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Jour, ou

Nuit...

Qui

triomphera

quand Pharaon

renaîtra ?

Macro Mondays, July 31: "Queen”

Nefertiti queen of Pharaon Amenhotep IV (1352- 1338)

 

Más grande y con fondo Negro: 1x.com/photos/member/68886/37654/

 

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All Rights Reserved © Rafael Clares

Sur l'ïle de Pharaon se dresse la Citadelle de Saladin

Tête du Pharaon Amenhotep III (Amon est satisfait)

18ème dynastie.

    

(Nom Grec : Aménophis III)

Musée du Louvre - Département des Antiquités Egyptiennes.

Statuette réalisée en bois fossile (12 cm)

L’ondoyance de la pierre est le cri

de toute espèce de fuite possible.

Sur l’échelle de la saison, comme un animal.

 

Une telle erreur produirait des fruits qui s’efforceraient

de rester suspendu. La nuit arrive oblique sur les peaux.

Sur la première version, il y a l’incomplétude et de nouveau

la complétude.

 

Le rythme n’est pas indispensable, ce qui compte

c’est de ne pas tricher. Tout ce qui vit, tout ce qui revit

emporte l’absence. Une heure ensuite, tout se confond.

 

La nuit enfonce son aspect irréel, liquide,

avec des lignes fendues, des fils de feu

défendus.

 

Ce matin, c’était une histoire de corrida sans queue

ni tête. Il ne suffit pas de descendre trop vite

pour comprendre l’ascension. Mon destin

à tes pieds. Le rouge est une hésitation.

Zodiacal. Le visage pourrait paraître un exaucement,

les lèvres en feu. L’abîme retire les illusions

dans un bassin d’anguilles. De manière périodique.

 

L’image est quelque chose qui incite une voie

de disparition, à la limite des bordures,

l’image est une limite. Cassandra a dit,

« il faut exagérer les choses » avec l’air

d’une Sybille impuissante devant la dissipation des pharaons.

Ce ne sont pas les mots qui engendrent la multitude,

c’est l’ascèse dans le silence, peut-être la cicatrice invisible.

 

Si tu bois dans cette coupe au moment

où les oiseaux trépassent dans le ciel,

tu sentiras monter en toi avant l’offense,

l’ivresse d’une vivacité. C’est le couteau

dans la soie, comme un deuil. En rupture.

 

L’air sur la peau.

Le moindre mouvement

pourrait se transformer en déraillement.

C’est pour cela que nous pourrions partir

sans rien dire. Le temps flotte son influence.

Et lui, il a couru pour oublier tous les rites,

et lui, il a ouvert toutes les limites pour entendre

éclater l’équinoxe. Tu es si jeune pour toujours.

Tu es.

 

Chaque écriture change l’espace qui m’entoure

au sens propre et figuré. Un certain temps,

les choses se multiplient pour participer

à quelque chose de l’ordre de l’immortel.

Les chemins se rallongent au fur et à mesure

que prenons conscience de la portée des regrets

en remords. Nous pourrions dire chaleur, expérience,

bougie, sillage, torpeur, mythe, mer, main, serpent,

colonnes, vergers, profusion, norme, cendre, huile,

éventail, seau, issue, dissonance sans imaginer

toutes leurs dimensions. Sans imaginer que dire

seulement.

L’écho.

 

Chaque espace change d’écriture.

Ce silence dans la cicatrice.

Ce n’est pas la multitude qui engendre les maux.

Le cri est une pierre qui ondoie

  

Le rouge est une hésitation

 

 

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...je n'ai pas pris que "Sarah" lors de cette exposition au Heysel...

 

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www.egyptos.net/egyptos/pharaon/toutankhamon.php

 

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La Place de la concorde (PARIS) de nuit.

La place de la Concorde, avec 8,64 hectares, est la plus grande place de Paris. Située au pied des Champs-Élysées dans le 8e arrondissement, elle relie ceux-ci, qui montent vers le nord-ouest, aux Tuileries qui s'étendent vers le sud-est. Elle ouvre au nord par la rue Royale sur la Madeleine et au sud par le pont de la Concorde sur le palais Bourbon. Le nom aurait été choisi par le Directoire pour marquer la réconciliation des Français après les excès de la Terreur.

L'obélisque égyptien de Louxor, vieux de 3 300 ans (xiiie siècle av. J.-C.), fut transporté en France en 1836, offert par l'Égypte en reconnaissance du rôle du Français Champollion qui a été le premier à traduire les hiéroglyphes. Le roi Louis-Philippe le fit placer au centre de la place lors son l'aménagement par l'architecte Hittorff. Haut de 22,86 mètres, le monolithe, en granite rose de Syène, pèse 227 tonnes. Il est érigé sur un socle de 9 mètres et est coiffé d'un pyramidion doré de plus de trois mètres et demi. Les hiéroglyphes qui le recouvrent célèbrent la gloire du pharaon Ramsès II.

Le sommet de cet obélisque est surmonté d'un pyramidion de plus de 3,50 m, ajouté en juillet 1998, aussi pointu qu'étincelant, fait de bronze et de feuilles d'or. Il est censé remplacer un précédent ornement sommital, emporté lors d'invasions en Égypte au vie siècle.

L'obélisque se situe sur la ligne de l'axe historique de Paris qui va de l'Arc de triomphe du Carrousel à l'Arche de la Défense en passant par le jardin des Tuileries et l'avenue des Champs-Élysées.

L'obélisque est aussi un cadran solaire, grâce à des lignes tracées au sol.

 

The Place de la Concorde is one of the major public squares in Paris, France. Measuring 8.64 hectares (21.3 acres) in area, it is the largest square in the French capital. It is located in the city's eighth arrondissement, at the eastern end of the Champs-Élysées.

The center of the Place is occupied by a giant Egyptian obelisk decorated with hieroglyphics exalting the reign of the pharaoh Ramesses II. It is one of two the Egyptian government gave to the French in the 19th century. The other one stayed in Egypt, too difficult and heavy to move to France with the technology at that time. In the 1990s, President François Mitterrand gave the second obelisk back to the Egyptians.

The obelisk once marked the entrance to the Luxor Temple. The Ottoman viceroy of Egypt, Mehmet Ali, offered the 3,300-year-old Luxor Obelisk to France in 1829. It arrived in Paris on 21 December 1833. Three years later, on 25 October 1836, King Louis Philippe had it placed in the center of Place de la Concorde, where a guillotine used to stand during the Revolution.

The obelisk, a yellow granite column, rises 23 metres (75 ft) high, including the base, and weighs over 250 metric tons (280 short tons). Given the technical limitations of the day, transporting it was no easy feat — on the pedestal are drawn diagrams explaining the machinery that was used for the transportation. The obelisk is flanked on both sides by fountains constructed at the time of its erection on the Place.

Missing its original cap, believed stolen in the 6th century BC, the government of France added a gold-leafed pyramid cap to the top of the obelisk in 1998.

Without warning, in 2000 French urban climber Alain "Spiderman" Robert, using only his bare hands, climbing shoes and no safety devices, scaled the obelisk all the way to the top.

L'obélisque égyptien de Louxor, vieux de 3 300 ans (xiiie siècle av. J.‑C.), fut transporté en France en 1836, offert par l'Égypte en reconnaissance du rôle du Français Champollion qui a été le premier à traduire les hiéroglyphes. Le roi Louis-Philippe le fit placer au centre de la place lors son l'aménagement par l'architecte Hittorff. Haut de 22,86 mètres, le monolithe, en granite rose de Syène, pèse 227 tonnes. Il est érigé sur un socle de 9 mètres et est coiffé d'un pyramidion doré de plus de trois mètres et demi. Les hiéroglyphes qui le recouvrent célèbrent la gloire du pharaon Ramsès II.

Le sommet de cet obélisque est surmonté d'un pyramidion de plus de 3,50 m, ajouté en mai 1998, aussi pointu qu'étincelant, fait de bronze et de feuilles d'or. Il est censé remplacer un précédent ornement sommital, emporté lors d'invasions en Égypte au vie siècle.

L'obélisque se situe sur la ligne de l'axe historique de Paris qui va de l'Arc de triomphe du Carrousel à l'Arche de la Défense en passant par le jardin des Tuileries et l'avenue des Champs-Élysées.

L'obélisque est aussi un cadran solaire, grâce à des lignes tracées au sol.

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The center of the Place is occupied by a giant Egyptian obelisk decorated with hieroglyphics exalting the reign of the pharaoh Ramses II. It is one of two the Egyptian government gave to the French in the nineteenth century. The other one stayed in Egypt, too difficult and heavy to move to France with the technology at that time. In the 1990s, President François Mitterrand gave the second obelisk back to the Egyptians.

The obelisk once marked the entrance to the Luxor Temple. The Ottoman viceroy of Egypt, Mehmet Ali, offered the 3,300-year-old Luxor Obelisk to France in 1829. It arrived in Paris on 21 December 1833. Three years later, on 25 October 1836, King Louis Philippe had it placed in the center of Place de la Concorde, where a guillotine used to stand during the Revolution.

The obelisk, a red granite column, rises 23 metres (75 ft) high, including the base, and weighs over 250 metric tons (280 short tons). Given the technical limitations of the day, transporting it was no easy feat — on the pedestal are drawn diagrams explaining the machinery that was used for the transportation. The obelisk is flanked on both sides by fountains constructed at the time of its erection on the Place.

Early morning on 1 December 1993, the French AIDS fighting society Act Up Paris carried out a fast and unwarned commando-style operation. A giant pink condom was unrolled over the whole monument.[3]

Missing its original cap, believed stolen in the 6th century BC, the government of France added a gold-leafed pyramid cap to the top of the obelisk in 1998.

Without warning, in 2000 French urban climber Alain "Spiderman" Robert, using only his bare hands, climbing shoes and no safety devices, scaled the obelisk all the way to the top.

 

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Milano, il nuovo palazzo di Regione Lombardia

 

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"The death of Thomas had shown that, in a conflict between the Church and the Crown, the monarch could always prevail by the use of brute force. But the cult of Saint Thomas proved that such a victory would always be a hollow one.

 

The power of a king was not absolute, after all: it could be restrained by the will of the people ...()

 

The Pillars of the Earth

by Ken Follett

 

View On Black or/and 17 months ago

  

At a wall of Palazzo Toschi Mosca, in the city centre of Pesaro (Italy), you can find a scenography conceived by Stefano Lazaridis (1944-2010) for the "Moïse et Pharaon", an opera that went on stage at Rossini Opera Festival in 1997.

Juste comme dans un rêve

 

Poème de Théophile Gautier

 

L'Escurial

Posé comme un défi tout près d'une montagne,

L'on aperçoit de loin dans la morne campagne

Le sombre Escurial, à trois cents pieds du sol,

Soulevant sur le coin de son épaule énorme,

Éléphant monstrueux, la coupole difforme ;

Débauche de granit du Tibère espagnol.

 

Jamais vieux Pharaon, au flanc d'un mont d'Égypte,

Ne fit pour sa momie une plus noire crypte ;

Jamais sphinx au désert n'a gardé plus d'ennui ;

La cigogne s'endort au bout des cheminées ;

Partout l'herbe verdit les cours abandonnées ;

Moines, prêtres, soldats, courtisans, tout a fui !

 

Et tout semblerait mort, si du bord des corniches,

Des mains des rois sculptés, des frontons et des niches,

Avec leurs cris charmants et leur folle gaîté,

Il ne s'envolait pas des essaims d'hirondelles,

Qui, pour le réveiller, agacent à coups d'ailes

Le géant assoupi qui rêve éternité !...

Dali illustre l'une des tentations: celle de la Maîtrise.Elle représente une éléphant portant un obélisque sur le dos, ce qui pourrait exprimer le "pouvoir absolu du pharaon sur tous, à l'intérieur de son royaume". Dali utilise cette référence comme échelle de valeur. Selon lui, un tel pouvoir , une telle maîtrise, de nos jours, ne peut venir que de la technologie. C'est ce qu'il dénonce ici.

 

right under the pyramid :) hrmm the closer I was able to do about the center

Statue d'Amenemhat III (Amon est devant = sous la responsabilité d'Amon) (Moyen Empire)

1853 - 1809 avant J.C.

Département des Antiquités égyptiennes.

Musée du Louvre (Paris)

 

Prestigieuse civilisation du Nubie, héritière culturelle des fameux pharaons noirs de la XXVème dynastie d'Égypte, Méroé prospéra du IIIéme siècle avant J.C.au IVème siècle de notre ère. L'économie de Méroe était basée sur une riche agriculture et sur l'industrie du fer mais surtout sur le commerce caravanier entre Afrique Noire et monde méditerranéen. Les pyramides de Meroe, beaucoup plus pentues que celles de l'Egypte dont elles perpétuent le modèle, leur sont aussi très postérieures dans le temps

Philae, est une île d'Égypte submergée dans les années 1970 par la hausse du niveau du lac de retenue de l'ancien barrage d'Assouan à la suite de la construction du haut barrage. Les temples et monuments édifiés sur l'île aux époques pharaoniques et gréco-romaines ont été déplacés sur l'île voisine d'Aguilkia, aussi appelée Philæ par commodité, notamment auprès des touristes.

 

Jusqu'en 1974, elle contenait les ruines des temples et d'une ville antique égyptienne. Déjà dégradés par plusieurs décennies d'immersion saisonnière sous les eaux du lac de retenue de l'ancien barrage d'Assouan et menacés d'un engloutissement définitif avec la mise en service du haut barrage d'Assouan en 1970, les temples ont été déplacés et remontés entre 1974 et 1976 sur l'île voisine d'Aguilkia qui a été remodelée pour l'occasion. Depuis l'opération, seul le point culminant de l'ancienne île de Philæ émerge du lac sous la forme d'un rocher. Philæ était une ville antique égyptienne du premier nome de Haute-Égypte, le nome « du Pays de l'arc (ou du Pays de Nubie) » (tA-sty). Elle abritait un temple d'Isis, l'un des mieux conservés de l'Égypte antique, dont la construction fut commencée par l'un des derniers pharaons égyptiens, Nectanébo Ier, et terminée par les Romains. Le temple resta voué au culte de la déesse et fut fréquenté par les Blemmyes, une tribu nubienne, jusqu'au milieu du VIe siècle lorsqu'il fut transformé en église copte sur ordre de l'empereur Justinien. Avec l'arrivée du tourisme de masse en Égypte, Philæ est devenue l'une des destinations les plus populaires du pays attirant plusieurs milliers de visiteurs chaque jour en haute saison.

Mestre de la Seu d'Urgell. Actif à Perpignan à la fin du 15è.

Annonciation. vers 1495.

Barcelone Museu Nacional d'Art de Catalunya (MNAC)

 

***** L'ART MIROIR DES VALEURS D'UNE SOCIETE (2)

 

L'art, la peinture en particulier, est un reflet des valeurs spirituelles et morales d'une société. Un miroir de ses conceptions du monde, de ses aspirations, de ses craintes, de ses interrogations sur la destinée de l'homme, des sociétés, de l'univers.

La peinture Egyptienne permet d'apercevoir les croyances de ce peuple à son époque. On y voit clairement le reflet d' une société bien équilibrée, également partagée entre un amour de la vie quotidienne, celle du peuple et celle des élites, et des espérances concernant l'au delà. Espérances qui, contrairement à ce qui a été écrit, n'étaient pas réservées au Pharaon. On y lit l'existence d'une société relativement libre, où la femme est très présente, égale de l'homme dans toutes les classes de la société. Sans entrer dans les détails, l'art des civilisations de la Mésopotamie, à la même époque, ne présente pas les mêmes caractéristiques.

 

L'art des lettrés chinois est un reflet des conceptions du monde taoïstes et confucianistes. Il est significatif que dans d'immenses paysages, l'homme y est toujours présenté comme une créature agissante, pensante, mais presque insignifiante. Un être parmi les Dix mille Êtres. Le commandement premier est de ne pas troubler l'harmonie de l'Univers. Il est clair aussi que cet art ne reflète pas les valeurs de la société chinoise dans son ensemble mais d'une petite minorité.

 

L'Art hindouiste exprime l'extraordinaire complexité, la profondeur, des interrogations philosophiques et religieuses qui caractérise la civilisation indienne. On y voit clairement que l'une des idées essentielles de la spiritualité hindoue est que la vérité à des visages multiples, et même apparemment contraires. L'homme tient dans l'univers une place éminente, mais il reste une créature parmi d'autres, au sein d'un univers complexe qui le dépasse beaucoup, dans le temps comme dans l'espace.

 

L'Art de l'Antiquité Grecque et Romaine donne l'image d'une société équilibrée mais où l'humain a pris beaucoup d'importance. L'Homme domine clairement un monde où il vit sa vie, mais cependant toujours à condition de se tenir à distance des Dieux, tout en les honorant. On n'aperçoit pas en Grèce ou Rome, à la différence de l' Egypte, de grandes espérances métaphysiques. La Vie c'est la vie, puis la mort. Point.

 

L'Art, la peinture en particulier, montre que pendant Mille Cinq Cent ans (500-1500) l'Europe a construit sa société sur les fondements de la spiritualité et de la morale catholique et orthodoxe. 1500 ans cela constitue des racines. Ces racines peuvent être totalement oubliées, si l'élite le veut. Et elle le veut. Au Proche Orient absolument rien n'a subsisté, après les invasions musulmanes, d'une domination de la civilisation gréco-romaine qui avait pourtant duré, elle aussi, plus de mille ans. Mais les racines, profondes, au Proche Orient étaient sémitiques pas indo-européennes. La Grèce et Rome n'étaient qu'une greffe superficielle.

 

La peinture des Pays Bas du Nord, protestants, met en évidence l'existence d'une rupture très claire, et très rapide, en l'espace d'une ou deux générations, des valeurs qui animent une partie de la société européenne.

D'une part c'est la disparition des références à l'Antiquité Grecque et Romaine. La revanche de l'Europe du Nord sur celle du Sud n'est pas seulement économique, elle est culturelle.

D'autre part c'est la quasi disparition des thèmes religieux. C'est la naissance d'une peinture, profane, matérialiste, dont les thèmes sont : Le paysage, les moeurs de la vie en société, la nature morte, le portrait. La peinture du Siècle d'Or néerlandais est l' acte de naissance de la peinture que l'on appellera "Art Moderne".

 

A partir de 1815, une fois la paix revenue en Europe, et jusque vers 1950, en dates grosses et larges, c'est la période de l'Art Moderne. Dès l'époque romantique la peinture explose en une multitude de courants représentatifs de conceptions du monde et de valeurs extrêmement diverses. Globalement, et malgré les conflits très violents, l'Europe n'est pas soumise à une idéologie unique. La peinture montre cette diversité d'inspiration. Du romantisme au classicisme, du réalisme à l'expressionnisme, du symbolisme au surréalisme, du néo-raphaélisme au fauvisme, de l'art académique à l'impressionnisme, du figuratif à l'abstrait c'est une explosion de diversité, de recherches, d'innovations. Mais le passé européen n'est pas rejeté, ni moralement, ni culturellement, ni techniquement. L'Architecture montre aussi très bien cette diversité : c'est à la fois le temps de la Tour Effel, et l'époque de toutes les architectures historicistes : néo-grec, néo-romain, néo-byzantin, néo-roman, néo-gothique, néo-baroque. Un chant du cygne ?

 

A partir de 1950 la peinture européenne change : On le constate dans nos musées d'Art Contemporain.

Les élites occidentales ont décidé une inversion totale des valeurs qui gouvernaient l'art européen depuis 3000 ans et notamment imposé l'idée que l'art de la peinture et la sculpture ne devaient pas nécessairement être Beau. Le Beau était selon les nouveaux Influents un concept dépassé.

Des questions se posent inévitablement :

Quelles valeurs de civilisation cette peinture contemporaine reflète ?

Quelles fidélités, et quelles espérances ?

Quelles beautés ?

Quelles significations, métaphysiques ou physiques, symboliques ou réalistes ?

Quelles croyances ?

Quelle vie pour aujourd'hui ou demain ?

  

L'Égypte fut ma première passion. Son histoire et ses temples merveilleux me fascinaient. Sans parler de ses nombreuses légendes... A l'époque, je n'avais pas dix ans et pas beaucoup d'argent de poche. J'allais régulièrement dans les agences de voyages et je prenais toutes les brochures sur l'Égypte. De retour à la maison, je découpais les photos et les collais sur des pages blanches. Je notais scrupuleusement ce qu'elles représentaient: un temple, un pharaon, un lieu... J'ai ainsi crée mon propre livre et j'y tenais comme à mes yeux. C'était mon trésor pharaonique à moi. Malheureusement, je l'ai perdu dans un déménagement... Aujourd'hui, plus de 25 ans plus tard, j'aimerai tellement le revoir. Juste une fois encore pour me rappeler tous ces merveilleux souvenirs.

   

Egypt was my first love. Its history and its wonderful temples fascinated me. No

t to mention its many legends ... At the time, I did not ten years and not much money. I went regularly to travel agents and I took all the brochures on Egypt. Back at home, I cut the pictures and pasted on white pages. I noted carefully what they represented: a temple, a pharaoh, a place ... So I created my own book and I wanted to like me. It was my treasure Pharaonic mine. Unfortunately, I lost in a move ... Today, more than 25 years later, I would really like to see him again. Just once again to remember all those wonderful memories.

dans ce terrible accident de mongolfière, à Louxor, ce matin, juste avant l'atterrissage, quelque part sur la rive ouest du fleuve dans les champs qui séparent les terres fertiles de la vallée du Nil de la montagne où dorment les pharaons et les reines.

Cette importante œuvre contemporaine demande à être contemplée depuis le jardin suspendu qui domine la place des écritures.

 

La Pierre de Rosette est une stèle, découverte en 1799, pendant l'expédition d'Égypte de Napoléon Bonaparte. Rosette est le nom d'un village égyptien situé dans le delta du Nil, lieu de découverte de la pierre.

Elle porte un texte de loi, écrit en deux langues, le grec et l'égyptien ancien, et trois écritures, grecque, égyptien démotique et hiéroglyphique.

La Pierre de Rosette est conservée au British Museum, à Londres, depuis 1802.

 

L'inscription rapporte un décret du pharaon Ptolémée V décrivant la suppression d'un impôt et instituant l'ordre d'ériger des statues dans des temples.

Certaines parties de l'inscription, brisées, sont manquantes, mais l'ensemble du texte, rapporté au moins une fois dans l'une des trois versions, a été entièrement déchiffré.

Une transcription du texte de cette pierre fut utilisée par Jean-François Champollion en 1821, pour déchiffrer les hiéroglyphes de l'Égypte antique.

  

Le complexe religieux de Karnak —abusivement appelé temple de Karnak ou tout simplement Karnak— comprend un vaste ensemble de ruines de temples, chapelles, pylônes, et d’autres bâtiments situés au nord de Thèbes, aujourd’hui la ville de Louxor1, en Égypte, sur la rive droite du Nil.

 

Le complexe de Karnak, reconstruit et développé pendant plus de 2 000 ans par les pharaons successifs, de Sésostris Ier au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de deux km², et est composé de trois enceintes. Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité.

 

Temple le plus important de la XVIIIe dynastie, il était consacré à la triade thébaine avec à sa tête le dieu Amon-Rê. Le complexe était relié au temple de Louxor par une allée de sphinx de près de trois kilomètres de long.

 

Site touristique, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979. Seule l’enceinte d’Amon peut être visitée. Le site fait l’objet de fouilles conduites dès le XIXe siècle par des archéologues français, organisés depuis 1967 au sein du Centre franco-égyptien d'étude des temples de Karnak. Les découvertes continuent à être nombreuses.

 

La construction du complexe de Karnak s'est étalée sur plus de deux millénaires avec une succession de construction, de modification, de rajouts, de destructions, de remaniements, etc. qui en fit le centre religieux le plus étendu de l'Égypte antique1. Cette importance est traduite par son nom, Ipet-isout ou Epte-sooué1, en hiéroglyphes :

 

Devant l'entrée occidentale de l'enceinte d'Amon-Rê s'étendait un bassin relié au Nil par un canal artificiel. C'était la voie processionnelle qu'empruntait la barque d'apparat de la triade thébaine d'Amon, Mout et Khonsou lorsqu'ils se rendaient au temple d'Amon de Louxor lors de la fête d'Opet.

Gizeh est un des lieux les plus célèbres du monde. Il fait partie du patrimoine mondial depuis 1979.

 

C'est sous la IVe dynastie que ce village de la rive ouest du Nil devint la nécropole royale de Menphis. Pour servir de tombeau aux rois, les Egyptiens érigèrent trois pyramides en moins d'un siècle : la Grande Pyramide de Kheops, la Pyramide de Khephren et la Pyramide de Mykérinos. Ces pyramides, uniques au monde, font partie des Sept Merveilles du monde. Sur ce même plateau se trouve le fameux Sphinx et de nombreux temples et autres petites pyramides.

 

3000 ans après leur construction, les pyramides impressionnent toujours. En plein désert, sous un ciel bleu sans nuage et un soleil éclatant, leur immensité et leur perfection laissent perplexe. Une énigme les entoure. Les spécialistes estiment qu'une centaine de milliers d'ouvriers travaillèrent pour bâtir ces sépultures. Comment les Egyptiens de l'époque ont-ils pu construire de tels monuments avec une précision au millimètre près et d'une telle complexité ? Cet exploit architectural reste un mystère. Certains (peut-être envoûtés par des créatures venues d'ailleurs !) sont persuadés que les pyramides sont d'origine surnaturelle. Cette perfection serait l'ouvre des anges, du diable ou des extra-terrestres.au choix ! Plus sérieusement, c'est probablement la croyance des anciens Egyptiens en la vie éternelle et leur désir de ne faire qu'un avec le cosmos qui les ont poussés à édifier de tels monuments funéraires. Ils permettaient aux Egyptiens d'apporter des offrandes quotidiennes pour nourrir les âmes des pharaons décédés.

  

A 20 ans, il est roi de Macédoine.

A 22 ans, il part à la conquête de l'empire perse, le plus grand empire du monde.

A 25 ans, il est pharaon d'Egypte et maître de l'empire perse.

A 30 ans, il conquiert l'Inde occidentale et atteint l'extrémité du monde.

A 33 ans, alors qu'il s'appréte à contourner l'Arabie et l'Afrique pour rentrer par les Colonnes d'Hercule, il meurt invaincu, en pleine gloire.

 

Monument d'Alexandre à Théssalonique

Photo originale en diapositive

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