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Couleurs d'automne - Promenade à Brest sur le port et au Bar-Restaurant "La Base".

Visite de l'enclos à Lampaul-Guimiliau

Lambader - Plovorn, dégustation de couleurs d'automne autour de la chapelle.

Photo de Jeannot Piriou, photographe - Il était amoureux de la mer et en particulier de cet espace.

 

La vie quotidienne à Roscoff

 

Album de photos

 

Voir article dans le blog de Fanch

 

La vie quotidienne à Roscoff

 

Faire renaître le lavoir, voilà une idée intéressante

Pour plusieurs raisons :

- C’est tout d’abord, conserver la mémoire d’une ville. Les lavoirs étaient les lieux de rencontre importants, pour les femmes en particulier. Très occupées à la tenue de la maison, sans appareils ménagers, élevant souvent de nombreux enfants, les femmes n’avaient pas beaucoup de temps pour être ensemble. Elle retrouvaient au lavoir malgré un travail difficile dans un milieu humide et froid, un lieu à elles. Elles pouvaient y retrouver des amies, des voisines et parler entre-elles. Ce n’est pas par hasard que l’expression « Radio Lavoir » était souvent utilisée. Les enfants aussi vivaient ce lieu comme un cour de jeu publique.

- Autre raison importante, c’est de redonner aux habitants de la ville un espace à vivre pour les piétons. L’invasion de la voiture depuis les années 1960 a grignoté petit à petit tous ces lieux où les gens se rencontraient.

 

Maintenant, je ne connais pas les contraintes techniques pour remettre ce lavoir en l’état. Il semble qu’il a été seulement comblé. En ce cas, cela paraît moins compliqué. Sur les photos, il semble qu’il y avait un mur autour du lavoir. Est-il resté en l’état ?

Une histoire sur ce lavoir à Roscoff.

Un collectionneur de cartes postales me disait que sur l’ensemble des cartes postales qu’il avait vu en Bretagne, ceux de Roscoff était le seul où les laveuses travaillaient debout. Elles se mettaient dans un baquet qui évitaient d’être totalement mouillées. En général, ailleurs, les laveuses travaillaient à genoux dans une caisse en bois, au fond duquel, elles mettaient de la paille pour se protéger du froid et de l’humidité.

Voir article dans le blog de Fanch

 

La vie quotidienne à Roscoff

 

Faire renaître le lavoir, voilà une idée intéressante

Pour plusieurs raisons :

- C’est tout d’abord, conserver la mémoire d’une ville. Les lavoirs étaient les lieux de rencontre importants, pour les femmes en particulier. Très occupées à la tenue de la maison, sans appareils ménagers, élevant souvent de nombreux enfants, les femmes n’avaient pas beaucoup de temps pour être ensemble. Elle retrouvaient au lavoir malgré un travail difficile dans un milieu humide et froid, un lieu à elles. Elles pouvaient y retrouver des amies, des voisines et parler entre-elles. Ce n’est pas par hasard que l’expression « Radio Lavoir » était souvent utilisée. Les enfants aussi vivaient ce lieu comme un cour de jeu publique.

- Autre raison importante, c’est de redonner aux habitants de la ville un espace à vivre pour les piétons. L’invasion de la voiture depuis les années 1960 a grignoté petit à petit tous ces lieux où les gens se rencontraient.

 

Maintenant, je ne connais pas les contraintes techniques pour remettre ce lavoir en l’état. Il semble qu’il a été seulement comblé. En ce cas, cela paraît moins compliqué. Sur les photos, il semble qu’il y avait un mur autour du lavoir. Est-il resté en l’état ?

Une histoire sur ce lavoir à Roscoff.

Un collectionneur de cartes postales me disait que sur l’ensemble des cartes postales qu’il avait vu en Bretagne, ceux de Roscoff était le seul où les laveuses travaillaient debout. Elles se mettaient dans un baquet qui évitaient d’être totalement mouillées. En général, ailleurs, les laveuses travaillaient à genoux dans une caisse en bois, au fond duquel, elles mettaient de la paille pour se protéger du froid et de l’humidité.

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La vie quotidienne à Roscoff

 

Faire renaître le lavoir, voilà une idée intéressante

Pour plusieurs raisons :

- C’est tout d’abord, conserver la mémoire d’une ville. Les lavoirs étaient les lieux de rencontre importants, pour les femmes en particulier. Très occupées à la tenue de la maison, sans appareils ménagers, élevant souvent de nombreux enfants, les femmes n’avaient pas beaucoup de temps pour être ensemble. Elle retrouvaient au lavoir malgré un travail difficile dans un milieu humide et froid, un lieu à elles. Elles pouvaient y retrouver des amies, des voisines et parler entre-elles. Ce n’est pas par hasard que l’expression « Radio Lavoir » était souvent utilisée. Les enfants aussi vivaient ce lieu comme un cour de jeu publique.

- Autre raison importante, c’est de redonner aux habitants de la ville un espace à vivre pour les piétons. L’invasion de la voiture depuis les années 1960 a grignoté petit à petit tous ces lieux où les gens se rencontraient.

 

Maintenant, je ne connais pas les contraintes techniques pour remettre ce lavoir en l’état. Il semble qu’il a été seulement comblé. En ce cas, cela paraît moins compliqué. Sur les photos, il semble qu’il y avait un mur autour du lavoir. Est-il resté en l’état ?

Une histoire sur ce lavoir à Roscoff.

Un collectionneur de cartes postales me disait que sur l’ensemble des cartes postales qu’il avait vu en Bretagne, ceux de Roscoff était le seul où les laveuses travaillaient debout. Elles se mettaient dans un baquet qui évitaient d’être totalement mouillées. En général, ailleurs, les laveuses travaillaient à genoux dans une caisse en bois, au fond duquel, elles mettaient de la paille pour se protéger du froid et de l’humidité.

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La vie quotidienne à Roscoff

 

Faire renaître le lavoir, voilà une idée intéressante

Pour plusieurs raisons :

- C’est tout d’abord, conserver la mémoire d’une ville. Les lavoirs étaient les lieux de rencontre importants, pour les femmes en particulier. Très occupées à la tenue de la maison, sans appareils ménagers, élevant souvent de nombreux enfants, les femmes n’avaient pas beaucoup de temps pour être ensemble. Elle retrouvaient au lavoir malgré un travail difficile dans un milieu humide et froid, un lieu à elles. Elles pouvaient y retrouver des amies, des voisines et parler entre-elles. Ce n’est pas par hasard que l’expression « Radio Lavoir » était souvent utilisée. Les enfants aussi vivaient ce lieu comme un cour de jeu publique.

- Autre raison importante, c’est de redonner aux habitants de la ville un espace à vivre pour les piétons. L’invasion de la voiture depuis les années 1960 a grignoté petit à petit tous ces lieux où les gens se rencontraient.

 

Maintenant, je ne connais pas les contraintes techniques pour remettre ce lavoir en l’état. Il semble qu’il a été seulement comblé. En ce cas, cela paraît moins compliqué. Sur les photos, il semble qu’il y avait un mur autour du lavoir. Est-il resté en l’état ?

Une histoire sur ce lavoir à Roscoff.

Un collectionneur de cartes postales me disait que sur l’ensemble des cartes postales qu’il avait vu en Bretagne, ceux de Roscoff était le seul où les laveuses travaillaient debout. Elles se mettaient dans un baquet qui évitaient d’être totalement mouillées. En général, ailleurs, les laveuses travaillaient à genoux dans une caisse en bois, au fond duquel, elles mettaient de la paille pour se protéger du froid et de l’humidité.

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La vie quotidienne à Roscoff

 

Faire renaître le lavoir, voilà une idée intéressante

Pour plusieurs raisons :

- C’est tout d’abord, conserver la mémoire d’une ville. Les lavoirs étaient les lieux de rencontre importants, pour les femmes en particulier. Très occupées à la tenue de la maison, sans appareils ménagers, élevant souvent de nombreux enfants, les femmes n’avaient pas beaucoup de temps pour être ensemble. Elle retrouvaient au lavoir malgré un travail difficile dans un milieu humide et froid, un lieu à elles. Elles pouvaient y retrouver des amies, des voisines et parler entre-elles. Ce n’est pas par hasard que l’expression « Radio Lavoir » était souvent utilisée. Les enfants aussi vivaient ce lieu comme un cour de jeu publique.

- Autre raison importante, c’est de redonner aux habitants de la ville un espace à vivre pour les piétons. L’invasion de la voiture depuis les années 1960 a grignoté petit à petit tous ces lieux où les gens se rencontraient.

 

Maintenant, je ne connais pas les contraintes techniques pour remettre ce lavoir en l’état. Il semble qu’il a été seulement comblé. En ce cas, cela paraît moins compliqué. Sur les photos, il semble qu’il y avait un mur autour du lavoir. Est-il resté en l’état ?

Une histoire sur ce lavoir à Roscoff.

Un collectionneur de cartes postales me disait que sur l’ensemble des cartes postales qu’il avait vu en Bretagne, ceux de Roscoff était le seul où les laveuses travaillaient debout. Elles se mettaient dans un baquet qui évitaient d’être totalement mouillées. En général, ailleurs, les laveuses travaillaient à genoux dans une caisse en bois, au fond duquel, elles mettaient de la paille pour se protéger du froid et de l’humidité.

Ne laisser pas vos véhicules sur le quai

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La vie quotidienne à Roscoff

 

Faire renaître le lavoir, voilà une idée intéressante

Pour plusieurs raisons :

- C’est tout d’abord, conserver la mémoire d’une ville. Les lavoirs étaient les lieux de rencontre importants, pour les femmes en particulier. Très occupées à la tenue de la maison, sans appareils ménagers, élevant souvent de nombreux enfants, les femmes n’avaient pas beaucoup de temps pour être ensemble. Elle retrouvaient au lavoir malgré un travail difficile dans un milieu humide et froid, un lieu à elles. Elles pouvaient y retrouver des amies, des voisines et parler entre-elles. Ce n’est pas par hasard que l’expression « Radio Lavoir » était souvent utilisée. Les enfants aussi vivaient ce lieu comme un cour de jeu publique.

- Autre raison importante, c’est de redonner aux habitants de la ville un espace à vivre pour les piétons. L’invasion de la voiture depuis les années 1960 a grignoté petit à petit tous ces lieux où les gens se rencontraient.

 

Maintenant, je ne connais pas les contraintes techniques pour remettre ce lavoir en l’état. Il semble qu’il a été seulement comblé. En ce cas, cela paraît moins compliqué. Sur les photos, il semble qu’il y avait un mur autour du lavoir. Est-il resté en l’état ?

Une histoire sur ce lavoir à Roscoff.

Un collectionneur de cartes postales me disait que sur l’ensemble des cartes postales qu’il avait vu en Bretagne, ceux de Roscoff était le seul où les laveuses travaillaient debout. Elles se mettaient dans un baquet qui évitaient d’être totalement mouillées. En général, ailleurs, les laveuses travaillaient à genoux dans une caisse en bois, au fond duquel, elles mettaient de la paille pour se protéger du froid et de l’humidité.

Les portes ouvertes des métiers d'art sont un événement national et annuel qui a vocation d'inciter le public à poser un autre regard sur ces métiers caractérisés par un savoir-faire capable de susciter des vocations et de les identifier comme un lien essentiel entre tradition, culture et développement économique local.

L'association Art Gwenn ha Du, nouvellement créée à Roscoff et regroupant divers artisans d'art ayant pour but la promotion des métiers de l'artisanat dans le secteur du Haut-Léon, organise samedi et dimanche, les Journées des métiers d'art, qui se dérouleront dans l'atelier d'ébénisterie de Frédéric Perrot, 65, rue Albert-de Mun.

Treize artisans du secteur y feront partager leur savoir-faire et présenteront leurs projets futurs.

 

Les participants

 

Frédéric Perrot, ébénisterie;

Sandra Da Silva-Masson, restauration de tableaux;

Patrick Person, tournage sur bois;

Marie-Pascale Person, sculpture de cuillères de mariage;

Ijin ha spered ar vro, broderie sur filet;

Karine Martinez, travail du cuir;

Marie-Joseph Meignen, peintre mosaïste;

Ronan Pondaven, sculpture sur opinel;

René Guglielmone, graveur;

Axelle Morel, restauration de tapis;

Nadine Solin, sellerie;

Danièle Bourdon, illustratrice;

France Raignard, peinture sur porcelaine.

 

Contact Tél.06.42.19.62.52. De 10h à 12h et de 14h à 18h. Entrée gratuite.

Source : Le Télégramme

 

Journées des metiers d'art Bretagne

 

Roscoff Quotidien

Les portes ouvertes des métiers d'art sont un événement national et annuel qui a vocation d'inciter le public à poser un autre regard sur ces métiers caractérisés par un savoir-faire capable de susciter des vocations et de les identifier comme un lien essentiel entre tradition, culture et développement économique local.

L'association Art Gwenn ha Du, nouvellement créée à Roscoff et regroupant divers artisans d'art ayant pour but la promotion des métiers de l'artisanat dans le secteur du Haut-Léon, organise samedi et dimanche, les Journées des métiers d'art, qui se dérouleront dans l'atelier d'ébénisterie de Frédéric Perrot, 65, rue Albert-de Mun.

Treize artisans du secteur y feront partager leur savoir-faire et présenteront leurs projets futurs.

 

Les participants

 

Frédéric Perrot, ébénisterie;

Sandra Da Silva-Masson, restauration de tableaux;

Patrick Person, tournage sur bois;

Marie-Pascale Person, sculpture de cuillères de mariage;

Ijin ha spered ar vro, broderie sur filet;

Karine Martinez, travail du cuir;

Marie-Joseph Meignen, peintre mosaïste;

Ronan Pondaven, sculpture sur opinel;

René Guglielmone, graveur;

Axelle Morel, restauration de tapis;

Nadine Solin, sellerie;

Danièle Bourdon, illustratrice;

France Raignard, peinture sur porcelaine.

 

Contact Tél.06.42.19.62.52. De 10h à 12h et de 14h à 18h. Entrée gratuite.

Source : Le Télégramme

 

Journées des metiers d'art Bretagne

 

Roscoff Quotidien

Après un hiver de "convalescent", c'est avec un certain plaisir que j'ai profité de la belle lumière du printemps qui arrive pour faire ma première sortie "photos"

 

Site web - La vie quotidienne à Roscoff

Les portes ouvertes des métiers d'art sont un événement national et annuel qui a vocation d'inciter le public à poser un autre regard sur ces métiers caractérisés par un savoir-faire capable de susciter des vocations et de les identifier comme un lien essentiel entre tradition, culture et développement économique local.

L'association Art Gwenn ha Du, nouvellement créée à Roscoff et regroupant divers artisans d'art ayant pour but la promotion des métiers de l'artisanat dans le secteur du Haut-Léon, organise samedi et dimanche, les Journées des métiers d'art, qui se dérouleront dans l'atelier d'ébénisterie de Frédéric Perrot, 65, rue Albert-de Mun.

Treize artisans du secteur y feront partager leur savoir-faire et présenteront leurs projets futurs.

 

Les participants

 

Frédéric Perrot, ébénisterie;

Sandra Da Silva-Masson, restauration de tableaux;

Patrick Person, tournage sur bois;

Marie-Pascale Person, sculpture de cuillères de mariage;

Ijin ha spered ar vro, broderie sur filet;

Karine Martinez, travail du cuir;

Marie-Joseph Meignen, peintre mosaïste;

Ronan Pondaven, sculpture sur opinel;

René Guglielmone, graveur;

Axelle Morel, restauration de tapis;

Nadine Solin, sellerie;

Danièle Bourdon, illustratrice;

France Raignard, peinture sur porcelaine.

 

Contact Tél.06.42.19.62.52. De 10h à 12h et de 14h à 18h. Entrée gratuite.

Source : Le Télégramme

 

Journées des metiers d'art Bretagne

 

Roscoff Quotidien

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