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1842-1750 av. J.-C., règne d'Amenemhat III,

Greywacke,

Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhague

 

Jour, ou

Nuit...

Qui

triomphera

quand Pharaon

renaîtra ?

Más grande y con fondo Negro: 1x.com/photos/member/68886/37654/

 

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All Rights Reserved © Rafael Clares

Melozzo da Forli (Melozzo degli Ambrosi) 1438-1494. Fresques. Anges musiciens, cherubins et têtes d'apôtres. Fragments d'une Ascension du Christ. Angels musicians, cherubim and heads of apostles. Fragments of an Ascension of Christ.

Vers 1480. Rome. Vatican.

 

L'ART MIROIR DES VALEURS D'UNE SOCIETE (2)

 

L'art, la peinture en particulier, est un reflet des valeurs spirituelles et morales d'une société. Un miroir de ses conceptions du monde, de ses aspirations, de ses craintes, de ses interrogations sur la destinée de l'homme, des sociétés, de l'univers.

La peinture Egyptienne permet d'apercevoir les croyances de ce peuple à son époque. On y voit clairement le reflet d' une société bien équilibrée, également partagée entre un amour de la vie quotidienne, celle du peuple et celle des élites, et des espérances concernant l'au delà. Espérances qui, contrairement à ce qui a été écrit, n'étaient pas réservées au Pharaon. On y lit l'existence d'une société relativement libre, où la femme est très présente, égale de l'homme dans toutes les classes de la société. Sans entrer dans les détails, l'art des civilisations de la Mésopotamie, à la même époque, ne présente pas les mêmes caractéristiques.

 

L'art des lettrés chinois est un reflet des conceptions du monde taoïstes et confucianistes. Il est significatif que dans d'immenses paysages, l'homme y est toujours présenté comme une créature agissante, pensante, mais presque insignifiante. Un être parmi les Dix mille Êtres. Le commandement premier est de ne pas troubler l'harmonie de l'Univers. Il est clair aussi que cet art ne reflète pas les valeurs de la société chinoise dans son ensemble mais d'une petite minorité.

 

L'Art hindouiste exprime l'extraordinaire complexité, la profondeur, des interrogations philosophiques et religieuses qui caractérise la civilisation indienne. On y voit clairement que l'une des idées essentielles de la spiritualité hindoue est que la vérité à des visages multiples, et même apparemment contraires. L'homme tient dans l'univers une place éminente, mais il reste une créature parmi d'autres, au sein d'un univers complexe qui le dépasse beaucoup, dans le temps comme dans l'espace.

 

L'Art de l'Antiquité Grecque et Romaine donne l'image d'une société équilibrée mais où l'humain a pris beaucoup d'importance. L'Homme domine clairement un monde où il vit sa vie, mais cependant toujours à condition de se tenir à distance des Dieux, tout en les honorant. On n'aperçoit pas en Grèce ou Rome, à la différence de l' Egypte, de grandes espérances métaphysiques. La Vie c'est la vie, puis la mort. Point.

 

L'Art, la peinture en particulier, montre que pendant Mille Cinq Cent ans (500-1500) l'Europe a construit sa société sur les fondements de la spiritualité et de la morale catholique et orthodoxe. 1500 ans cela constitue des racines. Ces racines peuvent être totalement oubliées, si l'élite le veut. Et elle le veut. Au Proche Orient absolument rien n'a subsisté, après les invasions musulmanes, d'une domination de la civilisation gréco-romaine qui avait pourtant duré, elle aussi, plus de mille ans. Mais les racines, profondes, au Proche Orient étaient sémitiques pas indo-européennes. La Grèce et Rome n'étaient qu'une greffe superficielle.

 

La peinture des Pays Bas du Nord, protestants, met en évidence l'existence d'une rupture très claire, et très rapide, en l'espace d'une ou deux générations, des valeurs qui animent une partie de la société européenne.

D'une part c'est la disparition des références à l'Antiquité Grecque et Romaine. La revanche de l'Europe du Nord sur celle du Sud n'est pas seulement économique, elle est culturelle.

D'autre part c'est la quasi disparition des thèmes religieux. C'est la naissance d'une peinture, profane, matérialiste, dont les thèmes sont : Le paysage, les moeurs de la vie en société, la nature morte, le portrait. La peinture du Siècle d'Or néerlandais est l' acte de naissance de la peinture que l'on appellera "Art Moderne".

 

A partir de 1815, une fois la paix revenue en Europe, et jusque vers 1950, en dates grosses et larges, c'est la période de l'Art Moderne. Dès l'époque romantique la peinture explose en une multitude de courants représentatifs de conceptions du monde et de valeurs extrêmement diverses. Globalement, et malgré les conflits très violents, l'Europe n'est pas soumise à une idéologie unique. La peinture montre cette diversité d'inspiration. Du romantisme au classicisme, du réalisme à l'expressionnisme, du symbolisme au surréalisme, du néo-raphaélisme au fauvisme, de l'art académique à l'impressionnisme, du figuratif à l'abstrait c'est une explosion de diversité, de recherches, d'innovations. Mais le passé européen n'est pas rejeté, ni moralement, ni culturellement, ni techniquement. L'Architecture montre aussi très bien cette diversité : c'est à la fois le temps de la Tour Effel, et l'époque de toutes les architectures historicistes : néo-grec, néo-romain, néo-byzantin, néo-roman, néo-gothique, néo-baroque. Un chant du cygne ?

 

A partir de 1950 la peinture européenne change : On le constate dans nos musées d'Art Contemporain.

Des questions se posent inévitablement :

Quelles valeurs de civilisation cette peinture contemporaine reflète ?

Quelles fidélités, et quelles espérances ?

Quelles beautés ?

Quelles significations, métaphysiques ou physiques, symboliques ou réalistes ?

Quelles croyances ?

Quelle vie pour aujourd'hui ou demain ?

 

ART, MIRROR OF THE VALUES OF A SOCIETY (2)

 

Art, the painting in particular, is a reflection of the spiritual and moral values of a society. A mirror of his worldviews, of its aspirations, its fears, of its doubts about the destiny of human, of society, of the universe.

The Egyptian paint allows to see the beliefs of the people in his time. It clearly shows the reflection of a well-balanced society, also shared a love of everyday life, that of the people and the elite, and the Hopes for the afterlife. Expectations that, contrary to what was written, were not reserved for the Pharaoh. We read the existence of a relatively free society, where women are very present, equal to men in all classes of society. Without going into details, the art of the civilizations of Mesopotamia, at the same time, does not have the same characteristics.

 

The art of the Chinese literati is a reflection of the Taoist and Confucian concepts of the world. It is significant that in immense landscapes, the human is always presented as an creature, acting, thinking, but almost insignificant. A Being among the ten thousand Beings. The first commandment is not to disturb the harmony of the universe. It is also clear that this art does not reflect the values of Chinese society as a whole, but a small minority.

 

Art, the painting in particular, shows that during Thousand Five Hundred Years (500-1500) Europe has built his society on the foundations of spirituality and morality Catholic and Orthodox. 1500 years this is roots. These roots can be completely forgotten, if the elite wants. And she wants. In the Middle East absolutely nothing has remained, after the Muslim invasions, of domination of the Greco-Roman civilization, although it had lasted, too, over a thousand years. But deep roots in the Middle East, were Semitic. They where not Indo-European. Greece and Rome were only a superficial graft.

 

The painting of the Netherlands Northern, Protestant, reveals the existence of a very clear rupture, and very fast, within one or two generation, of the values that animate a part of European society.

On the one hand it is the disappearance of references to ancient Greek and Roman. Revenge of northern Europe on the South is not only economic, it is cultural.

On the other hand it is the virtual disappearance of religious themes. This is the birth of a painting, secular, materialist, whose themes are: landscape, customs of social life, still life, portrait. The painting of the Dutch Golden Age is the birth of painting which will be called "Modern Art".

 

Since 1815, when peace returned to Europe, and until about 1950, in large and wide dates, it is the period of Modern Art. Since the romantic era, the painting explodes in a multitude of currents, representative of worldviews and values, extremely diverse. Overall, and despite the very violent conflicts, Europe is not subject to a single ideology. The painting shows the diversity of inspiration. From romanticism to classicism, from realism to expressionism, from symbolism to surrealism, from raphaélisme to fauvisme, from academic art to impressionism, from figurative to abstract, it is an explosion of diversity, research and innovations.

But the European past is not rejected, neither morally or culturally or technically. The architecture also shows very well this diversity: it is both the time of the Eiffel Tower, and times of all historicist architectures: Greek Revival, neo-Roman, neo-Byzantine, Romanesque, neo-Gothic, neo-Baroque. A swan song?

 

After 1950 European painting changed: This can be seen in our museums of Contemporary Art.

Any questions inevitably arise:

What values of civilization reflects this contemporary painting ?

What loyalties, and what hopes?

What beauty?

What meanings, metaphysical or physical, symbolic or realistic?

What beliefs?

What a life for today or tomorrow?

   

Master of the Vyssi Brod Altarpiece. Vyssi Brod Altarpiece.

Nativité

Prague vers 1350.

Prague Narodni galerie Couvent Sainte Agnès de Bohême.

 

L'ART MIROIR DES VALEURS D'UNE SOCIETE (2)

 

L'art, la peinture en particulier, est un reflet des valeurs spirituelles et morales d'une société. Un miroir de ses conceptions du monde, de ses aspirations, de ses craintes, de ses interrogations sur la destinée de l'homme, des sociétés, de l'univers.

La peinture Egyptienne permet d'apercevoir les croyances de ce peuple à son époque. On y voit clairement le reflet d' une société bien équilibrée, également partagée entre un amour de la vie quotidienne, celle du peuple et celle des élites, et des espérances concernant l'au delà. Espérances qui, contrairement à ce qui a été écrit, n'étaient pas réservées au Pharaon. On y lit l'existence d'une société relativement libre, où la femme est très présente, égale de l'homme dans toutes les classes de la société. Sans entrer dans les détails, l'art des civilisations de la Mésopotamie, à la même époque, ne présente pas les mêmes caractéristiques.

 

L'art des lettrés chinois est un reflet des conceptions du monde taoïstes et confucianistes. Il est significatif que dans d'immenses paysages, l'homme y est toujours présenté comme une créature agissante, pensante, mais presque insignifiante. Un être parmi les Dix mille Êtres. Le commandement premier est de ne pas troubler l'harmonie de l'Univers. Il est clair aussi que cet art ne reflète pas les valeurs de la société chinoise dans son ensemble mais d'une petite minorité.

 

L'Art hindouiste exprime l'extraordinaire complexité, la profondeur, des interrogations philosophiques et religieuses qui caractérise la civilisation indienne. On y voit clairement que l'une des idées essentielles de la spiritualité hindoue est que la vérité à des visages multiples, et même apparemment contraires. L'homme tient dans l'univers une place éminente, mais il reste une créature parmi d'autres, au sein d'un univers complexe qui le dépasse beaucoup, dans le temps comme dans l'espace.

 

L'Art de l'Antiquité Grecque et Romaine donne l'image d'une société équilibrée mais où l'humain a pris beaucoup d'importance. L'Homme domine clairement un monde où il vit sa vie, mais cependant toujours à condition de se tenir à distance des Dieux, tout en les honorant. On n'aperçoit pas en Grèce ou Rome, à la différence de l' Egypte, de grandes espérances métaphysiques. La Vie c'est la vie, puis la mort. Point.

 

L'Art, la peinture en particulier, montre que pendant Mille Cinq Cent ans (500-1500) l'Europe a construit sa société sur les fondements de la spiritualité et de la morale catholique et orthodoxe. 1500 ans cela constitue des racines. Ces racines peuvent être totalement oubliées, si l'élite le veut. Et elle le veut. Au Proche Orient absolument rien n'a subsisté, après les invasions musulmanes, d'une domination de la civilisation gréco-romaine qui avait pourtant duré, elle aussi, plus de mille ans. Mais les racines, profondes, au Proche Orient étaient sémitiques pas indo-européennes. La Grèce et Rome n'étaient qu'une greffe superficielle.

 

La peinture des Pays Bas du Nord, protestants, met en évidence l'existence d'une rupture très claire, et très rapide, en l'espace d'une ou deux générations, des valeurs qui animent une partie de la société européenne.

D'une part c'est la disparition des références à l'Antiquité Grecque et Romaine. La revanche de l'Europe du Nord sur celle du Sud n'est pas seulement économique, elle est culturelle.

D'autre part c'est la quasi disparition des thèmes religieux. C'est la naissance d'une peinture, profane, matérialiste, dont les thèmes sont : Le paysage, les moeurs de la vie en société, la nature morte, le portrait. La peinture du Siècle d'Or néerlandais est l' acte de naissance de la peinture que l'on appellera "Art Moderne".

 

A partir de 1815, une fois la paix revenue en Europe, et jusque vers 1950, en dates grosses et larges, c'est la période de l'Art Moderne. Dès l'époque romantique la peinture explose en une multitude de courants représentatifs de conceptions du monde et de valeurs extrêmement diverses. Globalement, et malgré les conflits très violents, l'Europe n'est pas soumise à une idéologie unique. La peinture montre cette diversité d'inspiration. Du romantisme au classicisme, du réalisme à l'expressionnisme, du symbolisme au surréalisme, du néo-raphaélisme au fauvisme, de l'art académique à l'impressionnisme, du figuratif à l'abstrait c'est une explosion de diversité, de recherches, d'innovations. Mais le passé européen n'est pas rejeté, ni moralement, ni culturellement, ni techniquement. L'Architecture montre aussi très bien cette diversité : c'est à la fois le temps de la Tour Effel, et l'époque de toutes les architectures historicistes : néo-grec, néo-romain, néo-byzantin, néo-roman, néo-gothique, néo-baroque. Un chant du cygne ?

 

A partir de 1950 la peinture européenne change : On le constate dans nos musées d'Art Contemporain.

Des questions se posent inévitablement :

Quelles valeurs de civilisation cette peinture contemporaine reflète ?

Quelles fidélités, et quelles espérances ?

Quelles beautés ?

Quelles significations, métaphysiques ou physiques, symboliques ou réalistes ?

Quelles croyances ?

Quelle vie pour aujourd'hui ou demain ?

 

ART, MIRROR OF THE VALUES OF A SOCIETY (2)

 

Art, the painting in particular, is a reflection of the spiritual and moral values of a society. A mirror of his worldviews, of its aspirations, its fears, of its doubts about the destiny of human, of society, of the universe.

The Egyptian paint allows to see the beliefs of the people in his time. It clearly shows the reflection of a well-balanced society, also shared a love of everyday life, that of the people and the elite, and the Hopes for the afterlife. Expectations that, contrary to what was written, were not reserved for the Pharaoh. We read the existence of a relatively free society, where women are very present, equal to men in all classes of society. Without going into details, the art of the civilizations of Mesopotamia, at the same time, does not have the same characteristics.

 

The art of the Chinese literati is a reflection of the Taoist and Confucian concepts of the world. It is significant that in immense landscapes, the human is always presented as an creature, acting, thinking, but almost insignificant. A Being among the ten thousand Beings. The first commandment is not to disturb the harmony of the universe. It is also clear that this art does not reflect the values of Chinese society as a whole, but a small minority.

 

Art, the painting in particular, shows that during Thousand Five Hundred Years (500-1500) Europe has built his society on the foundations of spirituality and morality Catholic and Orthodox. 1500 years this is roots. These roots can be completely forgotten, if the elite wants. And she wants. In the Middle East absolutely nothing has remained, after the Muslim invasions, of domination of the Greco-Roman civilization, although it had lasted, too, over a thousand years. But deep roots in the Middle East, were Semitic. They where not Indo-European. Greece and Rome were only a superficial graft.

 

The painting of the Netherlands Northern, Protestant, reveals the existence of a very clear rupture, and very fast, within one or two generation, of the values that animate a part of European society.

On the one hand it is the disappearance of references to ancient Greek and Roman. Revenge of northern Europe on the South is not only economic, it is cultural.

On the other hand it is the virtual disappearance of religious themes. This is the birth of a painting, secular, materialist, whose themes are: landscape, customs of social life, still life, portrait. The painting of the Dutch Golden Age is the birth of painting which will be called "Modern Art".

 

Since 1815, when peace returned to Europe, and until about 1950, in large and wide dates, it is the period of Modern Art. Since the romantic era, the painting explodes in a multitude of currents, representative of worldviews and values, extremely diverse. Overall, and despite the very violent conflicts, Europe is not subject to a single ideology. The painting shows the diversity of inspiration. From romanticism to classicism, from realism to expressionism, from symbolism to surrealism, from raphaélisme to fauvisme, from academic art to impressionism, from figurative to abstract, it is an explosion of diversity, research and innovations.

But the European past is not rejected, neither morally or culturally or technically. The architecture also shows very well this diversity: it is both the time of the Eiffel Tower, and times of all historicist architectures: Greek Revival, neo-Roman, neo-Byzantine, Romanesque, neo-Gothic, neo-Baroque. A swan song?

 

After 1950 European painting changed: This can be seen in our museums of Contemporary Art.

Any questions inevitably arise:

What values of civilization reflects this contemporary painting ?

What loyalties, and what hopes?

What beauty?

What meanings, metaphysical or physical, symbolic or realistic?

What beliefs?

What a life for today or tomorrow?

  

200-150 av. J.-C., Epoque Ptolémaïque,

Basalte,

Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhague

Tomb of Nefertari, the descent, upper west wall

Nefertari holds out two round nemset jars above an altar piled high with fruit, vegetables, cuts of meat, and loaves of bread.The texts which surround her provide her identity and end with the usual symbols of "protection, life, stability, dominion, all health, all joy, all protection like Ra". Facing Nefertari, ready to receive her offerings, are the goddesses Isis.

 

Description of all scenes according to

www.osirisnet.net/tombes/pharaons/nefertari/e_nefertari_0...

Tête du Pharaon Amenhotep III (Amon est satisfait)

18ème dynastie.

    

(Nom Grec : Aménophis III)

Musée du Louvre - Département des Antiquités Egyptiennes.

Statuette réalisée en bois fossile (12 cm)

Joseph Anton Koch. 1765-1839. Rome. Bernese oberland. 1816.

Dresde. Gemälde Galerie Neue Meister. Albertinum.

Peintre autrichien actif à Rome. Paysagiste de tendances romantiques par l'esprit, classique par la manière de peindre.

 

Austrian painter active in Rome. Landscapist of romantic tendencies by the spirit, classic by the way of painting.

 

L'ART MIROIR DES VALEURS D'UNE SOCIETE (2)

 

L'art, la peinture en particulier, est un reflet des valeurs spirituelles et morales d'une société. Un miroir de ses conceptions du monde, de ses aspirations, de ses craintes, de ses interrogations sur la destinée de l'homme, des sociétés, de l'univers.

La peinture Egyptienne permet d'apercevoir les croyances de ce peuple à son époque. On y voit clairement le reflet d' une société bien équilibrée, également partagée entre un amour de la vie quotidienne, celle du peuple et celle des élites, et des espérances concernant l'au delà. Espérances qui, contrairement à ce qui a été écrit, n'étaient pas réservées au Pharaon. On y lit l'existence d'une société relativement libre, où la femme est très présente, égale de l'homme dans toutes les classes de la société. Sans entrer dans les détails, l'art des civilisations de la Mésopotamie, à la même époque, ne présente pas les mêmes caractéristiques.

 

L'art des lettrés chinois est un reflet des conceptions du monde taoïstes et confucianistes. Il est significatif que dans d'immenses paysages, l'homme y est toujours présenté comme une créature agissante, pensante, mais presque insignifiante. Un être parmi les Dix mille Êtres. Le commandement premier est de ne pas troubler l'harmonie de l'Univers. Il est clair aussi que cet art ne reflète pas les valeurs de la société chinoise dans son ensemble mais d'une petite minorité.

 

L'Art hindouiste exprime l'extraordinaire complexité, la profondeur, des interrogations philosophiques et religieuses qui caractérise la civilisation indienne. On y voit clairement que l'une des idées essentielles de la spiritualité hindoue est que la vérité à des visages multiples, et même apparemment contraires. L'homme tient dans l'univers une place éminente, mais il reste une créature parmi d'autres, au sein d'un univers complexe qui le dépasse beaucoup, dans le temps comme dans l'espace.

 

L'Art de l'Antiquité Grecque et Romaine donne l'image d'une société équilibrée mais où l'humain a pris beaucoup d'importance. L'Homme domine clairement un monde où il vit sa vie, mais cependant toujours à condition de se tenir à distance des Dieux, tout en les honorant. On n'aperçoit pas en Grèce ou Rome, à la différence de l' Egypte, de grandes espérances métaphysiques. La Vie c'est la vie, puis la mort. Point.

 

L'Art, la peinture en particulier, montre que pendant Mille Cinq Cent ans (500-1500) l'Europe a construit sa société sur les fondements de la spiritualité et de la morale catholique et orthodoxe. 1500 ans cela constitue des racines. Ces racines peuvent être totalement oubliées, si l'élite le veut. Et elle le veut. Au Proche Orient absolument rien n'a subsisté, après les invasions musulmanes, d'une domination de la civilisation gréco-romaine qui avait pourtant duré, elle aussi, plus de mille ans. Mais les racines, profondes, au Proche Orient étaient sémitiques pas indo-européennes. La Grèce et Rome n'étaient qu'une greffe superficielle.

 

La peinture des Pays Bas du Nord, protestants, met en évidence l'existence d'une rupture très claire, et très rapide, en l'espace d'une ou deux générations, des valeurs qui animent une partie de la société européenne.

D'une part c'est la disparition des références à l'Antiquité Grecque et Romaine. La revanche de l'Europe du Nord sur celle du Sud n'est pas seulement économique, elle est culturelle.

D'autre part c'est la quasi disparition des thèmes religieux. C'est la naissance d'une peinture, profane, matérialiste, dont les thèmes sont : Le paysage, les moeurs de la vie en société, la nature morte, le portrait. La peinture du Siècle d'Or néerlandais est l' acte de naissance de la peinture que l'on appellera "Art Moderne".

 

A partir de 1815, une fois la paix revenue en Europe, et jusque vers 1950, en dates grosses et larges, c'est la période de l'Art Moderne. Dès l'époque romantique la peinture explose en une multitude de courants représentatifs de conceptions du monde et de valeurs extrêmement diverses. Globalement, et malgré les conflits très violents, l'Europe n'est pas soumise à une idéologie unique. La peinture montre cette diversité d'inspiration. Du romantisme au classicisme, du réalisme à l'expressionnisme, du symbolisme au surréalisme, du néo-raphaélisme au fauvisme, de l'art académique à l'impressionnisme, du figuratif à l'abstrait c'est une explosion de diversité, de recherches, d'innovations. Mais le passé européen n'est pas rejeté, ni moralement, ni culturellement, ni techniquement. L'Architecture montre aussi très bien cette diversité : c'est à la fois le temps de la Tour Effel, et l'époque de toutes les architectures historicistes : néo-grec, néo-romain, néo-byzantin, néo-roman, néo-gothique, néo-baroque. Un chant du cygne ?

 

A partir de 1950 la peinture européenne change : On le constate dans nos musées d'Art Contemporain.

Des questions se posent inévitablement :

Quelles valeurs de civilisation cette peinture contemporaine reflète ?

Quelles fidélités, et quelles espérances ?

Quelles beautés ?

Quelles significations, métaphysiques ou physiques, symboliques ou réalistes ?

Quelles croyances ?

Quelle vie pour aujourd'hui ou demain ?

 

ART, MIRROR OF THE VALUES OF A SOCIETY (2)

 

Art, the painting in particular, is a reflection of the spiritual and moral values of a society. A mirror of his worldviews, of its aspirations, its fears, of its doubts about the destiny of human, of society, of the universe.

The Egyptian paint allows to see the beliefs of the people in his time. It clearly shows the reflection of a well-balanced society, also shared a love of everyday life, that of the people and the elite, and the Hopes for the afterlife. Expectations that, contrary to what was written, were not reserved for the Pharaoh. We read the existence of a relatively free society, where women are very present, equal to men in all classes of society. Without going into details, the art of the civilizations of Mesopotamia, at the same time, does not have the same characteristics.

 

The art of the Chinese literati is a reflection of the Taoist and Confucian concepts of the world. It is significant that in immense landscapes, the human is always presented as an creature, acting, thinking, but almost insignificant. A Being among the ten thousand Beings. The first commandment is not to disturb the harmony of the universe. It is also clear that this art does not reflect the values of Chinese society as a whole, but a small minority.

 

Art, the painting in particular, shows that during Thousand Five Hundred Years (500-1500) Europe has built his society on the foundations of spirituality and morality Catholic and Orthodox. 1500 years this is roots. These roots can be completely forgotten, if the elite wants. And she wants. In the Middle East absolutely nothing has remained, after the Muslim invasions, of domination of the Greco-Roman civilization, although it had lasted, too, over a thousand years. But deep roots in the Middle East, were Semitic. They where not Indo-European. Greece and Rome were only a superficial graft.

 

The painting of the Netherlands Northern, Protestant, reveals the existence of a very clear rupture, and very fast, within one or two generation, of the values that animate a part of European society.

On the one hand it is the disappearance of references to ancient Greek and Roman. Revenge of northern Europe on the South is not only economic, it is cultural.

On the other hand it is the virtual disappearance of religious themes. This is the birth of a painting, secular, materialist, whose themes are: landscape, customs of social life, still life, portrait. The painting of the Dutch Golden Age is the birth of painting which will be called "Modern Art".

 

Since 1815, when peace returned to Europe, and until about 1950, in large and wide dates, it is the period of Modern Art. Since the romantic era, the painting explodes in a multitude of currents, representative of worldviews and values, extremely diverse. Overall, and despite the very violent conflicts, Europe is not subject to a single ideology. The painting shows the diversity of inspiration. From romanticism to classicism, from realism to expressionism, from symbolism to surrealism, from raphaélisme to fauvisme, from academic art to impressionism, from figurative to abstract, it is an explosion of diversity, research and innovations.

But the European past is not rejected, neither morally or culturally or technically. The architecture also shows very well this diversity: it is both the time of the Eiffel Tower, and times of all historicist architectures: Greek Revival, neo-Roman, neo-Byzantine, Romanesque, neo-Gothic, neo-Baroque. A swan song?

 

After 1950 European painting changed: This can be seen in our museums of Contemporary Art.

Any questions inevitably arise:

What values of civilization reflects this contemporary painting ?

What loyalties, and what hopes?

What beauty?

What meanings, metaphysical or physical, symbolic or realistic?

What beliefs?

What a life for today or tomorrow?

  

Juste comme dans un rêve

 

Poème de Théophile Gautier

 

L'Escurial

Posé comme un défi tout près d'une montagne,

L'on aperçoit de loin dans la morne campagne

Le sombre Escurial, à trois cents pieds du sol,

Soulevant sur le coin de son épaule énorme,

Éléphant monstrueux, la coupole difforme ;

Débauche de granit du Tibère espagnol.

 

Jamais vieux Pharaon, au flanc d'un mont d'Égypte,

Ne fit pour sa momie une plus noire crypte ;

Jamais sphinx au désert n'a gardé plus d'ennui ;

La cigogne s'endort au bout des cheminées ;

Partout l'herbe verdit les cours abandonnées ;

Moines, prêtres, soldats, courtisans, tout a fui !

 

Et tout semblerait mort, si du bord des corniches,

Des mains des rois sculptés, des frontons et des niches,

Avec leurs cris charmants et leur folle gaîté,

Il ne s'envolait pas des essaims d'hirondelles,

Qui, pour le réveiller, agacent à coups d'ailes

Le géant assoupi qui rêve éternité !...

 

__________________________

 

...je n'ai pas pris que "Sarah" lors de cette exposition au Heysel...

 

__________________________

  

www.egyptos.net/egyptos/pharaon/toutankhamon.php

 

___________________________________________________________________________________

Francesco del Cossa. Ferrare. 1436-1478. Annonciation. Vers 1470

Dresde. Gemäldegalerie Alte Meister.

 

L'ART MIROIR DES VALEURS D'UNE SOCIETE (2)

 

L'art, la peinture en particulier, est un reflet des valeurs spirituelles et morales d'une société. Un miroir de ses conceptions du monde, de ses aspirations, de ses craintes, de ses interrogations sur la destinée de l'homme, des sociétés, de l'univers.

La peinture Egyptienne permet d'apercevoir les croyances de ce peuple à son époque. On y voit clairement le reflet d' une société bien équilibrée, également partagée entre un amour de la vie quotidienne, celle du peuple et celle des élites, et des espérances concernant l'au delà. Espérances qui, contrairement à ce qui a été écrit, n'étaient pas réservées au Pharaon. On y lit l'existence d'une société relativement libre, où la femme est très présente, égale de l'homme dans toutes les classes de la société. Sans entrer dans les détails, l'art des civilisations de la Mésopotamie, à la même époque, ne présente pas les mêmes caractéristiques.

 

L'art des lettrés chinois est un reflet des conceptions du monde taoïstes et confucianistes. Il est significatif que dans d'immenses paysages, l'homme y est toujours présenté comme une créature agissante, pensante, mais presque insignifiante. Un être parmi les Dix mille Êtres. Le commandement premier est de ne pas troubler l'harmonie de l'Univers. Il est clair aussi que cet art ne reflète pas les valeurs de la société chinoise dans son ensemble mais d'une petite minorité.

 

L'Art hindouiste exprime l'extraordinaire complexité, la profondeur, des interrogations philosophiques et religieuses qui caractérise la civilisation indienne. On y voit clairement que l'une des idées essentielles de la spiritualité hindoue est que la vérité à des visages multiples, et même apparemment contraires. L'homme tient dans l'univers une place éminente, mais il reste une créature parmi d'autres, au sein d'un univers complexe qui le dépasse beaucoup, dans le temps comme dans l'espace.

 

L'Art de l'Antiquité Grecque et Romaine donne l'image d'une société équilibrée mais où l'humain a pris beaucoup d'importance. L'Homme domine clairement un monde où il vit sa vie, mais cependant toujours à condition de se tenir à distance des Dieux, tout en les honorant. On n'aperçoit pas en Grèce ou Rome, à la différence de l' Egypte, de grandes espérances métaphysiques. La Vie c'est la vie, puis la mort. Point.

 

L'Art, la peinture en particulier, montre que pendant Mille Cinq Cent ans (500-1500) l'Europe a construit sa société sur les fondements de la spiritualité et de la morale catholique et orthodoxe. 1500 ans cela constitue des racines. Ces racines peuvent être totalement oubliées, si l'élite le veut. Et elle le veut. Au Proche Orient absolument rien n'a subsisté, après les invasions musulmanes, d'une domination de la civilisation gréco-romaine qui avait pourtant duré, elle aussi, plus de mille ans. Mais les racines, profondes, au Proche Orient étaient sémitiques pas indo-européennes. La Grèce et Rome n'étaient qu'une greffe superficielle.

 

La peinture des Pays Bas du Nord, protestants, met en évidence l'existence d'une rupture très claire, et très rapide, en l'espace d'une ou deux générations, des valeurs qui animent une partie de la société européenne.

D'une part c'est la disparition des références à l'Antiquité Grecque et Romaine. La revanche de l'Europe du Nord sur celle du Sud n'est pas seulement économique, elle est culturelle.

D'autre part c'est la quasi disparition des thèmes religieux. C'est la naissance d'une peinture, profane, matérialiste, dont les thèmes sont : Le paysage, les moeurs de la vie en société, la nature morte, le portrait. La peinture du Siècle d'Or néerlandais est l' acte de naissance de la peinture que l'on appellera "Art Moderne".

 

A partir de 1815, une fois la paix revenue en Europe, et jusque vers 1950, en dates grosses et larges, c'est la période de l'Art Moderne. Dès l'époque romantique la peinture explose en une multitude de courants représentatifs de conceptions du monde et de valeurs extrêmement diverses. Globalement, et malgré les conflits très violents, l'Europe n'est pas soumise à une idéologie unique. La peinture montre cette diversité d'inspiration. Du romantisme au classicisme, du réalisme à l'expressionnisme, du symbolisme au surréalisme, du néo-raphaélisme au fauvisme, de l'art académique à l'impressionnisme, du figuratif à l'abstrait c'est une explosion de diversité, de recherches, d'innovations. Mais le passé européen n'est pas rejeté, ni moralement, ni culturellement, ni techniquement. L'Architecture montre aussi très bien cette diversité : c'est à la fois le temps de la Tour Effel, et l'époque de toutes les architectures historicistes : néo-grec, néo-romain, néo-byzantin, néo-roman, néo-gothique, néo-baroque. Un chant du cygne ?

 

A partir de 1950 la peinture européenne change : On le constate dans nos musées d'Art Contemporain.

Des questions se posent inévitablement :

Quelles valeurs de civilisation cette peinture contemporaine reflète ?

Quelles fidélités, et quelles espérances ?

Quelles beautés ?

Quelles significations, métaphysiques ou physiques, symboliques ou réalistes ?

Quelles croyances ?

Quelle vie pour aujourd'hui ou demain ?

 

ART, MIRROR OF THE VALUES OF A SOCIETY (2)

 

Art, the painting in particular, is a reflection of the spiritual and moral values of a society. A mirror of his worldviews, of its aspirations, its fears, of its doubts about the destiny of human, of society, of the universe.

The Egyptian paint allows to see the beliefs of the people in his time. It clearly shows the reflection of a well-balanced society, also shared a love of everyday life, that of the people and the elite, and the Hopes for the afterlife. Expectations that, contrary to what was written, were not reserved for the Pharaoh. We read the existence of a relatively free society, where women are very present, equal to men in all classes of society. Without going into details, the art of the civilizations of Mesopotamia, at the same time, does not have the same characteristics.

 

The art of the Chinese literati is a reflection of the Taoist and Confucian concepts of the world. It is significant that in immense landscapes, the human is always presented as an creature, acting, thinking, but almost insignificant. A Being among the ten thousand Beings. The first commandment is not to disturb the harmony of the universe. It is also clear that this art does not reflect the values of Chinese society as a whole, but a small minority.

 

Art, the painting in particular, shows that during Thousand Five Hundred Years (500-1500) Europe has built his society on the foundations of spirituality and morality Catholic and Orthodox. 1500 years this is roots. These roots can be completely forgotten, if the elite wants. And she wants. In the Middle East absolutely nothing has remained, after the Muslim invasions, of domination of the Greco-Roman civilization, although it had lasted, too, over a thousand years. But deep roots in the Middle East, were Semitic. They where not Indo-European. Greece and Rome were only a superficial graft.

 

The painting of the Netherlands Northern, Protestant, reveals the existence of a very clear rupture, and very fast, within one or two generation, of the values that animate a part of European society.

On the one hand it is the disappearance of references to ancient Greek and Roman. Revenge of northern Europe on the South is not only economic, it is cultural.

On the other hand it is the virtual disappearance of religious themes. This is the birth of a painting, secular, materialist, whose themes are: landscape, customs of social life, still life, portrait. The painting of the Dutch Golden Age is the birth of painting which will be called "Modern Art".

 

Since 1815, when peace returned to Europe, and until about 1950, in large and wide dates, it is the period of Modern Art. Since the romantic era, the painting explodes in a multitude of currents, representative of worldviews and values, extremely diverse. Overall, and despite the very violent conflicts, Europe is not subject to a single ideology. The painting shows the diversity of inspiration. From romanticism to classicism, from realism to expressionism, from symbolism to surrealism, from raphaélisme to fauvisme, from academic art to impressionism, from figurative to abstract, it is an explosion of diversity, research and innovations.

But the European past is not rejected, neither morally or culturally or technically. The architecture also shows very well this diversity: it is both the time of the Eiffel Tower, and times of all historicist architectures: Greek Revival, neo-Roman, neo-Byzantine, Romanesque, neo-Gothic, neo-Baroque. A swan song?

 

After 1950 European painting changed: This can be seen in our museums of Contemporary Art.

Any questions inevitably arise:

What values of civilization reflects this contemporary painting ?

What loyalties, and what hopes?

What beauty?

What meanings, metaphysical or physical, symbolic or realistic?

What beliefs?

What a life for today or tomorrow?

  

L’ondoyance de la pierre est le cri

de toute espèce de fuite possible.

Sur l’échelle de la saison, comme un animal.

 

Une telle erreur produirait des fruits qui s’efforceraient

de rester suspendu. La nuit arrive oblique sur les peaux.

Sur la première version, il y a l’incomplétude et de nouveau

la complétude.

 

Le rythme n’est pas indispensable, ce qui compte

c’est de ne pas tricher. Tout ce qui vit, tout ce qui revit

emporte l’absence. Une heure ensuite, tout se confond.

 

La nuit enfonce son aspect irréel, liquide,

avec des lignes fendues, des fils de feu

défendus.

 

Ce matin, c’était une histoire de corrida sans queue

ni tête. Il ne suffit pas de descendre trop vite

pour comprendre l’ascension. Mon destin

à tes pieds. Le rouge est une hésitation.

Zodiacal. Le visage pourrait paraître un exaucement,

les lèvres en feu. L’abîme retire les illusions

dans un bassin d’anguilles. De manière périodique.

 

L’image est quelque chose qui incite une voie

de disparition, à la limite des bordures,

l’image est une limite. Cassandra a dit,

« il faut exagérer les choses » avec l’air

d’une Sybille impuissante devant la dissipation des pharaons.

Ce ne sont pas les mots qui engendrent la multitude,

c’est l’ascèse dans le silence, peut-être la cicatrice invisible.

 

Si tu bois dans cette coupe au moment

où les oiseaux trépassent dans le ciel,

tu sentiras monter en toi avant l’offense,

l’ivresse d’une vivacité. C’est le couteau

dans la soie, comme un deuil. En rupture.

 

L’air sur la peau.

Le moindre mouvement

pourrait se transformer en déraillement.

C’est pour cela que nous pourrions partir

sans rien dire. Le temps flotte son influence.

Et lui, il a couru pour oublier tous les rites,

et lui, il a ouvert toutes les limites pour entendre

éclater l’équinoxe. Tu es si jeune pour toujours.

Tu es.

 

Chaque écriture change l’espace qui m’entoure

au sens propre et figuré. Un certain temps,

les choses se multiplient pour participer

à quelque chose de l’ordre de l’immortel.

Les chemins se rallongent au fur et à mesure

que prenons conscience de la portée des regrets

en remords. Nous pourrions dire chaleur, expérience,

bougie, sillage, torpeur, mythe, mer, main, serpent,

colonnes, vergers, profusion, norme, cendre, huile,

éventail, seau, issue, dissonance sans imaginer

toutes leurs dimensions. Sans imaginer que dire

seulement.

L’écho.

 

Chaque espace change d’écriture.

Ce silence dans la cicatrice.

Ce n’est pas la multitude qui engendre les maux.

Le cri est une pierre qui ondoie

  

Le rouge est une hésitation

 

Dali illustre l'une des tentations: celle de la Maîtrise.Elle représente une éléphant portant un obélisque sur le dos, ce qui pourrait exprimer le "pouvoir absolu du pharaon sur tous, à l'intérieur de son royaume". Dali utilise cette référence comme échelle de valeur. Selon lui, un tel pouvoir , une telle maîtrise, de nos jours, ne peut venir que de la technologie. C'est ce qu'il dénonce ici.

 

L'obélisque égyptien de Louxor, vieux de 3 300 ans (xiiie siècle av. J.‑C.), fut transporté en France en 1836, offert par l'Égypte en reconnaissance du rôle du Français Champollion qui a été le premier à traduire les hiéroglyphes. Le roi Louis-Philippe le fit placer au centre de la place lors son l'aménagement par l'architecte Hittorff. Haut de 22,86 mètres, le monolithe, en granite rose de Syène, pèse 227 tonnes. Il est érigé sur un socle de 9 mètres et est coiffé d'un pyramidion doré de plus de trois mètres et demi. Les hiéroglyphes qui le recouvrent célèbrent la gloire du pharaon Ramsès II.

Le sommet de cet obélisque est surmonté d'un pyramidion de plus de 3,50 m, ajouté en mai 1998, aussi pointu qu'étincelant, fait de bronze et de feuilles d'or. Il est censé remplacer un précédent ornement sommital, emporté lors d'invasions en Égypte au vie siècle.

L'obélisque se situe sur la ligne de l'axe historique de Paris qui va de l'Arc de triomphe du Carrousel à l'Arche de la Défense en passant par le jardin des Tuileries et l'avenue des Champs-Élysées.

L'obélisque est aussi un cadran solaire, grâce à des lignes tracées au sol.

______________________

The center of the Place is occupied by a giant Egyptian obelisk decorated with hieroglyphics exalting the reign of the pharaoh Ramses II. It is one of two the Egyptian government gave to the French in the nineteenth century. The other one stayed in Egypt, too difficult and heavy to move to France with the technology at that time. In the 1990s, President François Mitterrand gave the second obelisk back to the Egyptians.

The obelisk once marked the entrance to the Luxor Temple. The Ottoman viceroy of Egypt, Mehmet Ali, offered the 3,300-year-old Luxor Obelisk to France in 1829. It arrived in Paris on 21 December 1833. Three years later, on 25 October 1836, King Louis Philippe had it placed in the center of Place de la Concorde, where a guillotine used to stand during the Revolution.

The obelisk, a red granite column, rises 23 metres (75 ft) high, including the base, and weighs over 250 metric tons (280 short tons). Given the technical limitations of the day, transporting it was no easy feat — on the pedestal are drawn diagrams explaining the machinery that was used for the transportation. The obelisk is flanked on both sides by fountains constructed at the time of its erection on the Place.

Early morning on 1 December 1993, the French AIDS fighting society Act Up Paris carried out a fast and unwarned commando-style operation. A giant pink condom was unrolled over the whole monument.[3]

Missing its original cap, believed stolen in the 6th century BC, the government of France added a gold-leafed pyramid cap to the top of the obelisk in 1998.

Without warning, in 2000 French urban climber Alain "Spiderman" Robert, using only his bare hands, climbing shoes and no safety devices, scaled the obelisk all the way to the top.

 

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Milano, il nuovo palazzo di Regione Lombardia

 

()..

"The death of Thomas had shown that, in a conflict between the Church and the Crown, the monarch could always prevail by the use of brute force. But the cult of Saint Thomas proved that such a victory would always be a hollow one.

 

The power of a king was not absolute, after all: it could be restrained by the will of the people ...()

 

The Pillars of the Earth

by Ken Follett

 

View On Black or/and 17 months ago

  

Prestigieuse civilisation du Nubie, héritière culturelle des fameux pharaons noirs de la XXVème dynastie d'Égypte, Méroé prospéra du IIIéme siècle avant J.C.au IVème siècle de notre ère. L'économie de Méroe était basée sur une riche agriculture et sur l'industrie du fer mais surtout sur le commerce caravanier entre Afrique Noire et monde méditerranéen. Les pyramides de Meroe, beaucoup plus pentues que celles de l'Egypte dont elles perpétuent le modèle, leur sont aussi très postérieures dans le temps

right under the pyramid :) hrmm the closer I was able to do about the center

At a wall of Palazzo Toschi Mosca, in the city centre of Pesaro (Italy), you can find a scenography conceived by Stefano Lazaridis (1944-2010) for the "Moïse et Pharaon", an opera that went on stage at Rossini Opera Festival in 1997.

Herman Saftleven Le Jeune 1609-1685. Utrecht.

Christ teaching form Saint ¨Peter's Boat on the Lake of Gennesaret. Le Christ prêchant sur le lac de Genesareth.

1667. Londres. National Gallery.

Le thème religieux est en réalité un prétexte pour peindre un paysage.

The religious theme is actually a pretext for painting a landscape.

  

L'ART MIROIR DES VALEURS D'UNE SOCIETE (2)

 

L'art, la peinture en particulier, est un reflet des valeurs spirituelles et morales d'une société. Un miroir de ses conceptions du monde, de ses aspirations, de ses craintes, de ses interrogations sur la destinée de l'homme, des sociétés, de l'univers.

La peinture Egyptienne permet d'apercevoir les croyances de ce peuple à son époque. On y voit clairement le reflet d' une société bien équilibrée, également partagée entre un amour de la vie quotidienne, celle du peuple et celle des élites, et des espérances concernant l'au delà. Espérances qui, contrairement à ce qui a été écrit, n'étaient pas réservées au Pharaon. On y lit l'existence d'une société relativement libre, où la femme est très présente, égale de l'homme dans toutes les classes de la société. Sans entrer dans les détails, l'art des civilisations de la Mésopotamie, à la même époque, ne présente pas les mêmes caractéristiques.

 

L'art des lettrés chinois est un reflet des conceptions du monde taoïstes et confucianistes. Il est significatif que dans d'immenses paysages, l'homme y est toujours présenté comme une créature agissante, pensante, mais presque insignifiante. Un être parmi les Dix mille Êtres. Le commandement premier est de ne pas troubler l'harmonie de l'Univers. Il est clair aussi que cet art ne reflète pas les valeurs de la société chinoise dans son ensemble mais d'une petite minorité.

 

L'Art hindouiste exprime l'extraordinaire complexité, la profondeur, des interrogations philosophiques et religieuses qui caractérise la civilisation indienne. On y voit clairement que l'une des idées essentielles de la spiritualité hindoue est que la vérité à des visages multiples, et même apparemment contraires. L'homme tient dans l'univers une place éminente, mais il reste une créature parmi d'autres, au sein d'un univers complexe qui le dépasse beaucoup, dans le temps comme dans l'espace.

 

L'Art de l'Antiquité Grecque et Romaine donne l'image d'une société équilibrée mais où l'humain a pris beaucoup d'importance. L'Homme domine clairement un monde où il vit sa vie, mais cependant toujours à condition de se tenir à distance des Dieux, tout en les honorant. On n'aperçoit pas en Grèce ou Rome, à la différence de l' Egypte, de grandes espérances métaphysiques. La Vie c'est la vie, puis la mort. Point.

 

L'Art, la peinture en particulier, montre que pendant Mille Cinq Cent ans (500-1500) l'Europe a construit sa société sur les fondements de la spiritualité et de la morale catholique et orthodoxe. 1500 ans cela constitue des racines. Ces racines peuvent être totalement oubliées, si l'élite le veut. Et elle le veut. Au Proche Orient absolument rien n'a subsisté, après les invasions musulmanes, d'une domination de la civilisation gréco-romaine qui avait pourtant duré, elle aussi, plus de mille ans. Mais les racines, profondes, au Proche Orient étaient sémitiques pas indo-européennes. La Grèce et Rome n'étaient qu'une greffe superficielle.

 

La peinture des Pays Bas du Nord, protestants, met en évidence l'existence d'une rupture très claire, et très rapide, en l'espace d'une ou deux générations, des valeurs qui animent une partie de la société européenne.

D'une part c'est la disparition des références à l'Antiquité Grecque et Romaine. La revanche de l'Europe du Nord sur celle du Sud n'est pas seulement économique, elle est culturelle.

D'autre part c'est la quasi disparition des thèmes religieux. C'est la naissance d'une peinture, profane, matérialiste, dont les thèmes sont : Le paysage, les moeurs de la vie en société, la nature morte, le portrait. La peinture du Siècle d'Or néerlandais est l' acte de naissance de la peinture que l'on appellera "Art Moderne".

 

A partir de 1815, une fois la paix revenue en Europe, et jusque vers 1950, en dates grosses et larges, c'est la période de l'Art Moderne. Dès l'époque romantique la peinture explose en une multitude de courants représentatifs de conceptions du monde et de valeurs extrêmement diverses. Globalement, et malgré les conflits très violents, l'Europe n'est pas soumise à une idéologie unique. La peinture montre cette diversité d'inspiration. Du romantisme au classicisme, du réalisme à l'expressionnisme, du symbolisme au surréalisme, du néo-raphaélisme au fauvisme, de l'art académique à l'impressionnisme, du figuratif à l'abstrait c'est une explosion de diversité, de recherches, d'innovations. Mais le passé européen n'est pas rejeté, ni moralement, ni culturellement, ni techniquement. L'Architecture montre aussi très bien cette diversité : c'est à la fois le temps de la Tour Effel, et l'époque de toutes les architectures historicistes : néo-grec, néo-romain, néo-byzantin, néo-roman, néo-gothique, néo-baroque. Un chant du cygne ?

 

A partir de 1950 la peinture européenne change : On le constate dans nos musées d'Art Contemporain.

Des questions se posent inévitablement :

Quelles valeurs de civilisation cette peinture contemporaine reflète ?

Quelles fidélités, et quelles espérances ?

Quelles beautés ?

Quelles significations, métaphysiques ou physiques, symboliques ou réalistes ?

Quelles croyances ?

Quelle vie pour aujourd'hui ou demain ?

 

ART, MIRROR OF THE VALUES OF A SOCIETY (2)

 

Art, the painting in particular, is a reflection of the spiritual and moral values of a society. A mirror of his worldviews, of its aspirations, its fears, of its doubts about the destiny of human, of society, of the universe.

The Egyptian paint allows to see the beliefs of the people in his time. It clearly shows the reflection of a well-balanced society, also shared a love of everyday life, that of the people and the elite, and the Hopes for the afterlife. Expectations that, contrary to what was written, were not reserved for the Pharaoh. We read the existence of a relatively free society, where women are very present, equal to men in all classes of society. Without going into details, the art of the civilizations of Mesopotamia, at the same time, does not have the same characteristics.

 

The art of the Chinese literati is a reflection of the Taoist and Confucian concepts of the world. It is significant that in immense landscapes, the human is always presented as an creature, acting, thinking, but almost insignificant. A Being among the ten thousand Beings. The first commandment is not to disturb the harmony of the universe. It is also clear that this art does not reflect the values of Chinese society as a whole, but a small minority.

 

Art, the painting in particular, shows that during Thousand Five Hundred Years (500-1500) Europe has built his society on the foundations of spirituality and morality Catholic and Orthodox. 1500 years this is roots. These roots can be completely forgotten, if the elite wants. And she wants. In the Middle East absolutely nothing has remained, after the Muslim invasions, of domination of the Greco-Roman civilization, although it had lasted, too, over a thousand years. But deep roots in the Middle East, were Semitic. They where not Indo-European. Greece and Rome were only a superficial graft.

 

The painting of the Netherlands Northern, Protestant, reveals the existence of a very clear rupture, and very fast, within one or two generation, of the values that animate a part of European society.

On the one hand it is the disappearance of references to ancient Greek and Roman. Revenge of northern Europe on the South is not only economic, it is cultural.

On the other hand it is the virtual disappearance of religious themes. This is the birth of a painting, secular, materialist, whose themes are: landscape, customs of social life, still life, portrait. The painting of the Dutch Golden Age is the birth of painting which will be called "Modern Art".

 

Since 1815, when peace returned to Europe, and until about 1950, in large and wide dates, it is the period of Modern Art. Since the romantic era, the painting explodes in a multitude of currents, representative of worldviews and values, extremely diverse. Overall, and despite the very violent conflicts, Europe is not subject to a single ideology. The painting shows the diversity of inspiration. From romanticism to classicism, from realism to expressionism, from symbolism to surrealism, from raphaélisme to fauvisme, from academic art to impressionism, from figurative to abstract, it is an explosion of diversity, research and innovations.

But the European past is not rejected, neither morally or culturally or technically. The architecture also shows very well this diversity: it is both the time of the Eiffel Tower, and times of all historicist architectures: Greek Revival, neo-Roman, neo-Byzantine, Romanesque, neo-Gothic, neo-Baroque. A swan song?

 

After 1950 European painting changed: This can be seen in our museums of Contemporary Art.

Any questions inevitably arise:

What values of civilization reflects this contemporary painting ?

What loyalties, and what hopes?

What beauty?

What meanings, metaphysical or physical, symbolic or realistic?

What beliefs?

What a life for today or tomorrow?

  

Gallery.

Statue d'Amenemhat III (Amon est devant = sous la responsabilité d'Amon) (Moyen Empire)

1853 - 1809 avant J.C.

Département des Antiquités égyptiennes.

Musée du Louvre (Paris)

 

Philae, est une île d'Égypte submergée dans les années 1970 par la hausse du niveau du lac de retenue de l'ancien barrage d'Assouan à la suite de la construction du haut barrage. Les temples et monuments édifiés sur l'île aux époques pharaoniques et gréco-romaines ont été déplacés sur l'île voisine d'Aguilkia, aussi appelée Philæ par commodité, notamment auprès des touristes.

 

Jusqu'en 1974, elle contenait les ruines des temples et d'une ville antique égyptienne. Déjà dégradés par plusieurs décennies d'immersion saisonnière sous les eaux du lac de retenue de l'ancien barrage d'Assouan et menacés d'un engloutissement définitif avec la mise en service du haut barrage d'Assouan en 1970, les temples ont été déplacés et remontés entre 1974 et 1976 sur l'île voisine d'Aguilkia qui a été remodelée pour l'occasion. Depuis l'opération, seul le point culminant de l'ancienne île de Philæ émerge du lac sous la forme d'un rocher. Philæ était une ville antique égyptienne du premier nome de Haute-Égypte, le nome « du Pays de l'arc (ou du Pays de Nubie) » (tA-sty). Elle abritait un temple d'Isis, l'un des mieux conservés de l'Égypte antique, dont la construction fut commencée par l'un des derniers pharaons égyptiens, Nectanébo Ier, et terminée par les Romains. Le temple resta voué au culte de la déesse et fut fréquenté par les Blemmyes, une tribu nubienne, jusqu'au milieu du VIe siècle lorsqu'il fut transformé en église copte sur ordre de l'empereur Justinien. Avec l'arrivée du tourisme de masse en Égypte, Philæ est devenue l'une des destinations les plus populaires du pays attirant plusieurs milliers de visiteurs chaque jour en haute saison.

L'Égypte fut ma première passion. Son histoire et ses temples merveilleux me fascinaient. Sans parler de ses nombreuses légendes... A l'époque, je n'avais pas dix ans et pas beaucoup d'argent de poche. J'allais régulièrement dans les agences de voyages et je prenais toutes les brochures sur l'Égypte. De retour à la maison, je découpais les photos et les collais sur des pages blanches. Je notais scrupuleusement ce qu'elles représentaient: un temple, un pharaon, un lieu... J'ai ainsi crée mon propre livre et j'y tenais comme à mes yeux. C'était mon trésor pharaonique à moi. Malheureusement, je l'ai perdu dans un déménagement... Aujourd'hui, plus de 25 ans plus tard, j'aimerai tellement le revoir. Juste une fois encore pour me rappeler tous ces merveilleux souvenirs.

   

Egypt was my first love. Its history and its wonderful temples fascinated me. No

t to mention its many legends ... At the time, I did not ten years and not much money. I went regularly to travel agents and I took all the brochures on Egypt. Back at home, I cut the pictures and pasted on white pages. I noted carefully what they represented: a temple, a pharaoh, a place ... So I created my own book and I wanted to like me. It was my treasure Pharaonic mine. Unfortunately, I lost in a move ... Today, more than 25 years later, I would really like to see him again. Just once again to remember all those wonderful memories.

dans ce terrible accident de mongolfière, à Louxor, ce matin, juste avant l'atterrissage, quelque part sur la rive ouest du fleuve dans les champs qui séparent les terres fertiles de la vallée du Nil de la montagne où dorment les pharaons et les reines.

Cette importante œuvre contemporaine demande à être contemplée depuis le jardin suspendu qui domine la place des écritures.

 

La Pierre de Rosette est une stèle, découverte en 1799, pendant l'expédition d'Égypte de Napoléon Bonaparte. Rosette est le nom d'un village égyptien situé dans le delta du Nil, lieu de découverte de la pierre.

Elle porte un texte de loi, écrit en deux langues, le grec et l'égyptien ancien, et trois écritures, grecque, égyptien démotique et hiéroglyphique.

La Pierre de Rosette est conservée au British Museum, à Londres, depuis 1802.

 

L'inscription rapporte un décret du pharaon Ptolémée V décrivant la suppression d'un impôt et instituant l'ordre d'ériger des statues dans des temples.

Certaines parties de l'inscription, brisées, sont manquantes, mais l'ensemble du texte, rapporté au moins une fois dans l'une des trois versions, a été entièrement déchiffré.

Une transcription du texte de cette pierre fut utilisée par Jean-François Champollion en 1821, pour déchiffrer les hiéroglyphes de l'Égypte antique.

  

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