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Crédit photo : Universalis Terrestria et Johann Faust

28 mai 2017 - 03 juin2017

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28 mai 2017 - 03 juin2017

 

L'épiderme de ces surfaces de bronze apparaît sous forme de puzzles....

La lumière joue des couleurs et des rythmes concaves et convexes de ces corps en perpétuelle mutation, accentuant l'énergie qui émane de leur position, de leur mouvement, de leur contorsions.

 

Ces personnages expriment l'essentiel de la condition humaine et ses contradictions.

L'humanité entre symbolisme et ésotérisme, entre nature primitive et langage du futur, entre passé et futur probable.

Village de Minerve (Hérault), stèle commémorative du bûcher de 1214....

 

SONGS FROM THE WOOD JETHRO TULL

L'alquímia era una doctrina i un estudi especulatiu que pretenia explicar com una substància es podia transformar en una altra, en un temps en què encara no existien les disciplines empíriques de la química i de la física. Un dels objectius principals era la recerca de la pedra filosofal, que hauria de permetre transformar qualsevol metall en or. Tenia tres vessants que la caracteritzaven: l'experimentació amb la matèria; la dissertació filosòfica que pretenia racionalitzar aquestes pràctiques: i l'esoterisme i el misticisme que eren la vessant determinant. En general, els alquimistes creien que tota la matèria estava composta per quatre elements: terra, aire, aigua i foc. Incorporaven una bona part de màgia i misticisme en les seves creences, i tendien a considerar l'alquímia una pràctica secreta i apta només pels iniciats (hermetisme). Històricament, l'alquímia es pot considerar com la precursora de la química moderna, abans de l'establiment del mètode científic als segles XVII i XVIII. Actualment és d'interès pels historiadors de la ciència i la filosofia, així com pels seus aspectes místics, esotèrics i artístics. L'alquímia va ser una de les principals precursores de les ciències modernes, i moltes de les substàncies, eines i processos de l'antiga alquímia han servit com a pilars fonamentals de les modernes indústries química i metal•lúrgica.

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La alquimia era una doctrina y un estudio especulativo que pretendía explicar cómo una sustancia se podía transformar en otra, en un tiempo en que todavía no existían las disciplinas empíricas de la química y la física. Uno de los objetivos principales era la búsqueda de la piedra filosofal, que debería permitir transformar cualquier metal en oro. Tenía tres vertientes que la caracterizaban: la experimentación con la materia, la disertación filosófica que pretendía racionalizar estas prácticas: y el esoterismo y el misticismo que eran la vertiente determinante. En general, los alquimistas creían que toda la materia estaba compuesta por cuatro elementos: tierra, aire, agua y fuego. Incorporaban una buena parte de magia y misticismo en sus creencias, y tendían a considerar la alquimia una práctica secreta y apta sólo para los iniciados (hermetismo). Históricamente, la alquimia se puede considerar como la precursora de la química moderna, antes del establecimiento del método científico en los siglos XVII y XVIII. Actualmente es de interés para los historiadores de la ciencia y la filosofía, así como por sus aspectos místicos, esotéricos y artísticos. La alquimia fue una de las principales precursoras de las ciencias modernas, y muchas de las sustancias, herramientas y procesos de la antigua alquimia han servido como pilares fundamentales de las modernas industrias química y metalúrgica.

 

Masson was born in Balagny-sur-Thérain, Oise, but was brought up in Belgium. He studied art in Brussels and Paris. He fought for France in World War I and was seriously injured. His early works display an interest in cubism. He later became associated with surrealism, and he was one of the most enthusiastic employers of automatic drawing, making a number of automatic works in pen and ink. Masson would often force himself to work under strict conditions, for example, after long periods of time without food or sleep, or under the influence of drugs. He believed forcing himself into a reduced state of consciousness would help his art be free from rational control, and hence get closer to the workings of his subconscious mind.

 

From around 1926 he experimented by throwing sand and glue onto canvas and making oil paintings based around the shapes that formed. By the end of the 1920s, however, he was finding automatism rather restricting, and he left the surrealist movement and turned instead to a more structured style, often producing works with a violent or erotic theme, and making a number of paintings in reaction to the Spanish Civil War (he associated once more with the surrealists at the end of the 1930s).

 

Under the German occupation of France during World War II, his work was condemned by the Nazis as degenerate. With the assistance of Varian Fry in Marseille, Masson escaped the Nazi regime on a ship to the French island of Martinique from where he went on to the United States. Upon arrival in New York City, U.S. customs officials inspecting Masson's luggage found a cache of his erotic drawings. Denouncing them as pornographic, they ripped them up before the artist's eyes. Living in New Preston, Connecticut his work became an important influence on American abstract expressionists, such as Jackson Pollock. Following the war, he returned to France and settled in Aix-en-Provence where he painted a number of landscapes.

 

Masson drew the cover of the first issue of Georges Bataille's review, Acéphale, in 1936, and participated in all its issues until 1939. His stepbrother, the psychoanalyst Jacques Lacan, was the last private owner of Gustave Courbet's provocative painting L'Origine du monde (The Origin of the World); Lacan asked Masson to paint a surrealist variant.

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, rechercher Le surréalisme est un mouvement artistique qu'André Breton définit dans le premier Manifeste du Surréalisme comme « automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ».

 

« Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie [...] »[1].

 

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le « supernaturalisme » de Gérard de Nerval, le « surnaturalisme » d'Emmanuel Swedenborg et aussi le symbolisme de Charles Baudelaire et de Stéphane Mallarmé et, enfin surtout, le romantisme allemand de Jean Paul (dont les rêves annoncent l'écriture automatique) et d'Hoffmann peuvent être considérés comme des mouvements précurseurs du surréalisme. Plus sûrement, les œuvres littéraires d'Alfred Jarry, d'Arthur Rimbaud et de Lautréamont, et picturales de Gustave Moreau et Odilon Redon sont les sources séminales dans lesquelles puiseront les premiers surréalistes (Louis Aragon, Breton, Paul Éluard, Philippe Soupault, Pierre Reverdy). Quant aux premières œuvres plastiques, elles poursuivent les inventions du cubisme. Cette aventure (« une attitude inexorable de sédition et de défi ») passe par l'appropriation de la pensée du poète Arthur Rimbaud (« changer la vie »), de celle du philosophe Karl Marx (« transformer le monde ») et des recherches de Sigmund Freud[2] : Breton s'est passionné pour les idées de Freud[3]qu'il a découvertes dans les ouvrages des français Emmanuel Régis et Angelo Hesnard en 1917[4]. Il en a retiré la conviction du lien profond unissant le monde réel et le monde sensible des rêves, et d'une forme de continuité entre l'état de veille et l'état de sommeil (voir en particulier l'écriture automatique). Dans l'esprit de Breton, l'analogie entre le rêveur et le poète, présente chez Baudelaire, est dépassée. Il considère le surréalisme comme une recherche de l'union du réel et l'imaginaire : « Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue. »[5]

 

Sommaire [masquer]

1 Origine du mot

2 Évolution

3 Une aventure internationale

3.1 Le surréalisme au Japon [9]

4 L'écriture automatique

5 Changer l'homme

6 En conclusion

7 Personnalités liées au mouvement surréaliste

8 Bibliographie

9 Notes et références

10 Articles connexes

11 Liens externes

 

Origine du mot [modifier]

 

Sculpture de Giorgio de Chirico, Ettore e AndoromacaC'est dans une lettre de Guillaume Apollinaire à Paul Dermée, de mars 1917, qu'apparaît pour la première fois le substantif « surréalisme » : « Tout bien examiné, je crois en effet qu'il vaut mieux adopter surréalisme que surnaturalisme que j'avais d'abord employé. Surréalisme n'existe pas encore dans les dictionnaires, et il sera plus commode à manier que surnaturalisme déjà employé par MM. les Philosophes. »

 

En mai 1917, dans une chronique consacrée au ballet « Parade », Apollinaire, admiratif des décors créés par Picasso, évoque « [...] une sorte de sur-réalisme où [il] voit le point de départ d'une série de manifestations de cet esprit nouveau qui [...] se promet de modifier de fond en comble les arts et les moeurs [...] Cette tâche surréaliste que Picasso a accomplie en peinture, [...] je m'efforce [de l']accomplir dans les lettres et dans les âmes [...] »[6]

 

Pour Jean-Paul Clébert, c'est le poète Pierre Albert-Birot qui suggéra à Apollinaire de sous-titrer sa pièce « Les Mamelles de Tirésias », "drame surréaliste" plutôt que "surnaturaliste".[7]

 

Ce mot apparaît dès le 16 juin 1917 dans une lettre de Jacques Vaché à Théodore Fraenkel : « … et j'espère être à Paris […] pour la représentation surréaliste de Guillaume Apollinaire. »[8]

 

Évolution [modifier]

Le surréalisme explore de nouvelles techniques de création qui laissent le champ libre à l'inconscient et force la désinhibition des conditionnements : écriture automatique, récits dictés pendant le sommeil forcé, cadavres exquis, sollicitation du hasard objectif.

 

Une aventure internationale [modifier]

Le surréalisme connaît une fortune particulière dans la littérature francophone belge. Paul Nougé, dont la poésie présente un aspect ludique très marqué, fonde en 1924 un centre surréaliste à Bruxelles avec les poètes Camille Goemans, Marcel Lecomte… Un autre groupe important, « Rupture », se crée en 1932, à La Louvière, autour de la personnalité d'Achille Chavée.

 

Le surréalisme belge prend ses distances à l'égard de l'écriture automatique et de l'engagement politique du groupe parisien. L'écrivain et collagiste E. L. T. Mesens fut l'ami de René Magritte, les poètes Paul Colinet, Louis Scutenaire et André Souris et plus tard Marcel Mariën appartiennent également au courant.

 

Le surréalisme exercera une action stimulante sur le développement de la poésie espagnole, mais à la fin des années 1920 seulement et en dépit de la méfiance suscitée par l'irrationalisme inhérent à la notion d'écriture automatique. Ramón Gómez de la Serna définit ses rapprochements insolites, « greguerias », comme « humour + métaphore ». Le courant « ultraïste » déterminera un changement de ton chez les poètes de la « Génération de 27 », Federico García Lorca, Rafael Alberti, Vicente Aleixandre et Luis Cernuda.

 

Les principes surréalistes se retrouvent en Scandinavie et en URSS. Le « poétisme » tchèque peut être considéré comme une première phase du surréalisme. Il s'affirme dès 1924 avec un manifeste publié par Karel Teige, qui conçoit la poésie comme une création intégrale, donnant libre cours à l'imagination et au sens ludique. Ses représentants les plus éminents furent Jaroslav Seifert et surtout Vítězslav Nezval, dont Soupault souligna l'audace des images et symboles. Le mouvement surréaliste yougoslave entretient d'étroits contacts avec le courant français grâce à Marko Ristić.

 

En dépit d'une perte de prestige à partir de 1940, le surréalisme a existé comme groupe jusqu'aux années 1960, en se renouvelant au fur et à mesure des départs et des exclusions.

 

Le surréalisme fut également revendiqué comme source d'inspiration par l'Alternative orange, un groupe artistique d'opposition polonais, dont le fondateur Major (Commandant) Waldemar Fydrych avait proclamé Le Manifeste du Surréalisme Socialiste. Ce groupe, qui organisait des happenings, peignait des graffiti absurdes en forme de lutins sur les murs des villes et était un des éléments les plus pittoresques de l’opposition polonaise contre le communisme, utilisait largement l’esthétique surréaliste dans sa terminologie et dans la place donnée à l’acte spontané.

 

Le surréalisme au Japon [9] [modifier]

Parmi les grands noms du surréalisme japonais, nous trouvons entre autres Harue Koga (1895 - 1933), Ichirô Fukuzawa (1898 - 1992), Noboru Kitawaki (1901 - 1951)...

 

Parmi les poètes peuvent être cités Katsue Kitazono, Masato Tomobe, Kazuki Tomokawa... Quant aux écrivains, les oeuvres les plus marquantes nous ont été laissées par Kôbô Abe.

 

Concernant les mangas, une brèche fut ouverte à la possibilité d'emploi de tournures surréalistes avec l'oeuvre Nejishiki(ねじ式) de Yoshiharu Tsuge (publié dans le numéro de juin du magazine Garo en 1968) puis le secteur put obtenir un appui écrasant de la génération du Zenkyôtô (équivalent de notre mai 68) sous l'influence considérable d'artistes et de nombreux intellectuels non initié à ce type d'oeuvre.

 

Le surréalisme japonais ne s'inscrit pas dans la continuité du dadaïsme. Au Japon, la quasi-totalité des écrivains appartenant au mouvement dadaïste (groupe d'écrivains faisant parti du MAVO) ne sont pas devenu surréalistes, et inversement, la plupart des surréalistes japonais n'oeuvrent pas en tant que dadaïstes.

 

L'écriture automatique [modifier]

Par l'écriture automatique, les surréalistes ont voulu donner une voix aux désirs profonds, refoulés par celle de la société, cette « violente et traîtresse maîtresse d'école », selon le mot de Michel de Montaigne. L'objet surréaliste ainsi obtenu a d'abord pour effet de déconcerter l'esprit, donc de « le mettre en son tort ». Peut se produire alors la résurgence des forces profondes, l'esprit « revit avec exaltation la meilleure part de son enfance ». On saisit de tout son être la liaison qui unit les objets les plus opposés, l'image surréaliste authentiquement est un symbole. Approfondissant la pensée de Baudelaire, André Breton compare, dans Arcane 17, la démarche du surréalisme et celle de l'ésotérisme : elle offre « l'immense intérêt de maintenir à l'état dynamique le système de comparaison, ce champ illimité, dont dispose l'homme, qui lui livre les rapports susceptibles de relier les objets en apparence les plus éloignés et lui découvre partiellement le symbolisme universel. »

 

Le peintre Max Ernst, de son côté, découvre pour son art une méthode analogue à l'écriture automatique, méthode que déjà Léonard de Vinci avait esquissée. Frappé par un plancher d'auberge dont les lavages avaient accentué les rainures, il pose sur elles au hasard une feuille et frotte à la mine de plomb. « En regardant attentivement les dessins ainsi obtenus, les parties sombres et les autres plus claires, je fus surpris de l'intensification subite de mes facultés visionnaires et de la succession hallucinante d'images contradictoires. »

 

Au Québec, dans les années 1940, naitra un groupe d'artistes qui se qualifie d'« automatistes ». Ils feront grands bruits dans la société québécoise avec la sortie en 1948 du Refus Global qui s'oppose à toute l'idéologie des autorités au pouvoir, qu'elles soient politiques ou religieuses. Les automatistes se regroupent autour du peintre Paul-Émile Borduas et sont de toutes les formes artistiques. Dû à leur position à contre-courant et très avant-gardistes, plusieurs devront s'exiler en France ou ailleurs. Ils sont aujourd'hui reconnus pour leur vision qui a participé à une transformation fondamentale de la société québécoise.

 

Changer l'homme [modifier]

Le mouvement Dada était antibourgeois, antinationaliste et provocateur. Les surréalistes continuèrent sur cette lancée subversive. « Nous n'acceptons pas les lois de l'Économie ou de l'Échange, nous n'acceptons pas l'esclavage du Travail, et dans un domaine encore plus large nous nous déclarons en insurrection contre l'Histoire. » (tract La Révolution d'abord et toujours). Ces principes débouchent sur l'engagement politique : certains écrivains surréalistes adhèrent, temporairement, au Parti communiste français .

 

Aucun parti, cependant, ne répondait exactement aux aspirations des surréalistes, ce qui fut à l'origine des tensions avec le Parti communiste français. André Breton n'a pas de mots assez forts pour flétrir « l'ignoble mot d'engagement qui sue une servilité dont la poésie et l'art ont horreur. » Dès 1930, pourtant, Louis Aragon acceptait de soumettre son activité littéraire « à la discipline et au contrôle du parti communiste ». La guerre fit que Tristan Tzara et Paul Eluard le suivirent dans cette voie. Condamnation de l'exploitation de l'Homme par l'Homme, du militarisme, de l'oppression coloniale, des prêtres pour leur œuvre qu'ils jugent obscurantiste, et bientôt du nazisme, volonté d'une révolution sociale ; et plus tard, enfin, dénonciation du totalitarisme de l'Union Soviétique, tels sont les thèmes d'une lutte que, de la guerre du Maroc à la guerre d'Algérie, les surréalistes ont menée inlassablement. Ils ont tenté la synthèse du matérialisme historique et de l'occultisme, en se situant au carrefour de l'anarchisme, et du marxisme, fermement opposés à tous les fascismes et aux religions.

 

En conclusion [modifier]

« Surréalisme : le mot est désormais victime de sa fausse popularité : on n'hésite pas à qualifier de surréaliste le premier fait un peu bizarre ou inhabituel, sans davantage se soucier de rigueur. Le surréalisme [...] est pourtant exemplaire par sa cohérence et la constance de ses exigences. »[10]

 

Sous la pression de la terre humide les corps se déchirent, les lambeaux de chair alimentent la glaise.

Ce substrat par la suite servira d'amphore qui recueillera les viscères encore chaudes.

Relique intemporelle choyée avec la plus grande attention des vivants.

 

Quelques questions se posent autour du royaume des ombres, du pèlerinage des âmes, de la transmutation de la physicalité à l'impalpabilité. Ce jaillissement de songes chimériques nourrisse les civilisations de la courbe du temps, touchant la moindre structure sociale et l'intimité la plus profonde des hommes.

 

Ce voyage vers l'au-delà est bien connu des dieux devenus immortels grâce à leur maitrise de la résurrection. Eux seuls ont dompté l'empire des morts, leurs savoirs se transmettent uniquement dans le même sens des dieux vers les dieux depuis la naissance d'Isis jusqu'à aujourd'hui. Seuls quelques hommes habiles dans l'éther peuvent se permettre de naviguer entre ces deux mondes mais n'en deviennent jamais des acteurs. Le commun des mortels pensent encore que (les) dieu(x) les a façonné à son (leurs) image(s) ; les rêves de perfection, d'immortalité, de contrôle allaitent encore les habitus de mère culture.

 

Par un geste latérale l'homme pense s'arracher à sa condition, à cet instant précis du geste une émulsion réorganise la structure de la pensée. Le plus souvent le corps en décrépitude laisse place à un spectre qui oscille jusqu'à sa peser.

Trois corps froids s'oppose dans leur transmutation, chacun à sa manière conçoit l'après. Le noir de l'éther est pesant.

Où vont-ils ?

interrogation sustentée par les mythes. Le flottement des âmes est animé par Eole, le nuage devient une demeure douce et éternelle, à l'image d'une mère protectrice et nourricière. Le retour vers l'éden après une odyssée terrestre. La miséricorde divine est l'ultime but, une quête de la plénitude pour supplanter les labeurs terrestres.

Vision sereine des écritures sacrées.

La réalité est bien plus apocalyptique. La faucheuse répudiée vers l'horizon grâce à nos gri-gri devient en l'espace d'un instant notre dernière amante. Sa simple présence plonge les couleurs et la chaleur de la vie dans un espace noir, glacé et sans repère. Nos entrailles se pétrifient et implosent sous la pression de l'inertie.

Notre enveloppe physique en morceau laisse s'écouler un flot de mânes.

Film de l'instantané, seul document rapporté par un de ces hommes d'exceptions.

Hypothétique image de la transmutation des âmes.

Dans cette déchirure universelle, le chemin final est nuancé par la multiplicité culturelle qui perpétue la vie sur terre. Les lares de chaque famille ethnique vivent l'expérience de la transmutation avec leurs propres codes moraux.

 

Layon complexe où s'hybride l'audace et la peur de chaque esprit, créer un périple original et propre à chaque entité, qui rend hommage au sentier dégagé par la mère des mères qu'est Isis.

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pour le titre : Apulée, L'âne d'or ou les métamorphoses., XI, 23, 7

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Merci à Lamina pour son déchet de film , et merci à falling_apart qui m'inspire de temps à autre.

Le mystère de Rennes-le-Château et de son curé ...

Source Wikipédia: "François Bérenger Saunière, aussi appelé l'abbé Saunière est un prêtre catholique français, né le 11 avril 1852 à Montazels et mort le 22 janvier 1917. Il est principalement connu pour avoir acquis une fortune dont l'origine exacte semble inconnue, et qui est étroitement liée à l'imaginaire entourant l'affaire dite de Rennes-le-Château.

 

Nommé curé de Rennes-le-Château en 1885, l'histoire entourant le curé fait état d'une prétendue mystérieuse découverte alors qu'il entreprend des travaux de rénovation dans son église en 1891. Aidé de sa fidèle servante Marie Dénarnaud, il se met alors à multiplier les fouilles dans son église et passe des nuits à creuser dans le cimetière. À partir de 1896, alors qu'il menait un train de vie modeste jusque là, il investit une fortune dans d'importants travaux de rénovation et de construction. La nature de la découverte de Saunière et l'origine de sa fortune sont le sujet de nombreuses thèses dont l'une met en scène le trésor des cathares."

D'autres thèses relient son histoire aux templiers, mais aussi aux francs-maçons

  

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Etrange en effet quand on sait que c'est un diable qui supporte le bénitier...Etrange, quand on pense à son abbé, l'abbé Saunière, qui devint si riche que la légende s'installa, et que celle-ci en pays Cathare tient bon encore aujourd'hui. Quelle était l'origine de la fortune de l'abbé ? un trésor ?....Pourquoi pas !

 

Templiers, cathares et autres...toutes les hypothèses sont possibles...

  

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It's creeping in sweetly

It's definitely here

There's nothing more deadly

Than slow growing fear

François d'Hautpoul (1689-1753) releva le titre de marquis de Blanchefort tombé en désuétude, que lui apporta en dot son épouse Marie de Nègre d'Ables (1714-1781), dame de Niort, de Roquefeuil et de Blanchefort.

L'abbé Saunière arrive au village de Rennes-le-Château en 1885. En entreprenant des travaux de rénovation dans son église en 1891, il y aurait découvert un trésor et de mystérieux parchemins. La nature de sa découverte et l'origine de sa soudaine fortune sont le sujet de nombreuses thèses à l'origine du trésor de Rennes-le-Château. À sa mort en 1917, sa servante Marie Dénarnaud hérite de sa fortune, notamment de sa villa Bethania qu'elle cède à Noël Corbu en échange d'une rente viagière annuelle.

Marie Dénarnaud morte en 1953, Noël Corbu transforme alors la villa Bethania en hôtel-restaurant, L'hôtel de la Tour, et pour attirer un maximum de touristes, embellit la légende de l'enrichissement de Saunière par l'entremise du journaliste André Salomon. Ce dernier publie trois articles dans son quotidien La Dépêche du Midi le 12, 13 et 14 janvier 1956. Titré « La fabuleuse découverte du curé aux milliards. M. Noël Corbu connaît-il la cachette du trésor de l'abbé Saunière qui s'élève à 50 milliards ? », le troisième article contient une interview de Corbu qui raconte que l'abbé est tombé par hasard sur un trésor enfoui en 1249 sous son église par Blanche de Castille pour mettre à l'abri la cassette royale de l'avidité de vassaux opprimés alors que le roi est parti en croisade.

En mai 1961, la télévision s'intéresse au mystère, ce qui va provoquer un afflux de chercheurs de trésors, déjà nombreux sur les lieux. En 1962, le journaliste Robert Charroux publie Trésors du monde consacrant une partie sur sa chasse au trésor de Rennes-le-Château, ce qui attire encore plus de chercheurs. La municipalité prend un arrêté interdisant les fouilles sur son territoire le 28 juillet 1965, les nombreuses déprédations risquant de transformer le sous-sol en véritable gruyère.

Cette légende locale attire également le dessinateur Pierre Plantard qui effectue des fouilles à Rennes-le-Château dans les années 1950, y rencontre Noël Corbu et publie en 1965 le 2e document « Les descendants mérovingiens ou l’énigme du Razès Wisigoth » des Dossiers secrets d'Henri Lobineau qui suggère que la monarchie française descend de rois Mérovingiens liés aux mystères du pays de Razès qu'il situe dans la région de Rennes-les-Bains et de Rennes-le-Château. Plantard contacte Gérard de Sède, leur rencontre aboutissant à la rédaction en 1967 du best-seller L'or de Rennes, ouvrage qui crée notamment la légende des parchemins et popularise les mythes du trésor de Rennes-le-Château, ce livre au succès national ouvrant la voie à l'ésotérisme.

En mars 1981, alors candidat à l’élection présidentielle, François Mitterrand, féru d'ésotérisme, visite le village dont la tour et l’église.

En 1982, après avoir réalisé plusieurs films sur le mystère de Rennes, trois journalistes britanniques Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh publient un essai controversé, L'Énigme sacrée qui relie entre eux le Prieuré de Sion et l'histoire des Templiers, des Cathares, de la dynastie des mérovingiens, du Saint-Graal et les origines du christianisme, affirmant que Marie Madeleine est venue en France avec un enfant de Jésus, voire avec Jésus lui-même. Ce livre donne un retentissement international à l'affaire de Rennes-le-Château.

Après la publication en 2003 du best-seller de Dan Brown Da Vinci Code, qui reprend des éléments de la rumeur de Rennes-le-Château en se basant sur L'or de Rennes et L'Énigme sacrée, le village voit augmenter le nombre de curieux tentant de percer le mystère de l'abbé Saunière. Malgré l'arrêté municipal, les fouilles clandestines continuent cependant.

Depuis 1956, plus de 800 ouvrages et articles, de valeurs très inégales, sont parus sur le sujet, sans compter les sites internet dédiés à cette affaire. Cette « Mecque de l'ésotérisme » comme la considère Jacques Ravenne attire chaque année plus de 30 000 visiteurs, aussi bien des curieux que des chercheurs de trésors, satanistes, occultistes, kabbalistes, rosicruciens, ufologues, gnostiques, adeptes du néo-catharisme mais aussi des imposteurs, partisans de la théorie du complot et des mythomanes, d'autant plus qu'elle est proche du Pech de Bugarach

Une illustration inquiétante de l'ésotérisme.

Vous connaissez certainement le symbole majeur des traditions d'orient, dans l'ésotérisme, qui manifeste en permanence les polarités à la fois opposées et complémentaires :

noir- blanc,

jour-nuit

chaud-froid

homme-femme.....

yang étant le féminin passif, yin le masculin actif.

Unis et inséparables, ils disent la fondamentale vérité de l'homme et de la femme, qui se fondent dans l'absolu en ce principe symbolique deux et UN.

Cela se retrouve dans tout élément, autant que à tout organisme ; il se retrouve dans le corps humain, ou la lune et le soleil, qui pourtant opposés ne peuvent se passer l'un de l'autre.

Parvenir au centre, juste milieu dit le Tao, voie à poursuivre, selon Lao-tseu.

Parvenir à l'équilibre, harmoniser les deux pôles :

"Tout à la fois action et réaction, coagulation et dissolution, le Yin-Yang donne à voir le coeur du mécanisme interne de la dialectique perpétuelle qui met en oeuvre le mouvement du Monde, la "spiration" continuelle et hélicoïdale qui entraîne les forces multiples dans un inconscient va-et-vient, aller et retour, dilatation et contraction. Au sein du cercle, de la sphère qui est a meilleure représentation du cycle, le Yin et le Yang tournent dans une rotation sans fin, dans une succession ininterrompue de modifications et stabilisations, dans un tourbillon qui ne connaît ni apparition, ni disparitions".

(D'après le Dictionnaire des Symboles).

Les moutons "participants" nous montrent cette position, couleur opposées, tête-bêche, que l'on retrouve chez les jumeaux dans le ventre d'une maman, ou et surtout en l'appliquant merveilleusement dans l'union physique de l'homme et de la femme, du point de vue du principe même d'une recherche d'harmonie et de complétude qui dépasse l'acte lui-même :

un+un= UN SEUL corps de lumière, à partir des corps subtils réunis et transcendés par le don mutuel.

Un jour, après cette expérience inouïe, cette formule a jailli de mon esprit transformé. Je venais de comprendre, dans ma propre croyance chrétienne, étendue à une autre confession plausible, le sacré de toute union des corps entre un homme et une femme, que j'estime "liturgique". Sans cela, pas de sainteté dans cette apothéose donnée par Dieu.

"Une seule chair ne consommera qu'en mariage seulement", dit le commandement.

C'est une vérité absolue. En l'appliquant dans le subtil, l'Esprit-Saint, on entre dans cet infini, qui reste la plus grande joie d'une vie.

Rien ne vaut l'amour, qui est la vie, vie qui est amour, Amour qui est Dieu.

Qu'on se le dise !

 

Ca marche, je peux le dire, justement ! La grande Nature fait si bien les choses.

Tout est Dieu en fin de compte, avant, pendant, après.

Dieu fut, est, restera.

Croyez-le, et vous trouverez la plénitude qui reste la quête de toute vie. Elle doit avoir Dieu pour Guide et Raison de cheminer vers le but final en coeurs unis justement .

Royaume des Cieux à atteindre, Seul sens d'une existence humaine.

Il n'y a point d'autre vérité.

 

L'escalier désigne "la recherche de la connaissance" Exotérique quand on le monte et ésotérique quand on le descend.

 

voir également sur Fluidr

Une illustration possible de l'effet papillon, toutes choses étant liées et interdépendantes.

Vous en trouverez ici une version un peu plus ésotérique Interdépendance des éléments

 

Si l'on fait bouger un doigt, quelque soit l'élément choisi, le Feu, L'Eau, l'Air, la Terre, les doigts correspondants bougent simultanément.

Au point que si l'un d'eux décidait de bouger, on ne saurait dire lequel à commencé.

 

Ajout de Février 2011

Il en va de même du point de vue des intentions dont on ne saisi jamais l'origine.

Que ce soit en nous même ou dans le monde qui nous entoure.

La manipulation de l'esprit et de la matière se fait principalement par l'intention mais on en ignore à peu près tout. C'est quoi vraiment l'intention car bien sûr il ne s'agit pas d'un simple souhait qui fini par se réaliser. A quel moment la volonté intervient-elle dans l'intention ?

 

Je n'ai vu le pouvoir de l'intention fonctionner qu'une seule fois dans ma vie et ça fait très peur.

Et pourtant cette intention ne semblait pas émaner de ma personne.

C'est comme si la réalisation, la création devrais-je dire, avait immédiatement suivi la demande.

Comme si "le responsable" de l'intention m'avait dit : Y a qu'a demander !

Et hop !

Je pense que de tels phénomènes arrivent à chaque instant autour de nous mais nous n'y prêtons pas attention. Et puis il nous manque tellement d"éléments pour faire les relations, établir les liens entre les causes et les effets...

 

Modèle main : ifébô

Quite a few casts were made of this unusual sculpture, which was at first refused by the people who commissioned it...

I have seen several casts in museums in the USA and abroad.

Auguste Rodin (1840-1917), Monument à Balzac (1897), head of full-length bronze, 2.7m tall (8'11").

Macro mondays theme: EYE

 

I used my iPad as background with Softbox app and downloaded image

Maurice CHABAS

(Nantes, 1862 - Versailles, 1947)

Rêverie

Dessin au pastel sur papier, 72 × 92 cm

QUIMPER Musée des Beaux-Arts

 

16/05/2015 : nouvelle photo

 

Maurice Chabas participe aux six Salons de la Rose+Croix de 1892 à 1897. Fortement imprégné de mysticité, il n'a de cesse d'essayer de transmettre un message spirituel. Fustigeant un art se voulant imitateur du réel, il se place sous l'influence du mysticisme et de l'ésotérisme en produisant des œuvres spiritualistes, comme cette Rêverie, qui représente la méditation de jeunes femmes contemplatives, drapées à l'antique, rêvant d'une Arcadie disparue ou d'un au-delà divin.

Cartel du musée

 

Le bateleur est comme un artisan de sa vie. Le potentiel est là, à lui de le fructifier.

Sur la table sont les défis futurs : le plan affectif (coupe) et le plan intellectuel (épée) qu'il devra apprendre à maitriser pour développer son être et réaliser son destin.

 

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