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La Maison fontaine
Une installation publique de raumlaborberlin
Le 27 août de 19 h 30 à 23 h et du 28 août au 26 octobre de 11 h à 23 h
Esplanade Clark, rue Sainte-Catherine (angle Clark), Montréal
Pour son tout premier projet au Canada, le collectif allemand raumlaborberlin, à l’invitation du Goethe-Institut et en collaboration avec le Quartier des spectacles, crée une installation publique unique, la Maison fontaine, qui sera présentée au cœur de Montréal. Œuvre monumentale à la fois architecturale et artistique, la Maison fontaine sera un lieu de rassemblement permettant d’apprécier l’art et de célébrer l’eau.
Véritable collaboration Berlin – Montréal, cette structure est conçue par Markus Bader, un des membres fondateurs de raumlaborberlin et elle a été développée en collaboration avec Claire Mothais et Winnie Westerlund. Sept artistes locaux participeront à animer l’installation en créant des œuvres sonores, des installations lumineuses et des performances originales sur les thèmes de l’eau et l’environnement urbain : Ælab (Gisèle Trudel et Stéphane Claude), Chantal Dumas, Cécile Martin, Chris Salter en collaboration avec Omar Faleh, Erin Sexton et Magali Babin.
raumlaborberlin est un collectif berlinois travaillant à la croisée de l’architecture, l’urbanisme, les interventions artistiques et publiques. Créé en 1999 par huit jeunes architectes de formation animés du désir d’explorer des formes d’expression au-delà des structures architecturales permanentes et conventionnelles, raumlaborberlin a acquis au cours des dix dernières années une réputation enviable grâce à ses interventions publiques éphémères et collaboratives, qualifiées souvent de « guérilla urbaine ». Les projets du collectif ont été présentés à divers endroits, tels que Berlin (The Great World Fair – The World is not Fair, sur le site de l’ancien aéroport de Tempelhof, 2012), Venise (Learning Urbanism, 2012, Generator/Kitchen Monument, 2010, Biennale d’architecture), New York (Political : 50 Years of Political Stances in Architecture and Urban Design, MoMa, 2012, Spacebuster, 2011), La Haye (The Vortex, Today’s Art, 2012) et à Shanghai (The International Ghost, Biennale de Shanghai, 2012). Par leurs installations éphémères, ils suscitent de l’intérêt pour des lieux abandonnés et négligés tout en leur redonnant vie.
Une coproduction du Goethe-Institut Montréal et du Partenariat du Quartier des spectacles.
Pour plus d'informations: www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/mf/frindex.htm
La Maison fontaine
Une installation publique de raumlaborberlin
Le 27 août de 19 h 30 à 23 h et du 28 août au 26 octobre de 11 h à 23 h
Esplanade Clark, rue Sainte-Catherine (angle Clark), Montréal
Pour son tout premier projet au Canada, le collectif allemand raumlaborberlin, à l’invitation du Goethe-Institut et en collaboration avec le Quartier des spectacles, crée une installation publique unique, la Maison fontaine, qui sera présentée au cœur de Montréal. Œuvre monumentale à la fois architecturale et artistique, la Maison fontaine sera un lieu de rassemblement permettant d’apprécier l’art et de célébrer l’eau.
Véritable collaboration Berlin – Montréal, cette structure est conçue par Markus Bader, un des membres fondateurs de raumlaborberlin et elle a été développée en collaboration avec Claire Mothais et Winnie Westerlund. Sept artistes locaux participeront à animer l’installation en créant des œuvres sonores, des installations lumineuses et des performances originales sur les thèmes de l’eau et l’environnement urbain : Ælab (Gisèle Trudel et Stéphane Claude), Chantal Dumas, Cécile Martin, Chris Salter en collaboration avec Omar Faleh, Erin Sexton et Magali Babin.
raumlaborberlin est un collectif berlinois travaillant à la croisée de l’architecture, l’urbanisme, les interventions artistiques et publiques. Créé en 1999 par huit jeunes architectes de formation animés du désir d’explorer des formes d’expression au-delà des structures architecturales permanentes et conventionnelles, raumlaborberlin a acquis au cours des dix dernières années une réputation enviable grâce à ses interventions publiques éphémères et collaboratives, qualifiées souvent de « guérilla urbaine ». Les projets du collectif ont été présentés à divers endroits, tels que Berlin (The Great World Fair – The World is not Fair, sur le site de l’ancien aéroport de Tempelhof, 2012), Venise (Learning Urbanism, 2012, Generator/Kitchen Monument, 2010, Biennale d’architecture), New York (Political : 50 Years of Political Stances in Architecture and Urban Design, MoMa, 2012, Spacebuster, 2011), La Haye (The Vortex, Today’s Art, 2012) et à Shanghai (The International Ghost, Biennale de Shanghai, 2012). Par leurs installations éphémères, ils suscitent de l’intérêt pour des lieux abandonnés et négligés tout en leur redonnant vie.
Une coproduction du Goethe-Institut Montréal et du Partenariat du Quartier des spectacles.
Pour plus d'informations: www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/mf/frindex.htm
L'hôtel de ville de la ville française d'Arras.
24 février 2018
The town hall of the French city of Arras
24 February 2018
La Maison fontaine
Une installation publique de raumlaborberlin
Le 27 août de 19 h 30 à 23 h et du 28 août au 26 octobre de 11 h à 23 h
Esplanade Clark, rue Sainte-Catherine (angle Clark), Montréal
Pour son tout premier projet au Canada, le collectif allemand raumlaborberlin, à l’invitation du Goethe-Institut et en collaboration avec le Quartier des spectacles, crée une installation publique unique, la Maison fontaine, qui sera présentée au cœur de Montréal. Œuvre monumentale à la fois architecturale et artistique, la Maison fontaine sera un lieu de rassemblement permettant d’apprécier l’art et de célébrer l’eau.
Véritable collaboration Berlin – Montréal, cette structure est conçue par Markus Bader, un des membres fondateurs de raumlaborberlin et elle a été développée en collaboration avec Claire Mothais et Winnie Westerlund. Sept artistes locaux participeront à animer l’installation en créant des œuvres sonores, des installations lumineuses et des performances originales sur les thèmes de l’eau et l’environnement urbain : Ælab (Gisèle Trudel et Stéphane Claude), Chantal Dumas, Cécile Martin, Chris Salter en collaboration avec Omar Faleh, Erin Sexton et Magali Babin.
raumlaborberlin est un collectif berlinois travaillant à la croisée de l’architecture, l’urbanisme, les interventions artistiques et publiques. Créé en 1999 par huit jeunes architectes de formation animés du désir d’explorer des formes d’expression au-delà des structures architecturales permanentes et conventionnelles, raumlaborberlin a acquis au cours des dix dernières années une réputation enviable grâce à ses interventions publiques éphémères et collaboratives, qualifiées souvent de « guérilla urbaine ». Les projets du collectif ont été présentés à divers endroits, tels que Berlin (The Great World Fair – The World is not Fair, sur le site de l’ancien aéroport de Tempelhof, 2012), Venise (Learning Urbanism, 2012, Generator/Kitchen Monument, 2010, Biennale d’architecture), New York (Political : 50 Years of Political Stances in Architecture and Urban Design, MoMa, 2012, Spacebuster, 2011), La Haye (The Vortex, Today’s Art, 2012) et à Shanghai (The International Ghost, Biennale de Shanghai, 2012). Par leurs installations éphémères, ils suscitent de l’intérêt pour des lieux abandonnés et négligés tout en leur redonnant vie.
Une coproduction du Goethe-Institut Montréal et du Partenariat du Quartier des spectacles.
Pour plus d'informations: www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/mf/frindex.htm
La Maison fontaine
Une installation publique de raumlaborberlin
Le 27 août de 19 h 30 à 23 h et du 28 août au 26 octobre de 11 h à 23 h
Esplanade Clark, rue Sainte-Catherine (angle Clark), Montréal
Pour son tout premier projet au Canada, le collectif allemand raumlaborberlin, à l’invitation du Goethe-Institut et en collaboration avec le Quartier des spectacles, crée une installation publique unique, la Maison fontaine, qui sera présentée au cœur de Montréal. Œuvre monumentale à la fois architecturale et artistique, la Maison fontaine sera un lieu de rassemblement permettant d’apprécier l’art et de célébrer l’eau.
Véritable collaboration Berlin – Montréal, cette structure est conçue par Markus Bader, un des membres fondateurs de raumlaborberlin et elle a été développée en collaboration avec Claire Mothais et Winnie Westerlund. Sept artistes locaux participeront à animer l’installation en créant des œuvres sonores, des installations lumineuses et des performances originales sur les thèmes de l’eau et l’environnement urbain : Ælab (Gisèle Trudel et Stéphane Claude), Chantal Dumas, Cécile Martin, Chris Salter en collaboration avec Omar Faleh, Erin Sexton et Magali Babin.
raumlaborberlin est un collectif berlinois travaillant à la croisée de l’architecture, l’urbanisme, les interventions artistiques et publiques. Créé en 1999 par huit jeunes architectes de formation animés du désir d’explorer des formes d’expression au-delà des structures architecturales permanentes et conventionnelles, raumlaborberlin a acquis au cours des dix dernières années une réputation enviable grâce à ses interventions publiques éphémères et collaboratives, qualifiées souvent de « guérilla urbaine ». Les projets du collectif ont été présentés à divers endroits, tels que Berlin (The Great World Fair – The World is not Fair, sur le site de l’ancien aéroport de Tempelhof, 2012), Venise (Learning Urbanism, 2012, Generator/Kitchen Monument, 2010, Biennale d’architecture), New York (Political : 50 Years of Political Stances in Architecture and Urban Design, MoMa, 2012, Spacebuster, 2011), La Haye (The Vortex, Today’s Art, 2012) et à Shanghai (The International Ghost, Biennale de Shanghai, 2012). Par leurs installations éphémères, ils suscitent de l’intérêt pour des lieux abandonnés et négligés tout en leur redonnant vie.
Une coproduction du Goethe-Institut Montréal et du Partenariat du Quartier des spectacles.
Pour plus d'informations: www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/mf/frindex.htm
Place publique, Fonderie Darling, Montréal
Les volutes de fumée sont à l’honneur cet été sur la place publique de la Fonderie Darling. Le trio à l’humour décapant BGL a choisi d’investir l’espace en y présentant Chicha Muffler, une installation participative qui nous invite à adopter le rythme lent du narguilé. Renversant une voiture, les artistes Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière ont délogé des entrailles du bolide le pot d’échappement, métamorphosant du même coup la pièce mécanique en pipe à eau collective. Spontanément, l’opération fait sourire, mais fidèle à la manière de faire du collectif, le geste n’est pas gratuit. Sous des airs festifs, un questionnement sur nos modes de vie et notre rapport à l’environnement nous est lancé.
Avec Chicha Muffler, BGL s’attaque une fois de plus à cette icône de la consommation et d’une certaine manière de vivre nord-américaine qu’est la voiture. Après en avoir notamment sculpté un modèle grandeur nature en bois (Perdu dans la nature, 1998) et s’en être servie pour parader dans les rues de Québec (Montrer ses trophées, 2005), le trio met ici son usage traditionnel en échec, au profit d’un usage collectif qui favorise à la fois le plaisir et l’échange. À l’encontre des comportements individualistes qu’engendre la conduite automobile, Chicha Muffler peut devenir la prémisse de rencontres et de discussions des plus variées et des plus hétéroclites. Cette réciprocité souhaitée est à l’image du calumet de paix qui venait sceller une entente entre les individus et les peuples. Mélange des genres et des cultures, cette œuvre se présente comme une proposition ouverte adressée aux visiteurs de la Fonderie Darling et aux quidams, travailleurs ou résidants du quartier.
Une invitation qui suggère, à qui l’accepte, d’adopter une posture pour le moins ambiguë. En effet, la finalité du moteur n’est plus le silencieux, mais bien la bouche des participants. En créant ce véhicule hybride nouveau genre, BGL ne manque pas de faire un pied-de-nez à la rectitude politique ambiante. Submergés par une rafale de réglementations et de campagnes de sensibilisation anti-tabac que nous sommes, il est plutôt incongru de nos jours de se voir proposer de fumer. D’un côté, l’État suggère fortement aux citoyens de ne pas fumer, mais d’un autre, il juge que ce geste (pour toutes sortes de raisons) relève d’un choix individuel. Se faufilant dans cet interstice, le trio met également au jour notre propension à analyser toute situation en termes de risque. Est-ce que cette installation est sécuritaire? Est-elle hygiénique? Chicha Muffler teste ainsi nos seuils de tolérance individuels et collectifs. Elle se joue des limites, manœuvrant au sein des méandres des règlements municipaux, tout comme elle amalgame passé et présent.
L’œuvre revêt ainsi une symbolique forte. La Place publique est dans les faits une simple rue fermée à la circulation et le point de rencontre de celle-ci, une voiture mise à carreau. Halte au sein de la trame animée de la ville, l’intervention permet de revoir nos rapports aux autres et à la ville et d’en générer de nouveaux. Salutaire temps de réflexion au regard de notre choix collectif de privilégier la voiture (malgré une timide volonté de favoriser les transports alternatifs) et de cette manière trop souvent fonctionnelle de concevoir et appréhender la ville. Un moment de réflexion qui peut également revêtir un caractère intimiste en interrogeant nos croyances, nos valeurs et ce qu’il en reste.
Texte : Annie Hudon Laroche
BGL
BGL se présente comme un trio de sculpteurs hirsutes de la Capitale qui travaillent ensemble depuis leur sortie de lʼUniversité de Laval en 1996. Aux allures de terrain de jeu qui propose aux visiteurs une expérience artistique ludique hors du commun, leurs installations engagent autant notre perception que notre sens critique. Le bricolé, le home-made, se retrouvent dans la majorité de leurs œuvres, faites à partir de matériaux urbains et d’icônes médiatiques recyclées, dont la facture pourrait se rapprocher des patenteux du Québec. Mais le cynisme latent, les paradoxes visuels et conceptuels, l’ambiguïté entre art et non art, contrarient l’aspect fait main pour lui donner toute une dimension philosophique.
Place publique, Fonderie Darling, Montréal
Les volutes de fumée sont à l’honneur cet été sur la place publique de la Fonderie Darling. Le trio à l’humour décapant BGL a choisi d’investir l’espace en y présentant Chicha Muffler, une installation participative qui nous invite à adopter le rythme lent du narguilé. Renversant une voiture, les artistes Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière ont délogé des entrailles du bolide le pot d’échappement, métamorphosant du même coup la pièce mécanique en pipe à eau collective. Spontanément, l’opération fait sourire, mais fidèle à la manière de faire du collectif, le geste n’est pas gratuit. Sous des airs festifs, un questionnement sur nos modes de vie et notre rapport à l’environnement nous est lancé.
Avec Chicha Muffler, BGL s’attaque une fois de plus à cette icône de la consommation et d’une certaine manière de vivre nord-américaine qu’est la voiture. Après en avoir notamment sculpté un modèle grandeur nature en bois (Perdu dans la nature, 1998) et s’en être servie pour parader dans les rues de Québec (Montrer ses trophées, 2005), le trio met ici son usage traditionnel en échec, au profit d’un usage collectif qui favorise à la fois le plaisir et l’échange. À l’encontre des comportements individualistes qu’engendre la conduite automobile, Chicha Muffler peut devenir la prémisse de rencontres et de discussions des plus variées et des plus hétéroclites. Cette réciprocité souhaitée est à l’image du calumet de paix qui venait sceller une entente entre les individus et les peuples. Mélange des genres et des cultures, cette œuvre se présente comme une proposition ouverte adressée aux visiteurs de la Fonderie Darling et aux quidams, travailleurs ou résidants du quartier.
Une invitation qui suggère, à qui l’accepte, d’adopter une posture pour le moins ambiguë. En effet, la finalité du moteur n’est plus le silencieux, mais bien la bouche des participants. En créant ce véhicule hybride nouveau genre, BGL ne manque pas de faire un pied-de-nez à la rectitude politique ambiante. Submergés par une rafale de réglementations et de campagnes de sensibilisation anti-tabac que nous sommes, il est plutôt incongru de nos jours de se voir proposer de fumer. D’un côté, l’État suggère fortement aux citoyens de ne pas fumer, mais d’un autre, il juge que ce geste (pour toutes sortes de raisons) relève d’un choix individuel. Se faufilant dans cet interstice, le trio met également au jour notre propension à analyser toute situation en termes de risque. Est-ce que cette installation est sécuritaire? Est-elle hygiénique? Chicha Muffler teste ainsi nos seuils de tolérance individuels et collectifs. Elle se joue des limites, manœuvrant au sein des méandres des règlements municipaux, tout comme elle amalgame passé et présent.
L’œuvre revêt ainsi une symbolique forte. La Place publique est dans les faits une simple rue fermée à la circulation et le point de rencontre de celle-ci, une voiture mise à carreau. Halte au sein de la trame animée de la ville, l’intervention permet de revoir nos rapports aux autres et à la ville et d’en générer de nouveaux. Salutaire temps de réflexion au regard de notre choix collectif de privilégier la voiture (malgré une timide volonté de favoriser les transports alternatifs) et de cette manière trop souvent fonctionnelle de concevoir et appréhender la ville. Un moment de réflexion qui peut également revêtir un caractère intimiste en interrogeant nos croyances, nos valeurs et ce qu’il en reste.
Texte : Annie Hudon Laroche
BGL
BGL se présente comme un trio de sculpteurs hirsutes de la Capitale qui travaillent ensemble depuis leur sortie de lʼUniversité de Laval en 1996. Aux allures de terrain de jeu qui propose aux visiteurs une expérience artistique ludique hors du commun, leurs installations engagent autant notre perception que notre sens critique. Le bricolé, le home-made, se retrouvent dans la majorité de leurs œuvres, faites à partir de matériaux urbains et d’icônes médiatiques recyclées, dont la facture pourrait se rapprocher des patenteux du Québec. Mais le cynisme latent, les paradoxes visuels et conceptuels, l’ambiguïté entre art et non art, contrarient l’aspect fait main pour lui donner toute une dimension philosophique.
Place publique, Fonderie Darling, Montréal
Les volutes de fumée sont à l’honneur cet été sur la place publique de la Fonderie Darling. Le trio à l’humour décapant BGL a choisi d’investir l’espace en y présentant Chicha Muffler, une installation participative qui nous invite à adopter le rythme lent du narguilé. Renversant une voiture, les artistes Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière ont délogé des entrailles du bolide le pot d’échappement, métamorphosant du même coup la pièce mécanique en pipe à eau collective. Spontanément, l’opération fait sourire, mais fidèle à la manière de faire du collectif, le geste n’est pas gratuit. Sous des airs festifs, un questionnement sur nos modes de vie et notre rapport à l’environnement nous est lancé.
Avec Chicha Muffler, BGL s’attaque une fois de plus à cette icône de la consommation et d’une certaine manière de vivre nord-américaine qu’est la voiture. Après en avoir notamment sculpté un modèle grandeur nature en bois (Perdu dans la nature, 1998) et s’en être servie pour parader dans les rues de Québec (Montrer ses trophées, 2005), le trio met ici son usage traditionnel en échec, au profit d’un usage collectif qui favorise à la fois le plaisir et l’échange. À l’encontre des comportements individualistes qu’engendre la conduite automobile, Chicha Muffler peut devenir la prémisse de rencontres et de discussions des plus variées et des plus hétéroclites. Cette réciprocité souhaitée est à l’image du calumet de paix qui venait sceller une entente entre les individus et les peuples. Mélange des genres et des cultures, cette œuvre se présente comme une proposition ouverte adressée aux visiteurs de la Fonderie Darling et aux quidams, travailleurs ou résidants du quartier.
Une invitation qui suggère, à qui l’accepte, d’adopter une posture pour le moins ambiguë. En effet, la finalité du moteur n’est plus le silencieux, mais bien la bouche des participants. En créant ce véhicule hybride nouveau genre, BGL ne manque pas de faire un pied-de-nez à la rectitude politique ambiante. Submergés par une rafale de réglementations et de campagnes de sensibilisation anti-tabac que nous sommes, il est plutôt incongru de nos jours de se voir proposer de fumer. D’un côté, l’État suggère fortement aux citoyens de ne pas fumer, mais d’un autre, il juge que ce geste (pour toutes sortes de raisons) relève d’un choix individuel. Se faufilant dans cet interstice, le trio met également au jour notre propension à analyser toute situation en termes de risque. Est-ce que cette installation est sécuritaire? Est-elle hygiénique? Chicha Muffler teste ainsi nos seuils de tolérance individuels et collectifs. Elle se joue des limites, manœuvrant au sein des méandres des règlements municipaux, tout comme elle amalgame passé et présent.
L’œuvre revêt ainsi une symbolique forte. La Place publique est dans les faits une simple rue fermée à la circulation et le point de rencontre de celle-ci, une voiture mise à carreau. Halte au sein de la trame animée de la ville, l’intervention permet de revoir nos rapports aux autres et à la ville et d’en générer de nouveaux. Salutaire temps de réflexion au regard de notre choix collectif de privilégier la voiture (malgré une timide volonté de favoriser les transports alternatifs) et de cette manière trop souvent fonctionnelle de concevoir et appréhender la ville. Un moment de réflexion qui peut également revêtir un caractère intimiste en interrogeant nos croyances, nos valeurs et ce qu’il en reste.
Texte : Annie Hudon Laroche
BGL
BGL se présente comme un trio de sculpteurs hirsutes de la Capitale qui travaillent ensemble depuis leur sortie de lʼUniversité de Laval en 1996. Aux allures de terrain de jeu qui propose aux visiteurs une expérience artistique ludique hors du commun, leurs installations engagent autant notre perception que notre sens critique. Le bricolé, le home-made, se retrouvent dans la majorité de leurs œuvres, faites à partir de matériaux urbains et d’icônes médiatiques recyclées, dont la facture pourrait se rapprocher des patenteux du Québec. Mais le cynisme latent, les paradoxes visuels et conceptuels, l’ambiguïté entre art et non art, contrarient l’aspect fait main pour lui donner toute une dimension philosophique.
La place de Tony Wilson, avec sa statue de Friedrich Engels (héros de Manchester), à la ville britannique de Manchester.
29 mars 2018
Tony Wilson Place, with its statue of Friedrich Engels, "hero of Manchester", in the British city of Manchester
29 March 2018
Place publique, Fonderie Darling, Montréal
Les volutes de fumée sont à l’honneur cet été sur la place publique de la Fonderie Darling. Le trio à l’humour décapant BGL a choisi d’investir l’espace en y présentant Chicha Muffler, une installation participative qui nous invite à adopter le rythme lent du narguilé. Renversant une voiture, les artistes Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière ont délogé des entrailles du bolide le pot d’échappement, métamorphosant du même coup la pièce mécanique en pipe à eau collective. Spontanément, l’opération fait sourire, mais fidèle à la manière de faire du collectif, le geste n’est pas gratuit. Sous des airs festifs, un questionnement sur nos modes de vie et notre rapport à l’environnement nous est lancé.
Avec Chicha Muffler, BGL s’attaque une fois de plus à cette icône de la consommation et d’une certaine manière de vivre nord-américaine qu’est la voiture. Après en avoir notamment sculpté un modèle grandeur nature en bois (Perdu dans la nature, 1998) et s’en être servie pour parader dans les rues de Québec (Montrer ses trophées, 2005), le trio met ici son usage traditionnel en échec, au profit d’un usage collectif qui favorise à la fois le plaisir et l’échange. À l’encontre des comportements individualistes qu’engendre la conduite automobile, Chicha Muffler peut devenir la prémisse de rencontres et de discussions des plus variées et des plus hétéroclites. Cette réciprocité souhaitée est à l’image du calumet de paix qui venait sceller une entente entre les individus et les peuples. Mélange des genres et des cultures, cette œuvre se présente comme une proposition ouverte adressée aux visiteurs de la Fonderie Darling et aux quidams, travailleurs ou résidants du quartier.
Une invitation qui suggère, à qui l’accepte, d’adopter une posture pour le moins ambiguë. En effet, la finalité du moteur n’est plus le silencieux, mais bien la bouche des participants. En créant ce véhicule hybride nouveau genre, BGL ne manque pas de faire un pied-de-nez à la rectitude politique ambiante. Submergés par une rafale de réglementations et de campagnes de sensibilisation anti-tabac que nous sommes, il est plutôt incongru de nos jours de se voir proposer de fumer. D’un côté, l’État suggère fortement aux citoyens de ne pas fumer, mais d’un autre, il juge que ce geste (pour toutes sortes de raisons) relève d’un choix individuel. Se faufilant dans cet interstice, le trio met également au jour notre propension à analyser toute situation en termes de risque. Est-ce que cette installation est sécuritaire? Est-elle hygiénique? Chicha Muffler teste ainsi nos seuils de tolérance individuels et collectifs. Elle se joue des limites, manœuvrant au sein des méandres des règlements municipaux, tout comme elle amalgame passé et présent.
L’œuvre revêt ainsi une symbolique forte. La Place publique est dans les faits une simple rue fermée à la circulation et le point de rencontre de celle-ci, une voiture mise à carreau. Halte au sein de la trame animée de la ville, l’intervention permet de revoir nos rapports aux autres et à la ville et d’en générer de nouveaux. Salutaire temps de réflexion au regard de notre choix collectif de privilégier la voiture (malgré une timide volonté de favoriser les transports alternatifs) et de cette manière trop souvent fonctionnelle de concevoir et appréhender la ville. Un moment de réflexion qui peut également revêtir un caractère intimiste en interrogeant nos croyances, nos valeurs et ce qu’il en reste.
Texte : Annie Hudon Laroche
BGL
BGL se présente comme un trio de sculpteurs hirsutes de la Capitale qui travaillent ensemble depuis leur sortie de lʼUniversité de Laval en 1996. Aux allures de terrain de jeu qui propose aux visiteurs une expérience artistique ludique hors du commun, leurs installations engagent autant notre perception que notre sens critique. Le bricolé, le home-made, se retrouvent dans la majorité de leurs œuvres, faites à partir de matériaux urbains et d’icônes médiatiques recyclées, dont la facture pourrait se rapprocher des patenteux du Québec. Mais le cynisme latent, les paradoxes visuels et conceptuels, l’ambiguïté entre art et non art, contrarient l’aspect fait main pour lui donner toute une dimension philosophique.
Nikon D80
-Verona, Italien
Brennweite, focal distance: 18 mm
Blende, aperture: f4.0
Verschlusszeit, shutter speed : 1/640 s
ISO : 200
Spezielles, specials : 5 Picts Stiched
La Maison fontaine
Une installation publique de raumlaborberlin
Le 27 août de 19 h 30 à 23 h et du 28 août au 26 octobre de 11 h à 23 h
Esplanade Clark, rue Sainte-Catherine (angle Clark), Montréal
Pour son tout premier projet au Canada, le collectif allemand raumlaborberlin, à l’invitation du Goethe-Institut et en collaboration avec le Quartier des spectacles, crée une installation publique unique, la Maison fontaine, qui sera présentée au cœur de Montréal. Œuvre monumentale à la fois architecturale et artistique, la Maison fontaine sera un lieu de rassemblement permettant d’apprécier l’art et de célébrer l’eau.
Véritable collaboration Berlin – Montréal, cette structure est conçue par Markus Bader, un des membres fondateurs de raumlaborberlin et elle a été développée en collaboration avec Claire Mothais et Winnie Westerlund. Sept artistes locaux participeront à animer l’installation en créant des œuvres sonores, des installations lumineuses et des performances originales sur les thèmes de l’eau et l’environnement urbain : Ælab (Gisèle Trudel et Stéphane Claude), Chantal Dumas, Cécile Martin, Chris Salter en collaboration avec Omar Faleh, Erin Sexton et Magali Babin.
raumlaborberlin est un collectif berlinois travaillant à la croisée de l’architecture, l’urbanisme, les interventions artistiques et publiques. Créé en 1999 par huit jeunes architectes de formation animés du désir d’explorer des formes d’expression au-delà des structures architecturales permanentes et conventionnelles, raumlaborberlin a acquis au cours des dix dernières années une réputation enviable grâce à ses interventions publiques éphémères et collaboratives, qualifiées souvent de « guérilla urbaine ». Les projets du collectif ont été présentés à divers endroits, tels que Berlin (The Great World Fair – The World is not Fair, sur le site de l’ancien aéroport de Tempelhof, 2012), Venise (Learning Urbanism, 2012, Generator/Kitchen Monument, 2010, Biennale d’architecture), New York (Political : 50 Years of Political Stances in Architecture and Urban Design, MoMa, 2012, Spacebuster, 2011), La Haye (The Vortex, Today’s Art, 2012) et à Shanghai (The International Ghost, Biennale de Shanghai, 2012). Par leurs installations éphémères, ils suscitent de l’intérêt pour des lieux abandonnés et négligés tout en leur redonnant vie.
Une coproduction du Goethe-Institut Montréal et du Partenariat du Quartier des spectacles.
Pour plus d'informations: www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/mf/frindex.htm
La ville de Montréal, Québec bénéficie d'une riche mosaïque de sites culturels tels que les galeries, boutiques, restaurants et hôtels.
Il y a une grande communauté de designers qui résident ici, leur influence est visible à travers la ville, des espaces publics à l'architecture — si bien qu'en 2006, Montréal a été reconnue comme une ville UNESCO de design.
Venez découvrir le design de Montréal au côté de Stéphanie Jecrois de Design Montréal.
Regardez une vidéo ici.
La Maison fontaine
Une installation publique de raumlaborberlin
Le 27 août de 19 h 30 à 23 h et du 28 août au 26 octobre de 11 h à 23 h
Esplanade Clark, rue Sainte-Catherine (angle Clark), Montréal
Pour son tout premier projet au Canada, le collectif allemand raumlaborberlin, à l’invitation du Goethe-Institut et en collaboration avec le Quartier des spectacles, crée une installation publique unique, la Maison fontaine, qui sera présentée au cœur de Montréal. Œuvre monumentale à la fois architecturale et artistique, la Maison fontaine sera un lieu de rassemblement permettant d’apprécier l’art et de célébrer l’eau.
Véritable collaboration Berlin – Montréal, cette structure est conçue par Markus Bader, un des membres fondateurs de raumlaborberlin et elle a été développée en collaboration avec Claire Mothais et Winnie Westerlund. Sept artistes locaux participeront à animer l’installation en créant des œuvres sonores, des installations lumineuses et des performances originales sur les thèmes de l’eau et l’environnement urbain : Ælab (Gisèle Trudel et Stéphane Claude), Chantal Dumas, Cécile Martin, Chris Salter en collaboration avec Omar Faleh, Erin Sexton et Magali Babin.
raumlaborberlin est un collectif berlinois travaillant à la croisée de l’architecture, l’urbanisme, les interventions artistiques et publiques. Créé en 1999 par huit jeunes architectes de formation animés du désir d’explorer des formes d’expression au-delà des structures architecturales permanentes et conventionnelles, raumlaborberlin a acquis au cours des dix dernières années une réputation enviable grâce à ses interventions publiques éphémères et collaboratives, qualifiées souvent de « guérilla urbaine ». Les projets du collectif ont été présentés à divers endroits, tels que Berlin (The Great World Fair – The World is not Fair, sur le site de l’ancien aéroport de Tempelhof, 2012), Venise (Learning Urbanism, 2012, Generator/Kitchen Monument, 2010, Biennale d’architecture), New York (Political : 50 Years of Political Stances in Architecture and Urban Design, MoMa, 2012, Spacebuster, 2011), La Haye (The Vortex, Today’s Art, 2012) et à Shanghai (The International Ghost, Biennale de Shanghai, 2012). Par leurs installations éphémères, ils suscitent de l’intérêt pour des lieux abandonnés et négligés tout en leur redonnant vie.
Une coproduction du Goethe-Institut Montréal et du Partenariat du Quartier des spectacles.
Pour plus d'informations: www.goethe.de/ins/ca/mon/ver/mf/frindex.htm
Triste ou gaie ?
Suivant l'angle de vue, le sourire de la petite fille aux pigeons se transforme en rictus de souffrance.
Impressionnant.
L'hôtel de ville de la ville française d'Arras.
24 février 2018
The town hall of the French city of Arras
24 February 2018
Place de la Paix.
Architecte paysagiste: Robert Desjardins du Service des parcs, jardins et
espaces verts de la Ville de Montréal.
Prendre un taxi. Appeler Nez rouge. À la rigueur, passer la nuit sur le sofa chez tante Ginette. Si vous voulez prendre un coup durant cette période de réjouissances, vous aurez un plan pour ne pas prendre le volant.
Il est donc inutile de vous faire la leçon : vous savez très bien que boire et conduire, c’est interdit et dangereux. Qui veut terminer l’année en risquant de perdre son permis de conduire pour toute l’année suivante… et plus?
Ah oui, au fait, avez-vous fait poser vos pneus d’hiver? Question que votre budget des Fêtes ne soit pas indûment compliqué par une amende de 200$ à 300$...
Identifier: lesmerveillesdun00dc
Title: Les merveilles du nouveau Paris--
Authors: DÃ:copyright:cembre, Joseph, 1836-1906 Alonnier, Edmond, 1828-1871
Subjects:
Publisher: Paris : Bernardin-BÃ:copyright:chet
Contributing Library: University of Ottawa
Digitizing Sponsor: University of Toronto
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ssembler plutôt à un champ de foire quà un champ derepos. Il Ã:copyright:tait encadrÃ:copyright: par une espèce de galerie dallÃ:copyright:e, recou-verte dune voûte soutenue par des colonnes; cette galeriedevint un passage frÃ:copyright:quentÃ:copyright:, on y installa de nombreusesboutiques et ce fut bientôt le rendez-vous à la mode. En 1785, on convertit lenclos des Innocents en une placepublique destinÃ:copyright:e à servir de marchÃ:copyright: aux lÃ:copyright:gumes et auxfruits. On dÃ:copyright:truisit lÃ:copyright:glise et on se servit des parties de lafontaine construite par Pierre Lescot et sculptÃ:copyright:e par JeanGoujon, pour la nouvelle fontaine que lon Ã:copyright:tablit au milieudu marchÃ:copyright:. Les marches entourant la fontaine furent bientôt en-vahies par des cuisines en plein vent, installÃ:copyright:es sous dim-menses parapluies rouges et offrant à un bas prix impos-sible la soupe et le bÅuf, des saucissons, des pommes deterre frites et des beignets; pendant que tout alentourles marchandes, Ã:copyright:galement installÃ:copyright:es sous des parapluies,ollraient leurs marchandises aux chalands dans un lan-
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FONTAINES. 315 gage trivial, affectant des formes rudes, un accent rauqueque lon retrouve encore dans certains quartiers de Paris. Les marchands de vin qui entouraient le marchÃ:copyright: desInnocents restaient ouverts toute la nuit. Aussi, vers mi-nuit, on voyait se rabattre de ce côtÃ:copyright: toute une populationde flâneurs, dÃ:copyright:lÃ:copyright:gants dÃ:copyright:bauchÃ:copyright:s ; et il fut un temps oùPaulNiquet, Bordier, Chandelier et autres jouissaient, dansla jeunesse dorÃ:copyright:e, dune rÃ:copyright:putation que le CafÃ:copyright: Anglais oula Maison DorÃ:copyright:e ont acquise depuis, mais à dautres titres,hâtons-nous de le dire. Il fallait un certain courage et une grande curiositÃ:copyright: pourse hasarder dans la boutique de Paul Niquet. Près duncomptoir en Ã:copyright:tain luisant se tenait toute une populationhâve, dÃ:copyright:charnÃ:copyright:e, dÃ:copyright:guenillÃ:copyright:e, sans domicile et ayant abdi-quÃ:copyright:, avec un certain orgueil, toutes les vaines puÃ:copyright:rilitÃ:copyright:sdu confort de la vie. Dans tout ce monde, composÃ:copyright: principalement de chiffon-niers, se faufilaient de temps en temps des voleurs, et il nÃ
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Identifier: nospetitsalsacie00kauf
Title: Nos petits Alsaciens chez eux ; notes et souvenirs d'artiste, par P. Kauffmann ;
Authors: Kauffmann, P
Subjects: Children in Alsace Alsace (France) -- Social life and customs
Publisher: Paris :
Contributing Library: New York Public Library
Digitizing Sponsor: msn
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le chez leurs parents, mais il secontentera, pour cette fois, de les priver de jouets et de friandises.Quelques semaines plus tard, Hans Trapp sévira avec Christkindel. Ilsera impitoyable et les emportera pour toujours enchaînés. La famillefeint naturellement la plus grande frayeur, la maman pleure à lidée deperdre son petit... Saint Nicolas et Hans Trapp séloignent. Ils vontexercer leur ministère chez les voisins. La neige couvre la terre de son épais manteau blanc. Partout souvrela foire aux sapins. Les arbres de Noël descendent de la forêt vosgienne.Il y en a pour toutes les bourses, des petits et des grands. Les boutiquesse sont garnies de bougies ou de lampes, de jouets et ont été bien vite ;y!.-;v:.. ■..■-y./\>«•..UM, ^■■11 I 1 ^ - -*- - I • ■ - - .*--■--..■.--..-. ^.T . ..-- ^. . ^ .-; y -,L-.y.^.;.--.:-^ :.-.v-.-,: •^!.v-.i ■■/;•.-■-:.■•.. v.^:. /; -^.•■^l•^^.:^•■.•\^L•\-■;^^t i-j-^- . ., -.^^•4 | ■•-,*■-1
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LE DÉPART POUR LA MESSE DE MINUIT dévalisées par les parents prévoyants. Le 24 décembre sera jour ouplutôt soirée de grande fête. Les baraques foraines encombrent la placepublique. Elles offrent aux convoitises enfantines cent merveilles, maisce qui par-dessus tout attire les regards des garçons, ce sont les sifflets.Quiconque possède deux sous, achète un sifflet, et les rues du payssemplissent dune assourdissante cacophonie. Doù vient cette rage desifflets à Noël ? Nul ne le sait et nul noserait tenter dinterdire linfernalconcert. Presque chaque maison a son sapin, et presque chaque mama«iprépare son arbre de Noël autour duquel, comme à la saint Nicolas,la famille veillera. Les familles se rassemblent, des amis se joignentaux parents. Les bougies sont allumées, à la grande joie des bambins ;on rit, on chante : les vieux se sentent rajeunir au souvenir des Noëlspassés ; ils se revoient enfants, ils évoquent dans leur mémoire, limagedes chers disparus. A neuf ou
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Identifier: lapetitevillede01test
Authors: Testut, LÃ:copyright:o, 1849-1925
Subjects:
Publisher: Bordeaux : Feret
Contributing Library: Robarts - University of Toronto
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lÃ:copyright:poque où Ã:copyright:clata la RÃ:copyright:volution, appartenaient, luneà la famille LÃ:copyright:onard Tinet, lautre à Pierre Colin qui, pendantquelques mois, fut maire de Beaumont. Ce sont aujourdhui lesmaisons Avezou et Perraudin. Du côtÃ:copyright: du levant enfin, la place, dÃ:copyright:pourvue de clôture,souvrait largement, dune part, sur la grande rue qui va de laPlace Vieille à la Place Publique, dautre part, à cette PlacePublique par les deux cornières qui formaient son angle sud-ouest. Cette appellation de Place des Mesures se trouve dans unacte de vente du 14 juillet 1773, se rapportant à la maisonquoccupe aujourdhui M. Avezou. Cette maison, avec le jardinqui en dÃ:copyright:pend, appartenait à cette Ã:copyright:poque à demoiselle ThÃ:copyright:rèseGeneste. II fut acquis par demoiselle Louise David, veuve de 11 S PLACES is LÃ:copyright:onard Tinet aÃ:registered:nÃ:copyright:. Or, il est expressÃ:copyright:ment di1 dans lacte, quelle confrontait, du levant (par le jardin) a à la place où sontles mesures, mur entre deux», ...du nord, à ladite «place oùsont les mesures ».
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FlG. |. La Place des Mesures à Beauuiout au xvme siècle, vue depuis la rue Ramoudù gauche., la maisou de LÃ:copyright:onard Tinet (maison Avezou aujourdhui; à droite, 1;maison de Pierre Colin (maison Perraudin aujourdhui). Lagenl prÃ:copyright:posÃ:copyright: au mesurage des grains, vide du blÃ:copyright: dan- la mesure, landis quune foonmfemme, avec son sac accrochÃ:copyright: à la petite porte de la mesure, se prÃ:copyright:pare à le recevoir quand iiaura Ã:copyright:tÃ:copyright: mesurÃ:copyright: A droite, un paysan porte un sac de grains au mesurage La Place des Mesures, en 1789, Ã:copyright:tait ce quelle est aujour-dhui . Toutefois, les rÃ:copyright:cipients dans lesquels on recevait les 1. Ces lignes Ã:copyright:taient Ã:copyright:crites en 1919. Cette annÃ:copyright:e inèmc, la Place des Mesuresdont je suis heureux de donner ici la vue perspective, a Ã:copyright:tÃ:copyright: aliÃ:copyright:nÃ:copyright:e par la MunicipalitÃ:copyright:,en faveur de M. Perraudin, maire, propriÃ:copyright:taire de la maison limitrophe, qui a dÃ:copyright:moliles Mesures et entièrement transformÃ:copyright: la place. l6 LA VILLE ET COMTà DE BEAUMONT grains Ã:copyright:taient en pierre au lieu dêtre en cuivre. C
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J'avais pris trois photos qui allaient bien pour le thème.. .je suis sûr qu'elles auraient bien fonctionné...mais cet après-midi, sur la place, ils étaient là....
Et, je n'ai pas résisté.
Mes copains sont en panne:
homdesbois : www.flickr.com/photos/chansiaux/4163645807/in/pool-petitp...
jeem : www.flickr.com/photos/jeem-white/4157586721/in/pool-petit...
La ville de Montréal, Québec bénéficie d'une riche mosaïque de sites culturels tels que les galeries, boutiques, restaurants et hôtels.
Il y a une grande communauté de designers qui résident ici, leur influence est visible à travers la ville, des espaces publics à l'architecture — si bien qu'en 2006, Montréal a été reconnue comme une ville UNESCO de design.
Venez découvrir le design de Montréal au côté de Stéphanie Jecrois de Design Montréal.
Regardez une vidéo ici.
Jean Louis Rabassa House
New Orleans, Louisiana
Orleans Parish
NR # 140011701
circa 1825 and 1833
Jean Louis Rabassa House
Cloudy and rainy day over the Clock Tower in Piazza of the arms square in the Old Town of Kotor in Montenegro. / Temps nuageux et pluvieux au-dessus de la tour de l'horloge sur la Piazza de la place d'armes dans la vieille ville de Kotor au Monténégro.
:copyright: Vincent Demers
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