouvernent réellement, contrairement aux affirmations publiques, la société occidentale.
On aperçoit une intéressante concomitance entre la domination officielle de l'idéologie démocratique, et l'expansion d'un art systématiquement ésotérique, hermétique, réservé à des "Eclairés". C'est au moment où la souveraineté populaire est proclamée pilier fondateur de la société politique moderne, que la peinture et la sculpture officielles s'affichent comme exclusivement élitistes.
Dans les siècles où les gouvernants prétendaient, sans honte, tenir leur légitimité de Dieu, de la naissance, ou de la richesse, ils imposaient aux artistes de créer un art compréhensible par les peuples. Plus bien sûr, à partir du 16è siècle, un art pour leur petit cercle.
Depuis le triomphe des "Démocraties", à partir de 1945, plus les gouvernants se réclament des peuples, plus l'art officiel s'éloigne des goûts populaires.
C'est quand les élites, idéologiques et politiques, proclament le règne des "Droits de l'Homme" qu'elles imposent, dans les Musées d'Art Contemporain, un art du mépris des hommes.
Un devoir de comprendre !
Le gouverné jouit en démocratie d'une multitude de Droits, mais pas celui de comprendre l'art officiel.
C'est un procédé dialectique d'action et de manipulation bien connu, de mieux en mieux utilisé par les élites gouvernantes à mesure que se diversifient et se perfectionnent les techniques de communication à l'échelle mondiale.
Et on voit ceci : D'une part dans les musées d'Art Contemporain, un art officiel, académique, qui remplit des salles vides de tout public, et ailleurs, l'art mural des rues, l'art des galeries privées, l'art commercial. Et aussi la télévision, le cinéma, la publicité, et les tags, même les plus destructifs, car la démagogie est inséparable de la revendication élitiste.
Les «Éclairés» ne peuvent jouir de leur «Lumières» qu'en opposition aux masses laissées dans l'ombre, bienfaisante et correctement dosée, de l'Instruction Publique pour tous les petits «alpha et gamma» du monde.
L'ART CONTEMPORAIN : FAUT IL RIRE OU PLEURER?
De toutes ces oeuvres, dites d'art, il faut rire, comme Démocrite. Avec l’impression pénible que pour le gain d’un renouvellement formel incontestable, qui est sans aucun doute l’apport majeur de l’art moderne, on assiste maintenant, avec notre art contemporain, à un gâchis qui est une signature de notre civilisation.
Tant d’efforts pour faire, pour exposer dans de grands musées, et pour commenter longuement du Laid, du non signifiant, ou de l’insignifiant ! Tant d'efforts pour systématiser l'Absurde, pour démontrer que l’art n’existe pas, pour le critiquer, le psychanalyser, le refonder, le radicaliser, le réduire, le déconstruire, le déstructurer, le désacraliser, le décontingenter, l’aseptiser, le chosifier, l’objectiver et le désobjectiver, l’insérer et le désinsérer, le conceptualiser, le déconceptualiser et le reconceptualiser… sans jamais le créer….. et pourtant pour le vendre, à des prix exorbitants, dont beaucoup payés sur des fonds publics, en France du moins. Tout cela est inquiétant.
Depuis les XVII et XVIIIè siècles la civilisation occidentale a sacralisé le Progrès, mais son art contemporain met en évidence, en peinture et en sculpture, que le progrès débouche nécessairement aussi sur une régression. Il n'y a pas que "le réchauffement climatique" et "la disparition des espèces" qui apportent cette preuve d'un recul.
L'art apporte en outre la preuve que cette régression, n'est pas dans les peuples, mais dans les têtes des élites politiques et idéologiques, les "Eclairés" d'Occident, qui imposent ce gâchis : « caput meum doleo », ou autrement dit "le poisson pourrit par la tête".
En effet
On peut rire, comme Démocrite ou pleurer comme Héraclite lors d'une visite de nos musées d'art contemporain.
Le rire a l'avantage d'être bon pour la santé.
Mais sans pleurer, prendre au sérieux cette situation est bon pour notre intelligence. Il n'est pas inutile de comprendre les causes et les implications des phénomènes de société d'une ampleur semblable à la peinture-sculpture contemporaine officielle, la même partout dans tous les pays d'Occident.
Avec l'art contemporain, à partir des années 1950 et suivantes, le refus d'un discours artistique qui s'ancre dans le monde qui est apparent pour nous, dans notre réel, est poussé jusqu'à la systématisation de l'absurde, jusqu'à la dérision absolue. Une dérision sans aucun humour, qui se prend tout à fait au sérieux.
Cette rupture de l'Art public, l'art officiel, avec les sentiments des peuples, systématique depuis le milieu du 20è siècle, est exactement contraire à la pratique constante des élites européennes des temps passés.
Le fait que l'élite de la société occidentale a décidé de favoriser un art officiel qui n'a pas de signification pour la majorité du grand public, et qui a la prétention de n'être compréhensible qu'aux seuls Initiés, est très révélateur des idéologies qui gouvernent réellement, contrairement aux affirmations publiques, la société occidentale.
On aperçoit une intéressante concomitance entre la domination officielle de l'idéologie démocratique, et l'expansion d'un art systématiquement ésotérique, hermétique, réservé à des "Eclairés". C'est au moment où la souveraineté populaire est proclamée pilier fondateur de la société politique moderne, que la peinture et la sculpture officielles s'affichent comme exclusivement élitistes.
Dans les siècles où les gouvernants prétendaient, sans honte, tenir leur légitimité de Dieu, de la naissance, ou de la richesse, ils imposaient aux artistes de créer un art compréhensible par les peuples. Plus bien sûr, à partir du 16è siècle, un art pour leur petit cercle.
Depuis le triomphe des "Démocraties", à partir de 1945, plus les gouvernants se réclament des peuples, plus l'art officiel s'éloigne des goûts populaires.
C'est quand les élites, idéologiques et politiques, proclament le règne des "Droits de l'Homme" qu'elles imposent, dans les Musées d'Art Contemporain, un art du mépris des hommes.
Un devoir de comprendre !
Le gouverné jouit en démocratie d'une multitude de Droits, mais pas celui de comprendre l'art officiel.
C'est un procédé dialectique d'action et de manipulation bien connu, de mieux en mieux utilisé par les élites gouvernantes à mesure que se diversifient et se perfectionnent les techniques de communication à l'échelle mondiale.
Et on voit ceci : D'une part dans les musées d'Art Contemporain, un art officiel, académique, qui remplit des salles vides de tout public, et ailleurs, l'art mural des rues, l'art des galeries privées, l'art commercial. Et aussi la télévision, le cinéma, la publicité, et les tags, même les plus destructifs, car la démagogie est inséparable de la revendication élitiste.
Les «Éclairés» ne peuvent jouir de leur «Lumières» qu'en opposition aux masses laissées dans l'ombre, bienfaisante et correctement dosée, de l'Instruction Publique pour tous les petits «alpha et gamma» du monde.
L'art est comme toujours, tout au long de l'histoire de l'humanité, un reflet des valeurs qui s'imposent dans une société. Des vraies valeurs, y compris des valeurs cachées, qui peuvent être tout à fait contraires à celles proclamées publiquement.
On peut s'interroger sur l'avenir d'une civilisation dont l'élite a décidé que son art officiel serait en rupture avec les populations, systématiquement laid, et invariablement vide de tout langage clair, de tout discours intelligible, compréhensible par les peuples.
Un Progrès ? Ou l'Art Contemporain Officiel serait-il une laide grimace et une impasse absurde tout en haut de l'arbre de l'évolution humaine ?
Of all these works, called art, we must laugh, like Democritus. With the painful impression that for the gain of an indisputable formal renewal, which is undoubtedly the major contribution of the Modern Art, we now witness, with our Contemporary Art, a mess that is a signature of our civilization .
So much effort to make, to exhibit in great museums, and to comment at length on the Laid, the non-signifying, or the insignificant! So much effort to systematize the Absurd, to demonstrate that art does not exist, to criticize it, to psychoanalyze it, to refound it, to radicalize it, to reduce it, to deconstruct it, to destructure it, to desecrate it, to decontangle it, to sanitize, to objectifying, to objectify and disobjective, to insert and to disintegrate, to conceptualise, to deconceptualize and to reconceptualize it ... without ever creating it ... .. and yet to sell it, at exorbitant prices, of which many paid from public funds, in France at least. All this is worrisome.
Since the seventeenth and eighteenth centuries the Western civilization has sacralized the Progress, but its contemporary art shows, in painting and sculpture, that the progress necessarily also results in a regression. It is not only "climate warming" and "the disappearance of species" that provide this proof of a decline.
The Art, moreover, proves that this regression is not in the peoples, but in the heads of the political and ideological elites, the "Enlightened" of the West, who impose this mess: "caput meum doleo", or in other words, "the fish rotten by the head".
Indeed
We can laugh like Democritus or cry like Heraclitus during a visit of our contemporary art museums.
Laughter has the advantage of being good for your health.
But without crying, taking this situation seriously is good for our intelligence. It is not unnecessary to understand the causes and implications of the phenomena of society on a scale similar to that of contemporary official painting-sculptur, the same everywhere in all countries of the West.
To understand contemporary art, one must stop being intimidated by pretentious discourses, and one must ask oneself some real questions:
What is the religion of our time, and why does it assign to Art these two purposes: the Nonsense and the Laid?
Why, in Western society, the elites impose an art which claims the legitimate aim of the Laid and the Absurd?
And this in total opposition to what has been done in the West for centuries?
What does this change in values mean in the aesthetics of a society?With the Contemporary art, from the 1950s and following, the refusal of an artistic discourse that resembles like the world around the men, to the world that is apparent to them, the denial of our reality , is pushed up to the absurd the most systematic, until the total derision. A derision without any humor, which takes itself seriously.
This break of the public Art,the official art, with the feelings of the peoples, systematically since the mid 20th century, is exactly contrary to the consistent practice of the European elites of times past.
The fact that the elite of Western society has decided to promote an official art that has no meaning for the majority of the public, and that the claim of being understandable only to initiates, is very revealing of ideologies which actually govern, contrary to public statements, the Western society.
It must be noted tis concomitance between the expansion of a systematic esoteric art, ie reserved for so-called "Enlightened, the" Illuminati "and the official dominance of democratic ideology.
That's when the sovereignty of the people is constantly alleged as a pillar of political society that official painting and sculpture, are displayed as exclusively elitist.
In the centuries when the rulers claimed to without shame take their legitimacy from God, from birth, or wealth, they imposed artists to create art understandable by the people.
Since the alleged triumph of the "democracies", starting from 1945, shows that more governors proclaim the sovereignty of the people, more official art is far from the popular tastes.
This is when the elite, idéological an political, proclaim the absolute reign of the "Human Rights" they impose, in the Museum of Contemporary Art, an art of the Contempt of men.
It is a dialectical process of action and manipulation, well known, but better and better used by the ruling elites as perfect communication techniques worldwide.
Behind the screen of the Democratic Ideology are hiding the realities of exclusion, not only economic, social, political (especially no referendum in this democracy there!) But also artistic. The governed enjoy in a democracy, in principle, a multitude of rights, but not to understand the official art.
And we see this: First, in our museums of Contemporary Art, an Official Art, Academic, which fills empty halls, without public, and elsewhere, wall art street, the art of private galleries, the FIAC. And also the television, cinema, and the tags, even the most destructive, because the lowest demagogy is inseparable from the most insolent elitist claim.
The "Enlightened" can not enjoy their "Enlightenment" than in opposition to the masses left in the Shadow, beneficent and correctly dosed, of Public Instruction for all small "alpha and gamma" of the world.
Art is as always, as throughout the history of humanity, a reflection of the values that are imposed in a society. True values, including hidden values, which may be quite contrary to those proclaimed publicly.
One can wonder about the future of a civilization whose elite decided that its official art would breaking with the populations, systematically ugly, and invariably empty of any clear language, of any discourse intelligible, understandable by peoples .
A Progress ? Or would the official contemporary Art be an ugly grimace and an absurd impasse at the top of the tree of human evolution?
Le sacrifice d'Isaac par Abraham et l'intervention d'un Ange qui arrête son bras
L'intérieur de la chapelle date de la fin de la décennie 1130, jusque dans les années 1150-1160
Au Xe siècle, la Sicile est rattachée au califat fatimide du Caire. L’île reste sous domination musulmane jusqu’à l’arrivée des Normands, qui, en 1059, obtiennent la souveraineté des mains de la Papauté décidée à rechristianiser des territoires que Byzance n’était plus capable de reconquérir.
La conquête normande s’échelonne entre 1060 à 1090. Finalement, en 1130, Roger II (1130-1154) obtient la couronne de l’antipape Anaclet II (1130-1138) et rassemble les territoires normands en un royaume, choisissant naturellement Palerme comme capitale. Il y fait construire un palais et, dans celui-ci, un riche édifice cultuel, la Chapelle palatine, qui, par son architecture et son décor, demeure un exemple exceptionnel de métissage des arts chrétiens d’Orient et d’Occident, et d’art islamique.
Article de Qantara sur la chapelle palatine
www.qantara-med.org/qantara4/public/show_document.php?do_...
Article de Wikipedia sur le palais des Rois Normands