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A local Loch and water supply to Inverness and area.

This is from my archives, it was a dull day.

So i decided to experiment & add some frost to it ,

to make it look wintery.

 

PhotoAwardsCounter

Click here to see the awards count for this photo. (?)

Balade au Creux de l'Enfer à Thiers. La durolle circule au milieu des anciennes coutelleries. L'occasion de prendre quelques photos en pose longue.

 

Walk in the Creux de l'Enfer in Thiers. The durolle circulates among the old cutlery. The opportunity to take photos with long exposures.

 

Caminar en la Creux de l'Enfer en Thiers. El durolle circula entre la vieja cubertería. La oportunidad de tomar fotos con largas exposiciones.

 

Caminhada na Creux de l'Enfer em Thiers. O Durolle circula entre o antigo talheres. A oportunidade de tirar fotos com longas exposições.

 

Iradu laux la Creux de l'Enfer en Thiers. La durolle cirkulas inter la malnovaj kovritaj. La ŝanco por preni fotojn kun longaj ekspozicioj.

 

Cette dernière photo présente moins d'intérêt du fait que l'aigrette nous tourne le dos. Mais je la poste car à ma grande surprise (je ne l'avais pas remarqué de prime abord) à ce même instant un poisson a surgi de l'eau pour franchir la retenue faite de gros blocs de pierre.

L'aigrette l'avait-elle remarqué ?

 

This last picture is of less concern because the plume turns us back. But since I post to my surprise (I did not notice at first) at this same time a fish emerged from the water to cross the reservoir made ​​of large stone blocks.

Had the egret seen the fish?

 

Esta última imagen es de menor importancia porque el penacho nos vuelve la espalda. Pero ya que he puesto para mi sorpresa (no me di cuenta al principio) en este mismo tiempo un pez salió del agua para cruzar el embalse hecha de grandes bloques de piedra.

La garza que había visto el mismo pez?

 

Esta última imagem é de menor preocupação, porque a pluma nos transforma de volta. Mas desde que eu postar a minha surpresa (eu não percebi na primeira) neste mesmo tempo um peixe emergiu da água para atravessar o reservatório feito de grandes blocos de pedra.

A garça que ela tinha visto o mesmo peixe?

 

Ĉi tiu lasta bildo estas de malpli maltrankvilon pro la plume turnas nin reen. Sed kiam mi afiŝi por mia surprizo (mi ne rimarkis ĉe komenco) en ĉi tiu sama tempo fiŝo eliris el la akvo por transiri la rezervujo farita el grandaj blokoj de ŝtono.

La egretardea ŝi vidis la sama fiŝo?

  

Bonne journée à tous. merci pour vos visites et commentaires.

Have a nice day. Thanks for your visits and comments.

Buenos días a todos. gracias por sus visitas y comentarios.

Bom dia para todos. obrigado por suas visitas e comentários.

Bonan tagon al cxiuj. dankon pro viaj vizitoj kaj komentoj.

.. From Loch Ashie, Inverness-Shire.

Cliq here to see the photos from Jean Francois

www.flickr.com/photos/jefchamber/

  

Le barrage de Serre-Ponçon est la seconde plus grande retenue artificielle d’Europe. C’est un réservoir de 1,2 milliard de m3 d’eau et de 2 800 hectares alimentant 16 centrales hydroélectriques, soit 10 % de la production hydroélectrique française et 50 % de la production de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur ! Le barrage a aussi pour fonction l'irrigation (150 000 ha cultivés concernés via le canal de la Durance), l'alimentation en eau potable et en eau industrielle (villes de Sisteron, de Marseille, et de nombreuses communes du Var et du littoral).

 

Paruline à poitrine baie (mâle) / Setophaga castanea / Bay-breasted Warbler

 

Réalisé le 6 juin 2013, dans le cadre du projet de l'Atlas des oiseaux nicheurs du Québec, au nord du Réservoir Gouin, Québec.

 

Made on June, 6th / 2013, on the behalf of the Quebec breeding bird survey, to the north of the Reservoir Gouin, Quebec.

Troupeaux d’arbres, meutes épaissis du soir irréel, enveloppes d’écorce tout près de la Marne, pincent les cordes. Près de la rivière, le foyer a engendré des colonnes scellées sur des socles roux issus du terroir. Des monceaux de terres ont été fouillés comme des sacs du limon par le passage des bêtes noires omnivores que l’on nomme solitaire à l’âge adulte, ceux qui passent comme des ombres à la recherche de leurs derniers territoires. Les passeurs d’esprits respirent dans la serre où les rêves flottants se penchent comme des cheveux de phragmites, avec des gestes de dentelles trainés par le vent. Dans la terre où la couche engendre des processions, dans la terre qui remue le passé. Heures de légendes, heures des habitudes lentes. Choses calmes, à la suite des pierres vétustes, choses des circonstances aux environs de novembre. L’air vient frapper à la porte avec l’éraflure d’une aile si soudaine que les feuilles en luttent. Le soir se remplit de créatures aveugles qui avancent à l’instinct, avec vertu et discipline. Des essaims en fièvre par incorporation, des étincelles de dernières fougues prennent la froidure qui recommence. Ainsi l’ivresse d’une effervescence chimique contre l’accalmie se blottit avant la ténacité de l’hiver. La vérité s’expose d’un élément. Dissolution. C’est dans les bois que l’on devine le secret du monde. Les arômes se resserrent à la source de l’humidité pendant que la solitude infuse l’emblème de son silence. Les brumes agitent le silence. Autour des réservoirs de végétaux, cherchant le chemin…

  

Novembre sur Marne

 

Golden Pass Express , a view from the window...Paysage hivernal vaudois. Les Dents du Midi ...ü!

Wellcome to Wallis no.7213.

The Dents du Midi (French: "teeth of noon")[3] are a multi-summited mountain situated in the Chablais Alps in the Swiss canton of Valais. They are composed of seven distinct summits and reach a height of 3257 metres (10,686 feet). Highest mountain between Lake Geneva and the Mont Blanc Massif, they dominate the Val-d'Illiez and the Rhône Valley, from Martigny down to the lake. Together with the slightly lower Tour Sallière, they form a cirque around the Lac de Salanfe, an artificial reservoir. Geologically it makes up a part of the massif Haut-Giffre.

Les dents du Midi sont un chaînon montagneux de trois kilomètres de long, situé dans le Chablais valaisan, dans le canton du Valais en Suisse. Dominant le val d'Illiez et la vallée du Rhône, au sud, elles font face au lac de Salanfe, une retenue artificielle, et font partie de l'ensemble géologique du massif du Giffre.

 

Die Dents du Midi bilden eine Bergkette in den Savoyer Voralpen (Westalpen), nordwestlich von Martigny im Kanton Wallis, Schweiz. Die 2 km lange Bergkette umfasst sieben etwa gleich hohe Felsgipfel, nämlich von West nach Ost die Haute Cime (mit 3'258 m ü. M. die höchste Erhebung), Doigt de Salanfe (3'210 m ü. M.), Doigt de Champéry (3'200 m ü. M.), Dent Jaune (3'186 m ü. M.), Eperon (3'114 m ü. M.), Cathédrale (3'160 m ü. M.) und Cime de l'Est (3'178 m ü. M.).

  

Wikipédia.

Réservoir Beaudet, Victoriaville

 

Camera Nikon D7000

Exposura 20

Ap f/20

Focal Length 10 mm

ISO Speed 100

Exposure Bias -10/3 EV

Hitech ND Hard 0.9

Some experimentation of Fillters also.

Well this was just about the end of one of the best days out I have had in a long time the air was still warm sun was setting fast and I took this LE towards the very end as the Sun dropped.

Tringford Reservoir, Hertfordshire.

 

60 second exposure using a Hitech Pro Stop 10 ND Filter

Le Windgfällweiher est un réservoir entre le lac du Titisee et le Schluchsee .

il est situé dans le sud du Bade-Wurtemberg au sein de la Forêt Noire. Il est situé dans une vallée formée par un bassin glaciaire entre les villes d'Altglashuetten, Falkau et Aha.

Le lac est dans un "Talung" qui passe de Seebachtal dans le nord-ouest et au sud-est de Schluchsee.

Réalisée le 27 juin 2011 au nord du Réservoir Gouin, Haute Mauricie, Québec.

 

Made on June, 27th/ 2011 in the north of Réservoir Gouin, Haute Mauricie, Quebec.

Réservoirs sur un toit de la citadelle de Jaisalmer.

Balade au Creux de l'Enfer à Thiers. La durolle circule au milieu des anciennes coutelleries. L'occasion de prendre quelques photos en pose longue.

 

Walk in the Creux de l'Enfer in Thiers. The durolle circulates among the old cutlery. The opportunity to take photos with long exposures.

 

Caminar en la Creux de l'Enfer en Thiers. El durolle circula entre la vieja cubertería. La oportunidad de tomar fotos con largas exposiciones.

 

Caminhada na Creux de l'Enfer em Thiers. O Durolle circula entre o antigo talheres. A oportunidade de tirar fotos com longas exposições.

 

Iradu laux la Creux de l'Enfer en Thiers. La durolle cirkulas inter la malnovaj kovritaj. La ŝanco por preni fotojn kun longaj ekspozicioj.

 

Cette dernière photo présente moins d'intérêt du fait que l'aigrette nous tourne le dos. Mais je la poste car à ma grande surprise (je ne l'avais pas remarqué de prime abord) à ce même instant un poisson a surgi de l'eau pour franchir la retenue faite de gros blocs de pierre.

L'aigrette l'avait-elle remarqué ?

 

This last picture is of less concern because the plume turns us back. But since I post to my surprise (I did not notice at first) at this same time a fish emerged from the water to cross the reservoir made ​​of large stone blocks.

Had the egret seen the fish?

 

Esta última imagen es de menor importancia porque el penacho nos vuelve la espalda. Pero ya que he puesto para mi sorpresa (no me di cuenta al principio) en este mismo tiempo un pez salió del agua para cruzar el embalse hecha de grandes bloques de piedra.

La garza que había visto el mismo pez?

 

Esta última imagem é de menor preocupação, porque a pluma nos transforma de volta. Mas desde que eu postar a minha surpresa (eu não percebi na primeira) neste mesmo tempo um peixe emergiu da água para atravessar o reservatório feito de grandes blocos de pedra.

A garça que ela tinha visto o mesmo peixe?

 

Ĉi tiu lasta bildo estas de malpli maltrankvilon pro la plume turnas nin reen. Sed kiam mi afiŝi por mia surprizo (mi ne rimarkis ĉe komenco) en ĉi tiu sama tempo fiŝo eliris el la akvo por transiri la rezervujo farita el grandaj blokoj de ŝtono.

La egretardea ŝi vidis la sama fiŝo?

  

Bonne journée à tous. merci pour vos visites et commentaires.

Have a nice day. Thanks for your visits and comments.

Buenos días a todos. gracias por sus visitas y comentarios.

Bom dia para todos. obrigado por suas visitas e comentários.

Bonan tagon al cxiuj. dankon pro viaj vizitoj kaj komentoj.

DSC_5955

Reflections on the Lac de Moron, the Doubs River in summer. Reflets sur le Lac de Moron, le Doubs en été.No. 5955.

 

Lac de Moron is a lake formed by damming the Doubs River on the border of France and Switzerland. It can be reached from Les Planchettes or Les Brenets in the Canton of Neuchâtel (Switzerland) and from Le Barboux in the Doubs department (France).

 

The reservoir has a volume of 20.6 million m³ and its surface area is 0.69 km². The arch dam Châtelot was completed in 1953.

  

Le lac de Moron est un lac de retenue artificielle, formé par le barrage du Châtelot sur le Doubs dans le massif du Jura à la frontière entre la France et la Suisse.

  

Der Lac de Moron ist ein Stausee im Jura an der Landesgrenze zwischen der Schweiz und Frankreich. Der See nimmt seinen Anfang ab Saut du Doubs, einem imposanten 27 Meter hohen Wasserfall und hat eine auffallend grünliche Farbe.

 

Zu erreichen ist der Stausee zu Fuss von der französischen Seite her von der Ortschaft Le Barboux, die sich im Département Doubs befindet. Auf Schweizer Seite kann man den Stausee über die Ortschaften Les Brenets, Le Locle und Les Planchettes erreichen.

"The Grande Dixence Dam is a concrete gravity dam on the Dixence River at the head of the Val d'Hérens in the canton of Valais in Switzerland. At 285 m (935 ft) high, it is the tallest gravity dam in the world and is part of the Cleuson-Dixence Complex. With the primary purpose of hydroelectric power generation, the dam fuels four power stations, totaling the installed capacity to 2,069 MW, generating approximately 2,000 GWh annually, enough to power 400,000 Swiss households.

The dam withholds Lac des Dix (Lake Dix), its reservoir. The reservoir receives its water from four different pumping stations; the Z’Mutt, Stafel, Ferpècle and Arolla. At peak capacity, it contains approximately 400,000,000 m3 (1.4×1010 cu ft) of water, with depths reaching up to 284 m (932 ft).[1] Construction on the dam began in 1950 and was completed in 1964, before officially commissioning in 1965."

  

"Le barrage de la Grande-Dixence est le plus haut barrage poids du monde, et le plus massif d'Europe. Situé dans le val des Dix sur la commune d'Hérémence en Valais, il mesure 285 mètres de haut. Il fait partie d'une vaste installation hydroélectrique nommée Cleuson Dixence ou Grande Dixence d'une puissance de 2 000 MW qui l'associe notamment au barrage de Cleuson.

Construit entre 1953 à 1961, à l'emplacement d'un verrou glaciaire, les six millions de mètres-cubes de béton du barrage 1 bloquent le cours de la Dixence. Son lac d'accumulation, le lac des Dix, mesure 5 km de long.

Sur la même rivière, en amont, se situait le barrage de la Dixence, barrage voûte construit dans les années 1930. Ce barrage a été noyé lors de la mise en eau du barrage de la Grande-Dixence et peut encore être aperçu lorsque le niveau du lac est bas."

  

Vikipedia

La Pygargue de Pallas (14/05/2017 - Zoo de la Boissière du Doré)

Tête, gorge et poitrine chamois clair associé à une queue sombre à large bande transversale blanche, cette combinaison absolument unique est diagnostique du pygargue de Pallas. Comparé à son grand cousin, le Pygargue à queue blanche, ce pygargue n'a pas la queue en forme de coin, ses ailes sont un peu moins étroites. Les jeunes ont la tête moins claire que celle des adultes et, sur le dessus du corps, les plumes ont un liseré pâle. En dépit de cela, le juvénile peut être confondu avec l'ensemble des juvéniles et immatures des autres grands rapaces : Aigle ravisseur, Aigle des steppes, Aigle impérial ou Aigle de Verreaux. Seul véritable critère de discrimination : le dessus uniformément sombre comprenant également les ailes.

 

Le pygargue de Pallas habite à proximité de grands réservoirs ou de cours d'eau pour des raisons liées directement à son alimentation. On peut le trouver jusqu'à 4000 mètres d'altitude.

Répartition : Asie, du Pakistan à la Birmanie en passant par le centre de la Chine.

 

Il survole les eaux douces et prend les poissons vivants ou morts. Sa technique de pêche est simple : il se poste à l'affût sur un perchoir d'où il s'élance pour capturer ses proies qui nagent à proximité de la surface. Ils sont parfois si gros qu'il doit les trainer sur la rive ou les abandonner. Les oiseaux nageurs et plongeurs comptent également au nombre de ses victimes. Il s'agit par exemple d'oies à tête barrée. Il pille les nids de goélands, sternes et cormorans et enfin parasite les autres rapaces, c'est à dire prend sur leur aire des proies qu'ils avaient apportées à leurs petits. Parmi les autres éléments de son régime, on compte des grenouilles, des reptiles, des tortues d'eau douce et, au Tibet, des pikas (mammifères).

 

A la différence du Pygargue à queue blanche, celui de Pallas n'a pas besoin d'arbres pour nicher ou se reposer. Certes, au sud de son aire de répartition, il construit son nid sur un arbre, mais ailleurs, il le place sur des roseaux couchés par le vent. Le nid immense est construit principalement de branches et peut atteindre 2 mètres de diamètre. En mars-avril, la femelle pond généralement deux oeufs, plus rarement quatre. L'incubation dure 40 jours. L'envol des jeunes s'effectue au bout de deux mois mais ils restent dépendants de leurs parents pendant encore plusieurs autres mois. Nom scientifique : Buteo buteo

Famille : accipitridés

Taille : 51 à 57 cm

Envergure : 117-137 cm

Poids : Mâle de 750 à 1050 gr, femelle de 950 à 1300 grammes

Âge maximum : 25 ans

Taux de survie : 81 %

 

C'est le plus grand des oiseaux de proie que l'on peut voir de manière régulière. Elle est le plus souvent aperçue en vol ou perché sur des piquets de clôture, et ne s'observe que rarement au sol. La buse variable présente un plumage à coloration variable : dessous du corps et tête presque tout blanc à brun foncé avec intermédiaires ; dessus brun foncé ou teinté de roussâtre. La coloration n'a rien à voir ni avec l'âge ni avec le sexe. Quand elle est perchée, son plumage apparaît très brun. Un gros plan permet de distinguer le bec crochu et les plumes entourant les pattes, qui sont caractéristiques des grands oiseaux de proie. Elle est reconnaissable au plumage brun de ses larges ailes (dessinant souvent un V) et à sa courte queue arrondie. En vol, les ailes, souvent largement déployées en éventail, paraissent plus longues que celles de la corneille et plus larges, ressemblant à celles de l'épervier et sa queue paraît relativement courte. À cette occasion, on notera sur la queue assez courte, plusieurs barres foncées étroites, la tête qui dépasse peu le bord antérieur des ailes, les ailes relevées quand l'oiseau est vu de face et tournoie.

 

Très répandue dans les régions boisées, les campagnes cultivées avec de grands espaces découverts (champs et prairies). Elle peut nicher jusqu'à 1 600 mètres d'altitude, mais rarement au-dessus de 800 mètres. En hiver, dans les landes, les plaines et les paysages découverts ; souvent en bordure des routes. Elle est rare dans les régions de grande culture où il n'y a que des bosquets composés d'arbres de faible hauteur et minces.

 

Période de nidification : avril à juillet.

Nombre de couvaisons : une couvée.

Nombre d'œufs : 1 à 4 œufs blancs plus ou moins tacheté de brun.

Incubation : 36 à 38 jours.

  

Sunset at Embsay Reservoir. After such a nice day the sunset was a little disappointing although it did make for interesting clouds.

Le Windgfällweiher est un réservoir entre le lac du Titisee et le Schluchsee .

il est situé dans le sud du Bade-Wurtemberg au sein de la Forêt Noire. Il est situé dans une vallée formée par un bassin glaciaire entre les villes d'Altglashuetten, Falkau et Aha.

Le lac est dans un "Talung" qui passe de Seebachtal dans le nord-ouest et au sud-est de Schluchsee.

Envolée subite d'oies blanches, cette journée il devait y avoir 70000 oies sur le Réservoir Beaudet. Des oies à perte de vue.

Lors de mon dernier voyage à New York, j'ai pu aller faire un tour à Central Park! Vue depuis le réservoir.

Avril 2017

 

During my last trip in New York I had the possibility to go to Central Park ! View from the reservoir.

April 2017

C’est à ce moment là que la force vivante de la lumière a donné au rêve par un crochet d’effusion et nuées de calices, la dimension de sa cosmogonie. Saison de l’hiver qui en devenant frêle, donne aux heures roides un souvenir anémié. L’exigence est interne par des milliers de processus invisibles que la nature trace avec des points et des nuances. Aujourd’hui friselis de fleurs fantômes, lèvres de fleurs rompues du ciel vide malgré l’humidité. J’attends l’insinuation du myosotis pour percer le paysage de notes bleues comme on échancre des baisers. Les premières épines du soleil peignent les fils de cheveux qui passent en pénétrant le mirage du printemps, avant d’éparpiller les vieux démons sur des nœuds de serpents. Tant de sel contenue dans la larme que je n’ai pu verser, tant de vérités dans le sel mais la cloche de l’église envelopper d’un vol d’argent la nudité consumée des forêts, des arbres chauves qui retiennent l’ouïe muette des pensées avec l’espoir d’une page blanche. J’ai vu une branche de sang étreindre la glace et une branche de cendre allumer le feu. J’ai senti le vertige sur la paume de ma main et le ruisseau engendrer la lave. Le vent est un poème qui avive l’éclat, comme la magie malgré nous, niant le néant, vacillant les statues. Dans l’extrémité du sommeil de Calliope, tel un réservoir maniaque de métamorphoses, il y a le choc enivrant des rivages entrelacés de lauriers où paissent des chevaux de prune et des gorges saillantes de la vallée de Tempé. Le miroir est un voile qui triomphe des erreurs avec des reflets de phosphore masquées en vertus. Les enfants ont tout dit. Il n’y a pas de réponses. Les choses s’arrêtent ou ne s’arrêtent pas en dehors de notre volonté terriblement vivante, avant que les chemins ne se délaissent, avant que les chemins ne se délassent d’eux-mêmes. Je dois répéter les mots qui n’existent pas encore. La nuit va arriver vite pour se refermer comme une coquille de nacre, l’ombre affamée. La nuit va opprimer, la nuit va oppresser. Primer l’amande de ta voix, presser ton nom comme une pulpe. Ton visage emporté par l’eau de la nuit. Avec tes yeux qui fleurissent la cendre, ton souffle engendre le souffle sur l’éternité.

  

Le sel avant l’amande

 

La Pygargue de Pallas

Tête, gorge et poitrine chamois clair associé à une queue sombre à large bande transversale blanche, cette combinaison absolument unique est diagnostique du pygargue de Pallas. Comparé à son grand cousin, le Pygargue à queue blanche, ce pygargue n'a pas la queue en forme de coin, ses ailes sont un peu moins étroites. Les jeunes ont la tête moins claire que celle des adultes et, sur le dessus du corps, les plumes ont un liseré pâle. En dépit de cela, le juvénile peut être confondu avec l'ensemble des juvéniles et immatures des autres grands rapaces : Aigle ravisseur, Aigle des steppes, Aigle impérial ou Aigle de Verreaux. Seul véritable critère de discrimination : le dessus uniformément sombre comprenant également les ailes.

Le pygargue de Pallas habite à proximité de grands réservoirs ou de cours d'eau pour des raisons liées directement à son alimentation. On peut le trouver jusqu'à 4000 mètres d'altitude.

Répartition : Asie, du Pakistan à la Birmanie en passant par le centre de la Chine.

 

Il survole les eaux douces et prend les poissons vivants ou morts. Sa technique de pêche est simple : il se poste à l'affût sur un perchoir d'où il s'élance pour capturer ses proies qui nagent à proximité de la surface. Ils sont parfois si gros qu'il doit les trainer sur la rive ou les abandonner.

 

Les oiseaux nageurs et plongeurs comptent également au nombre de ses victimes. Il s'agit par exemple d'oies à tête barrée. Il pille les nids de goélands, sternes et cormorans et enfin parasite les autres rapaces, c'est à dire prend sur leur aire des proies qu'ils avaient apportées à leurs petits. Parmi les autres éléments de son régime, on compte des grenouilles, des reptiles, des tortues d'eau douce et, au Tibet, des pikas (mammifères).

 

A la différence du Pygargue à queue blanche, celui de Pallas n'a pas besoin d'arbres pour nicher ou se reposer. Certes, au sud de son aire de répartition, il construit son nid sur un arbre, mais ailleurs, il le place sur des roseaux couchés par le vent. Le nid immense est construit principalement de branches et peut atteindre 2 mètres de diamètre. En mars-avril, la femelle pond généralement deux oeufs, plus rarement quatre. L'incubation dure 40 jours. L'envol des jeunes s'effectue au bout de deux mois mais ils restent dépendants de leurs parents pendant encore plusieurs autres mois. Nom scientifique : Buteo buteo

Famille : accipitridés

Taille : 51 à 57 cm

Envergure : 117-137 cm

Poids : Mâle de 750 à 1050 gr, femelle de 950 à 1300 grammes

Âge maximum : 25 ans

Taux de survie : 81 %

 

C'est le plus grand des oiseaux de proie que l'on peut voir de manière régulière. Elle est le plus souvent aperçue en vol ou perché sur des piquets de clôture, et ne s'observe que rarement au sol. La buse variable présente un plumage à coloration variable : dessous du corps et tête presque tout blanc à brun foncé avec intermédiaires ; dessus brun foncé ou teinté de roussâtre. La coloration n'a rien à voir ni avec l'âge ni avec le sexe. Quand elle est perchée, son plumage apparaît très brun. Un gros plan permet de distinguer le bec crochu et les plumes entourant les pattes, qui sont caractéristiques des grands oiseaux de proie. Elle est reconnaissable au plumage brun de ses larges ailes (dessinant souvent un V) et à sa courte queue arrondie. En vol, les ailes, souvent largement déployées en éventail, paraissent plus longues que celles de la corneille et plus larges, ressemblant à celles de l'épervier et sa queue paraît relativement courte. À cette occasion, on notera sur la queue assez courte, plusieurs barres foncées étroites, la tête qui dépasse peu le bord antérieur des ailes, les ailes relevées quand l'oiseau est vu de face et tournoie.

 

Très répandue dans les régions boisées, les campagnes cultivées avec de grands espaces découverts (champs et prairies). Elle peut nicher jusqu'à 1 600 mètres d'altitude, mais rarement au-dessus de 800 mètres. En hiver, dans les landes, les plaines et les paysages découverts ; souvent en bordure des routes. Elle est rare dans les régions de grande culture où il n'y a que des bosquets composés d'arbres de faible hauteur et minces.

 

Période de nidification : avril à juillet.

Nombre de couvaisons : une couvée.

Nombre d'œufs : 1 à 4 œufs blancs plus ou moins tacheté de brun.

Incubation : 36 à 38 jours.

  

Coombs edge and reservoir bathed in lovely sunlight.

Another image from my outing to Burrator Reservoir last weekend, as I didn't manage anything terribly colourful with the overcast weather this weekend. On the plus side the weather is looking better for Thursday/Friday, so hopefully I'll manage to get out for a sunrise shoot on the way to work!

 

This is a 104 second exposure taken with the B+W 110 filter as some dark, moody looking clouds passed over a colourful pink and purple sky.

 

I welcome your comments, both positive and constructive.

 

www.jedlangdon.com

www.facebook.com/jedlangdonphotography

www.twitter.com/jedlangdon

One side already in the shade..I will have to come back here at an earlier time!

Le pont du Gard est la partie monumentale d'un aqueduc de plus de 52 km de longueur (52 702 m), qui apportait l'eau de la Fontaine d'Eure, située au pied d'Uzès, jusqu'à la ville romaine de Nemausus, aujourd'hui Nîmes, alors à son apogée.

L'aqueduc proprement dit est un chef-d'œuvre d'ingénierie, témoignage de l'extraordinaire maîtrise des constructeurs anciens : le dénivelé entre les points de départ et d'arrivée n'est que de 12,6 m, la pente moyenne générale étant de 24,8 cm par km. (Note de moi même: Il faut savoir que le niveau à eau n'existait pas à cette époque...)

L'aqueduc de Nîmes a sans doute été construit au Ier siècle de notre ère, comme en atteste la céramique. Des tunnels datant de l'époque d'Auguste ont dû être contournés, ce qui montre que la construction de l'aqueduc est postérieure, et les monnaies retrouvées dans les réservoirs de la ville de Nîmes, où étaient recueillies les eaux de l'aqueduc, ne sont pas antérieures au règne de l'empereur Claude (41-54). On pense donc que la construction de l'aqueduc dont fait partie le pont du Gard doit se situer entre les années 40 et 505. On estime à mille le nombre d'ouvriers, travaillant sur cinq années intenses.

 

Son débit moyen a été estimé à 40 000 mètres cubes d'eau par jour2, soit 400 litres d'eau par seconde. L'eau courante mettait une journée entière pour parvenir par gravité de son point de captage jusqu'à l'ouvrage de répartition, sorte de château d'eau appelé castellum divisorium, encore visible rue de la Lampèze à Nîmes. Nemausus possédait un certain nombre de puits, ainsi qu'une source proche : la construction de l'aqueduc ne relevait donc pas d'une nécessité vitale, mais plutôt d'un ouvrage de prestige, destiné à l'alimentation des thermes, bains, jardins et autres fontaines de la ville. De fait le pont symbolise le génie scientifique romain. Le défi était d'autant plus grand que le pont devait résister aux crues redoutables du Gardon.

 

The Ladybower Reservoir is the newest of three reservoirs in the Upper Derwent Valley in Derbyshire. It was completed in 1945 to provide drinking water for the cities of the north and east Midlands.

  

I don't know which one is better, so I uploaded these two version to compare. Hope someone can help me to chose them.

Le réservoir de Rybinsk ou réservoir Rybinskoïe (en russe : Рыбинское водохранилище, Rybinskoïe vodokhranilichtche), parfois appelé mer de Rybinsk, est un vaste réservoir d’eau douce situé sur le fleuve Volga à 380 km au nord de Moscou, en Russie. Il a été entièrement réalisé par les détenus de ce que Soljenitsyne nommait « l'hydrogoulag »

Ses autres affluents sont les rivières Cheksna et Mologa. Sa superficie est de 4 580 km2, son volume est de 25,4 km3 et il est situé à une altitude de 102 m. Lors de sa construction, il était le plus grand lac artificiel au monde. Il est le point le plus au nord du fleuve Volga. La liaison entre la Volga et la mer Baltique commence au niveau du réservoir : la voie navigable Volga-Baltique.

La construction du barrage de Rybinsk commença en 1935 et le réservoir fut rempli en 1941. Cent cinquante mille personnes furent déplacées — trois cents récalcitrants périrent noyés — et la ville de Mologa ainsi que 663 villages furent engloutis sous les eaux. À l’époque, il était un symbole du volontarisme stalinien. Le barrage permet également de produire de l’énergie hydro-électrique: Source: Wikipedia

 

Toujours le 16 mars 2015 au Réservoir...

Quand le soleil fut levé, mon regard fut fasciné par les branches givrées et scintillentes devant le soleil...

Le lac de Sainte-Croix est une retenue artificielle, mise en eau en 1973, suite à la construction du barrage de Sainte-Croix, sur le cours du Verdon. Il est situé entre les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, au pied des gorges du Verdon, du Plan de Canjuers et du plateau de Valensole, haut lieu de la culture du lavandin.

Le projet retenu consistait à réaliser un "grand lac" jusqu'à la côte 500. Celui-ci devait noyer, outre Les Salles-sur-Verdon situé au fond de la vallée, le village de Bauduen, alors que Sainte-Croix-du-Verdon devenait inhabitable4.

 

Du fait de la présence de la résurgence vauclusienne de Fontaine L'Evêque5 un risque existait de voir ce "grand lac" se vidanger par un effet de siphon. De plus, la détermination des expropriés des trois villages les plus concernés par le projet ne faiblissait pas6. Fin 1968, la cote retenue pour le futur lac fut abaissée à 482. Les villages de Sainte-Croix et Bauduen étaient sauvés, Les-Salles-sur-Verdon était le seul village condamné par la mise en eau du futur lac

The Lake of Sainte-Croix (French: lac de Sainte-Croix) is a man-made lake that was formed by the construction, between 1971 and 1974 (when it was put into service) of a reinforced-concrete arch dam by the name of Dam of Sainte-Croix (French: Barrage de Sainte-Croix). The reservoir holds a maximum of 761 million cubic metres of water. The dam, which generates 142 million kWh of electricity per year, is 94 metres high, 7.5 metres thick at its base and 3 metres thick at its crest.

 

The village that can be seen adjacent to the lake, however, is not the eponymous village of Sainte-Croix-de-Verdon but Les Salles-sur-Verdon. The original village is now completely underwater.source wikipédia

⊰ ∆ ⊱ ∆ ⊰ ∆ ⊱SAINT-SAVIN-SUR-GARTEMPE ⊰ ∆ ⊱ ∆ ⊰ ∆ ⊱

 

► LE MOULIN ROSE [PRIVÉ, NE SE VISITE PAS].

 

► Il faisait partie du domaine de l'Abbaye (les moines possédaient alors 12 moulins sur 4 cours d'eau).

 

MOULIN BANAL dit "MOULIN ROSE" mentionné dans les textes à partir du XVIème siècle, M. Léon EDOUX, une figure locale méconnue mais très importante au niveau national, fit installer une roue hydraulique et une turbine afin de faire fonctionner une pompe centrifuge pour monter l'eau dans le réservoir en haut de la tour crénelée, en même temps qu'une génératrice fabriquait de l'électricité.

 

► En 1892, un éclairage public était ainsi installé sur la commune.

 

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J'ai encore joué avec les images , c'est tellement agréable ...

flic.kr/p/oxTWMB

 

flic.kr/p/oxS6Fu

 

Peterhof comprend 144 fontaines et 4 cascades qui fonctionnent toutes sans l'aide d'une pompe.

Un réservoir est alimenté par une source souterraine située à 20 km de là. L'eau descend depuis le réservoir situé en hauteur et alimenté des tuyaux dont un mesure plus de quatre kilomètres.

 

ENGLISH

Another thing that makes the fountains special is that there’s not a single pump needed to make them operational. The water is supplied by reservoirs on the upper level and the natural slope of the terrain creates the pressure and force necessary to reach all the fountains, from upper to lower level. The whole system is about 22 km long…

 

Peterhof Fountains & Gardens

 

Peterhof (from Dutch - PeterHoff, meaning in English - Peter's Yard) is the most spectacular Russian site, often called 'The Capital of Fountains' or 'The Russian Versailles'. It was modeled after the original French Versailles which Czar Peter the Great had visited during his 'Grand Embassy' to Europe in 1697. Peter the Great Palace construction did not start until 1714 when Northern War with Sweden became a lesser distraction and Peter's thoughts could be occupied with creation of his summer residence . He actively participated in drawing up future palace plans and park sketches.

  

Peter the Great chose the Peterhof location based on its proximity to Kronshtadt, the island fort that then housed his fledgling Russian navy.

 

By 1723 an army of designers and craftsmen had created a palace so magnificent that even the demanding Peter called it his 'Seaside Paradise'.

 

Peterhof park has a unique fountain system that requires no pumps. Water for the fountains is supplied by a gravity-fed water system, twenty-two kilometres long, skilfully designed to exploit the natural slope of the terrain. This system operates no pumps and supplies enough water to the fountains and cascades of Peterhoff to keep them working for up to ten hours a day.

 

At all times, Peterhof was a place of amusements for Russian royalty and nobility. Peter liked playing jokes on his guests showing them the 'trick' fountains. Those would start all of a sudden soaking everyone around. The musical staccato fountains still shoot up at unpredictable intervals and children drench themselves in warm weather while trying to guess which one will go off next.

  

Contre la faim, contre la crachée, contre le cri.

A la fonctionnalité du mur, quelque chose singulier.

Peut-être faut-il cueillir les nervures pour enterrer

les roses blanches ? Signe de la voix.

Lentement les murs enterrent des corridors

après une période de contractions.

La nuit écrase la nuit. La nuit s’écrase.

 

L’être de l’humain oscille entre la paranoïa

et la sécrétion de la lucidité. L’ombre de l’être

anéanti tout magnétisme pendant que l’étincelle

des bulles de plasma brûle dans chaque nuit glacée.

 

L’ombre sauvage, firmament du désordre. Nous serons dépossédés par amour et par accaparement de tout ce qui ne nous appartient que dans le tissu transparent de l’illusion. La pensée de la nuit, ma main sans certitude qui tâtonne l’odeur des fêlures. La parole écrite transitoire qui charrient des résidus. L’eau coule, à former des secondes céruléennes. Nous ne pourrons plus revenir que dans le souvenir assouvi dans l’espace au bord d’un nœud à corde, un nœud vivant.

 

Les fleurs montent dans la nuit.

Les rumeurs ont tissé des oiseaux.

L’aube est un vertige. Les pruniers

ont porté leurs fruits comme un vœu.

Quelque chose mouillée transforme

les symboles en petites coques vides _

l’enveloppe du vide. Le vent a creusé des galeries,

l’horizon de tes yeux est devenu poreux bien avant entièreté.

Qui a dit l’âme est constituée de matière stellaire ?

Nous ignorons l’infériorité de nos rêves à force de disparaître.

Nous ignorons l’intériorité. Il y a quelqu’un et personne d’autre.

 

Il y a la présence ultime. La peau devient l’amplification d’un réservoir dispersant des fils sur la langue. Une promesse. La matière de l’acte dans l’existence, la force d’un métal devant la fièvre du feu. Le mutisme des étangs tranche les roseaux.

 

Quelle belle lâcheté que le mouron bleu qui tremble.

La vérité est émue, heure où les énigmes scellent les cœurs.

Une flaque qui s’étouffe.

  

Contre lui

 

Réalisée le 06 juin 2013 au nord du Réservoir Gouin, Québec.

 

Made on June, 6th / 2013 at the north of the Réservoir Gouin, Quebec.

Le Grèbe huppé est un oiseau des étangs, des cours d'eau lents, des marais, des lacs, des réservoirs artificiels, des gravières inondées, des estuaires et d'autres lieux similaires. Pour nicher, il apprécie particulièrement les plans d'eau ceinturés de roseaux fournis et il a besoin de végétation palustre assez épaisse parmi laquelle il place son nid flottant.

 

Facile à reconnaître à sa huppe noirâtre et double, et, au printemps, à la collerette de plumes rousses et noires ornant les côtés de la tête. Cou mince, joues blanches. Patte palmée, mais chaque doigt reste indépendant (palmure lobée). Bec assez long, pointu, droit, rosé et noir

 

La rivière Saint-Maurice parcourt 560 km, du réservoir Gouin à Trois-Rivières, pour se jeter dans le fleuve Saint-Laurent, Mauricie, Qc

When I said I didn't get any cloud, that wasn't strictly true. Just as a final shot I set up to get this and some light cloud kindly formed above the control tower ... and was moving in a decent direction for a change.

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