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Président Sarkozy.

Duyệt binh mừng quốc khánh Pháp 14.7

See more of my photos in VnExpress: www.vnexpress.net/GL/The-gioi/Anh/2009/07/3BA115ED/

Best seen larger.

 

BLUES POWERED! www.youtube.com/watch?v=JaaQ3O2sfLY

 

Second Life - Dreamworld

President Sarkozy and his wife Carla Bruni arrive at 10 Downing Street, 18 June 2010; Crown copyright

UN PEU D' HUMOUR ...

 

Ici a pissé Nicolas Sarkozy

Here pissed Nicolas Sarkozy

Aquí pissed Nicolas Sarkozy

Hier pisste Nicolas Sarkozy

  

Si l'on commençait la semaine par un peu d'humour ?

photo réalisée dans la partie "toilettes" d'un bar.

Pris par un besoin urgent ou en avance sur l'horaire !) au cours de sa visite en ville l'ex-Président aurait fait cette halte.

le "boss du bar" n'a pas laissé passer cette occasion pour immortaliser ce moment -:)

 

If we started the week with a little humor?

photo made in the "toilet" part of a bar.

Taken by an urgent need or ahead of schedule!) During his visit to the city the former President would have made this stop.

the "boss of the bar" did not miss this opportunity to immortalize this moment - :)

 

Si comenzamos la semana con un poco de humor?

foto hecha en la parte del "inodoro" de un bar.

¡Tomado por una necesidad urgente o antes de lo previsto!) Durante su visita a la ciudad, el ex presidente habría hecho esta parada.

el "jefe del bar" no perdió esta oportunidad de inmortalizar este momento - :)

 

"L'état c'est moi - et ma famille."

 

"The term banana republic has been used by a couple of French friends in reaction to the news from Paris this week. They were referring to the high-handed way that France's ruler and his caste have been behaving in two or three current matters.The latest involves an astonishing act of nepotism by Nicolas Sarkozy. His barons are about to elevate Jean Sarkozy, the President's 23-year-old, undergraduate son, to a powerful and prized executive post."

 

timescorrespondents.typepad.com/charles_bremner/2009/10/s...

Free Monkey called little Sarkozy from Lopburi Hotel window All monkeys are free live in the part of City and in an Monkey Temple

prénoms. Le suspense c’était pas l’élection de Philippe, puisqu’il était seul candidat. ( Nicolas Sarkozy, France 3, à propos de Philippe Seguin, dimanche 13 décembre 1998).

 

Y a une question qu’j’aimerais poser à Salman, puisqu’il est là, c’est celle de son rapport à l’exil, qui m’semble très particulier. (Un invité, émission autour de Salman Rushdie, France Culture, 2 octobre 1999).

 

Il était comme ça, Lucchino, il… (Alain Delon s’entretenant avec Frédéric Mitterand lors d’une émission sur Lucchino Visconti).

 

Quand les gens parlent de gens illustres, ou seulement bien connus, qu’ils ont eux-mêmes bien connus ou seulement approchés, ils emploient presque toujours, maintenant, le prénom de ces personnes (il n’y a que de Gaulle que nul ne s’est jamais avisé d’appeler Charles, en parlant de lui).

 

C’est là un autre témoignage de ce grand renversement qui s’est opéré dans le dernier tiers du XXe siècle, et dont ce petit livre a relevé de nombreux autres exemples : dans une civilisation où l’essentiel est d’“être soi-même”, l’aune du discours (et du vêtement, et de l’attitude, etc.) n’est plus dans l’autre, dans l’interlocuteur, dans l’auditeur, les auditeurs, les téléspectateurs ou dans les circonstances, elle est exclusivement en soi-même, dans la personne de celui ou de celle qui s’exprime, dans son passé, dans son milieu, dans son désir d’être soi-même quoi qu’il arrive.

 

Les personnes qui parlent de Picasso en l’appelant Pablo, de Visconti en l’appelant Lucchino, de Rushdie en l’appelant Salman ou de Jospin en l’appelant Lionel appellent ou appelaient ces gens connus par leur prénom, on veut le croire. Mais nous, nous n’appelons pas Lionel Jospin par son prénom, ni Salman Rushdie, ni Ornella Mutti, ni Pierre Boulez. Dans un cercle étroit où tout le monde serait très lié avec Pierre Boulez et l’appellerait par son prénom, il serait très concevable, il serait même tout à fait normal, qu’on parlât de lui en l’appelant Pierre. Mais si on parle de lui en l’appelant Pierre à des personnes qui elles ne l’appellent pas Pierre, ou même ne l’ont jamais rencontré, on pose emphatiquement que ce qui décide de notre façon de parler, c’est ce que nous sommes nous, ce n’est pas du tout nos interlocuteurs, ou nos auditeurs, et ce que nous savons d’eux. Au pire nous sommes ridiculement vaniteux (en étalant des intimités flatteuses) ; au mieux nous sommes un peu grossiers, tout de même, en refusant de sortir de nous-mêmes pour nous prêter un moment à un point de vue neutre et à un langage tiers, ni tout à fait le nôtre, ni tout à fait celui des autres.

 

*

 

Jusqu’au dernier tiers du XXe siècle, les hommes, même quand ils étaient liés d’une étroite amitié, ce sont très souvent appelés par leur nom de famille. Gide écrit Cher Paulhan, Cher Rivière, Cher Claudel. Queneau appelle Anouilh Anouilh, Vitrac Vitrac, Camus Camus. Cher Poulenc, Cher Genet, Mon Cher Ponge. Cette façon de procéder est aujourd’hui tout à fait impossible. Elle serait jugée glaciale, voire agressive. S’agissant de personnes d’une certaine notoriété, la formule qui paraît s’être imposée, une fois passées les étapes du Madame ou du Cher Monsieur (ou bien ces étapes ayant été d’emblée écartées), consiste à donner ensemble le prénom et le nom : Cher Bernard-Henri Lévy, Chère Christine Boutin, Cher Guillaume Dustan. On se croirait revenus à l’époque romaine : Cher Marcus Tullius, Cher Publius Maro…

 

Le prénom, jadis confiné dans une pratique très familière, voire familiale, connaît une extension d’usage considérable. Même parmi les personnes d’âge mûr, tout le monde s’appelle par son prénom, dès la deuxième ou la troisième entrevue, ou même avant. C’est conforme aux progrès de la familiarité. Ce qu’ils réduisent dans leur avance, peut-être, c’est l’intimité.

 

*

 

Entre les personnes qui ont un nom complet, c’est-à-dire un prénom et un nom, ou bien un nom seul, et d’autre part celles qui n’ont qu’un prénom, il y une incontestable différence de statut. Dans “l’ours” des petits journaux, on voit la liste des rédacteurs, qui tous ont un prénom et un nom, puis, tout à fait en bas, la mention cavalière des secrétaires ou des préposés à la machine à café, qui eux ont n’apparaissent que sous leur prénom. Quand on vous présente l’ensemble des personnes qui travaillent dans un bureau, il n’est pas rare que la liste s’achève par un et puis voilà Manuella, qui nous est très précieuse, parce qu’elle est la seule qui sache faire les étiquettes, sur l’imprimante ; et Jérôme, qui sait où il faut cogner, sur la photocopieuse quand elle renâcle. Ceux-là ne sont que des prénoms. Ils n’ont pas part au travail noble.

 

A la télévision, il y a les invités ès-qualités, “qui ont un nom”, littéralement, et ceux qui ne sont là que pour faire nombre, ou bien pour apporter un témoignage sur un point particulier, et qui eux n’ont qu’un prénom : Et maintenant on va se tourner vers Maryse, qui vient de la région lyonnaise (c’est bien ça, Maryse ?), et qui justement était dans son jardin, à la belle étoile, le soir des faits. Maryse racontez-nous un peu ce que vous avez vu.

 

A la radio, l’intervention d’auditeurs désignés par leur seul prénom se pratiquait exclusivement, jusqu’à une date récente, sur les postes périphériques et populaires. Elle a cours maintenant sur tous les postes, y compris ceux qui sont officiellement les plus “culturels”, de même que les concours et tirages au sort qui permettent de gagner ceci ou cela, des disques, des places de théâtre ou de concert, le droit de se faire entendre une minute ou deux. Ceux qui se font entendre ne prétendent pas au nom, justement. En ligne nous avons Jean-Michel, Jean-Michel vous nous appelez d’où ? Jean-Michel ? Jean-Michel vous nous entendez ? — Oui, ici Jean-Michel, j’vous entends très bien, alors j’m’appelle Jean-Michel, je suis enseignant dans les Côtes-d’Armor et je voudrais intervenir sur ce qu’a dit votre invitée d’hier, cette dame qui se prétend “motivatrice”. Moi j’suis pas sûr du tout que c’que les gamins i z’ont besoin c’est des “motivatrices“, pour commencer...

 

L’élargissement constant de l’usage du seul prénom semble bien la marque d’un retrait de la responsabilité, dans la parole, et d’un mouvement général d’infantilisation de la société. Ça parle. On a pu dire que... Peu importe qui a dit quoi. La voix est interchangeable et l’individu, peut-être, jetable — sauf le journaliste, qui lui veut être nommé, nommé et renommé : Claude Sérillon, Jean-Pierre Pernot, Madame Sinclair, Monsieur Colombani, etc.

 

*

 

Le prénom placé après après le nom, comme dans les appels de classe ou de conseil de révision, était dans le langage une des marques par excellence du prolétariat, au même titre que Messieurs-Dames ou ce midi. Lacombe Lucien, le film de Louis Malle, soulignait dès son titre à quel point le protagoniste était étranger d’emblée au milieu et à l’histoire, à l’Histoire, dans lesquels il était projeté.

 

Aujourd’hui des médecins vous tendent des cartes de visite où on les voient s’appeler Docteur Damrémont Stéphane ou Lemarchand Thierry, et même les plaques de cuivre ou de plexiglass, en bas de leurs immeubles, sont pleins de Docteur Scemama Nathalie ou Cantarède Jean-François. Faut-il en conclure que les médecins se sont prolétarisés, ou que les façons prolétaires de parler, et de se présenter, irriguent désormais toute la société ?

 

Les deux, probablement.

 

La banque s’obstine à vous fabriquer des carnets de chèques où elle vous appelle Mr. Ballendar Etienne, et vous ne pouvez pas vous abonner au Monde sans être aussitôt Mr Duchiron Gérard. Peut-être est-ce dû à des exigences bureaucratiques, ou informatiques ? Mais nul n’aurait songé à s’y soumettre, et moins encore à vous les imposer, dans Le Monde ancienne manière, ni à la banque de naguère. — Et si vous demandez timidement, au guichet, s’il ne serait pas possible de redevenir Etienne Ballendar, comme vous croyiez l’avoir toujours été, le caissier en appelle à ses supérieurs, face à une requête aussi bizarre :

 

Y’a la monsieur i voudrait qu’on lui mette son nom à l’envers, sur les chèques : c’est possible ?

 

Vous vous habituerez à Ballendar Etienne, de toute façon, car le ministère de la Culture ne s’adresse pas autrement à vous, ni Télérama, ni le musée de Bordeaux, ni le musée de Toulouse, ni bien sûr les Impôts.

 

Pourtant il vous semblait avoir un argument objectif, pour une fois, et pas du tout d’ordre social, puisqu’il est entendu qu’ils ne valent rien, mais bel et bien étymologique : est-ce qu’un pré-nom…? [1999]

 

*

 

Cette affaire des prénoms me semble si essentielle que je lui ai consacré un livre entier, La Civilisation des prénoms, dont le texte figure dans le recueil Le Petit Remplacement. Les lecteurs sensibles à cet aspect des choses pourront se reporter à ces volumes. Je me contenterai d’en résumer ici la teneur, qui tient à ma conviction que le passage d’une société des noms à une société des prénoms marque, selon l’expression consacrée, ici tout à fait légitime à mon sens, une rupture anthropologique majeure, à mes yeux, bien sûr, infiniment regrettable.

 

Ce passage est caractéristique selon moi du remplacisme* global et des industries de l’homme, qui veulent des êtres interchangeables à merci, dépouillés de toutes les carapaces et protections qui pourraient constituer des impuretés dans la fabrication de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI*). Le nom, que l’avénement du prénom tend à éradiquer de façon automatique (et c’est en effet ce qui se passe), était éminemment une de ces protections. Dans le nom, l’être n’est pas seul. Il est inscrit dans une lignée, à tout moment présente en son identité. Le nom est ce qui s’hérite, tandis que le prénom commence et finit avec celui qui le porte : et tout spécialement le prénom “moderne”, que parents et enfants ont tout loisir de forger à leur fantaisie, avec l’orthographe qui leur convient, quitte, pour le porteur, à en changer une ou plusieurs fois au cours d’une existence, et à exposer chaque fois, ce faisant, son niveau de goût, de culture, d’inculture ou d’opportunisme idéologique. La récusation implicite du nom au profit du prénom participe de la vaste mise en cause bourdieusienne de l’héritage, laquelle n’est à son tour qu’une partie, certes considérable, de la mise en cause autrement radicale du temps, des siècles, de la durée. Civilisation et société des prénoms sont celles du da capo perpétuel, du permanent redépart à zéro, de l’instauration du présent continu hébété, où la mémoire est d’autant plus abolie que les machines, patelines, assurent la prendre en charge, de sorte qu’il n’y aurait pas à s’inquiéter.

 

Dans la “grille” de France Culture il y a un petit quart-d’heure mensuel ou bi-mensuel particulièrement ridicule qui est celui dit “du modérateur“. C’est toujours un grand moment de la civilisation des prénoms, c’est-à-dire de l’infantilisation et de la déresponsabilisation. Le modérateur y donne la parole à des auditeurs et à des auditrices qui tous n’apparaissent que sous leur prénom. Josiane nous écrit de Lons-le-Saulnier pour s’étonner que la chaîne ait cru devoir donner la parole à Jérôme Bariou. Jean-Michel, de Péronne, aimerait savoir si les minutes allouées à Prune Latessionnière ont bien été décomptées de celles de Maïf Cherkaouï, dont elle est directrice de campagne, ce qui n’a pas été rappelé. L’anonymat (car les prénoms sont un anonymat) s’explique d’autant plus mal, en l’occurrence, que France Culture est avec Le Monde l’organe “intellectuel” en quelque sorte officiel du régime remplaciste en place depuis des lustres, celui qui préside au changement de peuple et de civilisation ; et que s’y exprimer n’est en aucune façon compromettant, bien loin de là : c’est en quelque sorte un gage de parfaite conformité idéologique, au contraire. Or, autant on peut concevoir, sans nécessairement l’approuver, que les citoyens qui prennent des risques en exprimant leur opinion puissent tenir à le faire sans donner leur nom, autant on voit mal quel danger peuvent bien courir ces auditeurs qui presque sans exception, d’ailleurs, ne témoignent que les convictions les plus plates, les plus rigoureusement conformes à ce qu’il convient de dire et de penser pour vivre tranquille en société remplaciste petite-bourgeoise. De deux choses l’une, en effet : ou bien nous vivons dans une dictature que ne dit pas son nom, et il y est périlleux d’émettre ès-qualités quelque sentiment que ce soit ; ou bien nous somme citoyens d’un État de droit, d’une Cité, et dans une Cité les citoyens signent et endossent ce qu’ils croient avoir à dire. Or il n’y a que le nom, qui signe. Le prénom est un anonymat qui n’ose même pas s’assumer comme tel.

 

C’est aussi un infantilisme. Dans l’ancien système d’éducation le prénom avait cours dans les petites classes exclusivement, lesquelles ne devaient pas marquer une rupture trop sensible avec le cocon familial ; et le passage au nom, surtout pour les garçons, marquait l’entrée non pas dans l’âge adulte mais, bien avant cela, dans l’âge de raison, celui de la responsabilité. Aujourd‘hui le prénom règne sur l’enseignement secondaire, non seulement entre les élèves mais, au moins dans un sens, entre les maîtres et les élèves. Favorisé par la télévision, par les réseaux sociaux et par leurs fausses familiarités, vraies familiarités, plutôt, et fausses intimités, l’usage s’installe d’appeler systématiquement pas leur prénom les étudiants, et bientôt tout le monde. « Appelez-moi Jacinta », ou « Gérald », vous disent d’emblée les gens qu’on rencontre, comme s’ils vous faisaient une grande faveur. Il ne leur vient pas à l’esprit, apparemment, que vous puissiez n’y tenir pas plus que cela, et que Madame, ou Monsieur, voire Mademoiselle, personnellement vous vont très bien, pour vous adresser à eux.

 

Mais naturellement ce ne sont pas eux, qui veulent ou ne veulent pas — ce sont les machines, le monde et la société comme machines, machinerie, machination. Et au monde comme machinerie (mettons), il importe fort que les êtres soient des enfants, qu’ils n’accèdent pas à l’âge adulte, à la pleine existence, à la responsabilité, à la citoyenneté. Il sera fécond à cet égard de rapprocher l’imposition forcée de la société des prénoms de l’immarcescible et révoltant succès du mot pédagogie*, pour désigner la propagande idéologique, l’enseignement à la matière humaine de ce qu’elle doit penser pour être en pleine et entière conformité avec ce que ses gestionnaires éclairés pensent pour elle. Civilisation des prénoms et pédagogie sont indissociables.

 

Dans la perspective du remplacisme global l’avénement du prénom a pour lui le double avantage de complaire aux idéaux démocratiques — nul ne peut se prévaloir sous son règne d’une ancienneté quelconque, immédiatement suspecte comme prétention inégalitaire — et aux exigences davocratiques, pour lesquelles l’égalité au sein des masses est toujours la garantie de l’interchangeabilité de la matière humaine qui les constitue. Il est significatif à cet égard que le prénom, comme tant d’éléments constitutifs des sociétés davocratiques, est promu à la fois par les mœurs et pratiques qu’on pourrait dire très approximativement “de gauche” (progressistes, sympathiques, dynamiques, populaires, modernes, avancées, jeunes, égalitaires, “cool”, etc. (il ne fait pas bon tenter de s’y dérober)) et par les puissances-types de la davocratie planétaire, ses protagonistes majeurs, les gafas, les réseaux sociaux, Twitter, Facebook, Amazon, Instagram, les fournisseurs d’accès, les services d’assistance mais aussi, de plus en plus, les banques, les multinationales, les chaînes hôtelières, les compagnies de harcèlement publicitaires, etc. L’ensemble de l’atmosphère sociale est régulée de telle sorte que toute cette fausse intimité, infantilisante et réductrice, est non seulement acceptée par la majeure partie du public, ou de ce qu’il faut bien appeler la clientèle, mais désirée par elle, attendue, et considérée de sa part comme flatteuse. Ce n’est plus la servitude volontaire, c’est la servitude aimée, désirée, enthousiastement consentie. D’ailleurs il n’est pas jusqu’à l’État pour entrer tardivement dans ce jeu-là, dans le même temps qu’il se range comme tout un chacun à Bonjour* ! et à Cordialement*.

 

Il s’agit toujours d’abolir les distances, en pleine conformité avec les principes opératoires de tous les totalitarismes modernes, nazisme, communisme soviétique ou chinois, remplacisme global davocratique, qui sont toujours d’essence concentrationnaire. On notera que, aggravés par la croissance démographique et la surpopulation, les effets désastreux de cette abolition systématique des distances, aussi bien dans les rapports sociaux que dans les relations intercontinentales, suscitent de la part de la nature des réactions ulcérées qui, à leur tour, contraignent à un rétablissement précipité des barrières. C’est, au temps du coronavirus, l’instauration forcée du confinement, et l’exaltation — qui serait comique si les circonstances n’était si tragiques — de la distanciation sociale : c’est-à-dire très précisément, sous ce nom ridicule et plaisamment brechtien, encore une fois, l’apologie paradoxale de ce que la société davocratique et ses industries de l’homme, qui la réclament dans l’épreuve, ont combattu et combattent de toutes leurs fibres, dans leurs usines à MHI.

 

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“Vaisseaux brûlés” est le plus vaste de tous les chantiers de l’auteur. C’est un gigantesque hypertexte, en extension permanente depuis un quart de siècle. Il ne saurait plus depuis longtemps avoir d‘existence imprimée mais plusieurs volumes en ont été en leur temps publiés sur papier, “Killalusimeno”, “Ne lisez pas ce livre !”, “Est-ce que tu me souviens ?” (P.O.L).

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www.renaud-camus.net/librairie/

  

Site de Renaud Camus : bio-bibliographie, journal, Le Jour ni l’Heure, chronologie, livres & textes en ligne (librairie/bookshop), site du château de Plieux

 

A solicitud de Carla Bruni. (Encargo personal)

Carla Bruni-Sarkozy

#nikonfr #nikond810 #sigma120/300

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Caricatura para a coluna semanal Sentenças da editoria de Opinião do jornal Zero Hora de Porto Alegre. Publicado em 26 de outubro de 2008. Usei bico-de-pena e lápis e carvão + cor no phothoshop.

PARIS-. ...

 

My Fluidr

 

This photograph may not be used in any commercial materials, advertisements, emails, products, or promotions without my approval.

 

© Ben Heine || Facebook || Twitter || www.benheine.com

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This is a full digital painting, it took me several hours of work.

I think Jean Sarkozy is a funny young man (see description below).

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For more information about my art: info@benheine.com

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Jean Sarkozy (23 year old) is the son of the President of France, Nicolas Sarkozy (right-wing) from his first marriage, to Marie-Dominique Culioli. Jean is a regional councillor in the city of Neuilly-sur-Seine, France and (still) registered as a 1st year Law student at Paris 1 Pantheon-Sorbonne University in 2007.

 

In 2009 Jean was offered to become head of Epad, the development agency for La Défense, just west of Paris. La Défense is an important office center, with 43 high-rise buildings, and its development agency controls an annual budget of more than 1 billion euro. French and many international newspapers reported this as a new case of nepotism. Much criticism has been made about the obvious lack of academic qualities and professional experience for such a high position. An online petition against the nomination has been diffused in all of the major news outlets and receives some 10,000 signatures a day. In October 2009, a survey found that 64% of French people oppose the arrival of Sarkozy at the Epad.

 

The controversy prompted various ironic comments from the international press. The Daily Mail noted that "when asked whether the President's son might be a bit young for such a relatively prestigious job, [EPAD's current president] responded using the traditional French political foil of quoting classic literature: 'In souls nobly born, valour does not depend upon age". The Times calls the nomination an "astonishing act of nepotism by Nicolas Sarkozy" and reminds that "[Jean], who is repeating his second year of undergraduate law at the Sorbonne, after having repeated the first year. was elected to a Neuilly seat on the notoriously sleaze-ridden departement council last year. He was immediately given the job of heading Dad's Union for a Popular Movement on the body."

 

The President of Medef replied to these criticisms saying she believed it was "fantastic that a young and motivated man" may want to be at the head of the largest business district in France. Likewise, Nicolas Sarkozy defended his son by saying that "it's never good when someone is attacked in an excessive manner for no reason", not long however after having been mocked by some French medias for having fiercely underlined during an unrelated speech on high school reform that "what matters in France to succeed does not anymore relate to birth privileges, rather, to succeed, it is important to work hard and to have demonstrated significant skills at school, at work." Jean Sarkozy said he is not going to give up the position, and demanded on French television not to be judged on his name, but on his acts. He received the support of David Douillet, a former champion of the world of Judo, newly elected as a député under the flag of UMP.

Protests against the Sarkozy pension reform, 28th october 2010, Paris.

 

The Mouvement Jeunes communistes de France (MJCF), commonly called the "JC" (for Jeunesse communiste, historically its first name), is a political youth organisation, close to the French communist party. The MJCF is organised independently of the French communist party, deciding its laws, structure and leaders as well as its stances, while continuously engaging with the party about the actions and stances to take in keeping with a transformational vision of society. The MJCF was founded in 1920 as the "Jeunesse communiste", under the auspices of the Tours Congress.

  

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... but fortunately that's not enough for winning presidential elections ;-) [View Full Screen]

(La Merkel ha fatto uscire la belva dentro Sarkozy, ma fortunatamente ciò non è bastato a farlo rieleggere!)

"Oh, it says 'Police', just like mine. Heh."

 

Riot gendarmerie gather to keep an eye on things -- notice the big guy with the tear-gas gun.

 

Not everyone was happy with Sarkozy's win over Royal -- there were still a few broken windows from the previous riot when I arrived here.

The album: www.flickr.com/photos/37578663@N02/sets/72157638111241633...

Cabinet card, around 1878

Photographer: Becske Antal Bécsből (from Vienna/Wien)

Veszprém, Kaszinó utca 32.

a Havlicsek-féle házban

Activity: 1870s-c. 1900

Hungary

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A nádasdi Sárközi lányok, Erzsébet és Jolán

- Erzsébet: Kisasszond, 1861. X. 25. - Győr, 1939. VIII. 22.

Férje: dr. hegyeshalmi Fischer Sándor országgyűlési képviselő

- Jolán: Kisasszond, 1865. IV. 24. - Zalaegerszeg, 1921. I. 19.

Férje: Rohonczy István

- Édesapjuk: nádasdi Sárközy Titusz (1824-1894), Somogy vármegye főjegyzője, cs. kir. szolgabíró

- Édesanyjuk: szentgyörgyvölgyi Zsoldos Ida (1834-1900)

- Rokonaik még az albumban: Comáromi, Lónyay, Éhn családtagok, tolcsvai Bónis család tagjai, Okolicsányiak. Utóbbi három családdal rokonságban állunk.

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Cultural Differences Noticed at the G20 meeting in Toronto...

 

The Canadian: Self-absorbed and disconnected from reality.

The American: Businesslike, unwilling to be distracted.

The French and the Italian: "LOOK AT THAT ASS!"

Ante la crisis financiera en EEUU

Sarkozy:

Terminó el mercado todopoderoso

 

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El mandatario francés aseveró

que con el fin del capitalismo financiero

se termina una época / Apuntó que "la idea

de que el mercado siempre tiene razón es

absurda" / Agregó que esta misma preocupación

la comparte la canciller alemana Ángela Merkel.

  

During the time that Carla Bruni got married to french president Nicholas Sarkozy, the artist made a portrait of her from a paper: Carla at an 'Elysée' reception in the company of Shimon Perez,

who came to visit them in Paris. The artist had painted her when

Carla modeled for fashion designer Yves St.Laurent, but by coin- cidence she was a witness of the extraordinary destiny of this girl.

 

Franç: C'était en 2008 que Carla Bruni rencontrait Nicholas Sarkozy, le président de la France, et se réunissait avec lui en mariage. Carla recevait les gens à l'Elysée à Paris et aussi des ministres d'autres pays ! Elle portait une belle robe mauve quand elle recevait Shimon Perez à l'Elysée.

"À côté de Madame Pompidou, je suis Lady Gaga !"

Carla Bruni (model, singer, actress, socialite, spouse of ex-French president Sarkozy et muse de l'avant garde française) and famous situationist graffiti (1953) “Don't ever work“.

Illustration from 2009.

 

"Les lois et les censures compromettent la liberté de pensée bien moins que ne le fait la peur. Toute divergence d'opinion devient suspecte et seuls quelques très rares esprits ne se forcent pas à penser et juger "comme il faut"."

André Gide 1944

 

« J'écoute, mais je tiens pas compte »

Nicolas Sarkozy 2009

 

"The laws and censorships compromise freedom of thought far less than does fear. Any differences of opinion becomes suspect and only a very few minds do not force themselves to think and judge" properly "."

André Gide 1944

 

"I listen, but I would not consider"

Nicolas Sarkozy 2009

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