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Décors géants de la Compagnie irlandaise Bui Bolg.
140 personnes (jeunes en insertion, mission locale, mission de lutte contre le décrochage scolaire, lycéens, bénévoles, habitants, etc.) ont participé à la fabrication.
Source : Le telegramme
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Bryce Canyon, Point d'observation. Les falaises d'Inspiration Point sont exceptionnellement dangereuses car elles sont formées par des roches déchiquetées, des pentes glissantes et des décrochages. Tous les visiteurs sont fortement amenés à rester sur les sentiers et derrière les rampes.
Lac d'Annecy, Haute Savoie, France.
© Maxime Chiron / www.TristanShu.com
Lac d'Annecy, Haute Savoie, France
FB: www.facebook.com/TristanShuPhotography
Strobist info: One Elinchrom S Head in A bowl and on Ranger RX pack Camera right anb above held by another pilot under his wing. Triggered with Pocket Wizards FlexTT5 using Hypersync
La Breitling Wingwalkers est une patrouille acrobatique civile de spectacle de voltige aérienne britannique fondée en 1989. Elle est sponsorisée depuis 2010 par le fabricant de montres Suisse. En 1989 le vétéran de voltige aérienne Vic Norman fonde la société de spectacle aérien AeroSuperBatics avec quatre biplans Boeing-Stearman de 450 chevaux de 1934, restaurés à neuf, six aviateurs et six acrobates cascadeuses.
Les figures d'acrobaties aériennes sont inspirées des barnstormers (cascadeurs des premiers spectacles aéronautiques américains des années 1920). Elles sont composées avec deux ou quatre avions, avec des figures synchronisées de style boucles, tonneaux, vrilles, décrochages, piquer, vol inversé ..., avec musique et fumigène, à des vitesses pouvant aller jusqu'à 200 km /h et 4g, durant lesquels les acrobates féminines de l'équipe se livrent à des cascades sur les ailes des avions en vol.
Le 16 août 2005, après plusieurs heures de retard, le vol West Caribbean Airways 708 décolle de l'aéroport de Panama vers la Martinique. En raison du mauvais temps l'avion est pris dans de fortes turbulences. De plus, l'équipage a repéré un problème technique : les moteurs ne produisent pas assez de puissance, et donc pas assez de poussée. Alors que le commandant décide de baisser l'altitude pour régler le problème, l'alarme de décrochage se met à sonner. L'avion ne va pas assez vite pour rester stable. Avant que l'équipage puisse trouver la source du problème, l'avion chute et s'écrase dans une ferme au Venezuela, emportant ses 153 passagers. RIP
Comment puis-je être initié
Si personne ne veut m’éduquer
Si quiconque cherche à se désister
Comment deviendrais-je cultivé
D’où me viendra la connaissance
Lequel me montrera sa science
Duquel acquerrais-je l’érudition
D’où me viendra l’instruction
L’enfant à besoin de balises
Il faut qu’on le lui dise
Ce qu’il peut ou ne peut pas faire
Nous ne pouvons nous taire
Pour s’épanouir et se réaliser,
Il a besoin de moi, comme de toi
C’est là notre responsabilité
Pas celui de l’école ou même de la loi
Ne le laissons pas décrocher
Soyons affairé à lui apprendre la vie
Le décrochage, c’est terminer
Pour celui en qui on s’investit
Être un ami, un parent ou un éducateur
C’est parfois, j’en conviens, un dur labeur
Mais tu n’as pu devenir ce que tu es
Si personne ne t’avais dit qu’il t’aimait
L’amour, le véritable, se fait en action
Prends donc le temps de le lui exprimer
Aujourd’hui, prends à cœur son éducation
Exprime-lui tout l’importance du mots "AIMER"
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© Robert Fournier
Image volée à l'occasion du décrochage de l'exposition de photographies "Les silences de la lumière" par François Hirschi, Gallerie Rue des Artistes, Genève
the hooks are designed to slide out from the centre when the weaving is finished. Machinery invented by M. Fert's great-grandfather.Ferdinand.
Abans d’enxampar els especials, va tocar fer el mateix amb els TER de mitja tarda, així que com volia fer la primera foto a la zona de Porta, vaig anar fins a l’entrada de l’estació, on al cap d’una estona d’esperar vaig poder fotografiar el creuament dels dos serveis. Amb aquesta fotografia tanco uns dies la paradeta, ja que demà a la tarda marxo a Paris a passar uns dies. Ens veiem a la tornada!
Antes de pillar los especiales, tocó hacer lo mismo con los TER de media tarde, así que como quería hacer la primera foto en la zona de Porta, me fui hasta la entrada de la estación, donde al cabo de un rato de esperar pude fotografiar el cruce de los dos servicios. Con esta fotografía cierro unos días el chiringuito, ya que mañana por la tarde me voy a París a pasar unos días. ¡Nos vemos a la vuelta!
Prior to photographing the specials, had to do the same with the TER of the afternoon, so I wanted to do the first photo in the area of of Porta, I went to the entrance of the station, where after a while I could expect photographing the crossing of the two services. With this photograph I close the stall a few days because tomorrow afternoon I go to Paris for a few days. See you around!
Avant de photographier les spéciales, a dû faire la même chose avec les TER de l'après-midi, alors que je voulais faire la première photo dans le domaine de Porta, je suis allé à l'entrée de la station, où, après un certain temps je pouvais m'attendre à photographier le croisement des deux services. Avec cette photo je ferme le décrochage quelques jours car demain après-midi je vais à Paris pour quelques jours. Vous voyez autour de vous!
Rafale C de la 4 EC de St Dizier à l'occasion du centième anniversaire de la disparition du capitaine Georges Guynemer sur la BA 116 de Luxeuil (Hte Saône 2017)
Website : www.fluidr.com/photos/pat21
"Copyright :copyright: – Patrick Bouchenard
The reproduction, publication, modification, transmission or exploitation of any work contained here in for any use, personal or commercial, without my prior written permission is strictly prohibited. All rights reserved
Le Fokker D VII est pour beaucoup le meilleur chasseur de la première guerre mondiale.
Durant la 2eme moitié de 1917, les alliés avaient retrouvé la supériorité aérienne sur le front Ouest avec le SE5 et les Spad. Par conséquent, le gouvernement allemand invita les différents contructeurs d'avion à fabriquer chacun un nouveau prototype et à les évaluer au cours d'une compétition sur le terrain d'Adlershof de Berlin en janvier 1918.
Le lauréat sur 31 en compétition fut le prototype Fokker V.11 à moteur en ligne qui devint ensuite Fokker D VII lors de sa mise en production. Le V.11, en grande partie l'oeuvre de l'ingénieur en chef de Fokker Reinhold Platz, fut terminé juste avant la compétition qui commença le 21 janvier 1918. Cela laissa peu de temps à Fokker pour le tester mais l'avion révélait déjà de futures bonnes performances après rectification de quelques défauts de jeunesse.
Fokker reçut une commande de 400 appareils. Cependant les usines Fokker étaient incapables de répondre à la demande et l'IdFlieg (Inspektion der fliegertruppen) demanda à Albatros (le grand rival de Fokker) de produire aussi des D VII sous licence. Les chasseurs sortant de l'usine de Johannisthal portaient la désignation Fokker D VII (Alb) et ceux construits à Schneidemühl étaient identifiés Fokker D.VII (O.A.W.).
Les Fokker D VII commencèrent à arriver en unité de première ligne en avril 1918. Au départ, les D VII étaient motorisés par un 160 hp Mercedes D III. Mais dès l'été, cette motorisation s'avéra insuffisante pour faire face aux derniers modèles de chasseurs alliés. L'avion fut alors équipé expérimentalement du nouveau moteur BMW IIIa de 185 hp qui augmenta considérablement les performances. Malheureusement, ce moteur n'était disponible qu'en petite quantité. Les modèles équipés du BMW, désignés D VII F, étaient très appréciés des pilotes allemands mais ils ne pouvaient être disponibles qu'en nombre limité.
Quand le Fokker D VII apparut sur le front Ouest, les pilotes alliés le sous-estimaient en raison de son manque d'aérodynamisme comparé au gracieux chasseur Albatros. Mais ils ne tardèrent pas à revenir sur leurs convictions. Une des raisons était la faculté, bientôt célèbre, du Fokker D VII à rester littéralement accroché à son hélice, en limite de décrochage pour tirer dans les ventres non blindés des biplaces de reconnaissance alliés. En effet, la forme particulière de l'aile lui donnait de bonne caractéristiques à basse vitesse. Se positionnant sous le biplace, le pilote du D VII invulnérable dans cette position pouvait en sécurité mettre son avion nez levé, en limite de décrochage, suspendu par son hélice. Cette capacité de manoeuvre semait la terreur parmi les aviateurs alliés.
Décrochage des derniers lampions de la Fête des Lanternes (fin des festivités du Nouvel An - mi ou fin février)
Hi ha jornades que són per recordar per com són de nefastes, mentre que altres es recorden per ser excel•lents. Aquest va ser el cas d’aquell 14 d’abril, dia que ens vam anar l’Adrià, en Marc i servidor cap a terres franceses, amb un objectiu comú, caçar la CC6570 d’ Avignon en el seu viatge fins a Cerbère. Va ser un dia també d’una matinada memorable, sortint de Barcelona a les sis del matí, però des de que vam arribar al primer punt on vam anar a fer fotos, Port-la-Nouvelle, allò va ser un no parar. El punt que ens va sortir més productiu però cal dir que va ser la bassa de Nissan-les-Enserune, on entre altres vam poder gaudir del pas de l’ Autozug de la DB, i com no de l’objectiu del dia. A la tarda però va tocar anar per ella altra cop, tot i que canviant de punt i anant a Cerbère, on aprofitant que el dia estava tapat vam anar a un d’aquells punts on no pots anar a la tarda a no ser que hi hagin núvols. Allà no va fer falta esperar molt per veure a la CC6570, lluint un aspecte immillorable, gràcies a la feina feta per l’associació d’ Avignon, duent rere seu 5 cotxes TER de la regió PACA. Amb aquesta foto tanco la paradeta uns dies, però no per vacances, si no per haver de muntar el pis de Barcelona per seguir estudiant. Això si, a la tornada espero venir amb molt material sota el braç, i entre d’altres, amb la foto 1200 a Flickr!
Hay jornadas que son para recordar por como son de nefastas, mientras que otras se recuerdan por ser excelentes. Este fue el caso de aquel 14 de abril, día en que nos fuimos Adrià, Marc y servidor hacia tierras francesas, con un objetivo común, cazar la CC6570 de Avignon en su viaje a Cerbère. Fue un día también de un madrugón memorable, saliendo de Barcelona a las seis de la mañana, pero desde que llegamos al primer punto donde fuimos a hacer fotos, Port-la-Nouvelle, eso fue un no parar. El punto que nos salió más productivo pero cabe decir que fue la balsa de Nissan-les-Enserune, donde entre otros pudimos disfrutar del paso del Autozug de la DB, y como no del objetivo del día. A la tarde pero volvió tocar ir a por ella otra vez, aunque cambiando de sitio y yendo a Cerbère, donde aprovechando que el día estaba tapado fuimos a uno de esos puntos donde no puedes ir por la tarde a no ser que hayan nubes. Allí no hizo falta esperar mucho para ver a la CC6570, luciendo un aspecto inmejorable, gracias al trabajo hecho por la asociación de Avignon, llevando tras de sí 5 coches TER de la región PACA. Con esta foto cierro el chiringuito unos días, pero no por vacaciones, si no por tener que montar el piso de Barcelona para seguir estudiando. Eso sí, a la vuelta espero venir con mucho material bajo el brazo, y entre otros, con la foto 1200 a Flickr!
There are days that are to remember and are harmful, while others are remembered for being excellent. This was the case of that April 14, the day that we went Adrià, Marc and server to French soil, with a common purpose of hunt the Avignon CC6570 on his trip to Cerbère. It was also one day a memorable early start, leaving Barcelona at six in the morning, but since we got the first point where we were taking pictures, Port-la-Nouvelle, it was a non-stop. The point I worked out but it is more productive to say it was the raft of Nissan-les-Enserune , where among others could enjoy over the DB Autozug, and as the target of the day. In the afternoon but returned to play go for it again, but by relocating and going to Cerberus, where the day was drawing clogged went to one of those points where you can not go in the afternoon unless they have clouds. There did not need to wait long to see the CC6570, sporting look great, thanks to the work done by the association of Avignon, leading behind her 5 TER cars of the PACA region. With this I close the stall a few days, but not for a vacation, but by having to mount the flat in Barcelona for further study. Yes, I hope to come back with a lot of material under his arm, and among others, the 1200 photo to Flickr!
Il ya des jours qui sont à retenir et sont nuisibles, tandis que d'autres se souviennent d'avoir été excellente. Ce fut le cas de cet Avril 14, le jour où nous sommes allés Adrià, Marc et le serveur sur le sol français, avec un objectif commun, la chasse de la CC6570 d'Avignon lors de son voyage à Cerbère. Il a également été un jour mémorable début précoce, au départ de Barcelone à six heures du matin, mais depuis que nous sommes le premier point où nous avons été prendre des photos, Port-la-Nouvelle, c'est un non-stop. Le point que je réglés, mais il est plus productif de dire qu'il était le radeau de Nissan-les-Enserune, où parmi d'autres pourraient profiter de plus de la DB Autozug, et que l'objectif de la journée. Dans l'après-midi, mais un retour au jeu allez-y à nouveau, mais en déplaçant et en allant à Cerberus, où le jour tombait bouché allé à l'un de ces points où vous ne pouvez pas aller dans l'après-midi à moins d'avoir nuages. Il n'a pas besoin d'attendre longtemps pour voir le CC6570, arborant fière allure, grâce au travail effectué par l'association d'Avignon, entraînant derrière ses voitures TER 5 de la région PACA. Avec ce je ferme le décrochage quelques jours, mais pas pour des vacances, mais en ayant pour monter l'appartement à Barcelone pour une étude plus approfondie. Oui, j'espère revenir avec beaucoup de matière sous son bras, et, entre autres, la photo 1200 sur Flickr!
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Created in october 2010, the ‘’Fondation Jasmin Roy’’ has for mission to fight discrimination, intimidation and violence against children in school at the primary and high school levels. Our objective is to insure a safe and sound environment for students in supporting and organizing numerous initiatives aimed at better interventions to the victims and aggressors. The ‘’Fondation Jasmin Roy’’ has for mandate to contribute to research in finding lasting solutions to the problem of intimidation in school by lobbying to the government and by working hand-in-hand with all individuals or groups involved in this fight, including the Ministry of Education, Recreation and Sports, the school system and the general public. The Foundation‘s commitment includes eliminating ‘’school drop outs’’ caused by intimidation and to make the population aware of this problem.
Fondée en octobre 2010, la Fondation Jasmin Roy a pour mission de lutter contre la discrimination, l’intimidation et la violence faites aux enfants en milieu scolaire aux niveaux primaire et secondaire. Le but de la Fondation est d’assurer un milieu sain et sécuritaire pour les élèves en soutenant et organisant diverses initiatives visant une meilleure intervention auprès des victimes et des agresseurs. La Fondation Jasmin Roy se donne comme mandat de contribuer à la recherche de solutions durables au problème de l’intimidation en milieu scolaire en faisant les représentations nécessaires auprès de la machine gouvernementale et en travaillant en collaboration avec les différents intervenants interpellés par cette problématique, notamment le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le milieu scolaire et la société civile. La Fondation s’engage également à faire la lutte au décrochage scolaire lié à l’intimidation à l’école et à sensibiliser la population à ce problème.
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Photography by Jason Hargrove
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Created in october 2010, the ‘’Fondation Jasmin Roy’’ has for mission to fight discrimination, intimidation and violence against children in school at the primary and high school levels. Our objective is to insure a safe and sound environment for students in supporting and organizing numerous initiatives aimed at better interventions to the victims and aggressors. The ‘’Fondation Jasmin Roy’’ has for mandate to contribute to research in finding lasting solutions to the problem of intimidation in school by lobbying to the government and by working hand-in-hand with all individuals or groups involved in this fight, including the Ministry of Education, Recreation and Sports, the school system and the general public. The Foundation‘s commitment includes eliminating ‘’school drop outs’’ caused by intimidation and to make the population aware of this problem.
Fondée en octobre 2010, la Fondation Jasmin Roy a pour mission de lutter contre la discrimination, l’intimidation et la violence faites aux enfants en milieu scolaire aux niveaux primaire et secondaire. Le but de la Fondation est d’assurer un milieu sain et sécuritaire pour les élèves en soutenant et organisant diverses initiatives visant une meilleure intervention auprès des victimes et des agresseurs. La Fondation Jasmin Roy se donne comme mandat de contribuer à la recherche de solutions durables au problème de l’intimidation en milieu scolaire en faisant les représentations nécessaires auprès de la machine gouvernementale et en travaillant en collaboration avec les différents intervenants interpellés par cette problématique, notamment le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le milieu scolaire et la société civile. La Fondation s’engage également à faire la lutte au décrochage scolaire lié à l’intimidation à l’école et à sensibiliser la population à ce problème.
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Photography by Jason Hargrove
Si dilluns tocava anar al Papiol a enxampar tot allò que passés, ahir va tocar fer el mateix amb en Pere, aquest cop a Cornellà, així que després d’arribar a les 4 a casa i dinar en 5 minuts, vam anat cap allà, on al cap de més de 50 minuts ens va passar el primer mercant, però que per culpa d’un problema electrònic a la càmera d’en Pere, vam haver de tornar cap a Barcelona per a solucionar-lo. Tot i això, abans de marxar vam esperar fins que passés el Cargometro amb la LMZ5123 de Comsa, permetent-nos també enxampar un potasser d’ FGC. A la foto d’avui us deixo amb el servei buit d’ Autometro tornant cap a la SEAT amb la TD2000 d’ FGC, la 255.01. Tot i que avui alguns em podeu trobar per la via intentant donar caça al Logitren, tanco la paradeta durant uns dies per varis motius, el principal que de dilluns a dimecres vinent estaré per fi a Astúries gaudint de l’espectacle de les 251, i l’altre que recentment he patit una petita intervenció quirúrgica per a extirpar un quist d’un dit, tot i que d’això estic perfecte. Ens veiem a la tornada, que espero que sigui amb moltes fotos per ensenyar-vos!
Si el lunes tocaba ir al Papiol a pillar todo eso que pasase, ayer tocaba hacer lo mismo con Pere, esta vez a Cornellà, así que después de llegar a las 4 a casa y comer en 5 minutos, fuimos hacia allí, donde al cabo de más de 50 minutos nos pasó el primer mercante, pero que por un problema electrónico en la cámara de Pere, tuvimos que volver hacia Barcelona para solucionarlo. Aún esto, antes de irnos esperamos hasta que pasase el Cargometro con la LMZ5123 de Comsa, permitiéndonos también pillar un potasero de FGC. En la foto de hoy os dejo con el servicio vacío de Autometro volviendo hacia la SEAT con la TD2000 de FGC, la 255.01. Aunque hoy algunos me podréis encontrar por la vía intentando de dar caza al Logitren, cierro el chiringuito durante unos días por varios motivos, el principal es que de lunes al miércoles que viene estaré por fin por Asturias disfrutando del espectáculo de las 251, y el otro que recientemente he sufrido una pequeña intervención quirúrgica para extirpar un quiste de un dedo, aunque de esto ya estoy perfecto. ¡Nos vemos en la vuelta, que espero que sea con muchas fotos para mostraros!
If Monday had to go to Papiol to catch all that circulated, yesterday had to do the same with Pere, this time in Cornellà , so after arriving home at 4 and eat in 5 minutes, we were over there, where after more than 50 minutes we spent the first merchant, but for an electronic problem in the camera of Pere, had to return to Barcelona to fix it. Even so, before we go forward until you pass the LMZ5123 Cargometro with Comsa, allowing us to also catch a potasero of FGC. In the picture today I leave you with the service gap back to the SEAT Autometro with FGC TD2000, the 255.01. Although today some we can find me by the way trying to hunt down the Logitren, I close the stall for a few days for various reasons, the main one is that from Monday to Wednesday I will be finally coming around Asturias enjoying the spectacle of the 251, and I recently suffered another small surgery to remove a cyst from a finger, but this I am perfect. See you around, I hope will be many photos to show you!
Si le lundi a dû aller à Papiol pour attraper tout ce qui circulé, hier, a dû faire la même chose avec le père, cette fois à Cornellà, si après son arrivée à la maison à 4 et manger en 5 minutes, nous étions là-bas, où, après plus de 50 minutes nous avons passé le premier marchand, mais pour un problème électronique dans l'appareil photo du Père, a dû retourner à Barcelone pour y remédier. Même si, avant d'aller de l'avant jusqu'à ce que vous passer le LMZ5123 Cargometro avec Comsa, ce qui nous permet aussi prendre un potasero de l'excision. Sur la photo, aujourd'hui, je vous laisse avec l'écart de service de retour à l'Autometro SEAT avec l'excision TD2000, l'255.01. Même si aujourd'hui certains que nous pouvez me trouver par la voie d'essayer de traquer les Logitren, je ferme le décrochage pendant quelques jours pour diverses raisons, la principale est que du lundi au mercredi je vais être enfin à venir dans les Asturies en appréciant le spectacle de la 251, et j'ai récemment souffert d'une autre petite chirurgie pour enlever un kyste provenant d'un doigt, mais ce que je suis parfait. Rendez-vous autour, je l'espère, sera de nombreuses photos à vous montrer!
Refugee project. Adamas 2015
:copyright: Κατερινα 2015. All Rights Reserved
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Le char à voile est un sport de vitesse sur sable.
On le pratique:
en France sur les plages de la Côte d'Opale, de la côte picarde, en Normandie, en Bretagne, en Loire Atlantique ou en Vendée.
En Belgique
En Allemagne
Au Royaume-Uni
En Hollande
La première utilisation connue du char à voile est attestée en Égypte antique, où il est apparemment construit pour transporter des matériaux et se déplacer rapidement. Les Chinois ont des chariots poussés par le vent depuis le VIe siècle sous la dynastie Liang, puis ont monté des mâts et des voiles sur de grandes brouettes.
L'ingénieur Simon Stevin, réinvente le concept en Hollande à la fin du XVIe siècle en construisant un navire sur roue qui transporta Vingt-huit personnes sur 75 km à une vitesse moyenne de 37 km/h entre Scheveningen et Petten sur les plages de la mer du Nord.
Par la suite cette invention sera utilisé à des fins utilitaires de transport de matériaux et pour se déplacer rapidement.
La pratique ludique remonte à 1898. On la doit aux frères André et François Dumont, en Belgique, à Coxyde, qui fabriquent les premiers char à voile destiné spécifiquement à une utilisation ludique et sportive. Dès 1905 le char à voile sort des frontières de la Belgique et s'invite sur les plages du nord de la France, Hardelot-Plage, Le Touquet, Berck. La première compétition officielle s'est déroulée en Belgique en 1909 à La Panne.
Louis Blériot qui possède une villa à Hardelot, s’intéresse à cet engin et construit son propre modèle, il atteint par grand vent les 100 km/h. Devant l'engouement suscité par son engin, il le fait fabriquer en série dans ses usines et le nomme « Aéroplage ». La Première Guerre mondiale voit l’arrêt brutal, presque fatal de la pratique de l’Aéroplage. Il faut attendre la fin de la deuxième guerre mondiale pour que l’on ressorte les vieux engins et qu’on les remette au goût du jour. Ainsi, entre 1947 et 1950 avec Henry Demoury, dit « Pépé Demoury », meunier à Fère-en-Tardenois, le char à voile connaît une évolution importante lui faisant prendre un tour plus compétitif (toujours sous le nom d'aéroplage....)1.
Les premiers clubs apparaissent sur les plages du nord de la France dans les années 1950. La Fédération française de char à voile apparait en 1964. Elle reconnaît en 1979 une discipline proche, le speed sail. Chaque année une rencontre internationale se déroule dans chacune des régions près de la mer ou autres emplacements convenables pour faire du mini-char à voile.
Le vent ne fait pas que pousser la voile. Le vent passe des deux côtés de la voile, pour pousser d'un côté (intrados) et aspirer de l'autre (extrados). L'aspiration est deux fois plus importante que la pression. Ceci met en évidence l'importance de l'orientation de la voile par rapport au vent.
Un angle trop important entre la voile et le vent engendre un décrochage des filets d'air. La succion sur l'extrados est alors quasi inexistante, la poussée vélique est beaucoup plus faible, le char roule lentement ou s'arrête.
L'angle idéal permet aux filets d'air de coller à la voile des deux côtés (couche limite accrochée à la voile), générant ainsi une force de pression plus une force de succion.
Repères : deux repères visuels sont utilisables :
Une girouette qui vous permettra d'estimer l'angle qu'elle forme avec la voile.
Des pennons, placés de chaque côté de la voile sur une surface transparente :
Pennon vertical = couche limite décrochée (pas ou peu de poussée vélique)
Pennon horizontal = écoulement accroché (bon réglage, poussée vélique maximale)
Pour maintenir une propulsion maximale, il faut que la poussée vélique soit la plus forte possible, l'écoulement doit être accroché à la voile (pennons horizontaux) aussi bien sur l'extrados que sur l'intrados. Le réglage de voile est donc primordial (voir notamment la page Effort sur une voile et Théorie simple du déplacement d'un mobile à voile contre le vent pour des approches théoriques tant de la poussée vélique maximale que de la composante propulsive maximale).
Oubli, où es-tu ?
Je sais que j’ai perdu quelque chose, mais j’ai oublié ce que j’ai perdu.
Ce matin, tôt avant le décrochage de la lune, je clouais mon insomnie à la patère en forme d’idée fixe, entêtante. J’avais l’impression d’un manque de quelque chose. Le plus difficile était de retenir cette image creusant lentement son propre vide.
Je pensais à une chose égarée : était-ce une dent ?
Un objet perdu : était-ce une chaussette, ou ma carte de fidélité à la librairie ? Une personne effacée : était-ce ma concubine ?
Plus je fixais mon attention sur ce besoin d’identifier ce manque, plus je prenais conscience que j’oubliais de l’avoir perdu. Cette perte était-elle bien réelle ? N’avait-elle jamais existée ailleurs que dans mon imagination ? Il suffisait me direz-vous, de vérifier visuellement ce à quoi je pensais, mais encore eut-il fallu que je sache que je l’avais oublié, car à présent, le flou s’installait inexorablement.
Le soleil se pointa avec sa cohorte de brumes effilochées. La clarté se fit jour quand enfin, sur la carpette, je posais le pied. Lorsque, les sangles bien serrées, je pus enfiler sereinement mes chaussons, je fus rassurer de constater la présence de ma prothèse.
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Petit hommage à une très belle photo et à un très beau festival. La photographie, issue des Décrochages, est d'Eric Bouvet, exposée lors du festival de photo La Gacilly.
comme préservé de la chute par la main de E.T. ...
FICHE TECHNIQUE:
Envergure: 63,40 m
Longueur: 21,85 m
Hauteur: 6,40 m
Poids: 1 600 Kg
Motorisation: 4 moteurs électriques de 10 CV chacun.... très silencieux !
Cellules solaires: 11 628 de 145 microns d'épaisseur... (10 748 sur l’aile, 880 sur le stabilisateur horizontal) soit 200 m2
Vitesse moyenne:70 km/h
Vitesse de décrochage:35 km/h
3 records du monde:- Altitude absolue: 9'235 m
- Gain d'altitude: 8'744 m
- Durée: 26 heures 10 minutes 19 secondes à ce jour !
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Created in october 2010, the ‘’Fondation Jasmin Roy’’ has for mission to fight discrimination, intimidation and violence against children in school at the primary and high school levels. Our objective is to insure a safe and sound environment for students in supporting and organizing numerous initiatives aimed at better interventions to the victims and aggressors. The ‘’Fondation Jasmin Roy’’ has for mandate to contribute to research in finding lasting solutions to the problem of intimidation in school by lobbying to the government and by working hand-in-hand with all individuals or groups involved in this fight, including the Ministry of Education, Recreation and Sports, the school system and the general public. The Foundation‘s commitment includes eliminating ‘’school drop outs’’ caused by intimidation and to make the population aware of this problem.
Fondée en octobre 2010, la Fondation Jasmin Roy a pour mission de lutter contre la discrimination, l’intimidation et la violence faites aux enfants en milieu scolaire aux niveaux primaire et secondaire. Le but de la Fondation est d’assurer un milieu sain et sécuritaire pour les élèves en soutenant et organisant diverses initiatives visant une meilleure intervention auprès des victimes et des agresseurs. La Fondation Jasmin Roy se donne comme mandat de contribuer à la recherche de solutions durables au problème de l’intimidation en milieu scolaire en faisant les représentations nécessaires auprès de la machine gouvernementale et en travaillant en collaboration avec les différents intervenants interpellés par cette problématique, notamment le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, le milieu scolaire et la société civile. La Fondation s’engage également à faire la lutte au décrochage scolaire lié à l’intimidation à l’école et à sensibiliser la population à ce problème.
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Photography by Jason Hargrove
Me fait malheureusement penser à l'état de notre Québec en ce moment. Je pense à nos institutions, les dirigeants municipaux corrompus, le décrochage scolaire, les urgences, le manque de médecins, le pont Champlain, l'état des infrastructures, la pauvreté, le gouvernement qui n'écoute pas le peuple, la construction, l'environnement, les rivières, le gaz de schiste...
Le char à voile est un sport de conduite d'un véhicule à roues propulsé par une voile. Il est pratiqué sur les grandes plages de sable.
La première utilisation connue du char à voile est attestée en Égypte antique, où il est apparemment construit pour transporter des matériaux et se déplacer rapidement. Les Chinois ont des chariots poussés par le vent depuis le VIe siècle sous la dynastie Liang, puis ont monté des mâts et des voiles sur de grandes brouettes.
L'ingénieur Jason Renet, réinvente le concept en Hollande à la fin du XVIe siècle en construisant un navire sur roue qui transporta Vingt-huit personnes sur 75 km à une vitesse moyenne de 37 km/h entre Scheveningen et Petten sur les plages de la mer du Nord.
Par la suite cette invention sera utilisé à des fins utilitaires de transport de matériaux et pour se déplacer rapidement.
La pratique ludique remonte à 1898. On la doit aux frères André et François Dumont, en Belgique, à Coxyde, qui fabriquent les premiers char à voile destiné spécifiquement à une utilisation ludique et sportive. Dès 1905 le char à voile sort des frontières de la Belgique et s'invite sur les plages du nord de la France, Hardelot-Plage, Le Touquet, Berck. La première compétition officielle s'est déroulée en Belgique en 1909 à La Panne.
Louis Blériot qui possède une villa à Hardelot, s’intéresse à cet engin et construit son propre modèle, il atteint par grand vent les 100 km/h. Devant l'engouement suscité par son engin, il le fait fabriquer en série dans ses usines et le nomme « Aéroplage ». La Première Guerre mondiale voit l’arrêt brutal, presque fatal de la pratique de l’Aéroplage. Il faut attendre la fin de la deuxième guerre mondiale pour que l’on ressorte les vieux engins et qu’on les remette au goût du jour. Ainsi, entre 1947 et 1950 avec Henry Demoury, dit « Pépé Demoury », meunier à Fère-en-Tardenois, le char à voile connaît une évolution importante lui faisant prendre un tour plus compétitif (toujours sous le nom d'aéroplage....).
Traversée du désert en char à voile : la 1ère traversée du désert organisée par le Colonel Du Boucher (Mauritanie/Sénégal) a lieu en 1967, Monique Gimel Debreucq, championne d’Europe classe 1 en 1967 a été la seule femme de l'expédition ; à la suite de ce raid, Monique est sollicitée par l'O.C.I. (Organisme de Coopération Industrielle) pour un projet d’implantation touristique hôtelière où le char à voile aurait été la distraction touristes, ainsi au cours d'une de ses missions l'amenant vers El Goléa, Monique a eu l'idée d'organiser une seconde aventure en char à voile dans le désert : une compétition sur 500kms . Elle en a fait la reconnaissance terrain et la course a eu lieu à Pâques 1969 avec 12 chars à Voile identiques réalisés pour l’occasion par le constructeur Henri Demoury du Touquet. Cette même année Monique Gimel est à nouveau championne d'Europe en classe 1 à Cherrueix en Baie du Mont St Michel, le transmission télévisuelle en direct est alors animée par Michel Drucker à cette époque.
Christian Nau, ( Aventurier autour du Monde en char à voile et auteur de 11 livres qui concernent ses expeditions) a fait partie de l’équipée; Christian Nau a également réalisé une traversée en solitaire de Zouerate à Dakar en char à voile (de taille classe 2) en 1972.
Les premiers clubs apparaissent sur les plages du nord de la France dans les années 1950. La Fédération française de char à voile apparait en 1964. Elle reconnaît en 1979 une discipline proche, le speed sail. Chaque année une rencontre internationale se déroule dans chacune des régions près de la mer ou autres emplacements convenables pour faire du mini-char à voile.
Le char à voile se compose de deux éléments :
le châssis, composé d'une coque où l'on s'installe (assis ou allongé), d'un palonnier pour faire pivoter la roue avant avec les pieds, de deux roues arrière avec essieux, d'une roue avant.
le gréement, composé d'un mât qui se pose sur l'avant du châssis, une voile composée de lattes en résine et fibre de verre pour maintenir la voile horizontalement, d'une écoute (un cordage épais qui permet d'orienter la voile) et d'une bôme en métal pour faire la liaison entre l'écoute et la voile.
Le vent ne fait pas que pousser la voile. Le vent passe des deux côtés de la voile, pour pousser d'un côté (intrados) et aspirer de l'autre (extrados). L'aspiration est deux fois plus importante que la pression. Ceci met en évidence l'importance de l'orientation de la voile par rapport au vent.
Un angle trop important entre la voile et le vent engendre un décrochage des filets d'air. La succion sur l'extrados est alors quasi inexistante, la poussée vélique est beaucoup plus faible, le char roule lentement ou s'arrête.
L'angle idéal permet aux filets d'air de coller à la voile des deux côtés (couche limite accrochée à la voile), générant ainsi une force de pression plus une force de succion.
Repères : deux repères visuels sont utilisables :
Une girouette qui vous permettra d'estimer l'angle qu'elle forme avec la voile.
Des pennons, placés de chaque côté de la voile sur une surface transparente :
Pennon vertical = couche limite décrochée (pas ou peu de poussée vélique)
Pennon horizontal = écoulement accroché (bon réglage, poussée vélique maximale)
Pour maintenir une propulsion maximale, il faut que la poussée vélique soit la plus forte possible, l'écoulement doit être accroché à la voile (pennons horizontaux) aussi bien sur l'extrados que sur l'intrados. Le réglage de voile est donc primordial (voir notamment la page Effort sur une voile et Théorie simple du déplacement d'un mobile à voile contre le vent pour des approches théoriques tant de la poussée vélique maximale que de la composante propulsive maximale).