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place Henri Krasucki

La chapelle située au 4053, chemin des Chutes est un petit lieu de culte de tradition catholique datant vraisemblablement de la première moitié du XXe siècle. Coiffé d'un toit à deux versants droits surmonté d'un clocher en façade, le bâtiment présente une nef de plan rectangulaire. La chapelle située au 4053, chemin des Chutes est située en milieu rural, dans l'arrondissement municipal de La Baie de la ville de Saguenay.

 

Source: www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

Pont Alexandre-III

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire avant son achèvement. Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides. Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m). Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives. Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident. Il fut classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris », inscrit par arrêté en 1975. C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998. Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

 

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In 1824, Navier began the realization of a suspension bridge in this place. Technical complications obliged to destroy it before its completion. During the decision to organize a World Fair in 1900, it was decided to erase the Palace of the Industry to replace it by two palaces, on both sides of a way which would prolong the place of the Disabled persons. The specifications planned that it is enough flat so that we can see completely the Disabled persons since Champs-Elysées. He did not have to hinder the navigation and have a headroom at least equal to that of the most modern bridges. Its width must be proportionned in that of the avenue that it prolonged: at first envisaged in 50 m, it was stopped in 40 m not to perturb too much the navigation. He was to be symmetric and ornamental (where from a compulsory width of the quays of 22,50 m). The bridge was realized steel molded. To resist to the enormous horizontal push, it was endowed of veered astern very massive. The foundations were dug under box pressurized thanks to the process Triger. There were 29 more or less serious accidents of decompression, but nobody mortal. A single worker dies in boxes following an accident.

It was classified in conformance with historic monuments since April 29th, 1975; it is also certified " Heritage of the XXth century " and situated in the perimeter of the conservation area of the 7th district of Paris, as well as in the natural registered site " Urban complex in Paris ", registered by order in 1975. It is a metallic bridge 40 meters wide consisted of a single 107 meter arc understanding(including) three points of articulation, allowing to cross(exceed) the Seine without intermediate support. Two stone tunnels are situated in his its extremities. The bridge changed several times colors; it is crossed by the grey in the green-brown then in the pearl grey. It took back its colors of origin during its unique restoration in 1998. Its foothills side right bank shelter since September, 2006 a nightclub called Showcase, fitted out in a disused boathouse. This place, opened to the general public in mid-December on 2006, can be used as concert hall; television programs are since recorded there.

  

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CaméraSony DSLR-A850

Exposition 6

Ouverture f/10.0

Longueur focale 24 mm

Vitesse ISO 200

Détection du degré d'exposition +0.3 EV

Le Château Frontenac est un célèbre hôtel de Québec situé dans le Vieux-Québec surplombant le fleuve Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin. Inauguré en 1893, il a été désigné lieu historique national du Canada en 1981.

Le Château Frontenac a été nommé ainsi en l'honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac, qui fut gouverneur de Nouvelle-France de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698.

L'hôtel est situé dans la Haute-Ville de l'arrondissement historique du Vieux-Québec. Il domine le cap Diamant et sa situation sur la terrasse Dufferin offre un magnifique panorama sur le fleuve Saint-Laurent. Le château a été construit non loin du lieu historique de la citadelle de Québec, à l'emplacement de l'ancien château Haldimand et à côté de la terrasse Dufferin recouvrant le site archéologique du fort et du château Saint-Louis.

Le Château Frontenac est le premier d'une longue série d'hôtels de style « château » construits par les compagnies ferroviaires canadiennes à la fin du XIXe et au début du XXe siècle afin de populariser les voyages par train ; ces hôtels sont en fait devenus des symboles nationaux par leur élégance et leur confort.

Le château Frontenac compte cinq ailes et une tour centrale. Son plan asymétrique comporte une cour intérieure et sa volumétrie est irrégulière. L'architecte s'est en effet inspiré du relief et a conçu un édifice pouvant être agrandi. L'hôtel est construit en pierres de taille grises et en briques de Glenboig oranges, cachant une ossature d'acier.

Plusieurs de ses éléments sont typiques du style Château, tels que la toiture à forte pente, les tours massives et les tourelles circulaires et polygonales, les pignons et lucarnes ornés, les hautes cheminées, la rangée de faux-mâchicoulis au-dessus des fenêtres du troisième étage, les matériaux de grande qualité et son cadre spectaculaire. Les toits sont en cuivre.

L'architecture générale de la tour principale du Château Frontenac présente de grandes similitudes avec celle du Château de l'Isle Savary, situé sur la commune de Clion-sur-Indre (France), dont Louis de Buade a été l'un des propriétaires.

 

Cimetière du Père-Lachaise, Paris

Paris - décembre 2013 - Pont Alexandre III - la Seine et la Tour Eiffel

 

Georges Récipon : Les Nymphes : La Néva : La figure de la Néva et ses Nymphes accompagnent des armes de la Russie dorées - Pont Alexandre III - La Seine

  

Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1902, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin3.

 

Construit dans l'axe de l'esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l'exposition universelle.

 

Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

 

La réalisation

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

 

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

 

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

 

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

 

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

 

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

 

Description

Structure du pont, en sous-face du tablier.

 

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

 

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1985.

 

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

  

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

 

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. L'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville ont été menés d'après les plans de Godde et Lesueur de 1837 à 1848, tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

  

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

 

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

  

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

 

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

 

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire, Bertrand Delanoë, disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche par l'architecte Marc Dilet en 2003.

  

The Hôtel de Ville , City Hall) in Paris, France, is the building housing the city's local administration. Standing on the place de l'Hôtel-de-Ville (formerly place de Grève) in the 4th arrondissement, it has been the location of the municipality of Paris since 1357. It serves multiple functions, housing the local administration, the Mayor of Paris (since 1977), and also serves as a venue for large receptions.

  

3043 R PARIS - L'Hôtel de Ville 3012 C City Hall

fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Italie_13&oldid=42...

 

Italie 13 (ou Italie XIII) est le nom d'une vaste opération d'urbanisme engagée à Paris dans les années 1960 et interrompue au milieu des années 1970. Son objectif était de transformer en profondeur certains quartiers du 13e arrondissement, autour de l'avenue d'Italie dont elle a tiré son nom. De cette opération, partiellement mise en œuvre, datent les nombreuses tours du sud de l'arrondissement et en particulier le quartier des Olympiades.

  

Les tours des Olympiades derrière le seul bâtiment restant des usines Panhard

L'opération Italie 13 est l'une des réponses proposées par les urbanistes à un diagnostic souvent formulé par les architectes et les politiques depuis le début du xxe siècle : les arrondissements périphériques de Paris et plus particulièrement le XIIIe arrondissement comprennent de nombreux ilôts jugés insalubres ou simplement « mal construits ». La rénovation de ces îlots, soigneusement répertoriés par Raymond Lopez (architecte-conseil pour la ville de Paris) et son assistant Michel Holley, doit se faire non par un simple assainissement des immeubles mais par une réorganisation d'ensemble de ces quartiers dans l'esprit de la Charte d'Athènes de Le Corbusier :

construction en hauteur afin de libérer des espaces libres au sol et d'assurer aux appartements une meilleure luminosité

séparation des fonctions : les voies destinées à une circulation automobile importante doivent être distinctes de celles qui sont consacrées à la desserte locale ou aux trajets piétonniers.

D'autres principes de Le Corbusier, comme celui des parcs entourant les tours, sont toutefois mis de côté.

Le Plan d'urbanisme directeur (PUD), rédigé en 1959 et appliqué dès 1961, résume en quelques mots la nouvelle conception de la ville : « La trame urbaine n'est plus définie par les rues, mais par l'ordonnance des constructions, elles-mêmes guidées par des considérations fonctionnelles ». Le quartier des Olympiades illustrera ce programme à la perfection.

Grâce au soutien d'un pouvoir politique fort instauré par l'avènement de la Cinquième République, l'opération Italie 13 peut être lancée. Le Conseil de Paris l'approuve le 13 janvier 1966 et la confie au secteur privé. Elle doit couvrir un secteur de 87 hectares entre la place d'Italie, l'avenue de Choisy, les rues de Tolbiac et Nationale, les boulevards des Maréchaux et une partie des quartiers de Maison-Blanche et de la Butte aux Cailles de part et d'autre de l'avenue d'Italie. Il s'agit de construire 16 400 logements et 150 000 mètres carrés de surfaces commerciales et de bureaux, ainsi que des écoles et de petits jardins.

Les nombreux intervenants sont réunis au sein de l'Atelier de rénovation urbaine d'Italie 13 sous l'impulsion d'Albert Ascher et Michel Holley. Les tours doivent toutes avoir à peu près la même hauteur : une trentaine d'étages. Holley estime en effet que l'urbanisme de tours, loin d'opérer une rupture traumatique avec le passé, prolonge la vieille tradition parisienne de l'unité de hauteur des bâtiments. De la place des Vosges aux grandes avenues haussmanniennes, l'uniformité des gabarits est en effet un élément essentiel du paysage parisien.

Des résultats contrastés

 

Les principales réalisations de l'opération Italie 13 sont répartis sur trois principaux quartiers auxquels il faut ajouter quelques bâtiments isolés.

 

Vue des trois principaux quartiers de tours depuis la tour Super-Italie, annotée avec le nom des tours

Les Olympiades

L'opération des Olympiades, dirigée par Michel Holley de 1969 à 1974, est une mise en œuvre complète, la seule dans Paris avec le quartier Front-de-Seine, des objectifs du PUD :

les tours et les barres sont orientées le long d'un axe approximativement nord-sud indépendamment de l'orientation des rues. Leur disposition fait penser à une vallée de montagne centrée sur les fausses pagodes du centre commercial, loin de la structure traditionnelle du tissu urbain.

certaines rues sont mêmes invisibles, enfouies sous la dalle et utilisées uniquement pour l'accès des automobiles aux tours et les livraisons de marchandise : rues du Javelot et du Disque.

la séparation fonctionnelle consiste à réserver les avenues à la circulation automobile et la dalle aux piétons : les commerces sont installés sur la dalle, de même que l'entrée principale des tours.

 

La dalle des Olympiades

Il s'agit du plus vaste espace sur dalle de Paris avec le quartier du Front-de-Seine dans le XVe arrondissement. La dalle recouvre la gare de marchandise des Gobelins (située en fait assez loin de la manufacture et de l'avenue du même nom) qui communique avec les rues souterraines. Elle comporte huit tours et trois barres dont les noms correspondent à des villes olympiques : Athènes, Sapporo, Helsinki, Tokyo...

L'opération des Olympiades visait à séduire une population de cadres jeunes en tablant sur le modernisme du quartier et la présence de nombreux équipements scolaires et sportifs. Or les tours, éloignées du centre de Paris, trop standardisées dans leur architecture, n'ont pas attiré les Parisiens. Les tours sont restées inoccupées pendant plusieurs années et l'opération aurait sans doute été un échec sans l'arrivée des premiers réfugiés vietnamiens vers 1975. Ils ont rapidement occupé les appartements en vivant à plusieurs familles par appartement afin de payer les loyers élevés. Suivi par d'autres vagues de réfugiés et d'immigrés cambodgiens, laotiens, aujourd'hui chinois, ils ont ouvert ou repris de nombreux commerces financés par le système de la tontine et en ont fait l'un des quartiers asiatiques de Paris.

Curieusement, les toits en forme de pagode qui recouvrent les boutiques de la dalle ont été réalisés avant l'arrivée des Asiatiques et sans relation avec eux.

De nos jours, le quartier, dont la maintenance est complexe et coûteuse, fait l'objet de projets de rénovation dans le cadre d'un grand projet de renouvellement urbain (GPRU).

 

De droite à gauche : le Périscope (M. Novarina), Antoine-et-Cléopâtre (M. Holley) et les quatre tours du centre Galaxie

L'avenue d'Italie devait être élargie aux dimensions des Champs-Élysées et transformée en voie rapide, rattachée à un réseau de radiales traversant les arrondissements XII à XX. Les piétons et la desserte locale devaient traverser l'avenue par des passerelles ou des tunnels.

Du côté impair, Michel Holley a dessiné les plans de la tour Antoine-et-Cléopâtre, l'une des rares à échapper au modèle parallélépipédique strict.

De l'autre côté, quatre tours et une barre aux noms de minéraux ont été édifiés autour d'un jardin privé qui surplombe le centre commercial Italie II (anciennement Galaxie). Il s'agit d'un embryon de dalle : l'entrée principale de certaines tours se trouve au niveau de la passerelle qui devait enjamber l'avenue d'Italie. C'est l'un des seuls endroits où l'avenue d'Italie a été élargie à 70 mètres comme le prévoyait l'opération Italie 13.

Le projet le plus ambitieux de l'opération Italie 13 était celui de la tour Apogée : d'une hauteur comparable à celle de la tour Montparnasse, elle devait servir de « signal » à l'entrée du quartier, au bord de la place d'Italie. Proposée par Michel Holley sous diverses formes au cours des années 1970, la hauteur projetée à diminué progressivement avant l'annulation finale du projet. En 1980, l'État français a dû payer 470 millions de francs au promoteur pour être revenu sur le permis de construire qu'il lui avait délivré.

Le quartier Masséna

Ce quartier, qui occupe l'ancien emplacement des usines Panhard-Levassor de la porte d'Ivry à la rue Gandon, comprend d'est en ouest :

la villa d'Este où la concentration de tours est sans doute la plus élevée de Paris

le centre commercial Masséna 13

le quartier de la porte de Choisy.

Les tours de ce quartier donnent de plain-pied sur la rue et sont mieux intégrées dans le tissu urbain. Elles portent des noms de compositeurs ou de villes italiennes : Puccini, Palerme, Rimini...

Autres constructions

Il faut rajouter à cette liste quelques bâtiments et opérations isolés :

vers la porte d'Italie : la tour Super-Italie, seule tour ronde du quartier (Maurice Novarina, 1974) et la tour Chambord au bord du boulevard Kellermann.

le long du boulevard Vincent-Auriol : divers ensembles d'immeubles de grande hauteur dont trois tours portant les noms de Cheops, Chephren et Mykerinos à cause de leur forme légèrement pyramidale à la base, à côté desquelles se dresse l'une des tours les plus originales de Paris : la tour du Nouveau-Monde, dont les murs sont ornés de bas-reliefs sur toute leur hauteur.

  

La fin d'Italie 13 et le retour à une conception de la ville plus traditionnelle

 

La sortie de terre des tours s'est accompagnée d'un changement d'état d'esprit de la population, qui a trouvé un écho chez les professionnels (enquêtes de l'Atelier parisien d'urbanisme) et les politiques. En 1974, le nouveau président de la République, Valéry Giscard d'Estaing, marque le point d'arrêt des grandes opérations d'urbanisme de tours. L'opération Italie 13 n'aura donc été que très partiellement mise en œuvre.

Il est difficile de nier que la construction des tours, vue autrefois comme un progrès décisif, n'a guère profité à l'image du XIIIe arrondissement, d'autant plus que, construites sur une hauteur, elles sont beaucoup plus visibles depuis le reste de Paris que les tours du Front-de-Seine. Sur le plan esthétique, l'uniformité des parallélépipèdes parisiens séduit certainement moins les Parisiens que l'exubérance de Manhattan pour les New-Yorkais. Les habitants, eux, portent un jugement très contrasté selon la tour dans laquelle ils résident, car la situation varie considérablement d'un immeuble à l'autre au niveau des équipements fournis, de l'état d'entretien et du standing général.

Toutefois, la dalle des Olympiades a conservé ses commerces et ne présente pas l'aspect d'esplanade semi-déserte du Front-de-Seine. L'arrivée de populations asiatiques a probablement permis de sauvegarder le dynamisme du quartier.

À cause du semi-échec de ce type d'opération, l'urbanisme s'est lancé en France, et en particulier à Paris, dans une direction beaucoup plus modeste. L'opération Paris Rive Gauche, à quelques centaines de mètres des Olympiades, seule opération urbaine de grande envergure menée à Paris depuis Italie 13, marque sur l'avenue Pierre-Mendès-France le retour à l'alignement sur rue et au gabarit uniforme : la pierre de taille de l'époque haussmanienne a simplement laissé la place à la paroi de verre. Et le patrimoine urbain, que le PUD croyait pouvoir négliger en dehors du « périmètre sacré » des six premiers arrondissements, fait désormais l'objet de toutes les attentions : alors que les architectes des années 1960 prévoyaient de détruire une gare d'Orsay devenue inutile, leurs successeurs des années 2000 intègrent la plupart des derniers vestiges du passé industriel (Grands Moulins de Paris, SUDAC, Frigos) dans les nouveaux quartiers du xxie siècle.

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Montmartre fut longtemps un village indépendant de Paris.

 

Son nom a peu vraisemblablement pour origine Mons Martyrum, le « mont des martyrs » (martyr venant du grec μαρτυς, -υρος, martus, témoin) même s’il fut, selon la légende, un lieu de passage important de Saint Denis, premier évêque de Paris, qui aurait survécu à son exécution1, victime des persécutions antichrétiennes, il fut décapité sur la colline de Montmartre avec deux autres coreligionnaires (Rusticus et Eleutherius2). La légende raconte qu'il ramassa sa tête et marcha jusqu'à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis où il fut inhumé. Une des rues historiques menant à Montmartre s'appelle d'ailleurs la rue des Martyrs.

Plus probablement, Montmartre se rattache à un Mons Martis « le mont de Mars » car, à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars, dieu de la guerre, se trouvait sur la butte, à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre (ainsi qu'un autre temple, dédié à Mercure), par la suite à l'époque chrétienne, le mont de Mars aurait été réinterprété en « mont de martre », martre signifiant « martyr » en ancien français.

 

Lors du siège de Paris en 1590, Henri IV fit installer deux batteries d’artillerie : « l’une sur Montmartre l’autre sur le haut de Montfaucon vers le Mesnil qui commencèrent à tirer et battre en ruine, vers les rues Saint-Honoré, Saint-Denis et Saint-Martin et les environs. »3.

 

Lors de la formation des communes et des départements décret du 12 novembre 1789, de l'Assemblée nationale, Montmartre devint une commune de la Seine en mars 1790. Celle-ci se constitua avec difficulté, le mur de l'octroi ayant dans le même temps coupé l'ancienne paroisse en deux. Le Haut-Montmartre procéda à l'élection de son propre conseil, qui se déclara favorable à la séparation entérinée le 22 juin 1790, Paris annexant le Bas-Montmartre. Son premier maire fut Félix Desportes, un bourgeois originaire de Rouen, qui s'installa Place du Tertre en 1788. Il transforma son domicile en Mairie et établit solidement cette municipalité jusqu'en avril 1793. Patriote zélé, il donne les prénoms de Flore Pierrette Montmartre à sa fille née en mai 1791.

  

Moulins de Montmartre (Hippolyte Bayard, vers 1842)

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Mont-Marat4.

 

En 1840-1845, la construction de l'enceinte de Thiers partagea le territoire de la commune en deux.

 

Au 1er janvier 1860, lors de l'extension de Paris au delà du mur des Fermiers généraux jusqu'à l'enceinte de Thiers, la commune de Montmartre fut dissoute et son territoire fut réparti comme suit :

 

la plus grande partie, située à l'intérieur de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à Paris au sein du 18e arrondissement, appelé « Buttes-Montmartre » ;

la petite partie restante, située hors des fortifications de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre a été l'un des lieux importants de la Commune de Paris en 18715.

 

Aux xixe et xxe siècle, Montmartre a été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissarro, Toulouse-Lautrec, Steinlen, Van Gogh, Modigliani, Picasso… Plus tard, les artistes peintres abandonnèrent peu à peu l'endroit, préférant se réunir désormais dans le quartier du Montparnasse situé sur la Rive gauche.

 

Historiquement, l'ancien territoire de la commune de Montmartre comprend la partie ouest du 18e arrondissement, la partie nord du 9e arrondissement ainsi qu'une partie du quartier des Batignolles, couvrant ce qui fut le territoire de l'abbaye royale des Dames de Montmartre durant sept siècles.

Le parc des Moulins est situé dans l'arrondissement de Charlesbourg, à Québec. D'une superficie de près de neuf hectares, il est composé de la partie est de l'ancien Jardin zoologique du Québec.

 

Activités possibles: Ce parc est idéal pour la détente. On peut y déambuler au bord de l'eau, fuir les chauds rayons du soleil à l'ombre de grands arbres et admirer une grande rocaille. De plus, une zone avec abris et jeux d'enfant y a été spécialement aménagée pour les pique-niques en famille.

 

Une longue histoire de moulins: Entre le milieu du XVIIIe siècle et le début du XXe, le site a accueilli au moins sept moulins mus par la force de l'eau. Le dernier moulin en activité sur le site fut celui de Joseph Douville qui produisait du tabac à chiquer et à priser. Un incendie le détruisit en 1921.

 

La construction des moulins s'amorce sous le Régime français, alors qu'un moulin à scie y a été construit par les jésuites, propriétaires du lieu. Plusieurs autres suivront du XVIIIe au XXe siècle : des moulins à scie, bien sûr, mais aussi à farine, à carder, à tabac, à semelles de bottes et à allumettes.

 

Marielle Frigault

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Chimney in front of my home, Paris XXe arrondissement.

En hommage Rene Magritte, L'empire des lumières (The Dominion of Lights), 1954, Series 2

 

Le port de l'Arsenal ou bassin de l'Arsenal, situé à Paris, relie le canal Saint-Martin à la Seine, entre le quai de la Rapée et la place de la Bastille. C'était autrefois un port de marchandises qui est devenu depuis 1983 un port de plaisance. Il fait partie du réseau des canaux parisiens et constitue la frontière entre les 4e et 12e arrondissements de Paris.

Entre les xvie et xixe siècles, à l'emplacement du bassin, se dresse l'Arsenal qui lui a prêté son nom. Pour renforcer les capacités de défense de la ville de Paris, le dauphin Charles décide de bâtir une enceinte supplémentaire en 1356 entourée de deux fossés, qui seront ensuite regroupés en une seule sous François Ier. À l'époque d'Henri II, deux bastions sont ajoutés à celui de la Bastille1.

Après la destruction de la Bastille pendant la Révolution française en juillet 1789, le bassin de l'Arsenal a été creusé pour remplacer le fossé qui remplissait les douves de la forteresse en eau de la Seine.

Dans le plan d'aménagement des eaux de Paris au xviiie siècle, la construction d'un canal entre la rivière Ourcq et la Seine est entreprise. L'ingénieur Jean-Pierre Brullée, responsable de l'entretien de ce fleuve, est chargé dès 1748 des aménagements. Le canal Saint-Martin est construit entre 1822 et 1825, joignant le bassin de la Villette et la Seine à la hauteur de l’Arsenal. Il a permis de raccourcir de 35 à 12 km le trajet entre le Quai Henri-IV et l'île Saint-Denis en passant sous la place de la Bastille et en même temps d'apporter de l'eau potable au cœur de la capitale.

Avec l'augmentation du trafic des péniches sur le canal Saint-Martin durant le xixe siècle et une grande partie du xxe siècle, le bassin de l'Arsenal est devenu un important port commercial de Paris. D'une longueur de 600 m, le bassin facilite le chargement et le déchargement des marchandises, essentiellement du vin, du blé et du bois. Séparé de la Seine par l'écluse de l'Arsenal, le port commercial a été transformé en port de plaisance en 1983 par décision de la Mairie de Paris et de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. Il fait partie du réseau des voies navigables géré par voies navigables de France (VNF). La navigation de tourisme prend alors le relais du trafic de fret. L'écluse de l'Arsenal est rénovée et automatisée.

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The Bassin de l'Arsenal (also known as the Port de l'Arsenal) is a boat basin in Paris. It links the Canal Saint-Martin, which begins at the Place de la Bastille, to the Seine, at the Quai de la Rapée. A component of the Réseau des Canaux Parisiens (Parisian Canal Network), it forms part of the borderline between the 12th arrondissement of Paris and the 4th.

From the 16th century until the 19th, an arsenal existed at this location. The arsenal accounts for the name of the basin and the name of the neighborhood, Arsenal, in which the basin lies.

After the widespread destruction during the French Revolution, the Bassin de l'Arsenal was excavated to replace the ditch that had been in place to draw water from the Seine to fill the moat at the Bastille fortress. (The Bastille, of course, was destroyed in the events of 14 July 1789 and the days that followed.)

During the nineteenth century and most of the twentieth, the Bassin de l'Arsenal was a commercial port where goods were loaded and unloaded. Separated from the Seine by the Morland lockgate, the port was converted into a leisure port in 1983 by a decision of the Mairie de Paris (Paris City Hall) and the Chamber of Commerce and Industry, and it is now run by the Association for the Leisure Port of Paris-Arsenal.

The basin is part of France's national Voies navigables de France (VNF, Navigable Waterways of France) system. Since that time, it has been a marina (in French, a port de plaisance), for approximately 180 pleasure boats.

   

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ou bassin de l'Arsenal, situé à Paris, relie le canal Saint-Martin à la Seine, entre le quai de la Rapée et la place de la Bastille. C'était autrefois un port de marchandises qui est devenu depuis 1983 un port de plaisance. Il fait partie du réseau des canaux parisiens et constitue la frontière entre les 4e et 12e arrondissements de Paris.

Entre les xvie et xixe siècles, à l'emplacement du bassin, se dresse l'Arsenal qui lui a prêté son nom. Pour renforcer les capacités de défense de la ville de Paris, le dauphin Charles décide de bâtir une enceinte supplémentaire en 1356 entourée de deux fossés, qui seront ensuite regroupés en une seule sous François Ier. À l'époque d'Henri II, deux bastions sont ajoutés à celui de la Bastille1.

Après la destruction de la Bastille pendant la Révolution française en juillet 1789, le bassin de l'Arsenal a été creusé pour remplacer le fossé qui remplissait les douves de la forteresse en eau de la Seine.

Dans le plan d'aménagement des eaux de Paris au xviiie siècle, la construction d'un canal entre la rivière Ourcq et la Seine est entreprise. L'ingénieur Jean-Pierre Brullée, responsable de l'entretien de ce fleuve, est chargé dès 1748 des aménagements. Le canal Saint-Martin est construit entre 1822 et 1825, joignant le bassin de la Villette et la Seine à la hauteur de l’Arsenal. Il a permis de raccourcir de 35 à 12 km le trajet entre le Quai Henri-IV et l'île Saint-Denis en passant sous la place de la Bastille et en même temps d'apporter de l'eau potable au cœur de la capitale.

Avec l'augmentation du trafic des péniches sur le canal Saint-Martin durant le xixe siècle et une grande partie du xxe siècle, le bassin de l'Arsenal est devenu un important port commercial de Paris. D'une longueur de 600 m, le bassin facilite le chargement et le déchargement des marchandises, essentiellement du vin, du blé et du bois. Séparé de la Seine par l'écluse de l'Arsenal, le port commercial a été transformé en port de plaisance en 1983 par décision de la Mairie de Paris et de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. Il fait partie du réseau des voies navigables géré par voies navigables de France (VNF). La navigation de tourisme prend alors le relais du trafic de fret. L'écluse de l'Arsenal est rénovée et automatisée.

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The Bassin de l'Arsenal (also known as the Port de l'Arsenal) is a boat basin in Paris. It links the Canal Saint-Martin, which begins at the Place de la Bastille, to the Seine, at the Quai de la Rapée. A component of the Réseau des Canaux Parisiens (Parisian Canal Network), it forms part of the borderline between the 12th arrondissement of Paris and the 4th.

From the 16th century until the 19th, an arsenal existed at this location. The arsenal accounts for the name of the basin and the name of the neighborhood, Arsenal, in which the basin lies.

After the widespread destruction during the French Revolution, the Bassin de l'Arsenal was excavated to replace the ditch that had been in place to draw water from the Seine to fill the moat at the Bastille fortress. (The Bastille, of course, was destroyed in the events of 14 July 1789 and the days that followed.)

During the nineteenth century and most of the twentieth, the Bassin de l'Arsenal was a commercial port where goods were loaded and unloaded. Separated from the Seine by the Morland lockgate, the port was converted into a leisure port in 1983 by a decision of the Mairie de Paris (Paris City Hall) and the Chamber of Commerce and Industry, and it is now run by the Association for the Leisure Port of Paris-Arsenal.

The basin is part of France's national Voies navigables de France (VNF, Navigable Waterways of France) system. Since that time, it has been a marina (in French, a port de plaisance), for approximately 180 pleasure boats.

   

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# #canalsaintmartin #canal #monochrome #paris #10emearrondissement #quai #valmy #quaivalmy

 

Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité (pollution de la Bièvre, de la Seine), malgré l'existence d'aqueducs et de puits.

 

Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, décide, en 1802, de remédier à cette situation afin d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène (dysenterie, choléra). Gaspard de Chabrol, le préfet de la ville de Paris, propose alors que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq (prenant sa source à une centaine de kilomètres au nord-est de Paris) datant déjà du xvie siècle.

 

La création du canal Saint-Martin est décidée par la loi du 29 floréal an X, avec celle des canaux Saint-Denis et de l'Ourcq. La construction des canaux est retardée par la situation de la France entre 1809 et 1815. Puis Louis XVIII relance le projet en y confirmant l'ingénieur Pierre-Simon Girard. Il faut trouver des financements : le préfet Chabrol propose de recourir à des capitaux privés. En 1818, la Compagnie des Canaux de Paris se crée5. Elle remporte l'adjudication ouverte par la Ville de Paris en novembre 1821 pour la construction du canal Saint-Martin en concession privée, pour un montant de 5,4 millions de francs de l'époque. Aussitôt, une nouvelle compagnie, la Compagnie du canal Saint-Martin, est créée pour mener à bien le chantier. Le préfet de la Seine pose la première pierre le 3 mai 1822. Le nouveau canal est inauguré par Charles X le 4 novembre 18256.

 

En 1860, Georges Eugène Haussmann, préfet de la Seine, inclut le canal Saint-Martin à ses projets de modernisation et d’extension de la ville. Le canal à l’air libre étant une coupure qui gêne la circulation terrestre entre le centre de Paris et les nouveaux arrondissements du nord-est. Le canal est alors recouvert en partie par des voûtes notamment boulevard Richard-Lenoir. La couverture permet de faciliter le déplacement des troupes et les charges de cavalerie dans ces quartiers populaires dont le pouvoir se méfiait. Afin de permettre la poursuite de la navigation sous les voûtes, le niveau du canal est abaissé de 5,5 m. Dès 1862, des remorqueurs à vapeur tirent les premières péniches passant sous ces voûtes7. En 1908, le recouvrement est prolongé pour créer l'actuel boulevard Jules-Ferry2.

 

Entre 1858 et 1865, une forte sécheresse manque de paralyser la navigation sur les canaux. Le décret impérial du 11 avril 1866 autorise la Ville de Paris à puiser dans la Marne le volume d’eau nécessaire pour maintenir le débit du canal de l'Ourcq, qui alimente le Canal Saint-Martin. Les usines élévatoires de Villers-lès-Rigault et de Trilbardou sont construites à cet effet. Cette dernière permet de relever l’eau de 12 m pour combler la différence de niveau entre la Marne et le canal7.

 

En 1882, le bassin de la Villette était le 4e port français après Marseille, Le Havre et Bordeaux8.

  

Le quai de Jemmapes vers 1905-1906, par Eugène Atget : un port actif.

Le canal connaît son âge d'or du xixe au milieu du xxe siècle, et la circulation y est intense : le canal Saint-Martin apporte non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement (céréales) et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le port de l'Arsenal et le bassin de la Villette.

 

Jusque dans les années 1920, le halage se fait par traction humaine (plus économique que la traction animale) avant de décliner lors de l'apparition des péniches de grand gabarit7.

 

La concurrence des autres modes de transport, routier et ferroviaire, met à mal le transport fluvial dès les années 1960, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par conséquent, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population ouvrière longeant le canal8.

 

Au début des années 1970, le canal faillit disparaître lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies qui devait emprunter son tracé, dans le cadre du plan autoroutier pour Paris. Il en est d'ailleurs fait mention dans le film L'An 01. Ce projet fut vite abandonné.

 

Au tournant des années 2000, les quartiers situés au sud-ouest du canal, à proximité de la place de la République connaissent un processus de gentrification accéléré. Entre 1998 et 2012, le prix des loyers y a augmenté plus fortement que dans les arrondissements de l'Ouest parisien. La rue de Marseille voit s'installer des boutiques de luxe prestigieuses. Le processus s'est étendu à l'est du canal dans les années 2010 mais elles ont rapidement transformé leurs boutiques en version « stock », ou fermé.

 

mémoire2cité - HLM & Histoire - Les premiers logements sociaux ont vu le jour en France à la fin du XIXe siècle et n’ont eu de cesse, depuis, d’accompagner le développement de notre pays. Une habitation à loyer modéré (HLM) en France est un logement géré par un organisme d'habitations à loyer modéré, public ou privé, qui bénéficie d'un financement public partiel. En 2005, la France compte près de 4,5 millions de logements sociaux qui représentent environ 19 % du parc de logements principaux et 43 % du marché locatif total1. Les HLM hébergent plus de 12 millions de personnes.Les dates a retenir -Le logement social fait actuellement la une de l’actualité avec l’annonce d’une grande réforme par le gouvernement. L’occasion de faire un peu d’histoire et de revenir sur l’histoire du logement social. Les premiers logements sociaux ont vu le jour en France à la fin du XIXe siècle et n’ont eu de cesse, depuis, d’accompagner le développement de notre pays. Genèse.

Cela fait déjà plus de 120 ans qu’une offre de logement social existe en France. Elle a évolué au fil de l’Histoire.

XIXe siècle, l’ancêtre

C’est le Maire du Havre, Jules Siegfried, qui crée en 1889 l’ancêtre de nos HLM : les HBM, les Habitations à Bon Marché. Cinq ans plus tard, une loi à son nom est promulguée afin de développer le logement social. Toutefois, pas plus de quelques milliers de logements sociaux sont construits à cette époque. Le pays souffre alors du phénomène de dépopulation.

XXe siècle, le développement

Le XXe siècle a évidemment été marqué par les deux grandes guerres mondiales. Elles ont ponctué le développement du logement social. Ainsi, après 1918, au retour de guerre des soldats, les demandes de logements augmentent et les loyers aussi. Le développement des HBM se fait alors sentir.

Après 1945, la France se reconstruit et c’est le baby-boom. Là encore, la construction de logements sociaux s’impose comme l’une des réponses aux problèmes du logement et les HBM changent de nom pour devenir les HLM : les Habitations à Loyer Modéré.

Lors de la seconde moitié du XXe siècle, la construction des HLM s’accélère et les Zones à Urbaniser en Priorité voient le jour. En 1975, à la fin des 30 glorieuses, on atteint le nombre de 21 millions de logements sociaux en France.

Par la suite, l’Aide au Logement Personnalisé est créé et plusieurs solutions sont mises en place pour améliorer l’offre HLM en stoppant, par exemple, la construction des fameuses « barres » d’immeubles.

XXIe siècle, la modernisation

Le logement social continue son développement au cours de notre siècle avec une modernisation des résidences, la création d’éco-quartiers et la volonté de favoriser la mixité sociale.

Deux lois ont notamment été votées en faveur du logement social : la loi Borloo en 2003 qui redéfinit les modalités d’intervention de l’État dans les Zones urbaines sensibles et crée l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine ainsi que la loi sur le droit au logement opposable en 2007 qui renforce le rôle du logement social pour l’accueil des personnes défavorisées.

C’est en 2007 qu’Hervé Legros, le fondateur d’Alila, se lance dans la construction des logements aidés. Il va bousculer les codes du logement social et son modèle va s’étendre, en quelques années, sur le territoire Français -- secret sur les HLM La bourgeoisie avait déjà le secret bancaire et le secret des affaires. Il y a maintenant le secret sur l’application de la loi... Le bilan de la loi SRU (loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain), qui prévoit les objectifs de construction de HLM, aurait déjà dû être publié à l’automne dernier. Un bilan provisoire vient enfin d’être publié mercredi 19 février... mais sans la liste exacte des communes ne respectant pas la loi, liste que la ministre refuse pour l’instant de communiquer.

La cible avait été fixée à 25 % dans les communes de plus de 3 500 habitantEs (1 500 en Île-de-France) comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitantEs. Dans le détail, les premières données – incomplètes – montrent que sur les 1 022 communes auxquelles ont été fixés des objectifs de HLM, 330 sont en retard. Parmi elles, 215 communes ont été soumises à une « déclaration de carence » par le préfet, et vont devoir payer des pénalités variables en fonction des résultats accomplis : la loi laisse, en effet, aux préfets la possibilité d’adoucir la sanction... Certes, il y a quelques progrès, notamment dans certaines grandes villes, mais en Île-de-France, la situation de carence concerne 80 communes. Ainsi, Saint-Maur-des-Fossés (94) n’a toujours pas dépassé 7 % de logements sociaux...

Les plus fortes carences se trouvent dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur : 57,8 % des villes concernées sont hors la loi ! Une situation d’autant plus choquante au vu de la situation à Marseille : les difficultés à accéder à un logement social y sont accrues car il est impossible aux familles qui le souhaiteraient de trouver ailleurs un logement accessible dans la région. De plus, demande, dans le Parisien du 5 février dernier, Mohamed Bensaada, militant du Collectif des quartiers populaires de Marseille : « Est-ce que la loi SRU va être appliquée partout ? à Marseille, nous avons 20 % de logements sociaux, mais concentrés dans trois arrondissements sur seize »...

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent est un ensemble religieux de tradition catholique comprenant une église et son presbytère. Construite dans le premier quart du XXe siècle, la maison curiale en brique présente un plan en « L » de deux étages et est coiffée d'un toit à quatre versants. Une galerie couverte longe la façade et est surmontée d'un balcon. L'église en brique, érigée en 1938 et 1939, présente un plan en croix latine composé d'une nef rectangulaire encadrée de bas-côtés, d'un transept et d'un choeur plus étroit terminé par une abside à pans coupés. Elle est coiffée d'un toit à deux versants droits. La façade, aménagée sur un mur pignon, est constituée d'un avant-corps plus bas que la nef et percé d'un portail triple. Un clocher coiffe le faîte du toit avant alors qu'un lanternon se dresse sur le faîte arrière. Une vaste sacristie de plan en « U » à deux étages encadre l'arrière du lieu de culte. Les bâtiments sont implantés en retrait de la voie publique, sur un terrain planté d'arbres matures, dans l'arrondissement municipal de Jonquière de la ville de Saguenay.

 

Ce bien est cité site patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure des bâtiments et aux terrains.

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent présente un intérêt pour sa valeur architecturale. Les bâtiments qui le composent sont représentatifs des courants qui marquent l'architecture de la première moitié du XXe siècle. Le corps principal du presbytère se rattache au modèle de la maison cubique, aussi appelé « Four Square House». Ce type architectural qui provient des États-Unis se répand au Québec au début du XXe siècle, notamment grâce aux catalogues d'architecture. Son volume simple, facile à construire, peu coûteux et spacieux est très apprécié. Le corps principal du presbytère de Saint-Laurent présente les principales caractéristiques de ce modèle, dont le plan carré, l'élévation de deux étages et le toit en pavillon. Ses annexes, qui lui confèrent des dimensions encore plus imposantes, rappellent l'importance de la maison curiale dans la paroisse. L'église de Saint-Laurent, quant à elle, témoigne d'une époque de transition au sein du paysage bâti religieux du Québec. L'édifice conserve en effet des éléments issus de l'architecture religieuse traditionnelle, comme le plan longitudinal, le toit à deux versants droits et la façade aménagée sur un mur pignon. Toutefois, le bâtiment se distingue par l'intégration d'éléments issus de l'architecture moderne. La simplicité de l'ornementation, reposant essentiellement sur le jeu des volumes et des matériaux ainsi que sur le rythme et la forme des ouvertures, s'inscrit notamment dans les caractéristiques du modernisme. L'église de Saint-Laurent préfigure ainsi le renouveau qui marque fortement l'architecture religieuse de la région du Saguenay au milieu du XXe siècle.

 

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent présente également un intérêt pour sa valeur historique découlant de son association avec les architectes Léonce Desgagné (1908-1979) et Sylvio Brassard (1898-1975). L'église de Saint-Laurent est conçue par le jeune Léonce Desgagné, natif de Chicoutimi et alors employé de la firme d'architectes Lamontagne et Gravel. Desgagné est le lauréat de nombreux prix d'excellence pour son oeuvre, concentrée au Saguenay. L'église de Saint-Laurent est représentative de la production fonctionnaliste de Desgagné et constitue l'une de ses oeuvres de jeunesse les plus importantes. En 1950, Sylvio Brassard conçoit à la fois une nouvelle façade pour l'église et la sacristie. En 1954, l'architecte jonquiérois dirige également l'agrandissement du presbytère. Brassard est connu pour son oeuvre inspirée de l'architecture traditionnelle québécoise. Il conçoit plus de 65 églises durant sa carrière prolifique. L'église et le presbytère de Saint-Laurent témoignent de l'oeuvre de deux architectes de renom dans le paysage bâti de la région.

 

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent présente en outre un intérêt pour sa valeur historique. Le site témoigne du développement et de l'évolution de la paroisse de Saint-Laurent. Celle-ci est érigée canoniquement en août 1937. Son territoire est situé à mi-chemin entre les noyaux institutionnels de Jonquière et de Kénogami, deux secteurs industriels alors en pleine expansion. Une chapelle temporaire est aussitôt aménagée dans le bâtiment de l'ancien Théâtre Aiglon, érigé dans le premier quart du XXe siècle. Le presbytère occupe la partie supérieure de l'édifice. La construction du lieu de culte est entreprise l'année suivante sur un terrain adjacent. Après l'inauguration du lieu de culte en 1939, le presbytère occupe tout l'édifice de l'ancien théâtre. Dans les années 1950, les paroissiens sont de plus en plus nombreux, notamment à cause de l'étalement de la ville de Jonquière vers la périphérie. Des travaux d'agrandissement sont alors effectués sur l'église et le presbytère. Cet ensemble religieux rappelle le développement de la paroisse au milieu du XXe siècle.

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent constitue l'ancien noyau institutionnel de la paroisse de Saint-Laurent, érigée canoniquement en août 1937. Celle-ci est alors située à mi-chemin entre le centre de Jonquière et celui de Kénogami, deux secteurs industriels alors en pleine expansion. Dès la première année, une chapelle temporaire est aménagée dans le bâtiment de l'ancien Théâtre Aiglon, érigé dans le premier quart du XXe siècle. Le presbytère occupe la partie supérieure de l'édifice. La construction du lieu de culte est entreprise l'année suivante sur un terrain adjacent. Les plans sont conçus par le jeune Léonce Desgagné (1908-1979), alors qu'il est employé par la firme d'architectes Lamontagne et Gravel, la plus importante de la région à l'époque.

 

Lorsque l'église est ouverte au culte en 1939, le presbytère occupe tout l'édifice de l'ancien théâtre. Dans les années 1950, les paroissiens sont de plus en plus nombreux, notamment à cause de l'étalement de la ville de Jonquière vers la périphérie. Des travaux importants d'agrandissement sont effectués sur l'église en 1950, puis sur le presbytère quatre ans plus tard. Ils sont réalisés d'après les plans de l'architecte Sylvio Brassard (1898-1975). L'église de Saint-Laurent est fermée en 2004 et le territoire de la paroisse est joint à celui de Sainte-Marie.

 

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent est constitué en 2006. Un centre communautaire est aménagé dans l'église en 2009. Cet ensemble est devenu un site patrimonial cité à l'entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel en 2012.

 

Source: www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

  

L’église Saint-Laurent a été vendue, il y a déjà quelques années à un agent immobilier que va t il ce passé??? à suivre...

  

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Le costume d'Arles est avec le costume provençal comtadin l'une des deux grandes variantes du costume provençal. Appelé aussi arlèse, son port a été relancé par Frédéric Mistral à la fin du XIXe siècle comme l'un des signes de l'identité culturelle de la Provence. Encore utilisé le dimanche jusqu'au début du XXe siècle, son usage courant a progressivement disparu au cours de la première moitié du XXe siècle. Actuellement, il n'est porté qu'épisodiquement, par des groupes folkloriques ou lors de manifestations volontaristes de l'identité locale1.

  

Historique

Costumes arlésiens au XVIIIe siècle (Atelier de couture à Arles, Antoine Raspal, 1760, musée Réattu, Arles).

 

Parmi toutes les variétés locales à la mode au cours du XVIIIe siècle, seul le costume d'Arles, porté indifféremment par les femmes de toutes conditions, a traversé la Révolution, tout en continuant à évoluer d'une façon naturelle. Jusque dans les années 1950, il était encore porté, quotidiennement à Arles par un certain nombre de femmes, et plus particulièrement le dimanche. Le costume d'Arles a été la tenue féminine traditionnelle dans tout l'ancien archevêché, a tenté de s'imposer jusqu'à Avignon sous l'impulsion de Frédéric Mistral, a débordé sur la rive droite du Rhône de la Camargue gardoise jusqu'à l'Uzège2, s'est étendu à l'Est par delà la Crau, jusqu'à la Durance et le golfe de Fos. Toute son évolution est retracée au Museon Arlaten3.

  

Originalité

 

Ce costume d'Arles se distingue d'abord par une coiffe spéciale qui nécessite le port de cheveux longs. En fonction des jours de la semaine et des tâches à accomplir, cette coiffure était retenue sur le sommet de la tête par un ruban, une cravate ou un nœud de dentelles. Mais elle exigeait toujours un temps de préparation important et des soins particuliers pour respecter l'exigence de ses canons. Cette coiffure est peu adaptée aujourd'hui à une vie professionnelle moderne. Face à la mode des cheveux courts, un substitut sous forme de postiche a été proposé, mais son manque de naturel l'a voué à l'échec4.

 

Composition

 

Parmi les pièces qui compose actuellement l'habillement et signe son élégance, il y a la chapelle ou cache-coeur, plastron de dentelle en forme de trapèze, apparu en 1860, et qui couvre la poitrine5, le grand châle ou fichu, de forme carrée, qui moule le buste, la robe longue en satin de différentes couleurs, souvent pincée à la taille, les dorures (bijoux, agrafes, boucles ou crochets) qui sont transmises de génération en génération. Ces parures vont du tour de cou en argent, aux différentes croix d'or filigranées, dites croix provençales, des bracelets en or massif enrichis de diamants6, aux boucles d'oreilles (pendants ou brandanto) réservées aux seules femmes mariées, en passant par les bagues rehaussées de pierres précieuses, les boucles de soulier en argent, les agrafes de manteau dorées ou argentées, les crochets d'argent pour la ceinture qui permettaient de suspendre les clefs, à la fois signe de richesse et de possession sur la maison familiale7.

  

Arles

 

Arles is located in France

Arles is located in Provence-Alpes-Côte d'Azur

Coordinates: 43°40′36″N 4°37′40″ECoordinates: 43°40′36″N 4°37′40″E

Country France

Region Provence-Alpes-Côte d'Azur

Department Bouches-du-Rhône

Arrondissement Arles

Canton Arles

Intercommunality CA Arles-Crau-Camargue-Montagnette

Government

• Mayor (2014–2020) Hervé Schiavetti (PCF)

Area1 758.93 km2 (293.02 sq mi)

Population (2012)2 52,439

• Density 69/km2 (180/sq mi)

Time zone CET (UTC+1)

• Summer (DST) CEST (UTC+2)

INSEE/Postal code 13004 /13200

Elevation 0–57 m (0–187 ft)

(avg. 10 m or 33 ft)

 

1 French Land Register data, which excludes lakes, ponds, glaciers > 1 km² (0.386 sq mi or 247 acres) and river estuaries.

2 Population without double counting: residents of multiple communes (e.g., students and military personnel) only counted once.

 

Arles (French pronunciation: ​[aʁl]; Provençal [ˈaʀle] in both classical and Mistralian norms; Arelate in Classical Latin) is a city and commune in the south of France, in the Bouches-du-Rhône department, of which it is a subprefecture, in the former province of Provence.

 

A large part of the Camargue is located on the territory of the commune, making it the largest commune in Metropolitan France in terms of territory (though Maripasoula, French Guiana, is much larger). The city has a long history, and was of considerable importance in the Roman province of Gallia Narbonensis. The Roman and Romanesque Monuments of Arles were listed as UNESCO World Heritage Sites in 1981. The Dutch post-Impressionist painter Vincent van Gogh lived in Arles from 1888 to 1889 and produced over 300 paintings and drawings during his time there. An international photography festival has been held in the city since 1970.

 

Geography

 

The river Rhône forks into two branches just upstream of Arles, forming the Camargue delta. Because the Camargue is for a large part administratively part of Arles, the commune as a whole is the largest commune in Metropolitan France in terms of territory, although its population is only slightly more than 50,000. Its area is 758.93 km2 (293.02 sq mi), which is more than seven times the area of Paris.

Climate

 

Arles has a Mediterranean climate with a mean annual temperature of 14.6 °C (1948 - 1999). The summers are warm and moderately dry, with seasonal averages between 22 °C and 24 °C, and mild winters with a mean temperature of about 7 °C. The city is constantly, but especially in the winter months, subject to the influence of the mistral, a cold wind which can cause sudden and severe frosts. Rainfall (636 mm per year) is fairly evenly distributed from September to May, with the summer drought being less marked than in other Mediterranean areas.[1]

 

Ancient era

 

The Ligurians were in this area from about 800 BC. Later, Celtic influences have been discovered. The city became an important Phoenician trading port, before being taken by the Romans.

 

The Romans took the town in 123 BC and expanded it into an important city, with a canal link to the Mediterranean Sea being constructed in 104 BC. However, it struggled to escape the shadow of Massalia (Marseilles) further along the coast.

 

Its chance came when it sided with Julius Caesar against Pompey, providing military support. Massalia backed Pompey; when Caesar emerged victorious, Massalia was stripped of its possessions, which were transferred to Arelate as a reward. The town was formally established as a colony for veterans of the Roman legion Legio VI Ferrata, which had its base there. Its full title as a colony was Colonia Iulia Paterna Arelatensium Sextanorum, "the ancestral Julian colony of Arles of the soldiers of the Sixth."

 

Arelate was a city of considerable importance in the province of Gallia Narbonensis. It covered an area of some 40 hectares (99 acres) and possessed a number of monuments, including an amphitheatre, triumphal arch, Roman circus, theatre, and a full circuit of walls. Ancient Arles was closer to the sea than it is now and served as a major port. It also had (and still has) the southernmost bridge on the Rhône. Very unusually, the Roman bridge was not fixed but consisted of a pontoon-style bridge of boats, with towers and drawbridges at each end. The boats were secured in place by anchors and were tethered to twin towers built just upstream of the bridge. This unusual design was a way of coping with the river's frequent violent floods, which would have made short work of a conventional bridge. Nothing remains of the Roman bridge, which has been replaced by a more modern bridge near the same spot.

 

The city reached a peak of influence during the 4th and 5th centuries, when Roman Emperors frequently used it as their headquarters during military campaigns. In 395, it became the seat of the Praetorian Prefecture of the Gauls, governing the western part of the Western Empire: Gaul proper plus Hispania (Spain) and Armorica (Brittany). At that time, the city was perhaps home to 75,000–100,000 people.[2][3][4][5]

 

It became a favorite city of Emperor Constantine I, who built baths there, substantial remains of which are still standing. His son, Constantine II, was born in Arles. Usurper Constantine III declared himself emperor in the West (407–411) and made Arles his capital in 408.

 

Arles became renowned as a cultural and religious centre during the late Roman Empire. It was the birthplace of the sceptical philosopher Favorinus. It was also a key location for Roman Christianity and an important base for the Christianization of Gaul. The city's bishopric was held by a series of outstanding clerics, beginning with Saint Trophimus around 225 and continuing with Saint Honoratus, then Saint Hilarius in the first half of the 5th century. The political tension between the Catholic bishops of Arles and the Visigothic kings is epitomized in the career of the Frankish St. Caesarius, bishop of Arles 503–542, who was suspected by the Arian Visigoth Alaric II of conspiring with the Burgundians to turn over the Arelate to Burgundy, and was exiled for a year to Bordeaux in Aquitaine. Political tensions were evident again in 512, when Arles held out against Theodoric the Great and Caesarius was imprisoned and sent to Ravenna to explain his actions before the Ostrogothic king.[6]

 

The friction between the Arian Christianity of the Visigoths and the Catholicism of the bishops sent out from Rome established deep roots for religious heterodoxy, even heresy, in Occitan culture. At Treves in 385, Priscillian achieved the distinction of becoming the first Christian executed for heresy (Manichaean in his case, see also Cathars, Camisards). Despite this tension and the city's decline in the face of barbarian invasions, Arles remained a great religious centre and host of church councils (see Council of Arles), the rival of Vienne, for hundreds of years.

Roman aqueduct and mill

Aqueduct of Arles at Barbegal

 

The Barbegal aqueduct and mill is a Roman watermill complex located on the territory of the commune of Fontvieille, a few kilometres from Arles. The complex has been referred to as "the greatest known concentration of mechanical power in the ancient world".[7] The remains of the mill streams and buildings which housed the overshot water wheels are still visible at the site, and it is by far the best-preserved of ancient mills. There are two aqueducts which join just north of the mill complex, and a sluice which enabled the operators to control the water supply to the complex. The mill consisted of 16 waterwheels in two separate rows built into a steep hillside. There are substantial masonry remains of the water channels and foundations of the individual mills, together with a staircase rising up the hill upon which the mills are built. The mills apparently operated from the end of the 1st century until about the end of the 3rd century.[8] The capacity of the mills has been estimated at 4.5 tons of flour per day, sufficient to supply enough bread for 6,000 of the 30-40,000 inhabitants of Arelate at that time.[9] A similar mill complex existed also on the Janiculum in Rome. Examination of the mill leat still just visible on one side of the hill shows a substantial accretion of lime in the channel, tending to confirm its long working life.

 

It is thought that the wheels were overshot water wheels with the outflow from the top driving the next one down and so on, to the base of the hill. Vertical water mills were well known to the Romans, being described by Vitruvius in his De Architectura of 25 BC, and mentioned by Pliny the Elder in his Naturalis Historia of 77 AD. There are also later references to floating water mills from Byzantium and to sawmills on the river Moselle by the poet Ausonius. The use of multiple stacked sequences of reverse overshot water-wheels was widespread in Roman mines.

Middle Ages

Place de la République.

Cafe Terrace at Night by Vincent van Gogh (September 1888), depicts the warmth of a café in Arles

 

In 735, after raiding the Lower Rhône, Andalusian Saracens led by Yusuf ibn 'Abd al-Rahman al-Fihri moved into the stronghold summoned by Count Maurontus, who feared Charles Martel's expansionist ambitions, though this may have been an excuse to further Moorish expansion beyond Iberia. The next year, Charles campaigned south to Septimania and Provence, attacking and capturing Arles after destroying Avignon. In 739. Charles definitely drove Maurontus to exile, and brought Provence to heel. In 855, it was made the capital of a Frankish Kingdom of Arles, which included Burgundy and part of Provence, but was frequently terrorised by Saracen and Viking raiders. In 888, Rudolph, Count of Auxerre (now in north-western Burgundy), founded the kingdom of Transjuran Burgundy (literally, beyond the Jura mountains), which included western Switzerland as far as the river Reuss, Valais, Geneva, Chablais and Bugey.

 

In 933, Hugh of Arles ("Hugues de Provence") gave his kingdom up to Rudolph II, who merged the two kingdoms into a new Kingdom of Arles. In 1032, King Rudolph III died, and the kingdom was inherited by Emperor Conrad II the Salic. Though his successors counted themselves kings of Arles, few went to be crowned in the cathedral. Most of the kingdom's territory was progressively incorporated into France. During these troubled times, the amphitheatre was converted into a fortress, with watchtowers built at each of the four quadrants and a minuscule walled town being constructed within. The population was by now only a fraction of what it had been in Roman times, with much of old Arles lying in ruins.

 

The town regained political and economic prominence in the 12th century, with the Holy Roman Emperor Frederick Barbarossa traveling there in 1178 for his coronation. In the 12th century, it became a free city governed by an elected podestat (chief magistrate; literally "power"), who appointed the consuls and other magistrates. It retained this status until the French Revolution of 1789.

 

Arles joined the countship of Provence in 1239, but, once more, its prominence was eclipsed by Marseilles. In 1378, the Holy Roman Emperor Charles IV ceded the remnants of the Kingdom of Arles to the Dauphin of France (later King Charles VI of France) and the kingdom ceased to exist even on paper.

Modern era

 

Arles remained economically important for many years as a major port on the Rhône. In the 19th century, the arrival of the railway diminished river trade, leading to the town becoming something of a backwater.

 

This made it an attractive destination for the painter Vincent van Gogh, who arrived there on 21 February 1888. He was fascinated by the Provençal landscapes, producing over 300 paintings and drawings during his time in Arles. Many of his most famous paintings were completed there, including The Night Cafe, the Yellow Room, Starry Night Over the Rhone, and L'Arlésienne. Paul Gauguin visited van Gogh in Arles. However, van Gogh's mental health deteriorated and he became alarmingly eccentric, culminating in the well-known ear-severing incident in December 1888 which resulted in two stays in the Old Hospital of Arles. The concerned Arlesians circulated a petition the following February demanding that van Gogh be confined. In May 1889, he took the hint and left Arles for the Saint-Paul asylum at nearby Saint-Rémy-de-Provence.

Jewish history

Main article: History of the Jews in Arles

 

Arles had an important and evident Jewish community between the Roman era and until the end of the 15th century. A local legend describes the first Jews in Arles as exiles from Judaea after Jerusalem fell to the Romans. Nevertheless, the first documented evident of Jews in Arles is not before fifth century, when a distinguished community had already existed in town. Arles was an important Jewish crossroads, as a port city and close to Spain and the rest of Europe alike. It served a major role in the work of the Hachmei Provence group of famous Jewish scholars, translators and philosophers, who were most important to Judaism throughout the Middle Ages. At the eighth century, the jurisdiction of the Jews of Arles were passed to the local Archbishop, making the Jewish taxes to the clergy somewhat of a shield for the community from mob attacks, most frequent during the Crusades. The community lived relatively peacefully until the last decade of the 15th century, when they were expelled out of the city never to return. Several Jews did live in the city in the centuries after, though no community was found ever after. Nowadays, Jewish archaeological findings and texts from Arles can be found in the local museum.[10]

Population

 

Arles has important Roman remnants, most of which have been listed as UNESCO World Heritage Sites since 1981 within the Arles, Roman and Romanesque Monuments group. They include:

 

The Gallo-Roman theatre

The arena or amphitheatre

The Alyscamps (Roman necropolis)

The Thermae of Constantine

The cryptoporticus

Arles Obelisk

Barbegal aqueduct and mill

 

The Church of St. Trophime (Saint Trophimus), formerly a cathedral, is a major work of Romanesque architecture, and the representation of the Last Judgment on its portal is considered one of the finest examples of Romanesque sculpture, as are the columns in the adjacent cloister.

 

The town also has a museum of ancient history, the Musée de l'Arles et de la Provence antiques, with one of the best collections of Roman sarcophagi to be found anywhere outside Rome itself. Other museums include the Musée Réattu and the Museon Arlaten.

 

The courtyard of the Old Arles hospital, now named "Espace Van Gogh," is a center for Vincent van Gogh's works, several of which are masterpieces.[11] The garden, framed on all four sides by buildings of the complex, is approached through arcades on the first floor. A circulation gallery is located on the first and second floors.[12]

Archaeology

Main article: Arles portrait bust

 

In September–October 2007, divers led by Luc Long from the French Department of Subaquatic Archaeological Research, headed by Michel L'Hour, discovered a life-sized marble bust of an apparently important Roman person in the Rhône near Arles, together with smaller statues of Marsyas in Hellenistic style and of the god Neptune from the third century AD. The larger bust was tentatively dated to 46 BC. Since the bust displayed several characteristics of an ageing person with wrinkles, deep naso-labial creases and hollows in his face, and since the archaeologists believed that Julius Caesar had founded the colony Colonia Iulia Paterna Arelate Sextanorum in 46 BC, the scientists came to the preliminary conclusion that the bust depicted a life-portrait of the Roman dictator: France's Minister of Culture Christine Albanel reported on May 13, 2008, that the bust would be the oldest representation of Caesar known today.[13] The story was picked up by all larger media outlets.[14][15] The realism of the portrait was said to place it in the tradition of late Republican portrait and genre sculptures. The archaeologists further claimed that a bust of Julius Caesar might have been thrown away or discreetly disposed of, because Caesar's portraits could have been viewed as politically dangerous possessions after the dictator's assassination.

 

Historians and archaeologists not affiliated with the French administration, among them Paul Zanker, the renowned archaeologist and expert on Caesar and Augustus, were quick to question whether the bust is a portrait of Caesar.[16][17][18] Many noted the lack of resemblances to Caesar's likenesses issued on coins during the last years of the dictator's life, and to the Tusculum bust of Caesar,[19] which depicts Julius Caesar in his lifetime, either as a so-called zeitgesicht or as a direct portrait. After a further stylistic assessment, Zanker dated the Arles-bust to the Augustan period. Elkins argued for the third century AD as the terminus post quem for the deposition of the statues, refuting the claim that the bust was thrown away due to feared repercussions from Caesar's assassination in 44 BC.[20] The main argument by the French archaeologists that Caesar had founded the colony in 46 BC proved to be incorrect, as the colony was founded by Caesar's former quaestor Tiberius Claudius Nero on the dictator's orders in his absence.[21] Mary Beard has accused the persons involved in the find of having willfully invented their claims for publicity reasons. The French ministry of culture has not yet responded to the criticism and negative reviews.

Sport

 

AC Arles-Avignon is a professional French football team. They currently play in Championnat de France Amateur, the fourth division in French football. They play at the Parc des Sports, which has a capacity of just over 17,000.

Culture

 

A well known photography festival, Rencontres d'Arles, takes place in Arles every year, and the French national school of photography is located there.

 

The major French publishing house Actes Sud is also situated in Arles.

 

Bull fights are conducted in the amphitheatre, including Provençal-style bullfights (courses camarguaises) in which the bull is not killed, but rather a team of athletic men attempt to remove a tassle from the bull's horn without getting injured. Every Easter and on the first weekend of September, during the feria, Arles also holds Spanish-style corridas (in which the bulls are killed) with an encierro (bull-running in the streets) preceding each fight.

 

The film Ronin was partially filmed in Arles.

European Capital of Culture

 

Arles played a major role in Marseille-Provence 2013, the year-long series of cultural events held in the region after it was designated the European Capital of Culture for 2013. The city hosted a segment of the opening ceremony with a pyrotechnical performance by Groupe F on the banks of the Rhône. It also unveiled the new wing of the Musée Départemental Arles Antique as part of Marseille-Provence 2013.

Economy

 

Arles's open-air street market is a major market in the region. It occurs on Saturday and Wednesday mornings.

Transport

 

The Gare d'Arles railway station offers connections to Avignon, Nîmes, Marseille, Paris, Bordeaux and several regional destinations.

Notable people

 

Vincent van Gogh, lived here from February 1888 until May 1889.

The Provençal poet Frédéric Mistral (1830–1914) was born near Arles

Jeanne Calment (1875–1997), the oldest human being whose age is documented, was born, lived and died, at the age of 122 years and 164 days, in Arles

Anne-Marie David, singer (Eurovision winner in 1973)

Christian Lacroix, fashion designer

Lucien Clergue, photographer

Djibril Cissé, footballer

Antoine de Seguiran, 18th-century encyclopédiste

Genesius of Arles, a notary martyred under Maximianus in 303 or 308

Blessed Jean Marie du Lau, last Archbishop of Arles, killed by the revolutionary mob in Paris on September 2, 1792

Juan Bautista (real name Jean-Baptiste Jalabert), matador

Maja Hoffmann, art patron

Mehdi Savalli, matador

The medieval writer Antoine de la Sale was probably born in Arles around 1386

Home of the Gipsy Kings, a music group from Arles

Gael Givet, footballer

Lloyd Palun, footballer

Fanny Valette, actress

Luc Hoffmann, ornithologist, conservationist and philanthropist.

Saint Caesarius of Arles, bishop who lived from the late 5th to the mid 6th century, known for prophecy and writings that would later be used by theologians such as St. Thomas Aquinas

Samuel ibn Tibbon, famous Jewish translator and scholar during the Middle Ages.

Kalonymus ben Kalonymus, famous Jewish scholar and philosopher, Arles born, active during the Middle Ages.

 

Twin towns — sister cities

See also: List of twin towns and sister cities in France

 

Arles is twinned with:

 

Pskov, Russia

Jerez de la Frontera, Spain

Fulda, Germany

York, Pennsylvania, United States

Cubelles, Spain

Vercelli, Italy

Sagné, Mauritania

Kalymnos, Greece

Wisbech, United Kingdom

Zhouzhuang, Kunshan, Jiangsu, People's Republic of China

Verviers, Belgium

 

See also

 

Archbishopric of Arles

Montmajour Abbey

Trinquetaille

Langlois Bridge

Saint-Martin-de-Crau

Communes of the Bouches-du-Rhône department

 

References

 

This article incorporates text from a publication now in the public domain: Herbermann, Charles, ed. (1913). "Archdiocese of Aix". Catholic Encyclopedia. New York: Robert Appleton.

INSEE

 

The table contains the temperatures and precipitation of the city of Arles for the period 1948-1999, extracted from the site Sophy.u-3mrs.fr.

www.academia.edu/1166147/_The_Fall_and_Decline_of_the_Rom...

Rick Steves' Provence & the French Riviera, p. 78, at Google Books

Nelson's Dictionary of Christianity: The Authoritative Resource on the Christian World, p. 1173, at Google Books

Provence, p. 81, at Google Books

Wace, Dictionary)

Greene, Kevin (2000). "Technological Innovation and Economic Progress in the Ancient World: M.I. Finley Re-Considered". The Economic History Review. New Series. 53 (1): 29–59 [p. 39]. doi:10.1111/1468-0289.00151.

"Ville d'Histoire et de Patrimoine". Patrimoine.ville-arles.fr. Retrieved 2013-03-25.

"La meunerie de Barbegal". Etab.ac-caen.fr. Retrieved 2013-03-25.

jewishencyclopedia.com/articles/1784-arles

Fisher, R, ed (2011). Fodor's France 2011. Toronto and New York: Fodor's Travel, division of Random House. p. 563 ISBN 978-1-4000-0473-7.

"Espace Van Gogh". Visiter, Places of Interest. Arles Office de Tourisme. Retrieved 2011-04-29.

Original communiqué (May 13, 2008); second communiqué (May 20, 2008); report (May 20, 2008)

E.g."Divers find marble bust of Caesar that may date to 46 B.C.". Archived from the original on 2008-06-05. Retrieved 2008-05-14. , CNN-Online et al.

Video (QuickTime) Archived May 28, 2008, at the Wayback Machine. on the archaeological find (France 3)

Paul Zanker, "Der Echte war energischer, distanzierter, ironischer" Archived May 29, 2008, at the Wayback Machine., Sueddeutsche Zeitung, May 25, 2008, on-line

Mary Beard, "The face of Julius Caesar? Come off it!", TLS, May 14, 2008, on-line

Nathan T. Elkins, 'Oldest Bust' of Julius Caesar found in France?, May 14, 2008, on-line

Cp. this image at the AERIA library

A different approach was presented by Mary Beard, in that members of a military Caesarian colony would not have discarded portraits of Caesar, whom they worshipped as god, although statues were in fact destroyed by the Anti-Caesarians in the city of Rome after Caesar's assassination (Appian, BC III.1.9).

Konrat Ziegler & Walther Sontheimer (eds.), "Arelate", in Der Kleine Pauly: Lexikon der Antike, Vol. 1, col. 525, Munich 1979; in 46 BC, Caesar himself was campaigning in Africa, before later returning to Rome.

Le Lapin Agile est un cabaret de Paris situé sur la butte Montmartre au 22 de la rue des Saules dans le XVIIIe arrondissement. Établi dans la seconde moitié du XIXe siècle, racheté par Aristide Bruant en 1913, il fut l'un des lieux de rencontre privilégiés de la bohème artistique du début du XXe siècle, de Max Jacob à Pablo Picasso en passant par Roland Dorgelès, Francis Carco, Blaise Cendrars ou Pierre Mac Orlan. Il est encore aujourd'hui en activité.

 

Le vignoble pousse sur le flanc nord de la Butte Montmartre, le long de la rue Saint-Vincent et de la rue des Saules.

Paris - décembre 2013 - coucher de soleil depuis le pont Alexandre III - La tour Eiffel en contre jour

 

Georges Récipon : Les Nymphes : La Néva : La figure de la Néva et ses Nymphes accompagnent des armes de la Russie dorées - Pont Alexandre III - La Seine

  

Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1902, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin3.

 

Construit dans l'axe de l'esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l'exposition universelle.

 

Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

 

La réalisation

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

 

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

 

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

 

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

 

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

 

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

 

Description

Structure du pont, en sous-face du tablier.

 

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

 

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1985.

 

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

Hôtel de ville de Paris

 

Période ou styleNéorenaissance

TypeHôtel de ville

ArchitecteThéodore Ballu

Édouard Deperthes

Date de construction1357,

1533,

1874-1882

Destination actuelleMairie de Paris

Géographie

Pays France

RégionÎle-de-France

LocalitéParis

Localisation

Coordonnées48° 51′ 23″ Nord 2° 21′ 08″ Est

Géolocalisation sur la carte : Paris

 

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Châtelet.

 

Ancien Hôtel de ville et place de grève vers 1583 par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. D'après les plans de Godde et Lesueur l'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville a été menée de 1837 et 1848 tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

 

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

 

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche.

 

ESPAGNOL

 

Ayuntamiento de París

  

Fachada del Ayuntamiento de París.

El Ayuntamiento de París (Hôtel de Ville de Paris, en francés) alberga las instituciones del gobierno municipal de París. El mismo se ubica frente a la Plaza del Ayuntamiento (Place de l'Hôtel-de-Ville, anteriormente llamada Place de Grève) en el IV Distrito de la ciudad. Ha albergado el ayuntamiento de París desde 1357; Actualmente se utiliza para múltiples propósitos: aloja la administración de la ciudad, allí tiene su despacho el alcalde de París (desde 1977), y también se utiliza para brindar grandes recepciones. En los últimos años, la Place de l'Hôtel-de-Ville se ha engalanado en gran parte de primavera y verano con un "jardín efímero", en el que el Ayuntamiento instala miles de especies vegetales además de un hermoso estanque con sus respectivas especies de plantas, sin embargo, en 2009 no hubo estanque.

Índice [ocultar]

1 Historia

2 Véase también

3 Galería fotográfica

4 Enlaces externos

Historia[editar · editar código]

 

Historia Etienne Marcel adquirió la "Casa de las Columnas" en nombre del municipio en julio de 1357 . Aquí es donde, desde entonces, se encuentra el centro administrativo de París, las instituciones municipales. La "Casa de las Columnas" se sustituye en el siglo XVI por un palacio diseñado por el arquitecto italiano Boccador . Su construcción comenzó en 1533 y terminó en 1628 . Las ampliaciones se añadieron entre 1836 y 1850 conservando la fachada renacentista. Durante la Comuna de París , el incendio provocado por un grupo de comuneros en 1871 redujo a cenizas el palacio. Los archivos y la biblioteca de la ciudad sufrieron el mismo trágico suceso. Ambas colecciones vitales de París anteriores a 1860 (documentos de la ciudad y el registro) se perdieron para siempre, los primeros en un incendio en el Ayuntamiento y el segundo en el palacio de justicia . El edificio fue reconstruido entre 1874 y 1882 sobre los planes de los arquitectos Teodoro Ballu y Edouard Deperthes . La fachada de estilo neo-renacentista , se basa en gran medida de la del edificio desaparecido.

Ayuntamiento a principios de la xx º siglo . La plaza de Greve , rebautizada como la Place de l'Hotel de Ville de 19 de marzo 1803 , se ha convertido en un espacio peatonal desde 1982 . París ha sido objeto de varias insurrecciones, el ayuntamiento era a menudo el punto focal de los motines, los rebeldes y los revolucionarios. Desde Etienne Marcel en la Fronda , la Revolución de julio 1830 y febrero 1848 , la Comuna a la liberación de París , el ayuntamiento es un lugar cargado de historia. Lugar donde se asienta el ayuntamiento de París es de gran prestigio, es donde los huéspedes son recibidos por el Alcalde, el Ayuntamiento también se ha convertido en un espacio para exposiciones, es el edificio municipal más grande de Europa. Hasta 1977, la oficina del alcalde fue ocupado por el prefecto de París, que mide 155 metros cuadrados. El alcalde tuvo originalmente una vivienda oficial de 1400 metros cuadrados, en parte transformado en vivero.

Fachada del Ayuntamiento La fachada principal está decorada con las personas importantes de la ciudad de París, artistas, académicos, políticos, industriales, cuyos nombres se representó en la fachada en orden alfabético 1 : Jean le Rond d'Alembert Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville Antoine Arnauld Jean Sylvain Bailly Claude Ballin Antoine-Louis Barye Pierre-Jean de Beranger Pierre-Antoine Berryer Jean-Baptiste Biot Nicolas Boileau Etienne Boileau Louis Antoine de Bougainville André-Charles Boulle Guillaume Budé Jean Bullant Armand-Gaston Camus Godofredo Cavaignac Jean Siméon Chardin Alexis Claude Clairaut Paul-Louis Courier Charles-François Daubigny Jacques Louis David Alexandre-Gabriel Decamps Eugene Delacroix Paul Delaroche Ambroise Firmin-Didot Charles Dumoulin Henri Estienne Jean Bernard Leon Foucault Marie-Therese Rodet Geoffrin Jean Goujon Aquiles Harlay Marie-Jean Hérault de Séchelles Fernando Herold Víctor Jacquemont Nicolas Lancret Antoine Lavoisier Domingo de Cortona Charles Le Brun Henri-Louis Cain André Le Nôtre Pierre Lescot La piedra Estoile Eustache Le Sueur Nicolás Malebranche Mansart Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Jules Michelet François Miron Mathieu Molé Pierre de Montereau Alfred de Musset Jean-Nicolas Pache Étienne Pasquier Charles Perrault Jean-Rodolphe Perronet Louis-Benoît Picard Jean-Baptiste Pigalle Germain Pilon Philippe Quinault Jean-Francois Regnard Henri Victor Regnault Se trata de Henri Regnault 1843-1871 Richelieu Manon Roland Théodore Rousseau Antoine-Isaac Silvestre de Sacy Rouvroy Luis, duque de Saint-Simon Henri Sauval Eugene Scribe Jean-Michel Sedaine Madame de Stael Eugenio Sue François-Joseph Talma Jacques-Auguste de Thou Anne Hilarion de Costentin Tourville Horace Vernet Abel-François Villemain Eugène Viollet-le-Duc Voltaire Molière En la plaza, se encuentran dos estatuas de bronce, alegorías de las Arte realizada por Laurent Marqueste y las Ciencias por Jules Blanchard .

El salón de baile del Hotel de Ville en París.

El salón de baile del Hotel de Ville en París, fue diseñado como una réplica "republicana" Salón de los Espejos de Versalles, construida dos siglos antes. Después de haber sido quemados durante la Comuna de París (1871), el Ayuntamiento fue reconstruido en estilo renacentista, durante la Tercera República. Los frescos de los arcos del salón de baile del Hotel son las dieciséis provincias de Francia. Fueron realizadas por cuatro pintores: Jean Joseph Weerts , Ehrmann François-Émile , Milliet Pablo y Fernando Humberto. Arcos del Norte por Jean Weerts José: - Flandes - Picardía Arcos del Este por François-Emile Ehrmann: - Baya - Champán - Bretaña - Borgoña - Auvernia - Lorena Arcos del Sur por Paul Milliet: - Normandía - Condado de Niza Arcos al oeste por Fernando Humbert: - Argelia - Lyon - Languedoc - Gascuña - Provenza - Guayana Algunas provincias francesas que no están incluidas como las de Franche-Comté y el Lemosín . Además, la Alsacia anexada a Alemania en 1871 (recuperada en 1919 por el Tratado de Versalles ) está ausente; mientras que Argelia anexionó a Francia en 1830 (abandonó la República en 1961 por el referéndum sobre la autodeterminación ) está presente en el Salón de Baile.

Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité (pollution de la Bièvre, de la Seine), malgré l'existence d'aqueducs et de puits.

 

Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, décide, en 1802, de remédier à cette situation afin d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène (dysenterie, choléra). Gaspard de Chabrol, le préfet de la ville de Paris, propose alors que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq (prenant sa source à une centaine de kilomètres au nord-est de Paris) datant déjà du XVIe siècle.

 

La création du canal Saint-Martin est décidée par la loi du 29 floréal an X, avec celle des canaux Saint-Denis et de l'Ourcq. La construction des canaux est retardée par la situation de la France entre 1809 et 1815. Puis Louis XVIII relance le projet en y confirmant l'ingénieur Pierre-Simon Girard. Il faut trouver des financements : le préfet Chabrol propose de recourir à des capitaux privés. En 1818, la Compagnie des Canaux de Paris se crée. Elle remporte l'adjudication ouverte par la Ville de Paris en novembre 1821 pour la construction du canal Saint-Martin en concession privée, pour un montant de 5,4 millions de francs de l'époque. Aussitôt, une nouvelle compagnie, la Compagnie du canal Saint-Martin, est créée pour mener à bien le chantier. Le préfet de la Seine pose la première pierre le 3 mai 1822. Le nouveau canal est inauguré par Charles X le 4 novembre 1825.

     

Le quai de Jemmapes vers 1905-1906, par Eugène Atget : un port actif.

Le canal connaît son âge d'or du XIXe au milieu du XXe siècle, et la circulation y est intense : le canal Saint-Martin apporte non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement (céréales) et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le port de l'Arsenal et le bassin de la Villette.

 

La concurrence des autres modes de transport, routier et ferroviaire, met à mal le transport fluvial dès les années 1960, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par conséquent, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population ouvrière longeant le canal.

 

Au début des années 1970, le canal faillit disparaître lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies qui devait emprunter son tracé, dans le cadre du plan autoroutier pour Paris. Il en est d'ailleurs fait mention dans le film L'An 01. Ce projet fut vite abandonné.

 

Au tournant des années 2000, les quartiers situés au sud-ouest du canal, à proximité de la place de la République connaissent un processus de gentrification accéléré. Entre 1998 et 2012, le prix des loyers y a augmenté plus fortement que dans les arrondissements de l'Ouest parisien (16e arrondissement, etc.). La rue de Marseille et la rue Yves-Toudic hébergent désormais les boutiques de luxe les plus prestigieuses de l'Est parisien.

 

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Grottes de Calès

 

Habitats troglodytiques de Calès.

Localisation

Pays Drapeau de la France France

Région Arms of the French Region of Provence-Alpes-Côte d'Azur.svg Provence-Alpes-Côte d'Azur

Département Blason département fr Bouches-du-Rhône.svg Bouches-du-Rhône

Commune Blason de la ville de Lamanon (13).svg Lamanon

Protection Logo des sites naturels français Site classé (1994)1

Coordonnées 43° 42′ 14″ nord, 5° 04′ 56″ est

 

Géolocalisation sur la carte : Bouches-du-Rhône

(Voir situation sur carte : Bouches-du-Rhône)

Grottes de Calès

Grottes de Calès

 

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)

Grottes de Calès

Grottes de Calès

Histoire

Époque Préhistoire - XVe siècle

modifier Consultez la documentation du modèle

 

Les grottes de Calès, près de Lamanon (Bouches-du-Rhône), à l'extrémité orientale du massif des Alpilles, sont un site d'habitat qui fut occupé de l'époque préhistorique jusqu'au XVe siècle.

 

Elles se composent, sur plusieurs étages de la falaise, d'habitats troglodytiques creusés par l'homme. Ils servirent soit de refuge, soit de résidence pérenne au cours des millénaires.

 

Sommaire

 

1 Historique

2 Protection

3 Liens externes

4 Notes et références

4.1 Notes

4.2 Références

5 Voir aussi

5.1 Articles connexes

5.2 Bibliographie

 

Historique

 

Ce site composé d'une série d’anfractuosités creusées par l'homme jusqu'au sommet de la falaise a tout d'abord servi d'habitat ligure2. On a identifié 58 cavités d'habitation dans le cirque et autant à l'extérieur du cirque3. Ce fut d'ailleurs l'un des plus importants de la région4. Les traces d'occupation s'étalent d'ailleurs de la Préhistoire à la Protohistoire5. Une légende ou une tradition veut que ces grottes aient servi d'abris, lors des invasions sarrasines à un dénommé Kalès et ses hommes6. Ce qui est plus assuré est que ce site appartient à la première génération des grands castra du Moyen Âge5.

 

On y accède par d'étroits escaliers taillés dans le roc. Mais la présence de trous de boulins dans la falaise montrent que certaines excavations n'étaient accessibles que par des échelles de branchages6. Les grottes furent habitées du XIIe siècle jusqu'au XVIe siècle par une population qui a varié entre 120 et 220 habitants5,3. Des rigoles creusées dirigeaient les eaux de ruissellement vers des citernes et des aiguiers6. C'est de la dernière période d'occupation que date les aménagements les plus sophistiqués avec cheminées, placards, tasseaux et feuillures de portes7

 

Le site de Calès, dont on est assuré qu'il servit maintes fois de refuge à la population de Lamanon est à mettre en rapport avec le castrum de Alamanone, daté du XIe siècle. L'histoire montre qu'au cours des années 1390, les habitants eurent à subir la vindicte des troupes de Raymond de Turenne. Non seulement elles saccagèrent le château mais provoquèrent la fuite de la population dans les grottes. Deux siècles plus tard, elles servirent encore une fois de refuge, lors des guerres de religion, à Carrier d'Alleins et à ses bandes qui n'abandonnèrent le fort qu'après l'avoir mis en l'état de ruines8. Les grottes furent définitivement abandonnées en 1586, au cours de ces mêmes guerres de religion5.

 

Si les différentes périodes d'occupation restent difficile à dater avec précision, il n'en est pas moins indéniable que cet ensemble avec ses escaliers et ses gradins pour l'ancrage des maçonneries constituent un « vocabulaire » spécifique à ce site9

 

Ce site est aujourd'hui couronné par une statue de la Vierge qui domine le village troglodyte2.

 

Les grottes de Calès

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Vue générale du cirque de Calès

 

Vierge sur l'un des rochers

 

Protection

 

Le parc du site des grottes de Calès est classé depuis 1994 à l'inventaire général du patrimoine culturel1.

Liens externes

 

Grottes de Calès : habitat groupé-castrum et village troglodyte médiéval

Cirque de Calès à Lamanon

 

Notes et références

Notes

Références

 

↑ a et b « Parc du site des grottes de Calès », notice no IA13001040, base Mérimée, ministère français de la Culture

↑ a et b Hervé Aliquot, op. cit., p.97.

↑ a et b « L'architecture troglodytique », in Les Alpilles, encyclopédie d'une montagne provençale, André-Yves Datier, éd. Les Alpes de Lumière, Forcalquier, 2009, p. 247, 248.

↑ Maurice Pezet, op. cit., p. 107.

↑ a, b, c et d André-Yves Datier, op. cit., p.10.

↑ a, b et c Jean-Paul Clébert, op. cit., p.237.

↑ André-Yves Datier, op. cit., p.30.

↑ Maurice Pezet, op. cit., p. 112.

↑ André-Yves Datier, op. cit., p.58.

  

Le massif des Alpilles est un massif montagneux de faible altitude, au paysage original de roches blanches calcaires, situé au nord-ouest du département français des Bouches-du-Rhône. Il s'étend d'ouest en est entre Tarascon et Orgon sur une superficie de 50 000 hectares, et sur seize communes, bien que très partiellement pour Tarascon et Saint-Martin-de-Crau. Environ 43 000 personnes vivent dans les Alpilles. Depuis le 13 juillet 2006, les collectivités locales sont associées au sein du parc naturel régional des Alpilles.

 

Sommaire

 

1 Toponymie

2 Géographie

2.1 Situation

2.2 Populations

2.2.1 Les communes du massif

2.2.2 Démographie

2.2.3 Flux migratoire

2.2.4 Pression démographique

2.3 Topographie

2.4 Accès et voies de communications

2.5 Hydrographie

2.5.1 Les gaudres

2.5.2 Les canaux

2.5.3 Les anciens marais des Baux

2.6 Géologie

2.7 Sismicité

2.8 Climat

2.8.1 Le mistral

2.8.2 Températures et précipitations

2.9 Flore

2.10 Faune

2.10.1 Espèces protégées

2.10.2 Espèces chassées

3 Histoire

3.1 Protohistoire

3.2 XXIe siècle

4 Économie

4.1 Agriculture et productions

4.2 Tourisme

4.3 Sports et tourisme sportif

4.4 Immobilier

4.5 Exploitation du sous-sol

4.6 Énergies renouvelables

5 Protection environnementale

6 Monuments et patrimoine

6.1 Monuments historiques classés

6.2 Patrimoine rural

7 Représentations des Alpilles

7.1 Littérature

7.2 Peinture

7.3 Cinéma

8 Annexes

8.1 Articles connexes

8.2 Bibliographie

8.3 Liens externes

8.4 Notes et références

 

Toponymie

Tour des opies

Tour des Opies.

 

La première allusion au nom donné à la chaîne des Alpilles apparaît relativement tard. Sous l'Ancien Régime, la montagne ne semble pas avoir de nom. Tout au plus Claude François Achard parle-t-il des « montagnes des Baux1 » en 1787. Pourtant, dans le même ouvrage, il désigne un sommet des Alpilles sous le nom de « Houpies », faisant référence à la Tour des Opies. Ce nom francisé dérive du provençal Aupiho, qui est un diminutif du nom Aup (« les Alpes »). Le terme « Alpilles » désigne donc une chaîne que l'on compare à de petites Alpes2. On trouve également une autre forme pour désigner la chaîne des Alpilles : le terme « Alpines », toujours usité pour désigner, par exemple, le canal des Alpines, à Barbentane3. Il est sans doute plus ancien que la forme « Alpilles ». Dans la Vita de Césaire, évêque d'Arles (VIe siècle), on lit que l'ecclésiastique faisait des visites in Alpinis locis, ce qui semble davantage correspondre aux Alpilles qu'aux Alpes.

 

Au XIXe siècle et dans le premier tiers du XXe siècle, les deux termes coexistent, mais il semble que l'on réserve la forme « Alpines » à la chaîne de montagnes, tandis qu'« Alpilles » désigne davantage le sommet de la chaîne (le « signal des Alpilles »)2. Le félibre Frédéric Mistral (1830-1914), quant à lui, utilise invariablement la forme « Alpilles4 », qui va finir par s'imposer comme le terme correct pour désigner la chaîne de collines comprise entre Crau et Petite Crau.

Géographie

Panorama des Alpilles

Situation

Oliveraie dans la plaine des Baux.

 

Le massif des Alpilles est situé dans le sud de la France, dans le département des Bouches-du-Rhône (région Provence-Alpes-Côte d'Azur), à une soixantaine de kilomètres au nord de Marseille. Il s'étend selon un axe est-ouest sur environ 25 km, depuis la vallée du Rhône jusqu'à la vallée de la Durance. Plusieurs zones sommitales le composent :

 

La partie principale du massif, dénommée l'Alpille (aupiho, « Petite Alpe »), s'étire depuis la chapelle Saint-Gabriel de Tarascon jusqu'à la route reliant Aureille à Eygalières5.

Les Opies, à l'est de l'Alpille, sont composées de trois petits sommets : les crêtes des Opies, le mont Menu et le Défends6 (communes d'Eyguières, Lamanon et Aureille).

Les Collines (ou rochers de la Pène) sont un chaînon étroit s'étirant au sud du massif dont il est séparé par la route départementale 17 (Arles-Paradou)7.

Les Costières, situées sur la commune de Saint-Martin-de-Crau, sont un plateau qui marque la limite sud du massif. Celui-ci gagne de l'altitude à mesure que l'on progresse vers le nord, et s'incline de façon abrupte sur le marais des Baux, au sud des rochers de la Pène8.

Les Chaînons sont un ensemble de sommets de faible altitude (50 mètres environ) entre Aureille et Montmajour caractérisés par les ensembles de vallons qu'ils abritent. Les Caisses de Jean-Jean sont peut-être le plus connu de ces chaînons9.

 

En dehors de ces sommets, le massif des Alpilles est caractérisé par la présence de plusieurs plaines :

 

Les marais des Baux, entre les Costières et les rochers de la Pène, aux pourtours peuplés dès la Préhistoire, présentent une surface plane asséchée au cours du XIXe siècle8.

La plaine de Fontvieille, située au nord et au nord-est de cette commune, doit son existence à la cohabitation du massif avec les alluvions du Rhône. Il s'agit aujourd'hui d'une grande zone triangulaire vouée à la culture de la vigne et de l'olivier7.

La plaine de Roquemartine, à l'opposé, se situe au nord d'Eyguières et présente un relief sévère aux pentes herbeuses servant de pâture aux moutons6.

Les Plaines sont un immense plateau opérant la jonction entre la plaine de Roquemartine et Notre-Dame de Beauregard (commune d'Orgon). Ce plateau est couvert d'une forêt de chênes verts touffue6.

La plaine de Saint-Rémy-de-Provence marque la limite nord du massif. Abritant le site antique de Glanum, cette plaine est fertile10. Le peintre Vincent van Gogh en a immortalisé le paysage lors de son séjour à l'asile Saint-Paul de Mausole (1889-1890).

La plaine d'Eygalières (nommée « vallon des Prés » dans son ensemble et « plaine des Calans » pour la partie au sud d'Eygalières) compte de grandes étendues d'oliveraies et tend à s'urbaniser davantage que le reste du massif10.

La plaine des Baux, au pied du village des Baux, est vouée comme la plaine de Fontvieille à la culture de la vigne et de l'olivier5.

 

Populations

Les communes du massif

 

Délimité en 1965 par une inscription à l’inventaire des sites remarquables, le périmètre des Alpilles englobe 15 communes : Aureille, Les Baux-de-Provence, Eygalières, Eyguières, Fontvieille, Mas-Blanc-des-Alpilles, Maussane-les-Alpilles, Mouriès, Paradou, Orgon, Saint-Étienne-du-Grès, Saint-Martin-de-Crau, Saint-Rémy-de-Provence, Sénas, Tarascon 11.

Limites communales des Alpilles

Démographie

 

Le tableau ci-dessous totalise le nombre des habitants des communes des Alpilles12 à la même date13. Il montre que la population des Alpilles a presque doublé entre 1936 et 1999.

Évolution de la population des Alpilles 1936 1946 1962 1968 1975 1982 1990 1999

20 806 20 902 24 404 25 935 28 355 32 527 37 311 40 629

1962 à 1999 : population sans double compte (recensement)

(Sources : Insee.)

Flux migratoire

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Pression démographique

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Topographie

Les Alpilles, la Tour des Opies (498 m) au fond

 

Le massif des Alpilles est l’un des reliefs majeurs du département des Bouches-du-Rhône14. Il domine au nord la plaine maraîchère de Saint-Rémy-de-Provence et au sud la plaine de la Crau. Le point culminant est la Tour des Opies, à 498 mètres d'altitude, à l'est du massif. Les autres principaux sommets sont le plateau de la Caume (387 m), le mont Gaussier (306 m), le mont Paon, le Val d'Enfer.

Accès et voies de communications

 

La gare d'Avignon TGV se situe à environ 20 km au nord. Les aéroports les plus proches sont ceux de Marseille Provence, de Nîmes - Garons et d'Avignon - Caumont. On trouve deux aérodromes sur le secteur des Alpilles, l'un au nord entre Égalières et Saint-Rémy-de-Provence, et un autre au sud de la ville d'Eyguières15.

 

L'autoroute A7, qui descend la vallée du Rhône et relie Lyon à Marseille via Orange, passe à quelques kilomètres à l'est. L'autoroute A54 (Nîmes - Salon-de-Provence) traverse le territoire provençal au sud du massif. Enfin, l'autoroute A9, qui va d'Orange à Montpellier puis Perpignan, passe à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest.

 

La route départementale 99 passe au nord vers Tarascon, puis Nîmes à l'ouest et Cavaillon à l'est.

 

Les routes départementales 5 et 24 permettent de traverser le massif sur un axe nord-sud.

Hydrographie

 

Le massif des Alpilles est parcouru par de nombreux ruisseaux que l'on nomme des « gaudres ». Un gaudre (du provençal gaudre : « petit ruisseau ») désigne un cours d'eau souvent à sec en été et à faible débit le reste de l'année. Plusieurs roubines et canaux ont été créés pour drainer ou satisfaire les besoins en eau des communes du massif, notamment en interceptant certains gaudres.

Les gaudres

 

Le gaudre du Trible, dont la source se situe au nord du village des Baux-de-Provence et qui, au sud de la commune de Maussane, passe par le pont Saint-Jean (chaînon de la Pène) et se jette dans le canal de la Vallée des Baux.

Le gaudre de la Foux, qui est la continuité du gaudre de Verpétrière, qui jaillit du vallon des Amants, au nord de la crête des Calans (commune de Mouriès).

Le gaudre d'Entreconque au nord des rochers d'Entreconque, et qui, en fusionnant avec le gaudre de Verpétrière, forme le gaudre de la Foux (commune des Baux-de-Provence).

Le gaudre du Gaucher, qui provient du quartier de Monblan (commune de Maussane) et se déverse dans le gaudre du Mas-de-Cayol.

Le gaudre des Gypières, dont la source se situe au nord du quartier des Gypières, fusionne avec le gaudre des Barres près du Castellas (commune de Maussane).

Le gaudre de Valoste, dans le vallon du même nom (commune de Maussane).

Le gaudre de Réquillon au nord du mas de Fléchon (commune de Maussane).

Le gaudre du Fangas au nord du vallon du Four.

Le gaudre de Malaga qui marque la limite entre la commune de Maussane et celle de Mouriès. Il s'agit du plus long gaudre de la commune. Il prend sa source près du château de Pierredon, sur la commune de Mouriès. Le gaudre de Requilion déverse ses eaux dans ce gaudre. Il vient finir sa course dans le canal de la Vallée des Baux.

Le gaudre de la Vallongue, affluent du gaudre du Destet qui prend sa source à Aureille et coule à Mouriès.

Le gaudre d'Aureille, qui coule à Aureille, Eyguières et Mouriès.

Le gaudre de Romanin, qui traverse les communes d'Aureille, d'Eygalières et de Saint-Rémy-de-Provence.

 

Les gaudres de Maussane et Paradou sont les cours d'eau qui possèdent les plus gros débits dans les Alpilles, dépassant généralement les 5 m3/s.

 

Le gaudre du Trible à son passage dans Maussane.

Gaudre de Romanin

 

Gaudre de Romanin.

Gaudre du Destet à Mouriès

 

Gaudre du Destet à Mouriès.

 

Les canaux

 

Le canal de Van-ens (sud du massif)

Le canal de la vallée des Baux (sud du massif)

Le canal de Craponne (sud du massif)

Le canal de Monestier (sud du massif)

Le canal des Alpilles (nord du massif)

Le canal du plan et de la Crau (nord-est du massif)

Le canal du moulin de saint Andiol (nord-est du massif)

Le canal de Viguièrat (nord-ouest et ouest du massif)

 

Canal de Craponne à Aureille

 

Canal de Craponne à Aureille.

 

Canal du Viguièrat, près de Saint-Étienne-du-Grès.

Canal des Alpilles, chute d'eau près de Saint Rémy de Provence.JPG

 

Canal des Alpilles, chute d'eau près de Saint-Rémy-de-Provence.

 

Le canal de la Vallée des Baux, au pont de l'Étroit.

 

Les anciens marais des Baux

Article détaillé : Marais des Baux.

Canal du Marais des Baux

Canal du Marais des Baux

 

Jusqu'aux années 1880, la zone située au sud des rochers de la Pène était totalement inondée et connue sous le nom de « marais des Baux ». Ce grand lac, riche en poisson, s'étendait sur plusieurs hectares et a permis à des générations de Maussanais de vivre de la pêche. Pour des raisons d'hygiène, du fait des maladies bactériennes qu'entraînait la présence de ces marais[réf. nécessaire], ceux-ci ont été asséchés progressivement dès les années 1830.

 

Aujourd'hui, l'eau a disparu pour une grande partie, mais la zone reste inondable. Ainsi, lors des inondations de décembre 2003, toute la surface occupée par les anciens marais, mais aussi la route départementale 27 reliant Maussane à Saint-Martin-de-Crau ont été inondées pendant plusieurs semaines. La partie sud de cette zone reste toutefois couverte d'eau, notamment toute la surface située entre le canal de la Vallée des Baux et la chaîne des Costières (commune de Saint-Martin-de-Crau).

 

Tout un réseau de canaux traverse aujourd'hui les anciens marais, comme le canal de Monestier et la roubine de Saint-Laurent.

Géologie

 

Les Alpilles sont constituées de strates de roches sédimentaires plissées. Elles forment un anticlinal.

 

Calcaire

Grès

Bauxite

Marne

 

Les Alpilles, photo prise à l'ouest du village d'Eyguières, depuis les collines des Opies.

Premier et moyen plan : strates du Jurassique supérieur (j6)

Arrière-plan : vue de la barre claire de calcaire urgonien (Crétacé inférieur)

Sismicité

 

À la suite du décret du 14 mai 1991 définissant le zonage sismique de la France, les Bouches-du-Rhône ont été découpées de la manière suivante16 :

 

Zone II, zone qui correspond à une « sismicité moyenne » : les cantons de Lambesc, Peyrolles-en-Provence et Salon-de-Provence, tous trois de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence ;

Zone Ib, zone qui correspond à une « sismicité faible » : les cantons d'Aix-en-Provence et Trets de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence, les cantons d'Eyguières et Orgon de l'Arrondissement d'Arles et les cantons de Berre-l'Etang, Istres-Nord et Istres-Sud de l'Arrondissement d'Istres ;

Zone Ia, zone qui correspond à une « sismicité très faible » : tous les autres cantons de l'Arrondissement d’Aix-en-Provence, les cantons d'Arles-Est, Châteaurenard et Saint-Rémy-de-Provence de l'Arrondissement d'Arles, les cantons de Marignane, Martigues-Est et Martigues-Ouest de l'Arrondissement d'Istres, et enfin le canton de Roquevaire de l'Arrondissement de Marseille ;

Zone 0, zone qui correspond à une « sismicité négligeable » : tous les autres cantons.

 

Climat

 

Malgré les hauts reliefs des Alpilles, on ne note pas de différences notables entre les plaines qui entourent le massif et les sommets. Le climat est de type méditerranéen, avec des étés secs et des saisons intermédiaires pluvieuses17. Comme l'ensemble des zones situées à proximité du Rhône, les Alpilles sont sujettes à un mistral conséquent. En revanche, le piémont sud est plus abrité des épisodes de gel, avec 40 jours par an. Le printemps y est parmi les plus précoces en Provence. On peut voir des amandiers en fleurs dès fin janvier17.

 

À la différence des plaines, les sommets des Alpilles sont plus arrosés et le risque d'orage y est plus important17.

Le mistral

 

Le mistral y souffle violemment du nord ou du nord-ouest, particulièrement en hiver et au printemps. Les Alpilles dévient le vent, mais le vent souffle aux Baux pratiquement aussi fort que dans le nord de la chaîne. Le mistral souffle fortement 100 jours par an en moyenne et faiblement 83 jours, ce qui ne laisse que 182 jours sans vent par an17.

 

On distingue deux types de mistral : le « mistral blanc », qui dégage le ciel en totalité et accentue la luminosité, et le « mistral noir », plus rare, qui est accompagné de pluie.

Températures et précipitations

 

Le tableau ci-dessous indique les températures et les précipitations pour la période 1971-2000 :

Mois J F M A M J J A S O N D année

Températures maximales (°C) 10,9 12,3 15,3 17,5 22,0 25,8 29,4 29,0 25,0 19,9 14,2 11,6 19,4

Températures moyennes (°C) 6,1 7,2 9,7 12,0 16,1 19,8 22,9 22,7 19,2 14,7 9,6 7,0 13,9

Températures minimales (°C) 1,2 2,0 4,0 6,4 10,1 13,7 16,4 16,3 13,3 9,5 4,9 2,4 8,4

Précipitations (hauteur en mm) 59 47 44 63 52 31 16 37 64 98 58 54 623,4

Source: Météo France / Station de Salon-de-Provence

Flore

 

D'importantes populations de conifères sont présentes dans le massif avec entre autres le pin d'Alep et le pin sylvestre. On trouve également le Genêt de Villars.

 

Plusieurs espèces végétales sont protégées sur le territoire du massif, comme la nivéole d’été (Leucojum aestivum) ou l'hélianthème à feuilles de Marum (Helianthemum lavandulaefolium).

Faune

Espèces protégées

 

De nombreuses espèces aviaires nichent dans les Alpilles. On trouve sur le massif près de 250 espèces d'oiseaux, dont 25 espèces d'intérêt communautaire18. Les plus réputées sont l'aigle de Bonelli19, le vautour percnoptère, le faucon crécerellette et le hibou grand-duc19.

 

Les rochers abritent une espèce de lézard emblématique des Alpilles, le lézard ocellé, lui aussi considéré comme menacé et également protégé19.

 

Lézard ocellé.

 

Aigle de Bonelli.

 

Vautour percnoptère.

 

Faucon crécerellette.

 

Hibou grand-duc.

 

Espèces chassées

 

Le territoire du massif, et notamment ses vallons, compte de nombreux mammifères. Le sanglier y abonde, sa population étant en progression. Inversement, le nombre de lièvres et de lapins tend à décroître. La raison semble en être l'épidémie de myxomatose de 1953 qui a causé des ravages dans la population et, depuis la fin du XXe siècle, le VHD viral qui provoque la diminution de l'espèce[réf. nécessaire].

Histoire

Protohistoire

L'oppidum des Caisses de Jean-Jean (Mouriès).

 

La protohistoire est marquée par la création de plusieurs oppida dans les Alpilles. Il s'agit de lieux habités et construits sur des hauteurs, généralement pour des raisons défensives. Y. Marcadal cite 16 oppida dans les Alpilles : le mont de Cordes, le plateau du Castelet de Fontvieille, les tours de Castillon, l'oppidum des Baux, le castellas de Maussane, l'oppidum des Caisses de Jean-Jean, le castellas d'Aureille, l'oppidum de Sainte-Cécile, l'oppidum du Mont-Menu, le castellas de Lamanon, Ernaginum, Saint-Gabriel, Notre-Dame-du-Château, Glanon, l'oppidum de la Vallongue et l'oppidum de Notre-Dame-de-Beauregard20.

 

Lors de la seconde partie du premier âge du Fer (VIIe – VIe siècles av. J.-C.), la population, jusqu'alors essentiellement nomade, se sédentarise et se met à construire en dur. Le castrum se structure à la manière d'un village avec ses rues et ses maisons adossées21. Le processus d'installation permanente est à mettre en parallèle avec l'intensification des échanges économiques avec les commerçants méditerranéens21. En échange de produits de luxe, les habitants des Alpilles produisent des céréales et passent d'une état d'autarcie à une véritable économie d'échange21. Au cours des siècles suivants, la population des Alpilles diminue de façon conséquente : le comptoir grec d'Arles attire de nombreux habitants venus de toute la région21. Mais dès la fin de l'Âge du fer (IIe – Ier siècles av. J.-C.), plusieurs sites commencent à être occupés à nouveau. Plusieurs villages se développent et des monuments sont construits dans un style tardo-hellénistique. On retrouve notamment sur plusieurs sites des dalles de toiture en calcaire tendre scié, preuve de cette influence grecque21.

XXIe siècle

 

2007, création du Parc naturel régional des Alpilles.

Économie

Agriculture et productions

 

L'arboriculture est avant tout méditerranéenne avec des plantations d'oliviers, de figuiers et d'amandiers.

 

Les vignes sont elles aussi présentes tout autour du massif. Les Coteaux-des-baux-en-provence sont une AOC viticole cultivée autour du massif sur le territoire de sept de ces communes : Les Baux-de-Provence, Eygalières, Fontvieille, Mouriès, le Paradou, Saint-Étienne-du-Grès et Saint-Rémy-de-Provence. Les cépages cultivés pour cette AOC sont le grenache, le mourvèdre, le syrah, le cinsault, la counoise, le carignan et le cabernet-sauvignon22.

 

Productions agricoles des Alpilles.

Oliveraie aux Baux de Provence

 

Oliveraie aux Baux de Provence

vignoble des Alpilles

 

vignoble des Alpilles

Bouteille de Chapelle de Romanin (Beaux-de-Provence AOC)

 

Bouteille de Chapelle de Romanin (Beaux-de-Provence AOC)

 

Huile d'olive des Baux-de-Provence

 

Tourisme

Chapelle Saint-Sixte d'Eygalières

petit train touristique des Alpilles

petit train touristique des Alpilles

 

Hormis l'agriculture, l'économie la plus facilement identifiable autour du massif des Alpilles est liée au tourisme. Même les producteurs viticoles et oléicoles semblent tenir compte du développement du tourisme et de plus en plus de domaines proposent de la dégustation, voire dans certains cas de véritables cours d'initiation à l'œnologie.

 

On peut considérer trois principales sortes de tourisme dans les Alpilles. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le massif et ses environs.

 

Parmi les points d'attrait touristiques principaux figurent :

 

le site des « Antiques » près de Saint-Rémy-de-Provence sur le versant nord ;

Les Baux-de-Provence au sud ;

un musée et une chapelle romane à Eygalières au nord-est ;

le musée d'Alphonse Daudet installé à Fontvieille dans la reconstitution du célèbre moulin, sur une éminence liée au massif, sur la route qui mène à Arles ;

divers autres musées dont un musée de santons.

  

The Chaîne des Alpilles is a small range of low mountains in Provence, southern France, located about 20 km (12 mi) south of Avignon.

 

Contents

 

1 Geography

2 Communes

3 Flora and fauna

4 History

5 Conservation

6 The Alpilles in arts

7 See also

8 References

 

Geography

 

The range is an extension of the much larger Luberon range. Although it is not high - some 498 m (1,634 ft) at its highest point - the Alpilles range stands out disproportionately, as it rises apparently sheer from the Rhône valley and from the very flat alluvial plain of Crau. The range is about 25 km long by about 8 to 10 km wide, running in an east-west direction between the Rhône and Durance rivers. The landscape of the Alpilles is one of arid limestone peaks separated by dry valleys.

Topographic map of the Alpilles range.

Communes

 

The Chaîne des Alpilles is part of the territory of 15 communes:[1] Aureille, Les Baux-de-Provence, Eygalières, Eyguières, Fontvieille, Mas-Blanc-des-Alpilles, Maussane-les-Alpilles, Mouriès, Paradou, Orgon, Saint-Étienne-du-Grès, Saint-Martin-de-Crau, Saint-Rémy-de-Provence, Sénas, Tarascon.

Flora and fauna

Alpilles landscape near Le Destet. The three types of landscape forms can clearly be seen: cultivated land on the lower slopes, trees on the foothills and bare rock on the peaks.

 

The lower slopes are planted with olive and almond trees. Kermes oaks and pines also grow there. Much of the range is bare rock or stony ground covered with scrub and maquis.

 

The highest parts of the range are a nature reserve inhabited by a number of rare species, including Bonelli's eagle, the Egyptian vulture and eagle owl. Some of these species were introduced in the Alpilles in the 1980s[citation needed].

History

 

Some protohistorical settlements have been found in the Alpilles. In the very old village of Les Baux de Provence, a cave was used 8000 years ago.

Conservation

 

The Parc Naturel Régional des Alpilles was created on January 30, 2007.[2] It covers the territory of 16 communes. The area is also under the protection of the Natura 2000 Environmental Protection Plan of the European Union.[3]

The Alpilles in arts

Les Alpilles (1889), painted by van Gogh while in Saint-Rémy

 

The Alpilles were immortalized in art by Vincent van Gogh, who painted many images of the Alpilles' landscapes during his time in Saint-Rémy-de-Provence on the north side of the mountains. One of the paintings was given by van Gogh to his friend Eugène Boch.[4]

 

Alphonse Daudet's 1885 novel Tartarin sur les Alpes, which is a sequel to the 1872 Tartarin de Tarascon, takes place in the Alpilles.

Château Frontenac

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Pour les articles homonymes, voir Frontenac.

Château Frontenac

 

Le Château Frontenac et la Terrasse Dufferin

 

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Période ou style Château canadien

Architecte Bruce Price

Début construction 1892

Fin construction 1893

(dernière aile)

Propriétaire initial Canadien Pacifique

Destination initiale Hôtel

Propriétaire actuel Fairmont

Destination actuelle Hôtel

Site Internet www.fairmont.com/Fr/Frontenac/

 

--------------------------------------------------------------------------------

 

Latitude

Longitude 46° 48′ 43″ Nord

71° 12′ 19″ Ouest / 46.8118459, -71.205343

Pays Canada

Province Québec

Ville Québec

 

Géolocalisation sur la carte : Québec

  

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Le Château Frontenac est un célèbre hôtel de Québec situé dans le quartier du Vieux-Québec—Cap-Blanc—colline Parlementaire de l'arrondissement La Cité-Limoilou surplombant le fleuve Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin.

 

Sommaire [masquer]

1 Historique

2 Images

2.1 Panorama

3 Voir aussi

3.1 Liens externes

3.2 Notes et références

 

Historique [modifier]

 

Le Château Frontenac dans la période 1900-1925, avant la construction de sa tour centraleLe Château Frontenac est un des premiers d'une longue série d'hôtels style « château » construit pour la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique, selon les plans de l'architecte américain Bruce Price à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il ouvrit ses portes en 1893. La société ferroviaire a cherché à encourager le tourisme de luxe et à transporter les voyageurs bien nantis dans ses trains. Le Château Frontenac est un « frère » du Château Lac Louise sur la rive du lac homonyme en Alberta. Son architecture s'inspire des châteaux érigés en France durant la Renaissance[citation nécessaire].

 

Le Château Frontenac fut nommé ainsi en l'honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac, qui fut gouverneur de Nouvelle-France de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698. Le château a été construit non loin du lieu historique de la citadelle de Québec, à l'emplacement de l'ancien château Haldimand et à côté de la terrasse Dufferin recouvrant le site archéologique du fort et du château Saint-Louis. Durant le XXe siècle, le château Frontenac a subi plusieurs transformations dont la plus importante fut l'ajout, en 1926, de la tour qui est au milieu du Château et qui lui donne sa silhouette si familière. Ce sont les architectes Maxwell qui en sont les maîtres d'œuvre. Maurice Duplessis y a vécu pendant qu'il était premier ministre du Québec.

 

La conférence de Québec de 1943 à laquelle Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt ont discuté de stratégie pour la Seconde Guerre mondiale a été tenue à la Citadelle tandis qu'une grande partie du personnel restait tout près, au Château Frontenac (William Lyon Mackenzie King a été invité à quelques réunions par courtoisie envers le Canada). Il est maintenant exploité et dirigé par la compagnie hôtelière Fairmont.

 

Le Château Frontenac porte l'épithète d'« Hôtel le plus photographié dans le monde »[1]. Il est aussi un des monuments les plus associés avec la ville de Québec et le Québec dans son ensemble.

fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_Frontenac

Hôtel de ville de Paris

 

Période ou styleNéorenaissance

TypeHôtel de ville

ArchitecteThéodore Ballu

Édouard Deperthes

Date de construction1357,

1533,

1874-1882

Destination actuelleMairie de Paris

Géographie

Pays France

RégionÎle-de-France

LocalitéParis

Localisation

Coordonnées48° 51′ 23″ Nord 2° 21′ 08″ Est

Géolocalisation sur la carte : Paris

 

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Châtelet.

 

Ancien Hôtel de ville et place de grève vers 1583 par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. D'après les plans de Godde et Lesueur l'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville a été menée de 1837 et 1848 tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

 

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

 

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche.

 

ESPAGNOL

 

Ayuntamiento de París

  

Fachada del Ayuntamiento de París.

El Ayuntamiento de París (Hôtel de Ville de Paris, en francés) alberga las instituciones del gobierno municipal de París. El mismo se ubica frente a la Plaza del Ayuntamiento (Place de l'Hôtel-de-Ville, anteriormente llamada Place de Grève) en el IV Distrito de la ciudad. Ha albergado el ayuntamiento de París desde 1357; Actualmente se utiliza para múltiples propósitos: aloja la administración de la ciudad, allí tiene su despacho el alcalde de París (desde 1977), y también se utiliza para brindar grandes recepciones. En los últimos años, la Place de l'Hôtel-de-Ville se ha engalanado en gran parte de primavera y verano con un "jardín efímero", en el que el Ayuntamiento instala miles de especies vegetales además de un hermoso estanque con sus respectivas especies de plantas, sin embargo, en 2009 no hubo estanque.

Índice [ocultar]

1 Historia

2 Véase también

3 Galería fotográfica

4 Enlaces externos

Historia[editar · editar código]

 

Historia Etienne Marcel adquirió la "Casa de las Columnas" en nombre del municipio en julio de 1357 . Aquí es donde, desde entonces, se encuentra el centro administrativo de París, las instituciones municipales. La "Casa de las Columnas" se sustituye en el siglo XVI por un palacio diseñado por el arquitecto italiano Boccador . Su construcción comenzó en 1533 y terminó en 1628 . Las ampliaciones se añadieron entre 1836 y 1850 conservando la fachada renacentista. Durante la Comuna de París , el incendio provocado por un grupo de comuneros en 1871 redujo a cenizas el palacio. Los archivos y la biblioteca de la ciudad sufrieron el mismo trágico suceso. Ambas colecciones vitales de París anteriores a 1860 (documentos de la ciudad y el registro) se perdieron para siempre, los primeros en un incendio en el Ayuntamiento y el segundo en el palacio de justicia . El edificio fue reconstruido entre 1874 y 1882 sobre los planes de los arquitectos Teodoro Ballu y Edouard Deperthes . La fachada de estilo neo-renacentista , se basa en gran medida de la del edificio desaparecido.

Ayuntamiento a principios de la xx º siglo . La plaza de Greve , rebautizada como la Place de l'Hotel de Ville de 19 de marzo 1803 , se ha convertido en un espacio peatonal desde 1982 . París ha sido objeto de varias insurrecciones, el ayuntamiento era a menudo el punto focal de los motines, los rebeldes y los revolucionarios. Desde Etienne Marcel en la Fronda , la Revolución de julio 1830 y febrero 1848 , la Comuna a la liberación de París , el ayuntamiento es un lugar cargado de historia. Lugar donde se asienta el ayuntamiento de París es de gran prestigio, es donde los huéspedes son recibidos por el Alcalde, el Ayuntamiento también se ha convertido en un espacio para exposiciones, es el edificio municipal más grande de Europa. Hasta 1977, la oficina del alcalde fue ocupado por el prefecto de París, que mide 155 metros cuadrados. El alcalde tuvo originalmente una vivienda oficial de 1400 metros cuadrados, en parte transformado en vivero.

Fachada del Ayuntamiento La fachada principal está decorada con las personas importantes de la ciudad de París, artistas, académicos, políticos, industriales, cuyos nombres se representó en la fachada en orden alfabético 1 : Jean le Rond d'Alembert Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville Antoine Arnauld Jean Sylvain Bailly Claude Ballin Antoine-Louis Barye Pierre-Jean de Beranger Pierre-Antoine Berryer Jean-Baptiste Biot Nicolas Boileau Etienne Boileau Louis Antoine de Bougainville André-Charles Boulle Guillaume Budé Jean Bullant Armand-Gaston Camus Godofredo Cavaignac Jean Siméon Chardin Alexis Claude Clairaut Paul-Louis Courier Charles-François Daubigny Jacques Louis David Alexandre-Gabriel Decamps Eugene Delacroix Paul Delaroche Ambroise Firmin-Didot Charles Dumoulin Henri Estienne Jean Bernard Leon Foucault Marie-Therese Rodet Geoffrin Jean Goujon Aquiles Harlay Marie-Jean Hérault de Séchelles Fernando Herold Víctor Jacquemont Nicolas Lancret Antoine Lavoisier Domingo de Cortona Charles Le Brun Henri-Louis Cain André Le Nôtre Pierre Lescot La piedra Estoile Eustache Le Sueur Nicolás Malebranche Mansart Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Jules Michelet François Miron Mathieu Molé Pierre de Montereau Alfred de Musset Jean-Nicolas Pache Étienne Pasquier Charles Perrault Jean-Rodolphe Perronet Louis-Benoît Picard Jean-Baptiste Pigalle Germain Pilon Philippe Quinault Jean-Francois Regnard Henri Victor Regnault Se trata de Henri Regnault 1843-1871 Richelieu Manon Roland Théodore Rousseau Antoine-Isaac Silvestre de Sacy Rouvroy Luis, duque de Saint-Simon Henri Sauval Eugene Scribe Jean-Michel Sedaine Madame de Stael Eugenio Sue François-Joseph Talma Jacques-Auguste de Thou Anne Hilarion de Costentin Tourville Horace Vernet Abel-François Villemain Eugène Viollet-le-Duc Voltaire Molière En la plaza, se encuentran dos estatuas de bronce, alegorías de las Arte realizada por Laurent Marqueste y las Ciencias por Jules Blanchard .

El salón de baile del Hotel de Ville en París.

El salón de baile del Hotel de Ville en París, fue diseñado como una réplica "republicana" Salón de los Espejos de Versalles, construida dos siglos antes. Después de haber sido quemados durante la Comuna de París (1871), el Ayuntamiento fue reconstruido en estilo renacentista, durante la Tercera República. Los frescos de los arcos del salón de baile del Hotel son las dieciséis provincias de Francia. Fueron realizadas por cuatro pintores: Jean Joseph Weerts , Ehrmann François-Émile , Milliet Pablo y Fernando Humberto. Arcos del Norte por Jean Weerts José: - Flandes - Picardía Arcos del Este por François-Emile Ehrmann: - Baya - Champán - Bretaña - Borgoña - Auvernia - Lorena Arcos del Sur por Paul Milliet: - Normandía - Condado de Niza Arcos al oeste por Fernando Humbert: - Argelia - Lyon - Languedoc - Gascuña - Provenza - Guayana Algunas provincias francesas que no están incluidas como las de Franche-Comté y el Lemosín . Además, la Alsacia anexada a Alemania en 1871 (recuperada en 1919 por el Tratado de Versalles ) está ausente; mientras que Argelia anexionó a Francia en 1830 (abandonó la República en 1961 por el referéndum sobre la autodeterminación ) está presente en el Salón de Baile.

fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Notre-Dame-de-la-Sagesse

 

Dessinée par Pierre-Louis Faloci et achevée en 2000, c'est la dernière église à avoir été construite en France au XXe siècle. Elle a été consacrée le 16 septembre 2000 par Jean-Marie Lustiger.

 

Elle contraste avec les bâtiments environnants par le rouge de ses briques et par le jardin public sur lequel elle donne, le jardin James-Joyce, celui-ci créant néanmoins dans le même temps une cohérence avec le parc intérieur de la Bibliothèque François-Mitterrand toute proche.

 

Son intérieur est un hommage à la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, dessinée par Le Corbusier.

www.fotografik33.com

Vue de paris depuis l'espanade de Montmartre.

Montmartre fut longtemps un village indépendant de Paris.

Son nom a sans doute pour origine le Mons Martyrum, le « mont des martyrs » (martyr venant du grec martus, témoin) car il fut, selon la légende, un lieu de passage important de Saint Denis, premier évêque de Paris, qui aurait survécu à son exécution. Victime des persécutions antichrétiennes, il fut décapité sur la colline de Montmartre avec deux autres coreligionnaires. La légende raconte qu'il ramassa sa tête et marcha jusqu'à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis où il fut inhumé. Une des rues historiques menant à Montmartre s'appelle la rue des Martyrs.

Une autre origine étymologique est cependant évoquée : Mons Martis (le mont de Mars) car, à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars, dieu de la guerre, se trouvait sur la butte, à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre (ainsi qu'un autre temple, dédié à Mercure).

Lors du siège de Paris en 1590, Henri IV fit installer deux batteries d’artillerie : « l’une sur Montmartre l’autre sur le haut de Montfaucon vers le Mesnil qui commencèrent à tirer et battre en ruine, vers les rues Saint-Honoré, Saint-Denis et Saint-Martin et les environs. ».

Lors de la formation des communes et des départements en 1790, Montmartre devint une commune de la Seine. Son premier maire fut Félix Desportes, un bourgeois originaire de Rouen.

En 1840-1845, la construction de l'enceinte de Thiers partagea le territoire de la commune en deux.

Au 1er janvier 1860, lors de l'extension de Paris au delà du mur des Fermiers généraux jusqu'à l'enceinte de Thiers, la commune de Montmartre fut dissout et son territoire fut réparti comme suit :

la plus grande partie, située à l'intérieur de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à Paris au sein du 18e arrondissement, appelé « Buttes-Montmartre » ;

la petite partie restante, située hors des fortifications de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre a été l'un des lieux importants de la Commune de Paris en 18713.

Aux XIXe et XXe siècle, Montmartre a été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissarro, Toulouse-Lautrec, Steinlen, Van Gogh, Modigliani, Picasso… Plus tard, les artistes peintres abandonnèrent peu à peu le quartier, préférant se réunir désormais dans celui du Montparnasse situé sur la rive gauche.

Historiquement, l'ancien territoire de la commune de Montmartre comprend la partie ouest du 18e arrondissement, la partie nord du 9e arrondissement ainsi qu'une partie du quartier des Batignolles, couvrant ce qui fut le territoire de l'Abbaye des Dames de Montmartre durant sept siècles.

 

Montmartre is a hill (the butte Montmartre) which is 130 metres high, giving its name to the surrounding district, in the north of Paris in the 18th arrondissement, a part of the Right Bank. Montmartre is primarily known for the white-domed Basilica of the Sacré Cœur on its summit and as a nightclub district. The other, older, church on the hill is Saint Pierre de Montmartre, which claims to be the location at which the Jesuit order of priests was founded. Many artists had studios or worked around the community of Montmartre such as Salvador Dalí, Amedeo Modigliani, Claude Monet, Piet Mondrian, Pablo Picasso and Vincent van Gogh. Montmartre is also the setting for several hit films.

fr.wikipedia.org/wiki/Chapelle_Notre-Dame-de-la-Sagesse

 

Dessinée par Pierre-Louis Faloci et achevée en 2000, c'est la dernière église à avoir été construite en France au XXe siècle. Elle a été consacrée le 16 septembre 2000 par Jean-Marie Lustiger.

 

Elle contraste avec les bâtiments environnants par le rouge de ses briques et par le jardin public sur lequel elle donne, le jardin James-Joyce, celui-ci créant néanmoins dans le même temps une cohérence avec le parc intérieur de la Bibliothèque François-Mitterrand toute proche.

 

Son intérieur est un hommage à la chapelle Notre-Dame-du-Haut de Ronchamp, dessinée par Le Corbusier.

Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

Paris (prononcé [pa.ʁi ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est la capitale de la France. Elle se situe au cœur d'une vaste plaine fertile au climat tempéré, le Bassin parisien, sur une boucle de la Seine, entre les confluents de celle-ci avec la Marne et l’Oise. Ses habitants s’appellent les Parisiens.

 

Paris est aussi le chef-lieu de la région Île-de-France et l'unique commune française qui est en même temps un département. Comme les villes de Lyon et de Marseille, elle est divisée en arrondissements (au nombre de vingt). Elle possède un préfet de police.

 

Ville longtemps la plus peuplée d'Europe, elle reste la plus peuplée de France. D’après le recensement de l’Inseeb 1, la commune de Paris comptait au 1er janvier 2011 plus de 2,2 millions d'habitants. L'agglomération de Paris s’est largement développée au cours du XXe siècle, rassemblant 10,5 millions d'habitants au 1er janvier 2011b 2, et son aire urbaine (l’agglomération et la couronne périurbaine) comptait environ 12,3 millions d'habitants au 1er janvier 2011b 3. Elle est l'une des agglomérations européennes les plus peuplées.

 

La position de Paris, sur une île permettant le franchissement du grand fleuve navigable qu'est la Seine par une voie reliant le Nord et le Sud des Gaules, en fait dès l'Antiquité une cité importante, capitale des Parisii, puis lieu de séjour d'un empereur. Sa position au centre du territoire contrôlé par les rois Francs la fait choisir comme capitale de la France à la place de Tournai. Placée au centre d'un territoire agricole fertile avec un climat humide et doux, Paris devient une des principales villes de France au cours du Xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale ; au cours du XIIe siècle, avec l'Université de Paris, la cité devient un des premiers foyers en Europe pour l’enseignement et les arts. Le pouvoir royal se fixant dans cette ville, son importance économique et politique ne cesse de croître. Ainsi, au début du XIVe siècle, Paris est l'une des villes les plus importantes de tout le monde chrétien. Au XVIIe siècle, elle est la capitale de l'une des principales puissances politiques européenne, au XVIIIe siècle l'un des plus grands centres culturels de l’Europe et au XIXe siècle la capitale des arts et des plaisirs. Paris joue donc un rôle politique et économique majeur dans l’histoire de l'Europe au cours du IIe millénaire.

 

Symbole de la culture française, abritant de nombreux monuments, la ville attire dans les années 2000 près de trente millions de visiteurs par an1. Paris occupe également une place prépondérante dans le milieu de la mode et du luxe ; c'est aussi la capitale la plus visitée au monde.

 

La ville est, avec sa banlieue, la capitale économique et commerciale de la France, ainsi que sa première place financière et boursière. La région parisienne, avec un produit intérieur brut (PIB) de 607 milliards d'euros (845 milliards de dollars) en 2011b 4, est un acteur économique européen majeur. Elle est la première région européenne par le PIB régional2 et 6e par le PIB par habitant PPA3. La densité de son réseau ferroviaire, autoroutier et sa structure aéroportuaire, plaque tournante du réseau aérien français et européen, en font un point de convergence pour les transports internationaux. Cette situation résulte d’une longue évolution, en particulier des conceptions centralisatrices des monarchies et des républiques, qui donnent un rôle considérable à la capitale dans le pays et tendent à y concentrer les institutions. Depuis les années 1960, les politiques gouvernementales oscillent toutefois entre déconcentration et décentralisation.

 

Entre 1870 et 1940, la capitale de la France prend peu à peu un nouveau visage : Paris laisse place au « Grand Paris ». L'organisation administrative de Paris avait connu sous Napoléon III une adaptation à l'évolution démographique. Mais la ville est restée ensuite enfermée dans l’enceinte de Thiers (sa limite en 1860), sans connaître de nouvelle évolution administrative. Paris, surpeuplée, ne pouvant loger l'importante immigration provinciale, les communes périphériques absorbent le trop-plein de l'expansion démographique liée à l'exode rural et à la croissance économique de la ville : la notion contemporaine de « banlieue » fait son apparition[réf. souhaitée]. Désormais, on parle moins de Paris que de la région parisienne. Jusqu’alors largement négligés, de nouveaux problèmes, comme celui des transports, apparaissent. En 1961, à la demande du Général de Gaulle, Paul Delouvrier planifie enfin l'évolution urbaine et élabore la construction de cinq villes nouvelles et du réseau de RER. Mais cette mutation majeure ne s'accompagne pas de la création d'une autorité unique, voyant au contraire deux des trois départements de la région parisienne (la Seine et la Seine-et-Oise) en constituer sept qui, s'ils sont plus proches des habitants, dispersent également les ressources fiscales et les compétences politiques. Tandis que la population de la ville de Paris diminue sensiblement de 1954 à 1982 (- 23,6 %), puis plus lentement à la fin du XXe siècle avant d'augmenter légèrement ces dernières années, celle de la banlieue s'accroît sans discontinuer depuis la fin du XIXe siècle, jusqu'à totaliser au XXIe siècle près de 80 % de la population du grand Paris.

 

La géographie sociale de l’agglomération s'est calquée sur les grandes tendances de la ville durant le XIXe siècle : les classes aisées se retrouvent dans l'Ouest et dans le Sud-Ouest et les plus populaires dans le Nord et dans l'Est. Les autres secteurs sont peuplés de classes moyennes, avec cependant des exceptions liées au site et à l'histoire des communes, comme Saint-Maur-des-Fossés à l'est et Enghien-les-Bains au nord, qui accueillent une population fortunée.

 

Les grands ensembles ont été édifiés durant les années 1960 et 1970 afin de loger rapidement et à bas coût une population en rapide expansion. Une certaine mixité sociale y existait à l'origine, mais l'accession à la propriété (ouverte aux classes moyennes à partir des années 1970), leur piètre qualité de construction et leur mauvaise insertion dans le tissu urbain ont contribué à les faire déserter par ceux qui le pouvaient et à n'y attirer qu'une population sans grandes possibilités de choisir : la proportion d’immigrés pauvres y est très forte.

 

On trouve des « quartiers sensibles » dans les arrondissements du Nord et de l'Est parisien, autour de la Goutte-d'Or et de Belleville notamment. En banlieue nord de Paris, ces quartiers sont essentiellement concentrés dans une grande partie du département de la Seine-Saint-Denis et dans une moindre mesure à l'est du Val-d'Oise. D'autres, plus épars, se trouvent par exemple dans la vallée de la Seine, en amont à Évry et Corbeil-Essonnes (Essonne), en aval aux Mureaux et à Mantes-la-Jolie (Yvelines) ou dans certains ensembles sociaux des villes nouvelles.

Le pont d'aluminium d'Arvida est un ouvrage de génie civil construit en 1949 et 1950. Ce pont en arc en aluminium se compose d'un tablier supérieur de 153,62 mètres comportant trois travées. La principale, un arc parabolique d'une portée de 91,50 mètres, s'élève à 32,91 mètres au-dessus de l'eau. Le pont d'aluminium d'Arvida enjambe un bras de la rivière Saguenay. Il relie l'ancienne ville d'Arvida à la centrale hydroélectrique Shipshaw II, dans l'arrondissement municipal de Jonquière de la ville de Saguenay.

 

Ce bien est cité immeuble patrimonial.

 

Le pont d'aluminium d'Arvida présente un intérêt patrimonial pour sa valeur historique liée à son unicité. Ce pont est le premier au monde à être construit entièrement en aluminium. Durant la première moitié du XXe siècle, les ponts québécois et canadiens sont construits soit en bois, en acier ou en béton armé. L'aluminium n'est pas couramment utilisé à cette époque pour la construction de ponts, sauf pour deux courtes traverses : l'une à Massena (État de New York, États-Unis), et l'autre dans le port de Sunderland (Angleterre). Au moment de sa construction en 1949 et 1950, le pont d'Arvida est le premier à être entièrement fait d'aluminium. Les éléments de structure sont fabriqués en atelier et réalisés à partir de divers alliages d'aluminium. Ils sont ensuite assemblés par rivetage, boulons et broches étant aussi en alliages d'aluminium enduits de produits scellant. En raison de sa conception en aluminium, le pont d'Arvida pèse 163 tonnes; un pont similaire en acier en pèserait plus du double. La réalisation du pont d'Arvida constitue un événement important dans l'histoire du génie civil tant au Québec, au Canada, qu'à l'échelle internationale.

 

Le pont d'aluminium d'Arvida présente aussi un intérêt patrimonial pour sa valeur technologique. Cette structure est un exemple de pont en arc à tablier supérieur. W. L. Pugh et les ingénieurs de la division Aluminium Laboratories de l'Alcan optent pour ce type de pont, car il préserve la beauté naturelle du site. De plus, la présence de roc en surface permet ce genre de structure. Le pont se caractérise par son grand arc reposant sur des points d'appui de part et d'autre de l'obstacle à franchir. Son principe consiste à transférer une partie du poids du tablier vers l'arc, qui le transfère à son tour aux points d'appui. Le pont d'Arvida se compose d'un tablier supérieur de 153,62 mètres comportant trois travées. La principale, l'arc d'une portée de 91,50 mètres, s'élève à 32,91 mètres au-dessus de l'eau. Les poutres caissons sous l'arc sont renforcées par des poutres en treillis. Des poutres longitudinales continues, des poutres transversales et des longerons constituent le tablier du pont. Les garde-fous, faits de barres carrées insérées verticalement entre deux cannelures horizontales, sont conçus pour supporter de plus grandes forces latérales que d'ordinaire. La courbe gracieuse du grand arc, la finesse des poutres d'approche, les garde-fous intégrant les luminaires contribuent à l'intégration de cette structure légère à son environnement.

 

Le pont d'aluminium d'Arvida présente en outre un intérêt patrimonial pour sa valeur historique découlant de son association avec ses concepteurs et réalisateurs. En effet, plusieurs personnages importants de l'histoire du génie civil et de l'architecture au Canada figurent parmi eux. En 1943, sous la supervision de W. L. Pugh, les ingénieurs de la division Aluminium Laboratories de l'Alcan entreprennent des études préliminaires pour déterminer l'emplacement et le type de pont convenant le mieux. La Ville d'Arvida demande dès le début du projet à Olivier Desjardins, ingénieur en chef du département des travaux publics de la province de Québec, ainsi qu'à l'architecte paysagiste Frederic G. Todd (1876-1948), et à l'architecte Harold Lee Fetherstonhaugh (1887-1971), de se joindre à cette équipe à titre de consultants. En 1946, la compagnie Dominion Bridge, une firme spécialisée dans la fabrication de pont en acier, est invitée à poursuivre le projet. Après des mois d'études et de discussions avec l'Alcan, la Dominion Bridge propose deux projets de pont : l'un en acier, l'autre en aluminium. Malgré l'absence de précédent, c'est le pont en aluminium qui est retenu. La firme Pic Construction de Jonquière entreprend sa construction en août 1949. La firme d'ingénieurs Surveyer, Nenniger et Chenevert de Montréal (maintenant connue sous le nom SNC-Lavalin) est responsable de la supervision des travaux.

 

source: www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

Après six ans de travaux et de fermeture, le château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) a renoué avec le monde extérieur. Poussée une grille d'honneur remise d'aplomb et redorée, les visiteurs peuvent désormais voir une ancienne demeure de famille, meublée avec des objets de style et des pièces aux décors élaborés. La grande qualité de château est là: il s'y est écrit une page de «l'élégance à la française». Construit entre 1703 et 1707 par l'architecte Pierre Bullet et son fils, cette maison de plaisance est d'abord habitée par le duc de la Vallière, puis par la marquise de Pompadour. C'est pour elle que le décorateur Christophe Huet peint, en 1740, un salon et un boudoir de chinoiseries, qui font aujourd'hui la subtilité du lieu. Ils ont été entièrement restaurés.

En 1895, le château fut racheté par Louis Cahen d'Anvers, un banquier issu d'une lignée à qui l'on doit l'ancêtre de la banque BNP Paribas. Comme les Ephrussi, les Camondo ou les Rothshild, les Cahen d'Anvers forment une grande famille juive étrangère à qui la France doit beaucoup, sans toujours s'en rendre compte. Louis et Louise, couple à la mode, sont doués en affaires et dotés du goût des belles choses.

Le couple et ses cinq enfants habitent un hôtel particulier rue de Bassano, dans le XVIe arrondissement de Paris. Le week-end, ils filent à la campagne. Pendant quatre ans, ils vont réhabiliter Champs-sur-Marne. Ils font appel à l'architecte Walter Destailleur et aux célèbres paysagistes Henri et Achille Duchêne, qui concoctent une nouvelle persperpective, des terrasses, une cuisine et un office modernes, un nouveau parc de 85 hectares. La demeure se transforme, portée par le choix de ces grands collectionneurs d'objets, de porcelaines et de mobilier. Des hôtes ­illustres comme Isadora Duncan, ­Alphonse XIII ou Marcel Proust défilent dans la demeure qui compte 22 pièces et de nombreuses salles de bains.

Un lieu privilégié pour le tournage des films

 

En 1935, la famille vend le mobilier à l'État et lui cède le château, qui le transforme, dans les années 1950, en résidence présidentielle. Tout ce qui compte de rois ou de chefs d'État africains y sera logé. Puis, en 1969, Champs change de registre et s'ouvre au public, dans un état intermédiaire dû à ses multiples usages. Il devient notamment un lieu privilégié pour le tournage des films: Patrice Leconte y tourne Ridicule (1995), Stephen Frears, Les Liaisons dangereuses (1987) et Sofia Coppola, Marie-Antoinette (2005). Le château vit ainsi, au risque de l'usure. En 2006, le plafond du salon chinois décoré par Huet s'effondre, mettant un terme à toute activité et offrant l'occasion au Centre des monuments nationaux de réhabiliter la demeure.

La nouvelle scénographie imaginée par ce dernier restitue l'esprit des Cahen d'Anvers. On y perçoit la volonté de donner en exemple une tranche de vie de la bourgeoisie du début du XXe siècle. Des tablettes numériques fixes permettent de mettre en regard les photos prêtées par les descendants (qui vivent aujourd'hui en Argentine) avec la reconstitution des pièces. Quelques portraits ou une chaise haute d'enfant parachèvent l'impression d'intimité.

Un haut lieu de cinéma

Pendant près de 30 ans, Champs-sur-Marne a été un haut lieu de tournage de films et de documentaires. Lorsqu'ils avaient besoin d'un fond d'apparat pour leurs marionnettes, Les Guignols de l'info ont aussi planté leurs caméras dans les salons ou le parc. Plus de 80 tournages ont eu lieu dans cette demeure. Parmi les plus célèbres: Un amour de Swann, de Wolker Schlondörff (1984), Le Colonel Chabert, d'Yves Angelo (1994), L'Allée du roi, de Nina Companeez (1995), Le Promeneur du Champ-de-Mars, de Robert Guédiguian (2004), Jeanne Poisson, marquise de Pompadour, de Robin Davis (2006) ont été tournés là.

Depuis la restauration du château de Champs, il n'est plus question aujourd'hui d'accueillir des équipes de films. Même si le mobilier utilisé dans les fictions n'est pas le mobilier d'origine, les tournages abîment tout, notamment les parquets. Pourtant, les tournages représentent une source de revenus non négligeables pour le Centre des monuments nationaux. En 2011, ils ont rapporté 800.000 euros au CMN (tous lieux confondus). Des châteaux comme Champs se louaient entre 4000 et 7000 euros par jour.

Hôtel de ville de Paris

 

Période ou styleNéorenaissance

TypeHôtel de ville

ArchitecteThéodore Ballu

Édouard Deperthes

Date de construction1357,

1533,

1874-1882

Destination actuelleMairie de Paris

Géographie

Pays France

RégionÎle-de-France

LocalitéParis

Localisation

Coordonnées48° 51′ 23″ Nord 2° 21′ 08″ Est

Géolocalisation sur la carte : Paris

 

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Châtelet.

 

Ancien Hôtel de ville et place de grève vers 1583 par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. D'après les plans de Godde et Lesueur l'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville a été menée de 1837 et 1848 tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

 

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

 

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche.

 

ESPAGNOL

 

Ayuntamiento de París

  

Fachada del Ayuntamiento de París.

El Ayuntamiento de París (Hôtel de Ville de Paris, en francés) alberga las instituciones del gobierno municipal de París. El mismo se ubica frente a la Plaza del Ayuntamiento (Place de l'Hôtel-de-Ville, anteriormente llamada Place de Grève) en el IV Distrito de la ciudad. Ha albergado el ayuntamiento de París desde 1357; Actualmente se utiliza para múltiples propósitos: aloja la administración de la ciudad, allí tiene su despacho el alcalde de París (desde 1977), y también se utiliza para brindar grandes recepciones. En los últimos años, la Place de l'Hôtel-de-Ville se ha engalanado en gran parte de primavera y verano con un "jardín efímero", en el que el Ayuntamiento instala miles de especies vegetales además de un hermoso estanque con sus respectivas especies de plantas, sin embargo, en 2009 no hubo estanque.

Índice [ocultar]

1 Historia

2 Véase también

3 Galería fotográfica

4 Enlaces externos

Historia[editar · editar código]

 

Historia Etienne Marcel adquirió la "Casa de las Columnas" en nombre del municipio en julio de 1357 . Aquí es donde, desde entonces, se encuentra el centro administrativo de París, las instituciones municipales. La "Casa de las Columnas" se sustituye en el siglo XVI por un palacio diseñado por el arquitecto italiano Boccador . Su construcción comenzó en 1533 y terminó en 1628 . Las ampliaciones se añadieron entre 1836 y 1850 conservando la fachada renacentista. Durante la Comuna de París , el incendio provocado por un grupo de comuneros en 1871 redujo a cenizas el palacio. Los archivos y la biblioteca de la ciudad sufrieron el mismo trágico suceso. Ambas colecciones vitales de París anteriores a 1860 (documentos de la ciudad y el registro) se perdieron para siempre, los primeros en un incendio en el Ayuntamiento y el segundo en el palacio de justicia . El edificio fue reconstruido entre 1874 y 1882 sobre los planes de los arquitectos Teodoro Ballu y Edouard Deperthes . La fachada de estilo neo-renacentista , se basa en gran medida de la del edificio desaparecido.

Ayuntamiento a principios de la xx º siglo . La plaza de Greve , rebautizada como la Place de l'Hotel de Ville de 19 de marzo 1803 , se ha convertido en un espacio peatonal desde 1982 . París ha sido objeto de varias insurrecciones, el ayuntamiento era a menudo el punto focal de los motines, los rebeldes y los revolucionarios. Desde Etienne Marcel en la Fronda , la Revolución de julio 1830 y febrero 1848 , la Comuna a la liberación de París , el ayuntamiento es un lugar cargado de historia. Lugar donde se asienta el ayuntamiento de París es de gran prestigio, es donde los huéspedes son recibidos por el Alcalde, el Ayuntamiento también se ha convertido en un espacio para exposiciones, es el edificio municipal más grande de Europa. Hasta 1977, la oficina del alcalde fue ocupado por el prefecto de París, que mide 155 metros cuadrados. El alcalde tuvo originalmente una vivienda oficial de 1400 metros cuadrados, en parte transformado en vivero.

Fachada del Ayuntamiento La fachada principal está decorada con las personas importantes de la ciudad de París, artistas, académicos, políticos, industriales, cuyos nombres se representó en la fachada en orden alfabético 1 : Jean le Rond d'Alembert Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville Antoine Arnauld Jean Sylvain Bailly Claude Ballin Antoine-Louis Barye Pierre-Jean de Beranger Pierre-Antoine Berryer Jean-Baptiste Biot Nicolas Boileau Etienne Boileau Louis Antoine de Bougainville André-Charles Boulle Guillaume Budé Jean Bullant Armand-Gaston Camus Godofredo Cavaignac Jean Siméon Chardin Alexis Claude Clairaut Paul-Louis Courier Charles-François Daubigny Jacques Louis David Alexandre-Gabriel Decamps Eugene Delacroix Paul Delaroche Ambroise Firmin-Didot Charles Dumoulin Henri Estienne Jean Bernard Leon Foucault Marie-Therese Rodet Geoffrin Jean Goujon Aquiles Harlay Marie-Jean Hérault de Séchelles Fernando Herold Víctor Jacquemont Nicolas Lancret Antoine Lavoisier Domingo de Cortona Charles Le Brun Henri-Louis Cain André Le Nôtre Pierre Lescot La piedra Estoile Eustache Le Sueur Nicolás Malebranche Mansart Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Jules Michelet François Miron Mathieu Molé Pierre de Montereau Alfred de Musset Jean-Nicolas Pache Étienne Pasquier Charles Perrault Jean-Rodolphe Perronet Louis-Benoît Picard Jean-Baptiste Pigalle Germain Pilon Philippe Quinault Jean-Francois Regnard Henri Victor Regnault Se trata de Henri Regnault 1843-1871 Richelieu Manon Roland Théodore Rousseau Antoine-Isaac Silvestre de Sacy Rouvroy Luis, duque de Saint-Simon Henri Sauval Eugene Scribe Jean-Michel Sedaine Madame de Stael Eugenio Sue François-Joseph Talma Jacques-Auguste de Thou Anne Hilarion de Costentin Tourville Horace Vernet Abel-François Villemain Eugène Viollet-le-Duc Voltaire Molière En la plaza, se encuentran dos estatuas de bronce, alegorías de las Arte realizada por Laurent Marqueste y las Ciencias por Jules Blanchard .

El salón de baile del Hotel de Ville en París.

El salón de baile del Hotel de Ville en París, fue diseñado como una réplica "republicana" Salón de los Espejos de Versalles, construida dos siglos antes. Después de haber sido quemados durante la Comuna de París (1871), el Ayuntamiento fue reconstruido en estilo renacentista, durante la Tercera República. Los frescos de los arcos del salón de baile del Hotel son las dieciséis provincias de Francia. Fueron realizadas por cuatro pintores: Jean Joseph Weerts , Ehrmann François-Émile , Milliet Pablo y Fernando Humberto. Arcos del Norte por Jean Weerts José: - Flandes - Picardía Arcos del Este por François-Emile Ehrmann: - Baya - Champán - Bretaña - Borgoña - Auvernia - Lorena Arcos del Sur por Paul Milliet: - Normandía - Condado de Niza Arcos al oeste por Fernando Humbert: - Argelia - Lyon - Languedoc - Gascuña - Provenza - Guayana Algunas provincias francesas que no están incluidas como las de Franche-Comté y el Lemosín . Además, la Alsacia anexada a Alemania en 1871 (recuperada en 1919 por el Tratado de Versalles ) está ausente; mientras que Argelia anexionó a Francia en 1830 (abandonó la República en 1961 por el referéndum sobre la autodeterminación ) está presente en el Salón de Baile.

fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%c3%a8re_de_Belleville

Le cimetière de Belleville est situé dans le quartier de Belleville à l'angle de la rue de Belleville et de la rue du Télégraphe dans le XXe arrondissement de Paris. Ce cimetière de 1,80 hectare de surface accueille 3210 concessions.

Historiquement ce lieu faisait partie de la propriété de la famille Le Peletier de Saint-Fargeau qui possédaient depuis 1695 un domaine d'une cinquantaine d'hectares sur la butte. Après différentes étapes de morcellement et de vente de la propriété, un cimetière est finalement inauguré en 1808 pour faire face à la saturation de ceux de l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Le lieu a été auparavant utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798, comme en témoigne la plaque à droite de l'entrée principale, car le cimetière se trouve au point le plus haut de Paris à 128,503 m.

Le musée Nissim de Camondo, inauguré en décembre 1936, est situé dans le VIIIe arrondissement de Paris, dans l'hôtel de Camondo construit par René Sergent en 1912 en bordure du parc Monceau. Il abrite une collection exceptionnelle de mobilier et d'objets d'art du XVIIIe siècle français dans une riche demeure grand-bourgeoise, préservée dans l'état où elle était habitée au début du XXe siècle.

 

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Paris XXè - collage de Philippe Hérard - rue de Ménilmontant

  

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La réalisation

  

Coupe transversale.

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du xxe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

  

Description

   

Structure du pont, en sous-face du tablier.

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 19985.

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

  

Caractéristiques

 

Type de construction : Pont en arc à trois articulations, multiples travées

Construction : 1897 - 1900

Inauguration : 14 avril 1900

Architectes : Cassien-Bernard et Gaston Cousin

Ingénieurs : Jean Résal et Amédée Alby

Décoration : Georges Récipon, Emmanuel Frémiet, Jules Félix Coutan, Henri Désiré Gauquié, Grandzlin, Pierre Granet, Alfred Lenoir, Laurent Honoré Marqueste, André Paul Arthur Massoulle, Gustave Michel, Léopold Morice, Abel Poulin, Clément Steiner

  

Le pont au moment de son inauguration à l'occasion de l'exposition universelle de 1900.

  

Matériau : acier

Longueur totale : 160 mètres

Longueur de la travée principale : 107,50 mètres

Largeur de la poutre : 40 mètres

Flèche : 1/17 (rapport hauteur/portée)

Entreprises : Groupe Fives-Lille parmi d'autres

Classement aux Monuments historiques : 1975

Du fait de sa grande portée pour une faible hauteur, le pont Alexandre III exerce une importante poussée latérale. Afin d'éviter l'écartement des ancrages, les berges ont été considérablement renforcées au moyen d'immenses massifs de béton, sans doute les plus importantes fondations jamais réalisées. Les colonnes monumentales semblent des allumettes en comparaison : leurs fondations étant indépendantes de celles du pont, leur rôle est d'ailleurs uniquement esthétique.

 

Hôtel de ville de Paris

 

Période ou styleNéorenaissance

TypeHôtel de ville

ArchitecteThéodore Ballu

Édouard Deperthes

Date de construction1357,

1533,

1874-1882

Destination actuelleMairie de Paris

Géographie

Pays France

RégionÎle-de-France

LocalitéParis

Localisation

Coordonnées48° 51′ 23″ Nord 2° 21′ 08″ Est

Géolocalisation sur la carte : Paris

 

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Châtelet.

 

Ancien Hôtel de ville et place de grève vers 1583 par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. D'après les plans de Godde et Lesueur l'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville a été menée de 1837 et 1848 tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

 

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

 

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche.

 

ESPAGNOL

 

Ayuntamiento de París

  

Fachada del Ayuntamiento de París.

El Ayuntamiento de París (Hôtel de Ville de Paris, en francés) alberga las instituciones del gobierno municipal de París. El mismo se ubica frente a la Plaza del Ayuntamiento (Place de l'Hôtel-de-Ville, anteriormente llamada Place de Grève) en el IV Distrito de la ciudad. Ha albergado el ayuntamiento de París desde 1357; Actualmente se utiliza para múltiples propósitos: aloja la administración de la ciudad, allí tiene su despacho el alcalde de París (desde 1977), y también se utiliza para brindar grandes recepciones. En los últimos años, la Place de l'Hôtel-de-Ville se ha engalanado en gran parte de primavera y verano con un "jardín efímero", en el que el Ayuntamiento instala miles de especies vegetales además de un hermoso estanque con sus respectivas especies de plantas, sin embargo, en 2009 no hubo estanque.

Índice [ocultar]

1 Historia

2 Véase también

3 Galería fotográfica

4 Enlaces externos

Historia[editar · editar código]

 

Historia Etienne Marcel adquirió la "Casa de las Columnas" en nombre del municipio en julio de 1357 . Aquí es donde, desde entonces, se encuentra el centro administrativo de París, las instituciones municipales. La "Casa de las Columnas" se sustituye en el siglo XVI por un palacio diseñado por el arquitecto italiano Boccador . Su construcción comenzó en 1533 y terminó en 1628 . Las ampliaciones se añadieron entre 1836 y 1850 conservando la fachada renacentista. Durante la Comuna de París , el incendio provocado por un grupo de comuneros en 1871 redujo a cenizas el palacio. Los archivos y la biblioteca de la ciudad sufrieron el mismo trágico suceso. Ambas colecciones vitales de París anteriores a 1860 (documentos de la ciudad y el registro) se perdieron para siempre, los primeros en un incendio en el Ayuntamiento y el segundo en el palacio de justicia . El edificio fue reconstruido entre 1874 y 1882 sobre los planes de los arquitectos Teodoro Ballu y Edouard Deperthes . La fachada de estilo neo-renacentista , se basa en gran medida de la del edificio desaparecido.

Ayuntamiento a principios de la xx º siglo . La plaza de Greve , rebautizada como la Place de l'Hotel de Ville de 19 de marzo 1803 , se ha convertido en un espacio peatonal desde 1982 . París ha sido objeto de varias insurrecciones, el ayuntamiento era a menudo el punto focal de los motines, los rebeldes y los revolucionarios. Desde Etienne Marcel en la Fronda , la Revolución de julio 1830 y febrero 1848 , la Comuna a la liberación de París , el ayuntamiento es un lugar cargado de historia. Lugar donde se asienta el ayuntamiento de París es de gran prestigio, es donde los huéspedes son recibidos por el Alcalde, el Ayuntamiento también se ha convertido en un espacio para exposiciones, es el edificio municipal más grande de Europa. Hasta 1977, la oficina del alcalde fue ocupado por el prefecto de París, que mide 155 metros cuadrados. El alcalde tuvo originalmente una vivienda oficial de 1400 metros cuadrados, en parte transformado en vivero.

Fachada del Ayuntamiento La fachada principal está decorada con las personas importantes de la ciudad de París, artistas, académicos, políticos, industriales, cuyos nombres se representó en la fachada en orden alfabético 1 : Jean le Rond d'Alembert Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville Antoine Arnauld Jean Sylvain Bailly Claude Ballin Antoine-Louis Barye Pierre-Jean de Beranger Pierre-Antoine Berryer Jean-Baptiste Biot Nicolas Boileau Etienne Boileau Louis Antoine de Bougainville André-Charles Boulle Guillaume Budé Jean Bullant Armand-Gaston Camus Godofredo Cavaignac Jean Siméon Chardin Alexis Claude Clairaut Paul-Louis Courier Charles-François Daubigny Jacques Louis David Alexandre-Gabriel Decamps Eugene Delacroix Paul Delaroche Ambroise Firmin-Didot Charles Dumoulin Henri Estienne Jean Bernard Leon Foucault Marie-Therese Rodet Geoffrin Jean Goujon Aquiles Harlay Marie-Jean Hérault de Séchelles Fernando Herold Víctor Jacquemont Nicolas Lancret Antoine Lavoisier Domingo de Cortona Charles Le Brun Henri-Louis Cain André Le Nôtre Pierre Lescot La piedra Estoile Eustache Le Sueur Nicolás Malebranche Mansart Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Jules Michelet François Miron Mathieu Molé Pierre de Montereau Alfred de Musset Jean-Nicolas Pache Étienne Pasquier Charles Perrault Jean-Rodolphe Perronet Louis-Benoît Picard Jean-Baptiste Pigalle Germain Pilon Philippe Quinault Jean-Francois Regnard Henri Victor Regnault Se trata de Henri Regnault 1843-1871 Richelieu Manon Roland Théodore Rousseau Antoine-Isaac Silvestre de Sacy Rouvroy Luis, duque de Saint-Simon Henri Sauval Eugene Scribe Jean-Michel Sedaine Madame de Stael Eugenio Sue François-Joseph Talma Jacques-Auguste de Thou Anne Hilarion de Costentin Tourville Horace Vernet Abel-François Villemain Eugène Viollet-le-Duc Voltaire Molière En la plaza, se encuentran dos estatuas de bronce, alegorías de las Arte realizada por Laurent Marqueste y las Ciencias por Jules Blanchard .

El salón de baile del Hotel de Ville en París.

El salón de baile del Hotel de Ville en París, fue diseñado como una réplica "republicana" Salón de los Espejos de Versalles, construida dos siglos antes. Después de haber sido quemados durante la Comuna de París (1871), el Ayuntamiento fue reconstruido en estilo renacentista, durante la Tercera República. Los frescos de los arcos del salón de baile del Hotel son las dieciséis provincias de Francia. Fueron realizadas por cuatro pintores: Jean Joseph Weerts , Ehrmann François-Émile , Milliet Pablo y Fernando Humberto. Arcos del Norte por Jean Weerts José: - Flandes - Picardía Arcos del Este por François-Emile Ehrmann: - Baya - Champán - Bretaña - Borgoña - Auvernia - Lorena Arcos del Sur por Paul Milliet: - Normandía - Condado de Niza Arcos al oeste por Fernando Humbert: - Argelia - Lyon - Languedoc - Gascuña - Provenza - Guayana Algunas provincias francesas que no están incluidas como las de Franche-Comté y el Lemosín . Además, la Alsacia anexada a Alemania en 1871 (recuperada en 1919 por el Tratado de Versalles ) está ausente; mientras que Argelia anexionó a Francia en 1830 (abandonó la República en 1961 por el referéndum sobre la autodeterminación ) está presente en el Salón de Baile.

Pont Alexandre-III

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire avant son achèvement.

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

Il fut classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris[1], ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »[n 1], inscrit par arrêté en 1975[3].

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998[4].

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

 

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In 1824, Navier began the realization of a suspension bridge in this place. Technical complications obliged to destroy it before its completion.

During the decision to organize a World Fair in 1900, it was decided to erase the Palace of the Industry to replace it by two palaces, on both sides of a way which would prolong the place of the Disabled persons.

The specifications planned that it is enough flat so that we can see completely the Disabled persons since Champs-Elysées. He did not have to hinder the navigation and have a headroom at least equal to that of the most modern bridges. Its width must be proportionned in that of the avenue that it prolonged: at first envisaged in 50 m, it was stopped in 40 m not to perturb too much the navigation. He was to be symmetric and ornamental (where from a compulsory width of the quays of 22,50 m).

The bridge was realized steel molded. To resist to the enormous horizontal push, it was endowed of veered astern very massive.

The foundations were dug under box pressurized thanks to the process Triger. There were 29 more or less serious accidents of decompression, but nobody mortal. A single worker dies in boxes following an accident.

It was classified in conformance with historic monuments since April 29th, 1975; it is also certified " Heritage of the XXth century " and situated in the perimeter of the conservation area of the 7th district of Paris, as well as in the natural registered site " Urban complex in Paris ", registered by order in 1975.

It is a metallic bridge 40 meters wide consisted of a single 107 meter arc understanding(including) three points of articulation, allowing to cross(exceed) the Seine without intermediate support. Two stone tunnels are situated in his its extremities.

The bridge changed several times colors; it is crossed by the grey in the green-brown then in the pearl grey. It took back its colors of origin during its unique restoration in 1998.

Its foothills side right bank shelter since September, 2006 a nightclub called Showcase, fitted out in a disused boathouse. This place, opened to the general public in mid-December on 2006, can be used as concert hall; television programs are since recorded there.

L'église catholique Notre-Dame-du-Rosaire est située 194 rue Raymond-Losserand (accessible également par la cité Blanche) dans le quartier de Plaisance du 14e arrondissement de Paris. L'église fait partie des édifices labellisés patrimoine du xxe siècle de Paris.

L'église édifiée en style roman florentin par Pierre Sardou entre 1909 et 1911, est l'une des premières construites après la séparation de l'Église et de l’État. La brique, omniprésente, est redevenue jaune clair après la réfection de l'intérieur et de l'extérieur en 1996. Le volume est simple et clair, colorée par les vitraux, notamment ceux de la rose, qui a la particularité d'être éclairée par la lumière du couchant.

Éléments artistiques à signaler :

L'orgue de tribune

L’orgue, véritable bijou d'Aristide Cavaillé-Coll, construit en 1880, acquis par l'abbé Boyreau en 1913 pour l'église, restauré et agrandi en 1945 et complètement rénové à la fin des années 1990.

Vitrail de la rose, de Henri-Marcel Magne.

Vitraux d’origine, de Jacques Grüber. Les vitraux de la nef récitent les litanies de la Vierge.

Groupe de pierre « La vierge et l'enfant Jésus remettant le rosaire à Saint-Dominique et à Sainte-Catherine de Sienne », d'après le tableau de Sassoferrato, sculptée par Paul Darbefeuille.

Chemin de croix, de Henri-Marcel Magne, restauré dans les années 1990.

Triptyque de Sainte-Anne « L'éducation de la Vierge », de Henri-Marcel Magne, de 1913 restauré dans les années 1990.

Statue de Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus en pierre, bas-côté droit, du sculpteur Albert Dubos (ancien élève des Ateliers d'art sacré).

Le musée des arts et métiers est un musée des sciences et des technologies, du Conservatoire national des arts et métiers, dans le 3e arrondissement de Paris. Labellisé « Musée de France » en 2002, c’est un musée de l'État placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Fondé en 1794 sur une proposition de l’abbé Grégoire à la Convention nationale, le Conservatoire des arts et métiers était à l’origine un établissement destiné à former des techniciens et des ingénieurs à l’aide de démonstrations réalisées à partir d’objets scientifiques et techniques. Si le Cnam est aujourd’hui un grand établissement d’enseignement supérieur et de recherche, son musée conserve l’ensemble des machines, modèles, dessins qui ont été utilisés tout au long des XIXe et XXe siècles. Il poursuit l’enrichissement de ses collections, notamment avec la mission nationale pour la sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain, qui lui a été confiée depuis 2003 par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Passage des Panoramas, côté boulevard Montmartre.

 

Le passage des Panoramas est un passage couvert parisien situé dans le 2e arrondissement, entre le boulevard Montmartre au nord et la rue Saint-Marc au sud. C'est un des principaux lieux du commerce philatélique parisien.

 

Ce passage couvert est le plus ancien des passages couverts de Paris et l’un des premiers passages commerciaux couverts d’Europe. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 juillet 1974.

 

Le passage a été ouvert en 1799-1800 à la place de l'hôtel de Montmorency-Luxembourg construit par Lassurance en 1704. L’actuelle entrée de la rue Saint-Marc, en face la rue des Panoramas, était la porte d’entrée de la maison d’origine. Son nom provient d'une attraction commerciale, appartenant à l’ingénieur et inventeur américain Robert Fulton, venu à Paris offrir ses dernières inventions, le bateau à vapeur, le sous-marin et les torpilles, à Napoléon et au Directoire. En attendant leur réponse, Fulton subventionnait son projet de Nautilus grâce à l’argent qu’il gagnait avec une exposition commerciale installée au-dessus de l’entrée consistant en deux rotondes où étaient peints des tableaux panoramiques représentant des paysages de Paris, Toulon, Rome, Jérusalem et d’autres grandes villes célèbres. Lorsque Napoléon, qui s’intéressait peu à la marine, finit par rejeter les projets de Fulton, celui-ci abandonna ses panoramas pour aller offrir ses inventions aux Anglais à Londres.

 

Lorsque l’armateur américain James William Thayer acquit l’ancien hôtel aux enchères, il trouva par cette attraction le moyen de rentabiliser les lieux. C’est lui qui fit percer le premier tronçon du passage qui prit le nom de « Panoramas » en souvenir des rotondes, détruites en 1831.

  

Boulevard Montmartre au niveau du théâtre des Variétés et du passage des Panoramas, vers 1820, musée Carnavalet.

La première galerie couverte, au Palais-Royal, avait ouvert en 1786, suivie par le passage Feydau en 1790-1791, le passage du Caire en 1799, et le passage des Panoramas en 18006. En 1800, les emplettes dans les rues sombres, boueuses et bondées de Paris, dont très peu avaient des trottoirs ou l’éclairage, étaient désagréables. Les bazars et les souks orientaux avaient des passages commerciaux couverts depuis des siècles, mais le passage des Panoramas a innové avec des toitures vitrées puis, en 1816, le premier essai d’éclairage au gaz, inventé par l’ingénieur Philippe Lebon, effectué dans ce passage, qui en ont fait un ancêtre des galeries marchandes du xixe siècle et des centres commerciaux couverts du xxe siècle.

 

En 1834, l’architecte Grisart rénove le passage et crée trois galeries supplémentaires à l’intérieur du pâté de maisons7 : la galerie Saint-Marc parallèle au passage, la galerie des Variétés qui donne accès à l’entrée des artistes du théâtre des Variétés, les galeries Feydeau et Montmartre. S’y installent le graveur Stern, dont la boutique est inscrite aux monuments historiques8, suivi des marchands de cartes postales et de timbres-poste, ainsi que quelques restaurants. Actuellement, la partie du passage proche du boulevard Montmartre est richement décorée, tandis que la partie plus éloignée et les galeries sont plus quelconques.

 

Au xixe siècle, le sculpteur Jean-Pierre Dantan expose dans une des salles du Passage, dite « musée Dantan », ses petits bustes en plâtre ou en bronze, caricatures et portraits de la société de son temps (dont Talleyrand, Louis-Philippe, Beethoven, Paganini, Liszt, Victor Hugo, Balzac).

 

Le passage des Panoramas a inspiré la « cour de Paris », galerie marchande située au rez-de-chaussée de la maison Brudern à Budapest. Le musée Carnavalet dispose d’une aquarelle de Georges Cain représentant Le Passage des panoramas (époque du Consulat) où fut fondée la maison Susse frères. Le chapitre VII du roman Nana d’Émile Zola décrit le passage, tel qu’il était en 1867. Anne Cuneo a situé un des romans dans ce passage éponyme (1978).

Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Remains of the feudal castle of the Counts of Vendôme (twelfth, thirteenth, fourteenth and fifteenth centuries).

 

The castle is located on a rocky promontory overlooking the village.

 

The main part of this fortress dates from the time of the counts Jean VII (1372-1393) and Louis 1st of Bourbon-La Marche (1393-1446).

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

mémoire2cité - Si, dans la première moitié du XXe siècle, la population de Senlis est restée assez stable (autour de 7 500 habitants), elle a fortement augmenté entre 1954 et 1975 : la population a en effet crû d'un peu plus de 70%, atteignant 11 000 habitants en 1968 et 13 000 en 1975. Cette croissance démographique a induit une croissance urbaine qui s'est accélérée à partir des années 1960. Même s'il est souvent difficile d'identifier les facteurs à l'origine d'un tel développement – alors que les causes sont toujours plurifactorielles et multiscalaires –, l'arrivée de l'autoroute du Nord en 1964 (reliant dans un premier temps Senlis au Bourget), la création de la ZAC de Senlis en 1968 et l'inauguration du très proche aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en 1974, qui va rapidement devenir un pôle majeur d'emplois, font sans doute partie des éléments qui ont stimulé, si ce n'est engendré cet essor.

Comme le mentionnait déjà en 1899 le Guide Joanne relatif au département de l'Oise, "l'influence de Paris se fait sentir principalement dans l'arrondissement de Senlis". Au-delà des caractéristiques propres à Senlis, la ville connaît, comme d'autres villes du Sud-Oise, un développement urbain en lien étroit avec l'agglomération parisienne. Cette proximité parisienne peut encore être soulignée par le fait que, dans les années 1960, cinq cantons du Sud de l'Oise (dont les cantons de Senlis et de Creil) faisaient partie du District de la région parisienne dont la mission a consisté à élaborer puis à mettre en œuvre le Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP), adopté en 1965, qui prévoyait notamment la création de villes nouvelles. L'inclusion du sud de la Picardie dans la région parisienne n'était pas une innovation du SDAURP, puisque son "prédécesseur", le PADOG (Plan d'aménagement et d'organisation de la région parisienne), entériné en 1960, s'inscrivait dans le même périmètre.

Le reportage propose différentes prises de vue qui permettent aux spectateurs actuels de mieux se rendre compte de ce qu'était un quartier ancien au début des années 1970, c'est-à-dire avant la mise en œuvre d'opérations de rénovation urbaine, de réhabilitation urbaine ou de restauration urbaine : une voirie constituée de pavés plus ou moins disjoints, avec une chaussée parfois recouverte de terre, sans trottoir ; des rues vides et peu animées ; de vieilles maisons à l'architecture et aux matériaux traditionnels. Le reportage donne également la parole au docteur Boquet, maire-adjoint de la commune de Senlis, qui a été en charge de la mise en œuvre, en 1965 – soit trois ans seulement après l'adoption de la loi Malraux –, du secteur sauvegardé de la ville, couvrant une quarantaine d'hectares dans le centre-ville historique et devenu, depuis les années 1970, un lieu privilégié de tournages de films et de séries télévisées (environ 200 films ont été tournés à Senlis depuis 1935).

Cependant, hors des murs de la vieille ville, la croissance urbaine que Senlis a connue dans les années 1950 et 1960 conduit à différents projets d'extensions urbaines périphériques, principalement sur le plateau : quartier du Val d'Aunette I, construit à partir de 1957, Val d'Aunette II, bâti au-delà, quartier de La Gatelière plus tard encore, à partir de 1974. A cet égard, il est symptomatique d'entendre la personne interviewée avoir peur des "villes nouvelles", assimilées aux grands ensembles dont les défauts ont déjà été mis en évidence au moment de la réalisation du reportage. Les acteurs des villes nouvelles – décideurs politiques et architectes-urbanistes en charge des différents projets – ont en effet affirmé leur volonté de concevoir un urbanisme à l'opposé de ce qui est perçu comme un repoussoir ou un anti-modèle, celui des grands ensembles. Toutefois, la confusion entre le terme de "grand ensemble" et celui de" ville nouvelle" n'est pas le seul fait du docteur Boquet, car, comme l'a souligné la thèse de Michèle Huguet, elle est très fréquente dans les années 1950 et 1960. Les grands ensembles sont, en effet, souvent qualifiés de "villes nouvelles" ou encore de "nouvelles cités".

   

Hôtel de ville de Paris

 

Période ou styleNéorenaissance

TypeHôtel de ville

ArchitecteThéodore Ballu

Édouard Deperthes

Date de construction1357,

1533,

1874-1882

Destination actuelleMairie de Paris

Géographie

Pays France

RégionÎle-de-France

LocalitéParis

Localisation

Coordonnées48° 51′ 23″ Nord 2° 21′ 08″ Est

Géolocalisation sur la carte : Paris

 

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Châtelet.

 

Ancien Hôtel de ville et place de grève vers 1583 par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. D'après les plans de Godde et Lesueur l'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville a été menée de 1837 et 1848 tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

 

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

 

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche.

 

ESPAGNOL

 

Ayuntamiento de París

  

Fachada del Ayuntamiento de París.

El Ayuntamiento de París (Hôtel de Ville de Paris, en francés) alberga las instituciones del gobierno municipal de París. El mismo se ubica frente a la Plaza del Ayuntamiento (Place de l'Hôtel-de-Ville, anteriormente llamada Place de Grève) en el IV Distrito de la ciudad. Ha albergado el ayuntamiento de París desde 1357; Actualmente se utiliza para múltiples propósitos: aloja la administración de la ciudad, allí tiene su despacho el alcalde de París (desde 1977), y también se utiliza para brindar grandes recepciones. En los últimos años, la Place de l'Hôtel-de-Ville se ha engalanado en gran parte de primavera y verano con un "jardín efímero", en el que el Ayuntamiento instala miles de especies vegetales además de un hermoso estanque con sus respectivas especies de plantas, sin embargo, en 2009 no hubo estanque.

Índice [ocultar]

1 Historia

2 Véase también

3 Galería fotográfica

4 Enlaces externos

Historia[editar · editar código]

 

Historia Etienne Marcel adquirió la "Casa de las Columnas" en nombre del municipio en julio de 1357 . Aquí es donde, desde entonces, se encuentra el centro administrativo de París, las instituciones municipales. La "Casa de las Columnas" se sustituye en el siglo XVI por un palacio diseñado por el arquitecto italiano Boccador . Su construcción comenzó en 1533 y terminó en 1628 . Las ampliaciones se añadieron entre 1836 y 1850 conservando la fachada renacentista. Durante la Comuna de París , el incendio provocado por un grupo de comuneros en 1871 redujo a cenizas el palacio. Los archivos y la biblioteca de la ciudad sufrieron el mismo trágico suceso. Ambas colecciones vitales de París anteriores a 1860 (documentos de la ciudad y el registro) se perdieron para siempre, los primeros en un incendio en el Ayuntamiento y el segundo en el palacio de justicia . El edificio fue reconstruido entre 1874 y 1882 sobre los planes de los arquitectos Teodoro Ballu y Edouard Deperthes . La fachada de estilo neo-renacentista , se basa en gran medida de la del edificio desaparecido.

Ayuntamiento a principios de la xx º siglo . La plaza de Greve , rebautizada como la Place de l'Hotel de Ville de 19 de marzo 1803 , se ha convertido en un espacio peatonal desde 1982 . París ha sido objeto de varias insurrecciones, el ayuntamiento era a menudo el punto focal de los motines, los rebeldes y los revolucionarios. Desde Etienne Marcel en la Fronda , la Revolución de julio 1830 y febrero 1848 , la Comuna a la liberación de París , el ayuntamiento es un lugar cargado de historia. Lugar donde se asienta el ayuntamiento de París es de gran prestigio, es donde los huéspedes son recibidos por el Alcalde, el Ayuntamiento también se ha convertido en un espacio para exposiciones, es el edificio municipal más grande de Europa. Hasta 1977, la oficina del alcalde fue ocupado por el prefecto de París, que mide 155 metros cuadrados. El alcalde tuvo originalmente una vivienda oficial de 1400 metros cuadrados, en parte transformado en vivero.

Fachada del Ayuntamiento La fachada principal está decorada con las personas importantes de la ciudad de París, artistas, académicos, políticos, industriales, cuyos nombres se representó en la fachada en orden alfabético 1 : Jean le Rond d'Alembert Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville Antoine Arnauld Jean Sylvain Bailly Claude Ballin Antoine-Louis Barye Pierre-Jean de Beranger Pierre-Antoine Berryer Jean-Baptiste Biot Nicolas Boileau Etienne Boileau Louis Antoine de Bougainville André-Charles Boulle Guillaume Budé Jean Bullant Armand-Gaston Camus Godofredo Cavaignac Jean Siméon Chardin Alexis Claude Clairaut Paul-Louis Courier Charles-François Daubigny Jacques Louis David Alexandre-Gabriel Decamps Eugene Delacroix Paul Delaroche Ambroise Firmin-Didot Charles Dumoulin Henri Estienne Jean Bernard Leon Foucault Marie-Therese Rodet Geoffrin Jean Goujon Aquiles Harlay Marie-Jean Hérault de Séchelles Fernando Herold Víctor Jacquemont Nicolas Lancret Antoine Lavoisier Domingo de Cortona Charles Le Brun Henri-Louis Cain André Le Nôtre Pierre Lescot La piedra Estoile Eustache Le Sueur Nicolás Malebranche Mansart Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Jules Michelet François Miron Mathieu Molé Pierre de Montereau Alfred de Musset Jean-Nicolas Pache Étienne Pasquier Charles Perrault Jean-Rodolphe Perronet Louis-Benoît Picard Jean-Baptiste Pigalle Germain Pilon Philippe Quinault Jean-Francois Regnard Henri Victor Regnault Se trata de Henri Regnault 1843-1871 Richelieu Manon Roland Théodore Rousseau Antoine-Isaac Silvestre de Sacy Rouvroy Luis, duque de Saint-Simon Henri Sauval Eugene Scribe Jean-Michel Sedaine Madame de Stael Eugenio Sue François-Joseph Talma Jacques-Auguste de Thou Anne Hilarion de Costentin Tourville Horace Vernet Abel-François Villemain Eugène Viollet-le-Duc Voltaire Molière En la plaza, se encuentran dos estatuas de bronce, alegorías de las Arte realizada por Laurent Marqueste y las Ciencias por Jules Blanchard .

El salón de baile del Hotel de Ville en París.

El salón de baile del Hotel de Ville en París, fue diseñado como una réplica "republicana" Salón de los Espejos de Versalles, construida dos siglos antes. Después de haber sido quemados durante la Comuna de París (1871), el Ayuntamiento fue reconstruido en estilo renacentista, durante la Tercera República. Los frescos de los arcos del salón de baile del Hotel son las dieciséis provincias de Francia. Fueron realizadas por cuatro pintores: Jean Joseph Weerts , Ehrmann François-Émile , Milliet Pablo y Fernando Humberto. Arcos del Norte por Jean Weerts José: - Flandes - Picardía Arcos del Este por François-Emile Ehrmann: - Baya - Champán - Bretaña - Borgoña - Auvernia - Lorena Arcos del Sur por Paul Milliet: - Normandía - Condado de Niza Arcos al oeste por Fernando Humbert: - Argelia - Lyon - Languedoc - Gascuña - Provenza - Guayana Algunas provincias francesas que no están incluidas como las de Franche-Comté y el Lemosín . Además, la Alsacia anexada a Alemania en 1871 (recuperada en 1919 por el Tratado de Versalles ) está ausente; mientras que Argelia anexionó a Francia en 1830 (abandonó la República en 1961 por el referéndum sobre la autodeterminación ) está presente en el Salón de Baile.

L'histoire de ce pont débute en 1821, lorsque l'ingénieur Claude Navier travaille à la conception d'un pont techniquement révolutionnaire destiné à être construit face à l'hôtel des Invalides (à l'emplacement de l'actuel pont Alexandre-III). La construction d'un pont suspendu devant franchir la Seine sans point d'appui débute donc en 1824. Hélas, des ruptures et des éboulements condamnent le projet à la démolition avant même sa mise en service.

 

Suite à des plaintes de défenseurs de la perspective des Invalides, l'Administration décide de transférer le futur pont en aval. Cette fois il s'agit d'un pont suspendu en trois parties supportées par des portiques de 20 m de haut, avec deux piles dans la Seine. Les ingénieurs Marie Fortuné de Vergès et Bayard de la Vingtrie terminent leur ouvrage en 1829, mais celui-ci fatigue rapidement et son accès doit être réglementé dès 1850.

 

En 1854 il est démoli en vue de son remplacement pour l'Exposition universelle de 1855. C'est Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Jules Savarin qui utilisent les piles existantes du pont suspendu précédent et y ajoutent une nouvelle pile centrale, pour bâtir un pont en arc en maçonnerie. La nouvelle pile est décorée de deux groupes allégoriques, La Victoire terrestre par Victor Vilain en amont et La Victoire maritime par Georges Diebolt en aval, tandis que les anciennes piles sont ornées de trophées militaires aux armes impériales, œuvres d'Astyanax-Scévola Bosio.

 

Pourtant plus solide, ce pont subit en 1878 un tassement de 25 à 30 cm, et il perd deux arches pendant l'hiver 1880 (rétablies dès la fin de l'année). Le pont est stable depuis lors, et la seule modification du XXe siècle sera l'élargissement de ses trottoirs en 1956 (wikpedia)

mémoire2cité - Si, dans la première moitié du XXe siècle, la population de Senlis est restée assez stable (autour de 7 500 habitants), elle a fortement augmenté entre 1954 et 1975 : la population a en effet crû d'un peu plus de 70%, atteignant 11 000 habitants en 1968 et 13 000 en 1975. Cette croissance démographique a induit une croissance urbaine qui s'est accélérée à partir des années 1960. Même s'il est souvent difficile d'identifier les facteurs à l'origine d'un tel développement – alors que les causes sont toujours plurifactorielles et multiscalaires –, l'arrivée de l'autoroute du Nord en 1964 (reliant dans un premier temps Senlis au Bourget), la création de la ZAC de Senlis en 1968 et l'inauguration du très proche aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle en 1974, qui va rapidement devenir un pôle majeur d'emplois, font sans doute partie des éléments qui ont stimulé, si ce n'est engendré cet essor.

Comme le mentionnait déjà en 1899 le Guide Joanne relatif au département de l'Oise, "l'influence de Paris se fait sentir principalement dans l'arrondissement de Senlis". Au-delà des caractéristiques propres à Senlis, la ville connaît, comme d'autres villes du Sud-Oise, un développement urbain en lien étroit avec l'agglomération parisienne. Cette proximité parisienne peut encore être soulignée par le fait que, dans les années 1960, cinq cantons du Sud de l'Oise (dont les cantons de Senlis et de Creil) faisaient partie du District de la région parisienne dont la mission a consisté à élaborer puis à mettre en œuvre le Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP), adopté en 1965, qui prévoyait notamment la création de villes nouvelles. L'inclusion du sud de la Picardie dans la région parisienne n'était pas une innovation du SDAURP, puisque son "prédécesseur", le PADOG (Plan d'aménagement et d'organisation de la région parisienne), entériné en 1960, s'inscrivait dans le même périmètre.

Le reportage propose différentes prises de vue qui permettent aux spectateurs actuels de mieux se rendre compte de ce qu'était un quartier ancien au début des années 1970, c'est-à-dire avant la mise en œuvre d'opérations de rénovation urbaine, de réhabilitation urbaine ou de restauration urbaine : une voirie constituée de pavés plus ou moins disjoints, avec une chaussée parfois recouverte de terre, sans trottoir ; des rues vides et peu animées ; de vieilles maisons à l'architecture et aux matériaux traditionnels. Le reportage donne également la parole au docteur Boquet, maire-adjoint de la commune de Senlis, qui a été en charge de la mise en œuvre, en 1965 – soit trois ans seulement après l'adoption de la loi Malraux –, du secteur sauvegardé de la ville, couvrant une quarantaine d'hectares dans le centre-ville historique et devenu, depuis les années 1970, un lieu privilégié de tournages de films et de séries télévisées (environ 200 films ont été tournés à Senlis depuis 1935).

Cependant, hors des murs de la vieille ville, la croissance urbaine que Senlis a connue dans les années 1950 et 1960 conduit à différents projets d'extensions urbaines périphériques, principalement sur le plateau : quartier du Val d'Aunette I, construit à partir de 1957, Val d'Aunette II, bâti au-delà, quartier de La Gatelière plus tard encore, à partir de 1974. A cet égard, il est symptomatique d'entendre la personne interviewée avoir peur des "villes nouvelles", assimilées aux grands ensembles dont les défauts ont déjà été mis en évidence au moment de la réalisation du reportage. Les acteurs des villes nouvelles – décideurs politiques et architectes-urbanistes en charge des différents projets – ont en effet affirmé leur volonté de concevoir un urbanisme à l'opposé de ce qui est perçu comme un repoussoir ou un anti-modèle, celui des grands ensembles. Toutefois, la confusion entre le terme de "grand ensemble" et celui de" ville nouvelle" n'est pas le seul fait du docteur Boquet, car, comme l'a souligné la thèse de Michèle Huguet, elle est très fréquente dans les années 1950 et 1960. Les grands ensembles sont, en effet, souvent qualifiés de "villes nouvelles" ou encore de "nouvelles cités".

   

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