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Les mots s’imprègnent de la nuit, dans la nuit, la poussière des mots, chaque seconde que la vie perd, chaque goutte, chaque poussière, chaque mot pensée pour l’écriture, de la nuit, par effraction, fraction de seconde, à son comble, le feu du mot à l’écriture bloc-de-glace, l’effacement, à l’espacement, la nuit dans le mot, la dérive qui délivre, le mot hanté par la nécessité de ne pouvoir faire, autrement, le mot habité du silence de la nuit, sans limite, sans substitution, le mot qui s’exténue jusqu’à la dépossession, le clair de lune qui dénude jusqu’à l’os, je pense et je dis la concision irréelle des autres lumières impossibles, l’irréalité conçue concise, pour les étoiles, pour les mots, pour la poussière, l’échancrure de la main pour écrire, redire et maudire, le chant de l’écriture de la nuit, les mots qui reviennent, les mots que l’on croit revoir, revenir, les mots de l’âme, les mots du corps, les mots encore, le nœud des mots pour aspirer à la béance, dans la nuit, l’eau qui infuse au bout de l’encre, la sueur, la mer, l’ombre renversée, l’étirement d’un balbutiement, le mot-glace sur le feu la main, le tissu du silence qui se déchire, le mouroir cinglant des étoiles, la force d’un lieu qui s’efface, dans la nuit, avec un calme millénaire, la poussière, des mots, une avancée erratique pour ne plus voir, dans la nuit, des étoiles antérieures comme le trou d’un miroir, retranché de certitudes, c’est la nuit, les mots épaisseurs tracent chaque poussière la partialité partielle.
La nuit dans le mot
Surprise au détours de la cote de tomber sur ce coucher de soleil brûlant, signe que la journée à été très Chaude.
Un peu trop de lumière vive, mais la certitude que vous allez vraiment ressentir l'atmosphère de cet après midi là.
Tout château a des légendes, le Fort La Latte n'échappe pas à cette règle. Mais est-ce une légende cette rumeur persistante qui figure dans de nombreux récits du Moyen Age repris plus tard par un bon nombre d'historiens : un banneret de Bretagne N. de Goyon, compagnon d'Alain Barbe Torte, aurait érigé à cette endroit vers 931 un donjon en bois pour surveiller les allées et venues des Normands et les repousser... Laissons à la légende qui a sans doute pour but d'attester que le nom prestigieux des Goyon remonte à des temps immémoriaux et approchons nous des certitudes quant à la famille de Goyon-Matignon et à l'édification du château.
www.casteland.com/pfr/chateau/bretagne/cotesar/lalatte/fo...
Ecume
Ecume, les journées éclaboussent le temps
Ne reste sur la plage rage de la vie
Que des rires ou des pleurs qui meurent longtemps
Pour être oubliés, futiles présences, à corps et à cris
Ecume, ta joie bouleverse les longues heures
Elle déborde emportant le sable de l'ennui
Tu ris fort de fête comme une furie
Pour n'être soudain plus qu'un rêve qui s'écoeure
Ecume, sur les rocs socs des pensées insoumises
Tu fleuris rapide comme une folle fièvre
Tu casses les eaux dormantes des certitudes trop fières
Pour n'être plus que cette vague rebelle jamais conquise
Ecume, tu viens là mourir et mourir à mes pieds
Tes à-coups fébriles éveillent mon coeur endormi
Et je te cueille et te recueille à la vague alanguie
Comme une mousse témoin de l'océan plein d'éternité
“La certitude provient d'une vision tronquée.”
Jean-Claude Clari
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« Tout le grand charme poignant de la vie vient peut-être de la certitude absolue de la mort. Si les choses devaient durer, elles nous sembleraient indignes d'attachement. » de Isabelle Eberhardt
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Nikon D 300 18-200 VR
Il existe de multiples variétés de mouettes. Identifier la bonne espèce avec certitude est affaire de spécialiste. Leur plumage diffère selon les saisons Heureusement, chez tous nos amis Laridés ( Mouettes, Goélands, Sternes et Labbes ), les mâles et les femelles sont identiques.
Il y a cependant quelques différences notables qui ne peuvent échapper à I'œil du néophyte.
Nous avons retenu les principales espèces. Le goéland railleur en Camargue, le goéland d'Audouin en Corse, certaines espèces de haute mer ou quelques espèces égarées comme la mouette bougmestre ne manqueront pas de vous rappeler qu'ornithologue est un métier.
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There are many varieties of gulls. Identifying the correct species with certainty is a matter specialist. Their plumage varies seasonally Fortunately, among our friends Laridae (Gulls, Terns and Jaegers), males and females are identical.
There are some notable differences which can not escape I'œil the neophyte.
We have identified the main species. The slender-billed gull in the Camargue, the Audouin's gull in Corsica, some species of sea or a few species such as gulls lost bougmestre not fail to remind you qu'ornithologue is a profession.
(english follow)
Il n’y a pas de forces plus puissantes chez l’humain que la quête... la quête d’une certitude à être confirmée ou son contraire, la quête motivée par le doute. Ceux qui cherchent des certitudes sont souvent attirés par des réponses simples, des solutions rapides. On dit d’eux qu’avec un peu de chances, ils peuvent vivre heureux. À l’opposé, ceux que le doute motive s’engagent souvent dans des réflexions profondes, difficiles, déstabilisantes, sans fin. Avec un peu de chances, ce doute les pousse en avant. Et nous tous avec eux. (Patrice)
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There is no more powerful forces in humans than the quest ... the quest for certainty to be confirmed or to the opposite, the quest motivated by the doubt. Those looking for certainties are often attracted by simple answers, quick fixes. It is said of them that with a little luck, they can live happily. In contrast, those who doubt must commit themselves into a deep, difficult and endless thought. With a little luck, this will probably push them forward. And all of us with them. (Patrice)
Sunday's absent Sun needn't be troubled
such light presently seen
is a sobriquet for a delayed Summer
filtering through leaves awaiting renewal
above fluvial Wensum replenishment
the riverbank,
a belvedere of natural timelessness
peaceful as the benighted reeds appoint
the next steps of certitude...
august's folly is today's heritage
treasure it with the Soul of your being
nature's saving grace for your prayers
marvel at the twilight cadenza before us...
by anglia24
22h00: 03/09/2007
© 2007anglia24
☀
La commune est traversée par la Baïse et est bordée à l'ouest par la Gélise. Ces cours d'eau confluent et la Baïse se jette dans la Garonne à une dizaine de kilomètres au nord.
C'est le chef-lieu d'un arrondissement couvrant le sud-ouest du département.
Ville fleurie : située en Gascogne dans les landes du Lot-et-Garonne sur la Baïse en Pays d'Albret
On ne connaît pas exactement l'origine du nom "Nérac". Une des hypothèses est que le nom de la commune dérive d'un nom de personne gallo-romain Nerius, avec le suffixe -acum. Mais rien n'a jamais été prouvé avec absolue certitude.
Une villa gallo-romaine située à la Garenne y fut fouillée en 1832 sous la direction du sculpteur-faussaire Maximilien Théodore Chrétin, qui monta la fable d'une ville impériale du temps des Tetricus avec la complicité du Toulousain Du Mège2.
L'apogée de la ville se situe au XVIe siècle3, lorsque les seigneurs d'Albret, qui s'y étaient installés vers le XIe siècle (venant de Labrit, dans les Landes) deviennent rois de Navarre suite au mariage de Jean III d'Albret avec Catherine de Foix en 1484. Peu après, leur fils Henri II d'Albret épouse en 1527 Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, une des premières écrivaines en langue française (Heptaméron). Elle attire à Nérac des humanistes et des écrivains (Lefèvre d'Etaples, Marot). Sa fille Jeanne d'Albret épouse Antoine de Bourbon (1548) et se convertit à la religion protestante.
Dans les années 1530 et suivantes, sous l’influence de Jeanne d'Albret, la population de Nérac se convertit au protestantisme, pour être entièrement huguenote au début des guerres de religion4.
Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine5.
En 1572, Jeanne d'Albret et Catherine de Médicis, respectivement reine de Navarre (protestante) et reine de France (catholique) marient leurs enfants : Henri de Navarre et Marguerite de Valois (Reine Margot). Décédée peu avant, Jeanne n'assiste pas à ces « noces de sang » . Il est possible que Catherine ait ordonné le massacre des chefs protestants le jour de la Saint Barthélémy profitant de leur venue à Paris mais cette hypothèse est sujette à controverse. Après ce funeste événement, elle retient son gendre au Louvre jusqu'en 1576.
Libéré, il rentre à Nérac et y tient en 1578-1579 avec Catherine de Médicis les conférences d'où sortit l'édit de Nérac6.
Plus tard, Henri de Navarre-Bourbon-Albret devient roi de France sous le nom d'Henri IV, après qu'Henri III soit mort sans descendance (1589). Lorsque les portes de Paris s'ouvrirent à Henri, celles de la renommée se refermèrent pour Nérac.
La ville se révolte sous Louis XIII et est prise par Henri de Mayenne en 1621 et ses fortifications rasées.
Nérac (en occitano Nerac) es una población y comuna francesa, en la región de Aquitania, departamento de Lot y Garona. Es la subprefectura del distrito y el chef-lieu del cantón de su nombre. Está integrada en la Communauté de communes du Val d'Albret, de la que es la mayor población.
"Only when the lamp of search,
of earnest striving,
of longing desire,
of passionate devotion,
of fervid love,
of rapture,
and ecstasy,
is kindled within
the seeker's heart,
and the breeze of
His loving-kindness
is wafted upon his soul,
will the darkness of error
be dispelled,
the mists of doubts
and misgivings be dissipated,
and the lights of knowledge
and certitude
envelop his being."
Baha'u'llah
Sous d'autres latitudes ...
Là où le ciel gris cendre
n'a d'autres certitudes
Que de venir s'étendre
pour mourir dans l'écume'
Je te prendrai la main...
Et par-delà la brume
J'implorerai la lune
De nourrir mon dessein ...
Contre la faim, contre la crachée, contre le cri.
A la fonctionnalité du mur, quelque chose singulier.
Peut-être faut-il cueillir les nervures pour enterrer
les roses blanches ? Signe de la voix.
Lentement les murs enterrent des corridors
après une période de contractions.
La nuit écrase la nuit. La nuit s’écrase.
L’être de l’humain oscille entre la paranoïa
et la sécrétion de la lucidité. L’ombre de l’être
anéanti tout magnétisme pendant que l’étincelle
des bulles de plasma brûle dans chaque nuit glacée.
L’ombre sauvage, firmament du désordre. Nous serons dépossédés par amour et par accaparement de tout ce qui ne nous appartient que dans le tissu transparent de l’illusion. La pensée de la nuit, ma main sans certitude qui tâtonne l’odeur des fêlures. La parole écrite transitoire qui charrient des résidus. L’eau coule, à former des secondes céruléennes. Nous ne pourrons plus revenir que dans le souvenir assouvi dans l’espace au bord d’un nœud à corde, un nœud vivant.
Les fleurs montent dans la nuit.
Les rumeurs ont tissé des oiseaux.
L’aube est un vertige. Les pruniers
ont porté leurs fruits comme un vœu.
Quelque chose mouillée transforme
les symboles en petites coques vides _
l’enveloppe du vide. Le vent a creusé des galeries,
l’horizon de tes yeux est devenu poreux bien avant entièreté.
Qui a dit l’âme est constituée de matière stellaire ?
Nous ignorons l’infériorité de nos rêves à force de disparaître.
Nous ignorons l’intériorité. Il y a quelqu’un et personne d’autre.
Il y a la présence ultime. La peau devient l’amplification d’un réservoir dispersant des fils sur la langue. Une promesse. La matière de l’acte dans l’existence, la force d’un métal devant la fièvre du feu. Le mutisme des étangs tranche les roseaux.
Quelle belle lâcheté que le mouron bleu qui tremble.
La vérité est émue, heure où les énigmes scellent les cœurs.
Une flaque qui s’étouffe.
Contre lui
Les vieux arbres, comme les vieux en général, ont leurs habitudes et leurs certitudes. Dérangez leur routine et ils meurent. "Serge Bouchard"
Explore # 124 (29 mars 2010)
We're all such good people when distant from ourselves
in flight, in fright at the very sight of ourselves in the global fight
to appease the forms we fill-in the slavery of common sense coming to light
now we take a look around from caustic dreams sunrising themselves
to be...to be still within a cavernous emotional front-ground
with our backs against the empty wall of silence
the background of existence is one of a deeper ambivalence
that of staying down when our world is up in the air, unbound
crazy is the learning curve that needs accompaniment
that exodus of feeling when home comforts emptiness
what togetherness supplies when the heart transmits allusiveness,
when it beats loud and clear it's over and out, emigrating a bestowment
the promise of never being hurt (again) heaves the essence of living
we're all deserving of such a resolution, that which is adept,
yet none should be the recipent of one poorly kept-
by another's careless windswept drifts of misgiving
sometimes crying is apt for the shame of difficulty
but pain comes with the guarantee of a distant sunrise
just like you or me, we're the emphatic breath of hope in disguise
infrequently recognised as the gift of life within individual personality
morbidity may be a weightless apathy toward the groundless empathy
for this we must fly the course headstrong into it's antitrade
a voyage of discovery within us all tends to the inner crusade
for the gliding inapthy has the air of certitude so praiseworthy.
by anglia24
11h00: 04/06/2008
©2008anglia24
www.deezer.com/track/770#music/result/all/etienne daho
Etienne Daho - "Le Premier Jour" Live
"Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose
Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rôle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C'est pareil pour tout l'monde
Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles
Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel
Pourquoi vouloir toujours plus beau
Plus loin plus haut
Et vouloir décrocher la lune
Quand on a les étoiles
Quand les certitudes s'effondrent
En quelques secondes
Sache que du berceau à la tombe
C'est dur pour tout l'monde
Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus confidentielles
Mais tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
C'est providentiel
Debout peu importe le prix
Suivre son instinct et ses envies
Les plus essentielles
Tu peux exploser aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Non accidentel
Oui tout peut changer aujourd'hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel"
C’est très étrange cet état soudain, où tout s’appesantit. Il y a la chaleur autour, excitante. Les pensées ne me dérangent plus mais je sens un curieux bourdonnement au fond de mon ventre. Il pourrait peser sur l’épaule, il pourrait me renverser. Mais je ne veux plus déranger mes pensées. Je dois faire pas à pas. Marcher. Je dois traverser le temps. On croirait qu’il ne se passe rien. On le croirait vraiment. Avec cette volonté antique du soleil lorsqu’il s’installe. Cette solidité dans la transparence. Sur l’inaction de la transparence. Je dois marcher. Je dois faire un pas. Je dois abandonner la petite fille dont le corps a servi de ressac. Lorsque la lumière de l’existence m’avait démembré. Je dois traverser les braises d’écriture. Les os nus. L’étendue du ciel qui venait border mes larmes d’eau et mes rêves brodés pour oublier l’outrage. Je dois marcher sur le ciel. Ce pays est un puits de chaleur. Je perds pied. Les jasmins s’extasient impudiques. Les horizons s’abandonnent si l’on écarte les rideaux. Il pourrait tout arriver.
L’écart de l’écriture ensuite.
L’écriture de l’écartement.
Je ne cause plus. J’écris. Je crie calmement. Je n’ai plus de voix. Il n’y a plus de voix, plus d’appartenance. Jamais que l’écriture qui perdure. Le soleil est calme. Extrême. D’un calme presque irréel. La lassitude est blanche. Si je ferme les yeux, je m’évanouis de cette cicatrice. Le soleil. Horloge de lumière. Morsure. Est-ce que l’on peut partir sans se rendre compte ? Est-ce que les choses se suffisent à elles-mêmes ? Les montagnes sont déchirées. Les brebis paissent, les oiseaux s’écrasent dans le ciel.
Le malheur est naturel.
Les jours se détruisent avec la grâce d’une blancheur. Peut-être bien. Peut-être rien. La chaleur est une vague. Je dois faire un pas ou me noyer. Les certitudes persistent. Les incertitudes aussi. Au fond de la flamme.
Les nuits sont nues.
Les nuits sont inconnues.
Tout est trouble dans le cœur. Tremble. Le corps ferme le temps. Le temps ferme l’espace. Subsiste là ce courant d’air et l’œil du Centaure comme un grattement. Je n’ai rien compris aux prières. Je me suis écorchée les genoux à courir. A fuir. Donne-moi la main pour que je puisse faire un pas avant devant les impasses.
_
Perdre pied
la tension, le conflit, le divorce, la désaffection, le désamour avant la séparation ultime, l’état fantomal primaire, la violence des mots, la cyrrhose, le viol infantile, l’incompréhension du tout, la feinte, les migraines, le combat, la précocité, l’épilepsie, l’exil, vomissure, l’agonie numéro un, nausée, l’humeur fantomatique, l’impuissance, la perdition, l’absence, l’urine, l’angoisse, attendre le mot je t’aime, l’écriture enfin, le refuge, la désaffection, toucher les murs comme une peau pour s’endormir, essayer de comprendre, la peinture, l’illusion, l’avidité de la connaissance, se sauver de tout, le pardon un jour, le bonheur éphémère, le bonheur éternel des enfants, l’illusion quand tout va bien, fermer les yeux, il y a toujours pire, l’agonie numéro II, la décadence cancéreuse, la terre, la tombe, l’olivier et les coquillages posés dessus, l’oppression, le danger, le réveil, combien de batailles, combien de deuils, la promesse d’une libération, la certitude d’un nouveau bonheur, tenir bon, croire, espoir enfin, en fin
le fil rouge
les démons contre les anges
even as wispy memories escape
the reach of certitude.
From Letter of Recommendation by Robert B. Shaw - Source: Poetry (September 1999).
Wispy Memories Large On Black - Wispy Clouds Over the Tasman Sea [?]
• Available high res and unframed at tomraven.com
• Prints, Cards and Posters available at RavenRedBubble
donne moi un peu de vin
de ce soleil de nuit
la clé du miroir
le seul plaisir
l’orage éclate
corporel
le temps rouge
le temps ronge
clouter au pilori
l’insomnie
jusqu’aux oiseaux
l’esprit du merisier
les fruits sont mûrs
saison de juin
on fait ce qu’on peut
les fils unis
on fait ce qu’on veut
contre l’effluve
contre les flux
à coup de pied
mâchoires safran foin
feu beauté rapace
ne vois pas les choses
écoute l’univers
la lumière arrachée
la lumière arachnide
dévale
les emmêlements
les vallées
interdites où la mer claque
continue avec des forêts
longues
de plusieurs kilomètres
de degrés d’alcool
l’être et le feu
avec la certitude
de la cendre
sur le mouvement
sur la lenteur
les îles au milieu
des orangeraies du soir
chute
l’euthanasie du brouillard
l’insomnie
cascade
le lieu de ton regard
crinière mal défendue
toréador
à l’heure des instruments
pâles
râlent
l’encre humide
_
in-stinct XI
₣.w ©
le sol perdu, l’esprit ne pense à rien, le désert est dénoué sur une table millénaire, les geste n’ont plus l’ombre d’un mouvement, le soleil s’occupe à circuler, les forces à engendrer des failles, cela pourrait être pire, on ne peut rien savoir, on ne peut avoir aucune certitude, sait-on jamais ? il y a une lumière qui ne cesse plus, seulement, la folie du silence, une lumière sèche bascule l’impulsion verticale des hésitations, l’étalement du vide comme une sublime fatalité, il y a une révolte sans révolte apparente, je marche seulement sans gestes avec une peau en daim enveloppée sur mes pieds, quelque chose semble se suffire, la splendeur de l’absolu, la poussière anticipe tout, j’ai lu un jour que rené char craignait le désert dans son écriture, fuyait le désert, les liens se retournent comme des langues mortes, il n’y a pas de double, le sang coule, l’espace ne mène nulle part, on avance en s’éloignant, prends ma main, la pensée ne cherche plus, la pensée seule pourrait diriger entre les creusements, les poudres, les particules, les rayons vibratiles, le feu, le silex, le sentiment de la trachée, les clous, le souffle, l’usure des morceaux
l’imminence
sur l’immanence.
_
noir désert
“La certitude provient d'une vision tronquée.”
Jean-Claude Clari
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Il y avait l’espérance de la rose. Rattachée
à la lande avant que ne vienne l’hiver.
Il y avait tant de nectars. La dépression
du silence avait retiré son voile. Une femme
songeait aux oliviers de Corinthe et presque
immanquablement souriait à Lovis.
Instinct de mon âme, où mènes-tu tes barques ?
Le bois se dénude de jour en jour, il ne subsiste
que racines et branches infirmes, pierres, ombres
inexplorées et murmure du vent comme une cérémonie.
Mais la beauté d’un arbre demeure
un idéal où nous aimerions
pétrifier le baume de nos pensées,
avec l’immortalité de la lune,
la folie pour conserver l’illusion.
Sa chevelure ondule, les nuages blancs
des souvenirs où se répètent des essaims de grillons.
Le désir est un rêve
au même titre que le rêve est un désir.
Mais tous les rêves se perdent au fur et à mesure
que les heures avancent, dans des milliers de replis,
malgré leurs certitudes, malgré leurs convictions,
les traces viennent se draper du vide ainsi qu’une trêve.
Cela n’exige rien d’autre que les instances du temps.
Il y avait la rose remplie de l’espérance.
Etait-ce un aveu,
une réincarnation ? Cette sommité de l’intériorité.
Le regard reste calme, toutes les pensées demeurent
à l’affût, mais le regard pénètre l’absence, comme si
la sensation était figée. Les arbres nus autour.
Ignorant pourtant le monde souterrain et ses fureurs
chtoniennes, tu observes le poids écrasant des fourmis
(qui serait une évolution des guêpes du jurassique),
troublés dans les esquisses. Leur errance, les troncs
si forts autour qui semblent vouloir traduire quelque chose
de manière si suave avec la dissipation de leurs feuilles papillons.
Ce que l’on peut écrire avec le sang.
L’espoir d’un envol est contenu
dans la densité d’une passion.
Tout ce qui s’en va dans la nuit.
Un lac a tout enterré.
Ensuite.
En suite.
Ce qui n’existe presque pas
... against the current ... *
www.flickriver.com/photos/judithsart/sets/
NO awards and ugly icons, please. .
If you like the image just make a comment.
www.youtube.com/watch?v=2H0gt25JG4I
Un tulipano bianco
È un tulipano bianco su un frammento d'anima
lo splendore esausto dell'autunno
la mente allunga l'ombra
si spengono i colori
e il vento della sera scoperchia lembi di cielo.
Ha desideri imprigionati la luce del mattino
e io
sto in equilibrio su poche certezze
su una lacrima innamorata
che attraversa le colline fino al cuore
plasmata e languida
avvolta in una pietra di luna
che si posa sui tuoi occhi
e sfiora il tuo sorriso
perdendosi nelle spire oscure della nostra voglia.
Tiziana Monari
A white tulip
It is a white tulip on a fragment of soul
Spent the splendor of autumn
mind the shadow lengthens
turn off the colors
and the evening wind uncover stretches of sky.
He desires imprisoned the morning light
and I
I'm balancing on a few certainties
on a tear in love
through the hills to the heart
shaped and languid
wrapped in a moonstone
that sits on your eyes
and touches your smile
lost in the dark spirits of our desire.
Une tulipe blanche
Il s'agit d'une tulipe blanche sur un fragment de l'âme
Passé la splendeur de l'automne
l'esprit l'ombre s'allonge
désactiver les couleurs
et le vent du soir de découvrir les portions de ciel.
Il désire emprisonné la lumière du matin
et je !.
Je suis en équilibre sur quelques certitudes
sur une larme dans l'amour
à travers les collines au cœur
forme et languissant
enveloppé dans une pierre de lune
qui se trouve sur vos yeux
et touche ton sourire
perdu dans les esprits sombres de notre désir.
Tiziana Monari
Un tulipán blanco
Se trata de un tulipán blanco en un fragmento del alma
Pasó el esplendor del otoño
mente la sombra se alarga
desactivar los colores
y el viento de la tarde descubrir tramos de cielo.
Él desea encarcelados a la luz por la mañana
y yo
Estoy en un equilibrio pocas certezas
en una lágrima en el amor
a través de las colinas en el corazón
forma y lánguida
envuelto en una piedra de luna
que se sienta en tus ojos
y toca tu sonrisa
perdido en los espíritus oscuros de nuestro deseo.
Tiziana Monari
This was the consistency and certitude that was promised along with the legal union: the comfort of the slouch, the awkward pose, the old bathing suits suitable only for private or deserted beaches and the ability to get up and go without a second thought about who would be accompanying you. The beginning and the end of each day spent together, creating a routine that drowned out personal habits as they had existed before. Joined showers taken in the interest of time rather than for the thrill of the experience. Summers at the beach minus children and pets, with no end in sight.
« O Dieu,
donne-moi la sérénité d'accepter ce qui ne peut être changé,
le courage de changer ce qui pourrait être changé
et l'intelligence (ou la sagesse) de distinguer l'un de l'autre. »
...........................................................................................................................
"Un des principaux obstacles aux progrès de l'humanité et de la connaissance, ce n'est ni la foi, ni l'absence de foi, comme on l'a pensé au cours des siècles précédents : c'est la certitude dogmatique, de quelque nature qu'elle soit. Parce qu'elle finit par engendrer le rejet de l'autre, l'intolérance, le fanatisme, l'obscurantisme." ( jackfre2 www.flickr.com/photos/jfreund1/16224398555/)
P1320691
Où que la sylve entre ses épées épines
n’ont pas vaincu les choses de la lumière
à l’épreuve des bruits de verre sur les serpents
corail quand leur langue rugit minuit sur les arbustes
les stridences roses et tyranniques avant le crépuscule
qui envahit l’aspect vivant des mythes endormis
qui respirent des taches sur des vapeurs d’encens
le cri blanc des étoiles
comment parvenir à ouvrir les yeux
qui peut savoir combien d’angoisses sublimes
sont contenues au sein d’une astérisque
courir avec les bêtes qui glapissent
lorsque l’on passe dans les profondeurs
ces quadrupèdes qui nous ressemblent
en traversant les continents
du règne de l’ange au charognard
nous avons compris les clous plantés
entre les pierres bleu marine
avec des heures qui coulent
sur le rythme des pinèdes
leur brume d’espoir aux gommes
résines sur les idéogrammes
(là les nids et les niches de roseaux)
aux sacrifices entre le tendon des bras
telles des féeries
à faire l’amour
à l’avenant des eaux
des os
parmi la transparence d’un bassin
la profondeur
avec des similitudes disparates
mais parfois bien indifférentes
et tous les autres qui ont vécu
avant tels de vraies créatures
et des êtres impossibles à l’intérieur
de chaqua angle
de chaque magma
combien de damnés ont vendu
leurs âmes léthargiques combien
d’autres ne l’ont jamais fait par ignorance
et les accidentés
et la certitude des hasardeux
les écervelés méditatifs
et l’errance des sultanes
ne te tait plus jamais
perpétue et tue nous
on ne pourrait plus choisir
un âge de grenade dont on ne se souvient plus
seulement le caractère d’un chiffre
peut-être qui tombe comme une feuille
de saule pleureur un soir de frisson
une feuille d’hêtre
nous
car nous
maintenant
possiblement
c’est la nature qui nous communique
sans finalité
jusqu’à notre fin
et nous
avec nos cheveux reposés
sur le cœur
et nous.
_
Nouer
... the bridges we builded ... *
(picture from an unknown artist)
www.flickriver.com/photos/judithsart/sets/
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If you like the image just make a comment.
Of course, it was premature, but he knew it, soon the bird could fly again, hover over the water. Full of this sweet certainty, he let him sleep, rest, recover his strength, and lay down in his thoughts, near him, appeased.
Bien sur, c'était prématuré, mais il le savait, bientôt l'oiseau pourrait s'envoler à nouveau, planer au dessus des eaux assagies. Plein de cette douce certitude, il le laissa dormir, se reposer, reprendre des forces, et s'allongea dans ses pensées, près de lui, apaisé.
Sélinonte ou Sélinunte est une ancienne cité grecque située sur la côte sud de la Sicile. Aujourd'hui site archéologique elle est sur le territoire de la commune de Castelvetrano
Le site compte 10 temples ou sanctuaires
¹ L'acropole (5 temples et un mégaron) Le mot mégaron désigne la pièce principale (parfois unique) des riches habitations de l'âge du bronze, en Grèce et en Anatolie,(Nous irons dans la 2° moitié de notre visite)
.² La colline orientale (3 temples, une nécropole et un musée) ; (Nous commençons par cette partie)
³.¹ La colline de Manuzza au nord (la cité antique et une nécropole) ;
³.² La colline de Gaggera à l'ouest (sanctuaires, le temple M, une nécropole et un musée
Le i° temple, repéré par une lettre , [les certitudes sur l'affection des temples étant encore hypothétiques ] , est le temple E , le 2°plus grand temple du site A l’origine l’édifice était un temple dorique périptère (colonnes sur la périphérie) caractérisé par six colonnes sur la façade et quinze le long des grands côtés, construit au cours de la première moitié du Ve siècle avant J.C. Ce temple était peut-être dédié à la déesse Héra. Le Temple, détruit par un tremblement de terre, fut recomposé en 1960
cette nuit là il y a la mer presque éteinte et toutes les nuits et la même mer pendant longtemps, pendant que l’on ne se souvient pas des rêves, l’évidence de la nuit est d’être pudique sans l’être tout à fait, face à la mer, il y a la survivance dans les choses mêmes éteintes sur la mer, le bribe du débris, le sablier, le bruit des mots silencieux, le bruit des mots que l’on ne prononce pas, les peaux qui se détachent, le liquide de la lune sur l’eau à préférer les rumeurs aux reflets tant il fait noir, une saison qui se rétracte, une nuit qui commence sans jamais finir, avec le corps de la mer comme un souffle, les heures non sues, les hauteurs, les diamètres et pourtant un peu plus loin, un amoindrissement, la confusion du vent entre les cheveux, des falaises, des hésitations, des certitudes tordues, des pieds nus, des ailes illisibles, ailleurs on fume, on torture des poissons, on rit, on crie, ailleurs des filets raclent, on prend conscience, on ouvre une barque, on ferme les yeux, des pensées se fabriquent, des pensées se dénouent, des tables butent contre des paumes pendant que la mer est assurée, je dois boire un verre d’eau, la mer et tous les signes qui sèchent en elle, le sentiment de l’enveloppe, le sursaut des spasmes autour de la nuit pendant que la lune continue d’épeler ses écailles dans l’iode sur une mer confectionnée de quelques accrocs, de suffisances et d’une immensité terrifique précisément parce qu’il fait nuit, au fond des heures lucides cette communion des éléments que l’on croirait immortels promis aux métamorphoses,
mais non point comme un fléau mais comme l’impression du fléau.
_
la nuit la mer. ici
Absolute clarity
is a rarity.
Our view is often blurred
or partially obscured.
Yet, decisiveness is expected,
Hesitation is not respected.
Many feign great certitude
They equivocate and allude
To fictitious facts
And orchestrated acts
I prefer to embrace
Mystery and grace.
Posted at: carolwiebe.wordpress.com/2011/11/30/preferences/
CWWOL 2011-11-30
Château de Sierk-les-Bains, et sa tour ronde.
De forme grossièrement ovoïde, il occupe un site défensif sur un promontoir rocheux de grès rouge à la confluence de la vallée de la Moselle et de la petite vallée de Montenach.
La date a laquelle ce château fut édifié n'est pas connue. La tradition veut qu'il ait été construit sur les restes d'un castel gallo-romain mais rien aujourd'hui ne permet de confirmer ou d'infirmer cette hypothèse. La seule certitude est que ce château existait déjà au XIe siècle, comme le montre un acte du Duc de Lorraine Gérard d'Alsace (1048-1070) fait au château de Sierck et daté de 1067, ainsi que des pièces de monnaies frappées à Sierck sous le règne de ce même duc.
Personne ne sait avec certitude ce qui se passe après la mort. Si cela était, il n'y aurait pas tant de religions différentes, prétendant chacune détenir la vérité.
Joseph Delaney
♫ écouter.. I'll close my eyes... Sliding Hammers...
Il est des certitudes qui n'arrivent qu'une fois dans une vie...
Massif de Saoû... Aujourd'hui depuis la chapelle Saint Médard... Entre une rendez-vous client et une entrevue avec le vice président du conseil général de la Drôme chargé des affaires financières...
Quelque chose s’envase.
Le fond, au-delà du puits.
Le fondement.
Une surface en profondeur.
Une heure où le lieu devient
l’instant.
Contre le calme de l’heure, la lutte.
L’aplomb de la lumière se diffuse
dans la poussière et l’on doit s’éloigner.
La vie de l’écriture, sans limite, pour finir.
Les mots écrits,
les mots dits.
La main bat. Le cœur. L’opium,
l’enveloppe mau-dite.
L’immensité.
Un geste permet seulement une impression
irrémédiable
que l’on ne peut pas retourner en arrière,
l’univers est en marche
à chaque seconde blanche.
A chaque seconde noire.
Quelle certitude de la feuille du mûrier lorsqu’elle va tomber ?
Quelle imminence dans la chute ?
Pleure tes mains jusqu’à la substance
de la mémoire. Bien avant la conscience du fléau.
Le temps ne suffit pas.
Le temps ne se suffit pas.
Sans ornement.
Les idées finissent par prendre corps.
Le reflet des idées.
La forme est parfois une cassure
nécessaire qui nourrit des pans entiers
de rêves invisibles en mutation ouvrant ses livres
pendant la nuit, avec euphorie ou souffrance.
On est seul devant sa solitude. La vérité,
un sublime étranglement qui nous délivre des fosses.
Le vent ne contourne rien. Que manigance
la dynamique du feu derrière l’orage ?
La dynamite. Les étoiles insectivores dévorent la vallée
comme une plaque
de chimères ignorant sa constellation.
Comme une flaque.
Au bec de l’oiseau, le murmure est étrange
à l’étranger. Le mystère possède une matière
réelle que nous ignorons. Le parchemin millénaire
de la lune, l’hiver, avec des fleurs terriblement absentes.
L’hiver raccommodé. Les lapins naissent aveugles et nus…
L’envasement
pic:::::::the great:::::::: www.flickr.com/photos/nopussyblues
words::::LhAsA......
Je n'ai pas peur...De dire que je t'ai trahi ...Par pure paresse ...Par pure mélancolie....Qu'entre toi...Et le Diable..J'ai choisi le plus...Confortable....
Mais tout cela....N'est pas pourquoi....Je me sens coupable....Mon cher ami....
Je n'ai pas peur de dire....Que tu me fais peur...Avec ton espoir...Et ton grand sens....De l'honneur......Tu me donnes envie....De tout détruire..De t'arracher...
Le beau sourire.....ET méme ca...N'est pas pourquoi....Je me sens coupable.....
C'est la le pire.....
Je me sens coupable....Parce que j'ai l'habitude...C'est la seule chose....Que je peux faire....Avec une certaine...Certitude.....C'est rassurant ...
De penser....Que je suis sére...Se ne pas me tromper...Quand il s'agit...De la question...De ma grande culpabilité...
Je n'ai pas peur...De dire que j'ai triché..j'ai mis les plus pures...De mes pensées...Sur le marché....J'ai envie de laisser tomber....Toute cette idée....De "vérité"...Je garderais...Pour me guider....Plaisir et culpabilité..
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Outlining a Theory of General Creativity . .
. . on a 'Pataphysical projectory
Entropy ≥ Memory ● Creativity ²
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Etude du jour:
L'allégorie de Camera & Obscura
(ou comment il n'y a de discernement qu'en renonçant conjointement, dialogiquement, à la quête d'une Absolue perception et d'une Universel connaissance.)
Il était une fois deux petites boîtes sombres, illuminées de certitudes ; deux petites têtes vides, pleines d'espoir ; dont l'âme sensible attendait impatiente que la lumière extérieure les pénètra pour faire naître en elles une image vraie de la Réalité Vraie.
Quand le moment fut venu, elles s'ouvrirent.
Camera, en quête d'Absolu voulait tout ressentir sans chercher à comprendre. Tout percevoir, absolument Tout ! Le moment venu, elle décida de se laisser submerger par la plus violente énergie possible, toute sa sensibilité offerte à la jouissance de tout engloutir intensément, sans aucun jugement, sans penser une seconde avec ces mots qui obscurcissent l'esprit plus qu'ils ne l'éclairent. Elle installa un film hypersensible qu'elle pousserait au développement malgré son gros grain. Elle ouvrit son diaphragme au maximum, longtemps, et s'abandonna à l'ivresse extatique d'absorber sans retenue tout le flot entropique de la Réalité Vraie qui s'engouffrait en elle.
Obscura, en quête d'Universel voulait tout comprendre sans se laisser émouvoir. Tout concevoir ! Absolument tout ! Le moment venu, elle décida de tout distinguer avec la plus grande profondeur de champ possible, toute son intelligence concentrée à tout discerner avec finesse, sans la moindre distorsion, sans céder à la tentation de croire à ces apparences qui éblouissent plus qu'elles n'éclairent. Elle installa un film à grain hyperfin qu'elle développerait rudement pour compenser sa faible sensibilité. Elle ouvrit dans son diaphragme un interstice minuscule, un infime instant, et concentra toute sa minutieuse lucidité à détecter le sens de la moindre particule de Réalité Vraie qui parviendrait à s'infiltrer en elle.
La morale de cette histoire ? Tous les photographes vous la dirons !
Camera obtint l'image la plus lumineuse qui soit, c'est à dire l'image la plus floue à la fois, d'un blanc aussi immaculé qu'uniforme.
Obscura obtint l'image la plus nette qui soit, c'est à dire l'image la plus sombre à la fois, d'un noir aussi immaculé qu'uniforme.
Laquelle eut tort ou raison ? Laissons cette dichotomie manichéenne à tous les donneurs de leçons stupides, à tous les castrateurs en théologie du mal et du bien, à tous les marchands de bonnets d'âne du saint marché des bons-points, à tous les coureurs de records à podiums collectionneurs d'échecs à médailles.
Observons plutôt comment la diajonction de leurs expériences respectives leur apporta finalement la réponse ultime à la question initiale : Quelle image peut-on discerner de la Réalité Vraie ? Ou autrement dit, avec la joie de pictosopher : Quelle est l'épaisseur des apparences ?
Désormais, lorsqu'elles choisissent une ouverture et un temps de pause susceptibles de former des images moins aveuglées, Camera et Obscura sentent se former en elles quelques soupçons de Réalité Vraie, des images aussi pauvres de Sensibilité Absolue que démunies de Connaisssance Universelle, mais des images merveilleuses et magiques, aussi riches de signes ambivalents que de sèmes ambigus, illuminées de formes et de couleurs inattendues, toutes d'innonbrables demiVérités.
Elles sont devenues sages, parce qu'elles savent que tout en prenant des milliards d'autres images, la Réalité Vraie leur restera à jamais inconnaissable. Elles sont devenues sages lorsqu'elles cherchent ce qu'il y a hors champ, lorsqu'elles cherchent ce qui se passait avant et ce qui arrivera après, lorsqu'elles cherchent l'invisible sous l'infra-rouge et au-delà de l'ultra-violet, lorsqu'elles cherchent ce qu'il y a à voir ailleurs quand elles sont là, et là quand elles sont ailleurs, en somme lorsqu'elles cherchent, . . simplement parce qu'elles cherchent.
Elles sont devenues sages lorsqu'elles s'interrogent sur ce que pensent et ressentent profondément, les autres petites chambres obscures d'à coté. Lorsque de temps en temps, interconnectées sur le réseau des réseaux des camera-obscura, elles se racontent leurs éblouissements respectifs et partagent leurs aveuglements réciproques.
Elles sont devenues sages, émerveillées d'être des mémoires qui résistent à l'Entropie, émerveillées d'être sensibles à l'infime surface visible de l'inconnaissable, émerveillées d'être à la fois transcendantes et illusoires, là, dans l'Entre, sur le pli du Vide Médian.
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Study of the day (debating the Plato's allegory of the cavern)
"THE ALLEGORY OF CAMERA & OBSCURA".
Once upon a time there was two small dark boxes, illuminated with certainties, two small empty heads, full of hope, and whose sensitive soul was waiting until the external light penetrates them to dazzle them with an image of the "True Reality”. At the proper time, they finally opened.
Camera in pursuit of the Absolute, wanted all to see without any reflection. All, absolutely All ! Then, at the proper time, it decided to be totally overcome by the "True Entropic Reality", all its sensitivity offered to intensely feel everything, without any prejudice, without thinking one second with all these words which darkens the mind more than they enlighten it. It installed a hypersensitive film which it will push in spite of its coarse grain. It tuned her diaphragm to the maximum aperture, a long time, and gave up itself to ecstatically feel the whole true light of the whole True Entropic Reality.
Obscura in quest of the Universal Knowledge, wanted all to know precisely, it wanted all to understand and memorize with a maximum of details and discernment. Then at the proper time, it decided to focuse a depth of field as deep as possible, to choose a pause time as short as possible, to be sure to get the highest neatness of the True Real Universal Memory. It installed a hyperfine grain film which it will develop energetically to compensate its low sensitivity. It tuned the aperture at less than anything, and adjusted the pause time at an infinitesimal fraction of nothing.
The moral of the story ? All the photographers will say it to you !
Camera obtained the most luminous image which is at ounce the fuzziest one, an immaculate uniform Absolute Entropic white 100%blank.
Obscura obtained the finest image which is at ounce the darkest one, an immaculate uniform Universal black 100%blank.
From now on, when it chooses an aperture and a time of pause suitable to create less blind images, Camera finally formed in itself several suspicions of True Reality. They are images as poor of Absolute Sensitivity as weak of Universal Knowledge, but they are marvellous and magic images, illuminated by unexpected shapes and colors.
In the neighbourhood of the Absolute Entropy, each cell of Camera opens like a white sapphire prism dispersing and breaking up the Entropic light in colored iridescences. From her cells juxtaposition are emerging lines and shapes, metamorphosing the dazzling Entropic light in simple but unknowable .. shapes, only lacking some .. words to name them.
From now on, when it chooses an aperture and a time of pause suitable to create less blind images, Obscura finally formed in itself several suspicions of True Reality. They are images as poor of Universal Knowledge as weak of Absolute Sensitivity, but they are marvellous and magic images, rich of ambiguous signs and senses.
In the neighbourhood of the Universal Memory, each cell of Obscura opens like a black sapphire crystal dispersing and breaking up the universal darkness in colored enlightening sparks. From her cells juxtapositions are emerging now vowels, consonants and others signs, metamorphosing the gloomy universal darkness in simple but unknowable .. words, only lacking some .. shapes to imagine them.
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rectO-persO | E ≥ m.C² | co~errAnce | TiLt
MARTEL, Situé près de l'antique voie gallo-romaine reliant Paris au midi de la France, au sud le pèlerinage vite célèbre de Rocamadour, à 5 km de la Dordogne et de ses ports au sel, et de l’un des derniers oppidums gaulois à l'est, Uxellodunum.La cité de Martel aurait été fondée plus simplement au début du XI siècle par les vicomtes de Turenne, puissants et redoutés seigneurs du bas Limousin et du haut Quercy comme l'atteste le fait que les plus anciens bâtiments et textes relatifs à la cité sont datés du xie siècle, probablement pour contrer l'influence de la baronnie de Gramat et de son marché . Une certitude, la fondation de la cité ne serait ni d’origine religieuse autour d’une abbaye, ni d’origine militaire autour d’un castrum ou d’une place forte (la Raymondie ne datant que des XIII siècle et XIV siècle, mais aurait été créée et développée par les vicomtes à partir d'un petit village preexistant (Sainte Madeleine) à l'est et d'un marche au sel à l'ouest, sur la route du sel entre les ports de la Dordogne et l'Auvergne.
Il aura fallu cette lame d'acier, chauffée au feu de l'enfer, me traversant de part en part, pour que dans une intolérable angoisse faisant vaciller toutes mes certitudes... Je comprenne le véritable sens de ce qui m'attache à toi... Comprenant que tout ce que j'avais pu dire de mon Amour n'était que le pâle reflet de ce qu'il est réellement... Les larmes du ciel ont lavées mon cœur, laissant apparaître le diamant de mes sentiments... comprenant enfin la portée de tes propres sentiments... Une vague tumultueuse nous a rapproché... J'ai senti le souffle de ta tendresse cachée dans l'écrin de ton cœur admirable... Oui je t'Aime Ma Libellule et j'ai acquis cette certitude... la force d'un seul de tes je t'Aime formulé au travers de tes gestes, unit nos vies et que dans les épreuves nous saurons toujours nous regarder dans les yeux comme des amants heureux... demain je serais là, comme hier pour vivre pour toi pour qu'ensemble notre bonheur demeure... Tu es ma vie Je t'Aime...
Au XIIIème s. des textes nous indiquent avec certitude l'existence d'une église, dont le porche actuel serait le dernier reste. Cette église fut construite en dehors des fortifications du château et celles de la ville haute et présente un ensemble assez composite, héritage de phases de constructions, d'incendies et de restaurations. Elle relève d'un gothique tardif, sauf le clocher, le portail et le porche, de style roman.
Ce n’est pas que je sois très attirée par le courant (hyper)réaliste de la peinture même s’il faut avouer que certains artistes font preuve de ce qu’on appelle une véritable « virtuosité froide » qui peut être amené à ne pas laisser indifférent. J’aime que la toile laisse transparaître la teinte et la patte d’une émotion, qu’elle soit figurée ou abstraite, voire minimalisée, sans quoi je me tourne vers l’expression de la photographie. J’ai pourtant été récemment très touchée par le travail intime de cette artiste Italienne. En dehors de la précision anatomique et analytique de son travail, tout l’univers de ses tableaux gravitent autour de la fragilité de l’enveloppe charnelle, étant elle-même fascinée par la texture de la peau, je trouve que malgré tout, Vania Comoretti laisse passer une véritable émotion de l’humain, que ce soit dans le détail des gestes à la limite de regard chirurgical et psychanalytique, et encore plus dans l’expression des visages qu’elle transfigure de manière microscopique dans des (di) triptyques, sans même le moindre effort physique apparent. C’est sans doute du fait que V. C. met en valeur lumière l’empreinte métamorphique et imperceptible que le labyrinthe du Temps laisse trace sur notre corporalité dans des fluctuations infimes et infinies que tout son travail prend un sens profond, émotionnel pour ne pas dire existentiel. La seule certitude demeure cette cristallisation autour de ce qui fonde l’humain, le langage intérieur de ses sentiments, ses passions, ses sensations, ses émotions et qui au fond constitue la magie de l’existence. Et ces portraits, malgré leur réalisme, au-delà du réalisme, emportent avec eux, une part de cette magie ambigüe, une part de légendes si spécifique et fondamentale au caractère de l’être humain.
« Le sujet central de mon travail est la représentation figurée du corps humain, de la peau, et des marques temporaires ou définitives qui en modifient l’aspect. Je suis fascinée par ces transformations qui interviennent soit naturellement, soit à la suite d’événements intérieurs ou extérieurs. La peau devient le réceptacle de toutes les angoisses et de toutes les marques du temps qui passe. Je ne fais pas de portraits au sens littéral du terme, mais tous ces visages enrichissent mon investigation sur le mystère insondable de la vie et l’observation des émotions qui modifient la texture même de la peau. »
Une véritable introspection intérieure à travers l’apparence extérieure, une exploration de l’inconscient, l’explosion d’une chrysalide, ce qu’elle appelle « le passage du temps intérieur » tout en conservant une part de secret et de mystère qui nous subjugue autant qu’il nous révèle une part que nous avons-nous en commun. Lumière du Temps sur l’âme et la matière. De manière sublime, Vania Comoretti leur arrache le voile.
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Vania Comoretti ©