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LE TOUR D’HORIZON (92.7 FM \ 760 AM) du 10 mai 2018
Le Mouvement démocratie nouvelle a réussi à convaincre les 4 partis d'opposition québécois à favoriser un nouveau mode de scrutin: un mode proportionnel mixte. La CAQ, Québec solidaire, le parti Vert et le PQ veulent une réforme du mode de scrutin pour les élections de 2022. J'explique que ce changement apportera une plus juste représentativité.
ericlanthier.net/dynamiser-la-democratie-en-format-audio/
#Freepik #Proportionnelmixte #Modedescrutin #Mouvementdemocratienouvelle #LActualite #TOURDHORIZON #Ericlanthierpointnet #Decentrerlediscours #927FM #760AM
Marais des Graves. Peu après le lever du soleil. Early morning. Quelle que soit l'activité que nous pratiquions, il y a toujours des divergences d'opinion. La photo animalière n'y échappe pas. La semaine dernière, la presse canadienne a d'ailleurs fait notre procès. lactualite.com/actualites/2018/05/21/des-experts-sinquiet... Voici ma réaction : www.lesoleil.com/opinions/point-de-vue/le-comportement-de...
Rue Lajeunesse et boulevard Crémazie Est, Montréal
lactualite.com/actualites/2018/11/17/montreal-installatio...
La piscine à la montagne - L'actualité des stations de montagne sur Montagne Vacances rosmade.fr/vacances/la-piscine-a-la-montagne-lactualite-d...
French aviation pioneer Henri Blanc designed and built glider and powered aeroplanes from 1906. In 1910 Henri Blanc and his brother founded an aviation field, the Aérodrome de la Crau at Miramas. This monoplane dating from 1911-1912 had a special gull wing design, being powered by a small two-cylinder Anzani engine. Total weight of the complete machine was only 120 kg - an ultra light machine in its day. It flew quite well and at least one picture shows this machine in level flight.
After 1913 no trace has been found yet of Henri Blanc.
Identifier: curiositsmdi03nass
Title: Curiosités médico-artistiques
Authors: Nass, Lucien, b. 1874
Subjects: Medicine and art Medicine in Art Medicine
Publisher: Paris, La librairie mondiale
Contributing Library: West Virginia University Libraries
Digitizing Sponsor: Lyrasis Members and Sloan Foundation
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RuBENS. — Silène et bacchante. chair et en os qui, de temps à autre, accaparent lactualité — cellede M. Chantron mérite dêtre citée, car elle constitue une étude denu intelligemment éclairée : sa bacchante ivre dort— in naiuralihusou presque — grise de vin et damour : une fille des fortifs au tempsde lhomérique Hellade. 138 CURIOSITÉS MÉDICO-ARTISTIQUES Celle (le AI Pierre Ribera est enraiement bien fatiguée davoircélébré peiiilant toute la journée les mystères dEleusis. Aussi sest-elle couchée sur une peau de tigre. Si vannée quelle soit, cependantson regard et son sourire sont encore aguichants : nous sommesbien, décidément, aux temps héroïques où aurait dû vivre Don Juanaux mille et trois conquêtes.
Text Appearing After Image:
liuBENS. — Les deux salyres (Pinacohèque de Munich). Un mot, enfin, des Bacchanales — fêtes en lhonneur du dieuBacchus qui donnèrent lieu, à Rome, à de tels scandales quellesfurent interdites en 186 avant J.-C. Cependant, la Bacchanale que nous a laissée Garofalo na pas grandcaractère orgiaque ; beaucoup de grâce et de poésie, parmi cesfemmes nues quenlacent des Silènes ; mais lénorme Bacchus assissur son lion est amusant au possible; il est tellement gros quil faut
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An activist of the Collective of the "déboulonneurs of ads" will appear for the first time in Rouen to have smeared with face discovered and in a non-violent way of the billboards. The accused is liable to penalty of 5 years of prison and a 75.000-€ fine!
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Un militant du Collectif des déboulonneurs de pub va comparaître pour la première fois à Rouen pour avoir barbouillé à visage découvert et de manière non-violente des panneaux publicitaires. Le prévenu est passible d’une peine de 5 ans de prison et d’une amende de 75.000 € !
Tous au procès pour manifester notre soutien ! ( Procès le 11 mai, à 13h10 ) Tribunal de Grande Instance, 4° Chambre, Palais de Justice, Place Foch, Rouen
[...]
L’action des déboulonneurs de pub se concrétise dans de nombreuses villes de France ( Paris, Lyon, Montpellier, Lille, La Rochelle...) pour susciter un débat sur les méfaits de l’invasion publicitaire et pour réclamer une refonte de la loi de 1979 sur l’affichage, afin que la taille maximale des affiches soit ramenée à 50 x 70 cm., en nombre limité en fonction du nombre d’habitants.
Les déboulonneurs ne commentent pas l’actualité, ils la font.
Le choix de la non-violence en désobéissance civile est la force des déboulonneurs. Chaque procès consiste à faire valoir la désobéissance civile comme moyen légitime pour faire changer une loi estimée inique. Ils agissent à visage découvert, en toute responsabilité devant la police qu’ils accueillent toujours avec respect. Les deux comparants volontaires ont barbouillé également le 23 décembre 2006, or ils ne sont pas poursuivis. C’est pourquoi ils demanderont à être jugés en même temps que le prévenu.
30 % du prix d’une voiture part dans la publicité. Pour certaines paires de basket, ce chiffre monte à 50 % ! A chaque fois que vous faites vos achats , vous investissez dans la publicité ! Changeons la donne : investissons dans l’anti-pub ! [...]
Lundi 25 Aout – « Je vais lui montrer qui c'est Manu. Aux quatre coins de Paris qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ! »… vous changez un prénom, vous collez la bonne photo et hop vous faites la UNE de l’actualité.
Le 8 Novembre, Najat Vallaud-Belkacem découvrait, avec son créateur Claude Posternak, le principe et le fonctionnement du site d'information L'Important.
La ministre des Droits des femmes, porte-parole du gouvernement sera en effet le 20 Novembre 2013 l'invitée de L'Important ce nouveau site produit à partir des messages Twitter.
Najat Vallaud-Belkacem fera part, à travers sa sélection de tweets, de ce qui lui est...important.
Présentation de l'Important
"Alors que les buzz sans intérêts se multiplient. Alors que la concurrence des sites et des chaines d'infos occulte souvent l'essentiel. Alors que des algorithmes sélectionnent les nouvelles selon l'afflux des clics. L'important choisit parmi les tweets des journaux et des twittos du monde entier ce qui est… vraiment important.
Qu’est-ce qui est important pour l’important ?
Le nombre des chômeurs, les révolutions arabes, les nouvelles représentations politique et sociale, l’égalité des sexes, la terre, la laïcité, l’Afrique…tout ce que le zapping de l’actualité efface et qui sont les clés de notre avenir."
Photo © Razak
1 Cavalier Guerrier Ansar Arabe
2 Cavalier Guérrier Asawira Perse
3 Cavalier Guerrier Zénète berbère
‘AbderRahmane Ibn ‘Abdillah al-Ghafiqi
Muhammad Ibn ‘Abdillah ash-Ashja’i, son successeur, était un homme faible qui ne resta que deux mois au pouvoir avant que les Musulmans ne renomment, au mois de Safar de l’année 112 de l’Hégire (730), ‘AbderRahmane Ibn ‘Abdillah al-Ghafiqi le Moujahid, qu’Allah lui fasse Miséricorde. Un nom qui figure au côté des grands conquérants de l’Histoire de l’Andalousie et des Musulmans.
‘AbderRahmane Ibn ‘Abdillah al-Ghafiqi était un Tabi’i qui rapporta des Hadiths de ‘Abdallah Ibn ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait d’eux) et un célèbre général depuis qu’il avait permis à une partie de l’armée sous le commandement d’As-Samh, lors de sa rencontre avec Charles Martel en France, d’échapper au siège.
Sous son règne, ‘AbderRahmane al-Ghafiqi réunifia les tribus Qays, Yéménites et Berbères sous la bannière islamique. Le nationalisme et le tribalisme sont en partie responsables des maux qui touchent aujourd’hui notre communauté, chacun se relevant d’un pays alors que la religion islamique unifie tous les croyants sous une seule et même foi et tous les pays sous la Shari’ah (loi) islamique.
Il réunifia et rapprocha les cœurs et les gens de sciences avant de s’attaquer à l’administration de l’Andalousie qu’il renouvela totalement. Puis, lorsque la stabilité de l’état revint, il leva une armée de 50.000 combattants et jamais de mémoire, l’Andalousie n’avait vu une armée si nombreuse.
En l’an 114 de l’Hégire (732), ‘AbderRahmane al-Ghafiqi se dirigea une nouvelle fois vers la France, l’état des Mérovingiens, ou il conquit Arles, Bordeaux puis Toulouse tandis que le Duc d’Odis (Eudes) s’enfuit pour rejoindre Charles Martel à la tête de son armée d’Allemands.
Après ses successives conquêtes, ‘Abderrahmane se dirigea vers Paris (baris) et s’arrêta à Tours, ou l’armée musulmane assiégea la ville et la conquit. Seule la ville de Poitiers se dressait entre eux et la capitale Paris.
Charles, le dernier chef mérovingien, dans un état d’extrême faiblesse sentit le grand danger imminent menaçant la France et fit envoyer des messages aux différents dirigeants européens et au Pape à Rome leur disant : « Aidez-moi, sinon le danger finiras par se présenter à vos portes ! » Le Pape annonça une nouvelle croisade et bientôt des armées venues de tous les coins d’Europe se joignirent à l’armée de Charles Martel et 400.000 croisés marchèrent à la rencontre de l’armée des 50.000 hommes d’al-Ghafiqi.
Lorsqu’al-Ghafiqi vit la prodigieuse armée qui venait à sa rencontre, il décida de choisir lui-même le lieu de la bataille. De Poitiers, il se dirigea vers Châtellerault, à 20 kilomètres plus au nord et 1.000 kilomètres le séparait de la capitale des Musulmans en Andalousie. Al-Ghafiqi ne reçut aucun renfort, contrairement à Charles dont les renforts d’Europe et du Pape lui parvenaient à un rythme régulier.
‘AbderRahmane al-Ghafiqi choisit un endroit qu’il surnomma al-Ballat près des ruines d’un vieux château, pour établir le camp de l’armée. Puis al-Ghafiqi attendit l‘arrivée de l’armée ennemie.
A la fin du mois de Sha’ban 114 de l’année de l’Hégire (732), arriva l’armée de Charles Martel et commença la terrible bataille appelée chez les occidentaux la bataille de Poitiers et chez les Musulmans Ballat ash-Shouhadah (le carré des Martyrs).
La bataille dura trois jours ou les Musulmans battirent les croisés et ramassèrent un énorme butin avant de lever le camp et de partir. Le duc d’Aquitaine Odis réunit une force avec laquelle, il attaqua l’arrière garde (as-saqah) de l’armée musulmane en retrait et dans laquelle se trouvait le butin. Un partie de l’armée revint donc en arrière pour sauver le butin et c’est lors de cet accrochage dans l’arrière garde de son armée qu’al-Ghafiqi trouva la mort, puisse Allah Exalté lui faire miséricorde, après avoir été touché par une flèche tandis que les Musulmans se retirèrent sous le couvert de la nuit.
Au matin, lorsque les croisés virent le champ de bataille vide, ils n’osèrent pas par crainte de poursuivre les Musulmans.
Un historien anglais a rapporté : « Si les Musulmans n’avaient pas été arrêté lors de la bataille de Ballat ash-Shouhadah, le Qur’an serait enseigné dans l’université d’Oxford ».
Gibbons quant à lui a rapporté « Poitiers a sauvé nos ancêtres anglais et nos voisins Français de la tyrannie coranique[5]. N’était cette victorieuse bataille, l’Angleterre, la France, l’Italie papale et Constantinople serait tombées aux mains des Musulmans ».
Nulle autre armée que celle de Charles n’aurait pu se mettre en travers de la route des Musulmans et la totalité de l’Europe aurait été conquise mais la Destinée d’Allah en avait décidé autrement et Il fait ce qu’Il veut : Gloire a Lui !
Comme vous le savez, les mécréants sont une nécessité pour les Musulmans de même que les
Musulmans sont une nécessité pour les mécréants. Les Musulmans devant accomplir les actions des gens du Paradis et les mécréants les actions des gens de l’enfer, ce qu’ils font parfaitement comme nous le voyons tous les jours dans l’actualité internationale. Allah Exalté n’est injuste envers personne !
Identifier: gri_33125013642950
Authors: Bertall, 1820-1882
Subjects: Caricatures and cartoons French wit and humor, Pictorial
Publisher: Paris, E. Plon et cie
Contributing Library: Getty Research Institute
Digitizing Sponsor: Getty Research Institute
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t à laffichage successif detoutes les récentes élucubrations. Mais le jour du grand prix de Paris, cestle concours général, absolu et définitif. Cest le jour que tout est fixé, connu;après lui point dappel. Et tous les oiseaux venus à tire-daile de tous les coinspossibles senvolent de même avec ce quils ont ramassé en dernier ressort. Aussi cest comme un rendez-vous général, auquel personne de ceux quiveulent savoir leur monde et leur époque ne sauraient manquer. Lenceinte du pesage est lendroit chic par excellence. Vous assistez pourvingt francs, prix dentrée, non-seulement à lépanouissement des modeset étoffes nouvelles, des cuirasses naissantes ou des crinolines qui sen vont,mais aussi il vous est donné de contempler celles qui se plaisent à habiterces cuirasses, ou ces crinolines, ou ces fourreaux, toutes les femmescélèbres par leur naissance, leur grâce, leur beauté ou leurs services. Ilvous est donné de voir ceux dont soccupe lopinion, et qui occupent la
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politique. Lactualité résumée de Paris, de la France et de létranger. —Aussi la carte qui constate, et le prix de vingt francs payés, et lusage de ces 364 • LA COMÉDIE DE NOTRE TEMPS. privilèges, se porte comme une décoration à la boutonnière; il en est quilarborent à leur chapeau, et la promènent victorieusement jusquau soir. Depuis douze ans à peine quelle existe, cette même tribune, qui dominele champ de courses, a successivemsnt abrité les casques et chapeaux àplumes des empereurs et rois, les chapeaux gris et les lunettes, les cha-peaux noirs et les moustaches blanches des présidents. La mode politique,hélas! ne change-t-elle pas en France, et plus brutalement et plus fré-quemment encore, que la mode des jupes larges ou des fourreaux, celledes manches bouffantes et des manches plates? Aussi nos voisins, qui nous empruntent nos modes, ont-ils à peu prèstous le bon esprit de ne pas nous ravir celle-là. Les tribunes en dehors de lenceinte, prix cinq francs,
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Ce jeudi 7 décembre, près de 170 étudiants et diplômés de l'Université d'Evry se sont retrouvés pour participer à la 10e édition de la nuit de l'info. Dans une ambiance à la fois studieuse et festive, ils ont tenté de relever des défis informatiques sur le thème dévoilé le soir même : la sécurité routière.https://www.univ-evry.fr/toute-lactualite/vie-etudiante/une-nuit-de-defis-informatiques-pour-les-etudiants-alumni-et-enseignants.html/
Dimanche 9 septembre 2012
Rue du port - Sandillon (Loiret) - France.
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Le film sur le fleuve sauvage : www.plan-loire.fr/fr/les-plates-formes/eau-espaces-espece...
Ce film vise à mieux comprendre les enjeux et actions engagées pour préserver les richesses naturelles de la Loire.
www.dailymotion.com/video/xrtks8_agir-pour-une-loire-gran...
EMPREINTES URBAINES
UNE EXPOSITION, UNE VENTE AUX ENCHÈRES
A l’initiative de SOS RACISME, 84 grands artistes internationaux de Street Art, réunis autour du thème plus que jamais actuel de « Touche pas à mon pote », exposent leurs œuvres du samedi 28 au lundi 30 mai 2011 au PALAIS d’IÉNA.
Grâce à la générosité des artistes de la planète SOS Racisme, cette exposition, dont l’entrée est gratuite, aura pour conclusion une vente aux enchères caritative. Les bénéfices seront reversés à l’association (trois quarts de la vente seront versés au profit de SOS Racisme, et un quart aux artistes).
Après le Palais de Tokyo en 2010, ce projet culturel sans précédent a pour décor l’architecture mythique de l’édifice conçu par Auguste Perret : le Palais d’Iéna, gracieusement mis à disposition par le Conseil Économique, Social et Environnemental.
Durant 3 jours, ce lieu offre un contraste magique, à la croisée des générations et des disciplines les plus novatrices, créant un lien au-delà des appartenances sociales, un pont du « Vivre Ensemble ».
Pierre Bergé, parrain de SOS RACISME, Antoine Godeau, commissaire priseur de la maison de vente Pierre Bergé et associés, les experts Véronique Mesnager et Alain-Dominique Gallizia, Jean-Paul Delevoye, Président du CESE ainsi que tous les autres bénévoles feront de ce projet l’évènement culturel phare de l’actualité parisienne en matière d’art contemporain.
Une œuvre exceptionnelle est mise en vente « Gangsterizm; Rammelzee and Jean-Michel Basquiat ».
Composition commune de STEPHEN TORTON et de TOXIC, l’un artiste photographe, assistant de Jean-Michel Basquiat, l’autre compagnon de route de Basquiat et Rammelzee à New York.
84 ARTISTES PEINTRES, SCULPTEURS, COLLEURS, GRAFFEURS,
ISSUS DE L’URBAN ART :
Alex Mac, Antoine Stevens, Artof Popof, Ash, Axe, Bruce, Cédric Lollia, Colorz, Crash,
Da Cruz, Dize, Ella and Pitr, Emilie, Evazé (No Rules Corp), EZP, Fenx, FKDL, Fluke, Fridriks, Gérard Faure, Gregos, Guillaume Mathivet, Ikon, Jace, Jay One Ramier,
Jeff Aérosol, Jerome Mesnager, Jérôme Gulon, Joe J, Kashink, Keo, Kongo, Kool Koor, Kouka, L.N.2.3, Lazoo, Le Cyklop, Like, Liliwenn, Manu DSK, Mimi the Clown, Mist, Monkey, Mosko et Associes, Myré 3DT, Nebay, Nasty, Nelone TAP, Nemi UHU, Nice Art, Nixon, Nourou Naro, Omen, Oskar TAP, Paella, Paul Santoleri, Philippe Bonan, Pioc PPC, Poes, Quik, Sane 2, Scan, Seize Happywallmaker, Shaka et Nosbé, Shuck One, Sife 3DT,
Sir (No Rules Corp), Smack, Sonic, Stare, Stephen Torton et Toxic, STF, Swen 93MC,
Thomas Canto, Titi from Paris, Tore, Toxic, Tworode, Weane 3DT, Xoer 3DT, Yeemd, YZ, Zek et Zilon.
Le catalogue de l’exposition est disponible en ligne sur le site internet de la maison de vente Pierre Bergé et associés : www.pba-auctions.com.
Exposition, signatures et dédicaces :
samedi 28 et dimanche 29 mai de 11h à 21h
lundi 30 mai de 11h à 14h
Vente aux enchères : lundi 30 mai à 19h
A propos de SOS Racisme :
Depuis 1984, SOS Racisme défend les valeurs républicaines en luttant sans relâche contre les logiques de ghettoïsation, contre les discriminations et pour promouvoir le mieux vivre ensemble.
Le bénéfice de cette vente permettra d’engager des actions concrètes pour améliorer l’accès de tous à l’Emploi, à l’Education, au Logement et à la Justice.
La vente de l’année dernière a permis de monter des centaines de procédures judiciaires pour faire rétablir dans leur dignité les victimes de racisme, et d’instruire près de 2000 dossiers de lutte contre les discriminations.
Cela a aussi permis à SOS Racisme de lancer un nouveau programme d’intervention en milieu scolaire à destination des élèves de troisième.
Cette année les bénéfices de la vente vont revêtir une importance particulière : en effet les pouvoirs publics ont coupé massivement les subventions mettant en péril la principale organisation antiraciste en France.
AIDEZ-NOUS À POURSUIVRE NOS ACTIONS !
www.sos-racisme.org - 51, avenue de Flandre - 75019 PARIS - 01.40.35.36.55
INFORMATIONS PRATIQUES :
Palais d’Iéna
Siège du Conseil Économique, Social et Environnemental
9 place d'Iéna - 75016 Paris
Accès : Bus n°32, 63, 82 (Iéna), / Métro ligne 6 (Trocadéro) et 9 (Iéna)
Ce jeudi 7 décembre, près de 170 étudiants et diplômés de l'Université d'Evry se sont retrouvés pour participer à la 10e édition de la nuit de l'info. Dans une ambiance à la fois studieuse et festive, ils ont tenté de relever des défis informatiques sur le thème dévoilé le soir même : la sécurité routière.https://www.univ-evry.fr/toute-lactualite/vie-etudiante/une-nuit-de-defis-informatiques-pour-les-etudiants-alumni-et-enseignants.html/
A la demande générale, je remets des photos de culottes dans la Galerie (la première m’a permis bien des rencontres). Je profite donc de l’actualité pour prouver que tout augmente.
La photo est un scan d’une photo destinée à la presse datée du 10 Octobre 1977. Le texte qui l’accompagnait est transcrit ci-dessous.
Texte accompagnant une photo de l’Agence Photographique de Presse : Les culottes de la Reine Victoria(115cms de tour de taille) vendues aux enchères.
Des objets ayant appartenu à la Reine Victoria, parmi lesquels figuraient des chaussettes, des mouchoirs, une chemise et des culottes ont été vendus aux enchère l’autre jour, dans une galerie londonienne. Les culottes, par leur tour de taille impressionnant (115cms) ont excité la convoitise des amateurs. Et c’est Mme Edone Broughton Adderley qui s’en est rendue acquéreur pour la somme de 160£ (environ 1400 Fres).
TOUT AUGMENTE:
Article paru dans la presse aujourd’hui 1 Août 2008 : Dessous victoriens
Une culotte qui aurait appartenu à la reine Victoria a été vendue pour un montant neuf fois supérieur à l'estimation initiale au cours d'une vente aux enchères en Angleterre. La culotte, datant de 1890, était estimée à 500 livres, mais a été vendue pour 4.500 livres (5.700 euros). La culotte a été vendue par une famille britannique et acquise par un Canadien resté anonyme. Un bustier de la reine Victoria a été vendu pour 4.000 livres et une de ses chemises de nuit pour 5.500 livres.
Le règne de Victoria, le plus long d'un souverain britannique, a duré de 1837 à 1901.
Comment faire son Brel ?
…Je m’attaque à un monument.
J’ai presque l’impression de faire un sacrilège ; car, selon Brel, la chanson n’était pas un bon poème mis en musique, ni une musique sur laquelle des mots étaient judicieusement posés, mais un tout, donc ne « disséquer » que l’écriture est une erreur … mais, je ne peux m’en empêcher tant l’artiste (sur le plan isolé de l’écriture est, même sans musique) majeur…
Tentez donc de dissuader un enfant de ne pas mettre le doigt dans le pot de nutella.
Le style de Brel, capable d’écrire des textes légers autant que des écrits profonds, est inimitable.. Donc, ce que je vais dire ne concerne qu’une facette de cet immense artiste. Dans de nombreuses chansons, il décline ses couplets dans le temps (« les Flamandes », « les Bourgeois »,..) : la même structure syntaxique supporte les divers âges ou les diverses époques de son propos. Il a construit ses chansons (en grosse partie) sur un crescendo qui est autant musical que littéraire (« la valse à mille temps »). Les expressions qu’il utilise scellent définitivement le propos sur un sujet donné : on ne peut traiter mieux la séparation que comme il l’a fait dans « Orly », la vieillesse comme dans « les vieux » et le vieux couple comme « les vieux amants ». Le sens de la formule, dont il use comme un sniper sa dernière balle, fait mouche à chaque fois :
« Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit » […]
« Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer »
les vieux
« C'est deux-là sont trop maigres
Pour être malhonnêtes »
orly
Et de vagues rochers que les marées dépassent
Et qui ont à jamais le cœur à marée basse
Le plat Pays
Etc etc…
Si le vocabulaire employé n’est pas intemporel, Brel décale alors le propos dans un temps passé (par l’emploi d’expressions qui donnent le sentiment que la chanson est d’une autré époque) ; ainsi ses chansons ne vieillissent pas ; certaines se patinent parfois mais jamais elles ne fanent (pour preuve l’actualité des chansons du film « Mon Oncle Benjamin », ou de la comédie Musicale « La Quête » (dont l’adaptation en anglais par Elvis, vaut son pesant de décibels)….
On peut penser que la duplication de la structure syntaxique des couplets est liée à leur besoin de « coller » à la musique, les mots-clefs « tombant » sur les accents musicaux ou les temps forts des mesures, car on retrouve ce procédé chez beaucoup d’auteurs de chansons.
La Plage
La plage n’était que jeu
Et l’eau froide que de l’eau
j’aimais le bruit des vagues
Sur le banc dormaient des vieux
Je sautais les rouleaux
Et dansais dans leurs flaques.
La plage n’était que feu
Et l’eau froide trop froide
Trop fort le bruit des vagues
De leur banc m’épiaient un peu
Des adultes en débandade
Les yeux remplis de claques.
La plage n’était que sable
Et l’eau froide un défi
Bercé par le bruit des vagues
De mon banc bien convenable
Je m’en disais assouvi
Tournant à mon doigt sa bague.
La plage est bien trop loin
Et l’eau froide un souvenir
Perdu le bruit des vagues
Jusqu’au banc je ne vais point
Dans la cellule en martyr
La vieillesse au lit me plaque.
La plage grise est en deuil
Le ciel pleure de l’eau froide
Tristes murmurent les vagues
Et dans ce temps de funérailles
Le soleil fait un clin d’œil
Un gamin…
…. .....revient
…. ...... ......jouer dans les flaques.
La Demeure du Chaos dans les grands chantiers de Libération du 27 juillet 2012
«C’est mon refus tripal de la folie et du suicide»
© Photos: Sébastien ERÔME / Agence SIGNATURES pour Libération
Interview [Grand œuvre] . Fondateur, en 1999, de la Demeure du chaos et du système de cotation en ligne Artprice, le plasticien Thierry Ehrmann explique sa démarche d’entrepreneur et d’artiste.
Recueilli par Par CHRISTOPHE ALIX (à Saint-Romain-au-Mont-d’Or)
A l’issue d’une longue visite menée sous la pluie et tambour battant, Thierry Ehrmann reçoit dans son bureau circulaire bardé d’écrans et pas loin de ressembler à un poste de commande d’une centrale nucléaire d’après l’apocalypse. Un crâne sous cloche y côtoie les images d’Al-Jezira, des piles de catalogues d’œuvres d’art, parfois très anciens, des graphiques sur l’évolution de la cote des coqueluches chinoises de l’art contemporain. Entretien foisonnant et forcément chaotique.
Votre sujet du jour, le chaos, peut-il être un chantier ?
On assimile toujours le chaos à un désordre mais c’est quelque chose de différent en réalité. Si l’on remonte aux Grecs, chaos est un bloc de matière primordiale d’où naît l’univers. Dans l’Ancien Testament, le chaos définit l’univers avant l’intervention de Dieu. Autrement dit, l’ordre naît nécessairement du chaos et vice-versa d’ailleurs. La théorie du chaos en sciences dures va plus loin encore et dit que derrière chaque événement prétendument chaotique, il existe des modèles infiniment intelligents capables d’expliquer l’inexplicable. Le chaos est mon chantier de la matière, ma manière de me coltiner avec le réel et il ne connaît évidemment aucune limite ni fin.
Un chantier ou une déconstruction ?
La Demeure du chaos peut être vue comme une déconstruction de notre époque en résonance avec le mouvement perpétuel du monde. Mais déconstruire, c’est très différent de détruire ou démolir, même si je ne me suis pas privé de rendre bien visible le «permis de démolir» qu’avait placardé la mairie sur mon portail. C’était une manière de les associer à mon œuvre (rires). Plus sérieusement, j’ai représenté le père de la déconstruction, Jacques Derrida, sur un des murs de la demeure. Mon travail alchimique se situe dans ce questionnement-là, entre le rationnel et l’irrationnel, le sens et le non-sens, le sacré et le profane, comme un va-et-vient entre les fondements les plus archaïques de notre civilisation et l’irruption la plus abrupte de l’actualité la plus irréelle.
A essayer de vous suivre, ce chaos est partout…
C’est un terme de plus en plus fréquemment employé. Je l’ai mis en alerte sur Google depuis que cette fonction existe et, au départ, le mot générait un peu plus de 100 alertes par mois. Aujourd’hui, j’en reçois près de 1 000. Tout est devenu chaotique : le climat, l’économie, la vie. Plus le monde est chaotique, plus il recèle de possibles, plus il se libère de toute linéarité, c’est la grande leçon du 11 septembre 2001.
Les attentats du 11 Septembre et Ben Laden sont omniprésents. Qu’est-ce que cet événement a changé ?
Il y a forcément un avant et un après, la force de cette image des tours implosant sur elles-mêmes a balayé tous les cadres établis, jusqu’à ceux de la littérature d’anticipation totalement dépassée par la réalité du XXIe siècle. Qu’on se rappelle Francis Fukuyama qui proclamait, au lendemain de la guerre froide, la fin de l’histoire et l’avènement d’un modèle de démocratie libérale universellement partagé. Les faits l’ont cruellement démenti. Avec le 11 Septembre, le chaos se venge de cette illusion, l’accident et l’inattendu guident toujours le monde, comme depuis la nuit des temps.
Vous êtes un nihiliste…
Rien ne me touche autant que les cathédrales. Mon œuvre se veut au contraire une tentative de narration du chaos et c’est le rôle de l’artiste que de questionner le monde d’une manière plus créative que les médias, de sortir des pâles et serviles tentatives de lecture de la réalité, comme on les voit dans les JT de 20 heures. Les dizaines de milliers de personnes qui visitent chaque année la Demeure du chaos me le disent, ils y trouvent matière à réagir et s’émouvoir là où la vision télévisée de la pendaison de Saddam Hussein n’évoque plus rien en eux.
… un mégalomane, qui ne rate pas une occasion de pointer les 3 609 œuvres de la Demeure du chaos et le fait que le «New York Times» en ait parlé comme «une des aventures artistiques les plus fortes du XXIe siècle» ? Vous vous êtes même représenté en 2052…
Tout artiste est le peintre des vanités, y compris les siennes, l’histoire de l’art en regorge d’exemples. Dois-je dire que je n’ai aucune vie sociale et que je vis comme un ermite, même si j’ouvre mes portes et fenêtres aux gens qui viennent à moi. Il m’arrive comme tout le monde de penser à ma postérité mais ce chantier, je peux vous l’assurer, est avant tout fait d’abnégation, de souffrances physiques, mes multiples brûlures à l’acide en témoignent. La Demeure du chaos a brisé une partie de ma famille et m’a mené devant les magistrats les plus conservateurs et étriqués de ce pays, mais c’est mon refus tripal de la mort, de la folie, du suicide. Comme je me le dis quand c’est dur, «Thierry, tu fermes ta gueule et tu bosses, tu fais ton chantier, un jour peut-être tu en comprendras le sens ou bien les autres le trouveront pour toi.»
Quel est le lien entre la Demeure du chaos, cet empilement d’œuvres à ciel ouvert, et Artprice - les centaines de serveurs au sous-sol donnant accès, via le réseau, à une base de données d’un million d’artistes ?
Il est total, indissoluble, l’un appelle l’autre, excite l’autre. Artprice m’injecte l’histoire de l’art dans les veines et moi j’injecte dans la Demeure du chaos ma vision de plasticien. Il n’existe aucune dissociation entre le supposé réel par opposition au virtuel, ces deux chantiers ont fait ce que je suis et la Bourse n’a jamais sanctionné ma dualité, au contraire ! Ce sont les deux faces de ma passion pour l’art, comme entrepreneur et comme artiste. Vous voulez des exemples ?
Un seul alors…
Nous avons revu récemment la biographie de l’artiste américain Richard Serra de 18 000 signes qui m’a amené à étudier de près tous les procédés techniques de ses géniales sculptures en métal. Ça m’a donné l’idée du gigantesque clou de maréchal-ferrant de 17 mètres que je vais créer, dont six seront enterrés sous terre. Sans Artprice, jamais ce clou et cet hommage à Serra n’auraient vu le jour.
Que répondez-vous quand vos visiteurs interloqués vous demandent «mais pourquoi tout ça» ?
Comme je l’ai écrit un jour, il fallait accomplir ce Grand Œuvre, quel qu’en soit le prix, le hurlement des gueux, la vindicte des hommes en noir, l’anathème des moralistes. Depuis la naissance du droit, il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu est en état de démence ou contraint par une force majeure. Ma démence à moi, c’est l’acte artistique, la folie créatrice. Rien à ajouter.
Culture
Chaos cahin-caha
27 juillet 2012
Tout l’été, déambulation au cœur des constructions, réelles ou imaginaires. Aujourd’hui, un musée d’art contemporain foisonnant, près de Lyon.
Brigitte, la chauffeuse de taxi, avait prévenu. «Vous n’êtes jamais venu? Vous allez voir, c’est très spécial comme univers, ça détonne au milieu des proprets pavillons aux pierres dorées, on est totalement ailleurs, une sorte de musée des horreurs du monde.» Quinze minutes après avoir quitté la gare de Lyon Part Dieu et ses ensembles bétonnés, la Demeure du chaos apparaît au détour d’une rue de la très bourgeoise bourgade de Saint-Romain-au-Mont-d’Or, le long des rives de la Saône au nord de la capitale des Gaules. Partout sur les murs, des dizaines de peintures, des graffitis appelant le plus souvent à la révolte et à l’insoumission, un gros squat à première vue. Même Libération a droit à son inscription murale. «Israël, Etat pirate», est-il écrit, copiant la une du 1er juin 2010 sur l’assaut meurtrier de Tsahal contre des navires de militants humanitaires venus rompre le blocus de Gaza.
Ogre de la société
C’est la première vision de cet ancien relais de poste de 9 000 mètres carrés qui abrite à la fois la maison du plasticien Thierry Ehrmann, le siège de sa société cotée en Bourse Artprice et un musée work in progress de 4 500 œuvres d’art : des murs comme scarifiés, tatoués de centaines de beaux - et parfois sanguinolents - portraits «délégendés», de messages et de symboles ésotériques qui racontent l’incroyable foisonnement du monde passé et actuel. Un chantier artistique totalement hors normes qui, par sa démesure et son ambition totalisante, peut faire penser à un palais idéal du facteur Cheval post- 11 Septembre. Entrepris en 1879 et édifié un peu plus au sud, dans la Drôme, ce monument d’obstination et d’art brut monopolisa trente-trois ans durant les nuits de son créateur.
Débuté en 1999, le chantier de la Demeure du chaos est encore jeune mais son projet n’est pas moindre. Tel un buvard, il s’agit d’absorber et de reproduire toutes les figures qui font l’actualité, tous les événements et les concepts qui nourrissent jour après jour l’insatiable ogre de la société de l’information. Quitte à détruire des œuvres anciennes pour faire de la place ou en les fondant dans de nouvelles. «Un travail de Sisyphe, explique l’artiste qui en a réalisé la plupart, précise-t-il, j’y passe mes jours et mes nuits.»
Passé le portail, cet étrange amalgame de maison et d’œuvres acquiert une dimension plus spectaculaire encore, avec des objets et des sculptures monumentales en pagaille : du complexe militaro-industriel au monde big-brotherisé de réseaux tentaculaires, en passant par les différents avatars de la civilisation industrielle, ils concentrent une bonne partie de ce qui a pu se produire depuis cinquante ans dans les usines de l’Occident. Une nacelle culminant à 25 mètres permet de les embrasser d’un seul regard. Saisissant autant qu’effrayant. Il y a là tout un attirail campant un paysage de guerre (sous-marin, char, véhicule amphibie et hélicoptère) une carlingue d’avion signée Dassault et des carcasses de jaguars retournées. Un peu plus loin, une énigmatique «météorite» de plusieurs tonnes est posée au milieu d’un cratère tandis qu’un amas de structures métalliques pointées vers le ciel imite à la perfection les décombres des deux tours du World Trade Center, etc. C’est un chaos certes, mais le plus souvent méticuleux, appliqué, pensé.
De l’autre côté d’un mur, on pénètre dans la zone des containers et des deux bunkers, gigantesques cubes arrondis de tôle assemblés et soudés sur place par le maître des lieux dont les façades extérieures reproduisent des schémas ultracomplexes comme celui de l’architecture, sous contrôle américain, du réseau Internet. C’est là qu’ont eu lieu les expériences de body art de la Bordeline Biennale, organisée juste avant la grande manifestation lyonnaise d’art contemporain, en 2011. Dernière grande figure imposée de cette alchimie du chaos version Ehrmann, les têtes de mort coulées en aluminium voisinent avec des sculptures ésotérico-religieuses. La face moyenâgeuse, mystique et sacrée de la Demeure du chaos.
Ouverte gratuitement au public les week-ends, cette «factory» plantée au milieu d’un paysage aussi doux que la Demeure du chaos est «énervée» reçoit plus de 100 000 visiteurs par an. Mais les œuvres de ce musée à ciel ouvert débordent également à l’intérieur de la maison, jusque dans les toilettes et la cuisine des employés de Artprice, la première base de données mondiale sur le marché de l’art. La Demeure du chaos est un tout, elle est partout et «déconstruit» également l’habitat privé de Thierry Ehrmann et de ses deux immenses chiens Danois - Saatchi et Reuters - et celui, professionnel, de ses employés.
Bataille en justice
Boulimique et protéiforme à l’image de son créateur, qui confesse une psychose maniaco-dépressive génétique et héréditaire synonyme selon lui «d’accélération du rythme des représentations intellectuelles», ce chantier n’est cependant pas du goût de tous à Saint-Romain-au- Mont-d’Or. Depuis 1999, la municipalité, qui a déjà épuisé plusieurs maires dans cette affaire, via des batailles judiciaires pour obliger la Demeure à se conformer au code d’urbanisme local et à remettre en état les lieux, en respectant notamment la couleur «dorée» des murs extérieurs de la propriété au diapason du reste du village.
Un combat porté jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme par le plasticien homme d’affaires, que Thierry Ehrmann a perdu malgré ses multiples tentatives pour obtenir un statut dérogatoire en raison de l’objet artistique de sa demeure. La pétition «Honte à vous», que sont invités à signer les visiteurs, a recueilli plus de 130 000 signatures contre «les réacs et les négationnistes de l’art». Mais elle ne met pas pour autant à l’abri le site désormais menacé de destruction et dont le chantier pourrait bien prendre une tournure beaucoup plus politique. Pas de quoi impressionner son créateur, moins virulent que lorsqu’il promettait «l’enfer et les rivières pourpres, en respectant les règles républicaines» à ses ennemis, mais déterminé à triompher, dit-il, «de la connerie humaine». Un chantier en regard duquel la Demeure du chaos ressemblerait presque à un montage de table de nuit Ikea…
la suite de l'interview et de la visite dans les grands chantiers de Libération du 27 juillet 2012
25 novembre 2013: en avant première, le classement de décembre 2013 à partir d’une mise à jour constatée le 25 novembre 2013 entre 9h30 et 10h30 du classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par les réseaux sociaux principalement, de Facebook.
Dernière minute : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte... etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art et de son marché à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art. Les vainqueurs sont Lyon, en tête, suivie de Bordeaux puis Strasbourg. Cette étude approfondie comportant 25 critères qui déterminent par un classement original et exclusif le palmarès des grandes villes d’art.
Pour l'Engagement (Logarithmique), honneur au Musée des Beaux-Arts de Lyon qui remonte très fort au classement par l'excellence de son exposition "Joseph Cornell et les surréalistes" pour se classer second puis finalement troisième, classement bouleversé au dernier moment par l'événement qui déferle sur Lyon et dont tout Facebook parle : la Fête des Lumières, elle devrait par ses multiples campagnes avec Facebook pour le prochain classement devenir numéro 1.
Le classement de janvier 2014 sera en ligne la dernière semaine de décembre 2013
Cette liste ne prend en compte que le nombre de «J’aime» et de «personnes en parlent» sur les pages officielles Facebook en français des acteurs culturels cités.
Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs économiques, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux.
Depuis quelques années, les sociologues se sont emparés de Facebook comme d’un outil de sondage infiniment supérieur à un bus IPSOS/CSA/TMO/SOFRES/BVA/IFOP dont l’échantillonnage n’excède rarement 1000 personnes représentatives de la population française.
Pratiquement chaque semaine, un grand media national mesure à partir de Facebook un secteur économique ou un classement de personnalités publiques.
Un exemple récent nous est donné par le classement du baromètre Augure.com qui classe les maires les plus influents sur Internet avec Christian Estrosi, Maire de Nice en numéro un et Gérard Collomb, Maire de Lyon en numéro trois, et qui apparaît en numéro un dans le classement national des Maires socialistes.
Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon qui sont par nature de véritables marqueurs et E.R.P (Etablissement Recevant du Public). Nous avons volontairement choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.
Ce classement exclusif met en lumière, la politique culturelle du Grand Lyon sur une période prolongée. Pour autant, il est bon de souligner que la méthodologie retenue a été de prendre l’intégralité des évènements et/ou acteurs culturels et de ne garder que ceux qui possèdent une page officielle Facebook.
Les sociologues calculent sur Facebook “l’engagement logarithmique” ainsi :
EL =
[log (nb personnes en parlent) x 100
--------------------------------------
log (nb personnes aiment ça)
Une abondante littérature sur les réseaux sociaux et la culture notamment aux USA, au Canada, en Angleterre et en Allemagne nous permettent de mois en mois d’affiner nos classements et notations. Le «J’aime», selon les principaux bureaux d’études, constitue bien la colonne vertébrale sur Facebook de l’acteur culturel
On y apprend aussi que les moyens financiers ne sont qu’une variable modérée, que la durée d’existence de l’acteur culturel est une variable à prendre en compte et que la transversalité et/ou la verticalité est une variable importante. Le désir de partage et d’adhésion au sens politique et noble du terme est un facteur primordial.
Nous avons bien sûr écarté toutes les pages périphériques de la page officielle. Un exemple frappant nous est donné pour la Demeure du Chaos, le groupe « Il faut sauver la Demeure du Chaos » qui comporte 8522 personnes est exclu du calcul car il n’est pas une page officielle administrée directement par l’acteur culturel.
On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. :-)
Pour terminer, les chercheurs, l’ensemble de l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif.
N'ayant pas la puissance militaire suffisante pour aller plus loin, il se dirige ensuite vers Tours et se fixe probablement comme unique objectif la mise à sac du sanctuaire national des Francs, la riche basilique Saint-Martin de Tours. Cependant, Charles Martel, répondant à l'appel d'Eudes, marche aussi vers cette ville après avoir réuni une armée constituée principalement de fantassins francs. Pour les historiens chrétiens, c’est pour défendre le sanctuaire de Tours que Charles Martel entre en guerre, c’est pourquoi, à partir du xvie siècle, cette bataille est aussi appelée bataille de Tours. Il décide d'attendre que les Omeyyades soient lourdement chargés de butin pour les attaquer.
AbderRahmane Ibn ‘Abdillah al-Ghafiqi
Muhammad Ibn ‘Abdillah ash-Ashja’i, son successeur, était un homme faible qui ne resta que deux mois au pouvoir avant que les Musulmans ne renomment, au mois de Safar de l’année 112 de l’Hégire (730), ‘AbderRahmane Ibn ‘Abdillah al-Ghafiqi le Moujahid, qu’Allah lui fasse Miséricorde. Un nom qui figure au côté des grands conquérants de l’Histoire de l’Andalousie et des Musulmans.
‘AbderRahmane Ibn ‘Abdillah al-Ghafiqi était un Tabi’i qui rapporta des Hadiths de ‘Abdallah Ibn ‘Omar Ibn al-Khattab (qu’Allah soit satisfait d’eux) et un célèbre général depuis qu’il avait permis à une partie de l’armée sous le commandement d’As-Samh, lors de sa rencontre avec Charles Martel en France, d’échapper au siège.
Sous son règne, ‘AbderRahmane al-Ghafiqi réunifia les tribus Qays, Yéménites et Berbères sous la bannière islamique. Le nationalisme et le tribalisme sont en partie responsables des maux qui touchent aujourd’hui notre communauté, chacun se relevant d’un pays alors que la religion islamique unifie tous les croyants sous une seule et même foi et tous les pays sous la Shari’ah (loi) islamique.
Il réunifia et rapprocha les cœurs et les gens de sciences avant de s’attaquer à l’administration de l’Andalousie qu’il renouvela totalement. Puis, lorsque la stabilité de l’état revint, il leva une armée de 50.000 combattants et jamais de mémoire, l’Andalousie n’avait vu une armée si nombreuse.
En l’an 114 de l’Hégire (732), ‘AbderRahmane al-Ghafiqi se dirigea une nouvelle fois vers la France, l’état des Mérovingiens, ou il conquit Arles, Bordeaux puis Toulouse tandis que le Duc d’Odis (Eudes) s’enfuit pour rejoindre Charles Martel à la tête de son armée d’Allemands.
Après ses successives conquêtes, ‘Abderrahmane se dirigea vers Paris (baris) et s’arrêta à Tours, ou l’armée musulmane assiégea la ville et la conquit. Seule la ville de Poitiers se dressait entre eux et la capitale Paris.
Charles, le dernier chef mérovingien, dans un état d’extrême faiblesse sentit le grand danger imminent menaçant la France et fit envoyer des messages aux différents dirigeants européens et au Pape à Rome leur disant : « Aidez-moi, sinon le danger finiras par se présenter à vos portes ! » Le Pape annonça une nouvelle croisade et bientôt des armées venues de tous les coins d’Europe se joignirent à l’armée de Charles Martel et 400.000 croisés marchèrent à la rencontre de l’armée des 50.000 hommes d’al-Ghafiqi.
Lorsqu’al-Ghafiqi vit la prodigieuse armée qui venait à sa rencontre, il décida de choisir lui-même le lieu de la bataille. De Poitiers, il se dirigea vers Châtellerault, à 20 kilomètres plus au nord et 1.000 kilomètres le séparait de la capitale des Musulmans en Andalousie. Al-Ghafiqi ne reçut aucun renfort, contrairement à Charles dont les renforts d’Europe et du Pape lui parvenaient à un rythme régulier.
‘AbderRahmane al-Ghafiqi choisit un endroit qu’il surnomma al-Ballat près des ruines d’un vieux château, pour établir le camp de l’armée. Puis al-Ghafiqi attendit l‘arrivée de l’armée ennemie.
A la fin du mois de Sha’ban 114 de l’année de l’Hégire (732), arriva l’armée de Charles Martel et commença la terrible bataille appelée chez les occidentaux la bataille de Poitiers et chez les Musulmans Ballat ash-Shouhadah (le carré des Martyrs).
La bataille dura trois jours ou les Musulmans battirent les croisés et ramassèrent un énorme butin avant de lever le camp et de partir. Le duc d’Aquitaine Odis réunit une force avec laquelle, il attaqua l’arrière garde (as-saqah) de l’armée musulmane en retrait et dans laquelle se trouvait le butin. Un partie de l’armée revint donc en arrière pour sauver le butin et c’est lors de cet accrochage dans l’arrière garde de son armée qu’al-Ghafiqi trouva la mort, puisse Allah Exalté lui faire miséricorde, après avoir été touché par une flèche tandis que les Musulmans se retirèrent sous le couvert de la nuit.
Au matin, lorsque les croisés virent le champ de bataille vide, ils n’osèrent pas par crainte de poursuivre les Musulmans.
Un historien anglais a rapporté : « Si les Musulmans n’avaient pas été arrêté lors de la bataille de Ballat ash-Shouhadah, le Qur’an serait enseigné dans l’université d’Oxford ».
Gibbons quant à lui a rapporté « Poitiers a sauvé nos ancêtres anglais et nos voisins Français de la tyrannie coranique[5]. N’était cette victorieuse bataille, l’Angleterre, la France, l’Italie papale et Constantinople serait tombées aux mains des Musulmans ».
Nulle autre armée que celle de Charles n’aurait pu se mettre en travers de la route des Musulmans et la totalité de l’Europe aurait été conquise mais la Destinée d’Allah en avait décidé autrement et Il fait ce qu’Il veut : Gloire a Lui !
Comme vous le savez, les mécréants sont une nécessité pour les Musulmans de même que les
Musulmans sont une nécessité pour les mécréants. Les Musulmans devant accomplir les actions des gens du Paradis et les mécréants les actions des gens de l’enfer, ce qu’ils font parfaitement comme nous le voyons tous les jours dans l’actualité internationale. Allah Exalté n’est injuste envers personne !
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TM SGM 11/77 - "Elle"-issue
Typografische Monatsblätter
Schweizer Grafische Mitteilungen
Revue suisse de l'Imprimerie
Nr. 11, 1977, 96. Jahrgang
One of the 10 legendary issues of Swiss magazine Typografische Monatsblätter mimicking other famous magazine covers. Covers were designed by adorable Swiss designer Hans-Rudolf Lutz.
In vol. 96, issue 12, Lutz gives his mission statement in English (translation: Walter Jungkind). I just want to quote an extract here:
[It is evident] “that we cannot understand verbal information without being influenced (even sometimes mislead) by the visual context within which words are placed."
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Inhalt/content/sommaire
TM SGM
Typografie
619 Hans-Rudolf Lutz, Zürich: Gestaltung ist auch eine Information oder: Typografie am Schweizer Kiosk
Zur Umschlaggestaltung der TM
622 Dr. Mosche Spitzer, Jerusalem: Die Entwicklung der hebräischen Schrift
Satzherstellung, Fotosatz
640 H. Hächler, Zürich: Vom Ist zum Soll bei der Umstellung auf Fotosatz
Qualitätskontrolle
644 J. Dammit, Bielefeld: Qualitätskontrolle in Druckerei- und Verarbeitungsbetrieben
Druck
648 Alfred Fischer, Luzern: Das Mikroskop zur Qualitätssicherung in der Druckindustrie
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RSI
Repère artistique
795 Roger Chatelain: Le béton dans l’art
La formation professionelle
661 Roger Chatelain: Ouverture de l’Ecole technique du soir de l’industrie graphique
L’avenir appartient-il aux écrans cathodiques?
664 Erich Fritz: Hardware et organisation de la composition par les systèmes ‹Dymo/Xilogics›
Le relieur et cartonnier
670 Possibilités d’approvisionner automatiquement les encarteuses-piqueuses et les machines pour la reliure sans couture
672 Margeur rapide pour encarteuse-piqueuse Mueller-Martini
Le présent et l’avenir des arts graphiques
674 L’actualité graphique
Du 30 janvier au 12 février, Raymond Caplin, de Listuguj, Emilio Wawatie et Shaynah Thusky Decontie, tous deux de Kitigan Zibi, accompagnés de la cinéaste Alexandra Guité, iront fêter la fin de la longue nuit polaire avec les Sami de la petite ville d’Inari, dans le nord de la Finlande.
Tous les ans, le festival du film autochtone Skábmagovat d’Inari réunit plusieurs réalisateurs autochtones du monde entier. La particularité de ce festival, et la fierté locale, c’est le Northern Light Theater, construit avec des blocs de neige et dans lequel seront projetés les films du Wapikoni, en plein air et sous les étoiles.
En plus de participer activement à la programmation du festival jusqu’au 4 février, nos trois réalisateurs poursuivront leur séjour avec une formation axée sur l’approfondissement des techniques audiovisuelles et de montage au département des médias de l’Institut de l’Éducation Sami. A l’issue de cette formation, les jeunes auront réalisé un court métrage mettant en scène leur rencontre avec la culture sami.
Plusieurs capsules vidéo sur leur expérience ponctueront l’actualité du Wapikoni et seront partagées sur notre page Facebook.
Nous leur souhaitons une expérience mémorable et plein d’histoires à nous raconter…
wapikoni.tv/blog/trois-jeunes-realisateurs-a-la-rencontre...
Ce jeudi 7 décembre, près de 170 étudiants et diplômés de l'Université d'Evry se sont retrouvés pour participer à la 10e édition de la nuit de l'info. Dans une ambiance à la fois studieuse et festive, ils ont tenté de relever des défis informatiques sur le thème dévoilé le soir même : la sécurité routière.https://www.univ-evry.fr/toute-lactualite/vie-etudiante/une-nuit-de-defis-informatiques-pour-les-etudiants-alumni-et-enseignants.html/
3 Août 2003 - 9H40
Le Mémorial de Caen
Calvados
"La paix est le seul combat qui vaille d'être mené" Albert Camus.
La seconde guerre mondiale est le conflit le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité. La violence des combats a fait plus de 25 millions de victimes militaires, dont 8 millions pour la russie, 5 pour l'allemagne et 1 million pour le Japon. Mais ce sont les civils qui ont été le plus durement touchés. Bombardements, épurations, au total on dénombre plus de 40 millions de morts, avec certains pays dramatiquement touchés comme la pologne, où 15% de la population a disparu ou la Chine, qui entre 1937 et 1945, subit la politique expansionniste du Japon, au prix de 16 millions de morts.
En Europe, les épurations ethniques, les crimes de guerres et crimes contre l'humanité font 10 millions de victimes. En tout 65 millions de morts.
Il faut ajouter à cela des déplacement de population massifs : Allemands, Japonais, regagnent de gré ou de force leur pays d'origine, des minorités fuient l'URSS, tandis que des millions de trailleurs forcés et prisonniers de guerre sont libérés des camps Nazi. A la fin de la guerre, la solution finale, l'usage de l'arme atomique, l'épuration légale des collaborateurs, les procès de Nuremberg ont bouleversé l'opinion, faisant naître une prise de conscience internationale. La paix devient un nouvel enjeu.
Le mémorial de Caen, ouvert en 1988, est un musée pour la paix. Le parcours commence en 1919 au lendemain de la seconde guerre mondiale et en descendant dans les entrailles du musée, creusées dans le calcaire de Caen, le long d'une rampe helicoïdale, on découvre les raisons de "la faillite de la paix" en Europe. Puis dans un hall de 14000 m2, on s'immerge grâce à la mise en scène dans la "france des années noires", la propagande, la résistance. Le débarquement et la bataille de Normandie nous sont montrés par deux films d'archives. Puis, on débouche dans le lumineux hall de la paix, qui donne sur les salles de la guerre froide, de la menace atomique, symbolisée par l'exposition unique en europe, d'une bombe A, les conflits post seconde guerre mondiale, et la menace terroriste suite aux attentats du World Trade Center. « Taches d’opinions » est la dernière salle d’exposition qui traite de l’actualité du monde à travers le dessin de presse.
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Comme le musée de la paix d'Hiroshima ou de Gernika, en Espagne, le mémorial de Caen fait partie du réseau international des musées pour la Paix. 372 000 personnes l'on visité en 2009.
ZEITNOT : le premier manga sur les échecs est un manga français !
Zeitnot est une production du studio MAKMA.
- scénario : Edmond TOURRIOL
- dessin : EckyO
- trame : Rayteda
- couleur couverture : Fred VIGNEAU
- éditeur : Humanoïdes Associés / collection SHOGUN LIFE
- sortie nationale : 26 septembre 2007
Aux échecs, lorsqu’un joueur arrive à la fin de sa réserve de temps, il est obligé de jouer sous pression. On dit qu’il est en zeitnot. Cette “crise de temps” pousse parfois les joueurs les plus aguerris à la faute.
L’histoire en quelques mots…
Zeitnot est avant tout l’histoire de la rébellion adolescente : celle de Tristana, une fille qui a consacré toute sa vie aux études et qui, grâce aux échecs, va découvrir de nouvelles valeurs et apprendre à avoir confiance en elle. Du jour au lendemain, notre héroïne va découvrir que le monde n’est pas forcément tel qu’on lui a toujours enseigné. Elle va comprendre que, grâce aux échecs, elle peut échapper à son conditionnement et choisir son propre chemin.
Le Tome 1
Tristana réalise son rêve en entrant au réputé lycée Clovis à Paris. Dès le premier cours, elle va faire valoir son intelligence supérieure… ce qui va amener la turbulente Sophie à lui proposer de faire partie du club d’échecs du lycée. Tristana va refuser dans un premier temps, les cours étant sa priorité, mais va finir par accepter en découvrant qu’être une joueuse d’échecs de talent serait un argument de poids dans son dossier scolaire…
Avec le soutien de la FFE
La Fédération Française des Echecs soutient le manga Zeitnot ! En effet, la préface du premier tome est signée Jean-Claude MOINGT et Laurent VERAT, respectivement président et directeur général de la FFE (plus de 50.000 licenciés). “Destinée à un public jeune, cette histoire correspond parfaitement à la volonté qu’à la Fédération Française des Echecs d’ouvrir sa discipline sur le monde extérieur, et en particulier vers le public scolaire.”
Le scénariste et créateur du manga Zeitnot
Né le 15 janvier 1974, Edmond Tourriol a appris à lire à l’âge de 4 ans dans les BD de super-héros que sa mère lui achetait (Strange, Spécial Strange, Titans) et lui lisait le soir avant d’aller au lit. Dans sa jeunesse, Tourriol a joué aux échecs en club et a participé à de nombreux tournois. Il a fait partie des membres fondateurs du club de Cadillac, club avec lequel il a évolué en Nationale 4. En 1991, il a affronté l’ex-champion du monde Anatoli Karpov qui jouait simultanément contre 30 adversaires. Après une licence de chimie et une maîtrise information & communication sociale, Ed Tourriol lance le fanzine W.O.L.F., spécialisé dans le Heavy Metal. Grâce à cette aventure, il rencontrera ses groupes favoris : Manowar, Iron Maiden, Helloween, Angra… Il en retirera la conviction qu’avec de la volonté et une bonne équipe, aucun objectif n’est inaccessible.
En 1998, avec Olivier Dejeufosse, un copain de fac, il fonde le studio associatif CLIMAX Comics qui publiera les premiers épisodes de ses séries Reflex ou Zéro Force (sur des dessins de l’excellent Sergio Yolfa). Rejoints par Stephan Boschat qui prend la place de vice-président du studio, les membres les plus motivés de l’équipe créent une société qui évoluera pour devenir le studio MAKMA, spécialisé dans la création de BD : script, dessin, encrage, colorisation, lettrage. Au sein du studio MAKMA, Tourriol anime une équipe d’artistes aux styles variés, du manga aux comics en passant par la BD européenne. Il traduit aussi de très nombreuses séries américaines pour le marché français : Batman, Superman, Teen Titans, Wonder Woman, Flash, X-Men, Spider-Man, Hulk, Vampi, Invincible, Walking Dead… En 2004, avec Nicolas Duverneuil à la programmation, il lance Superpouvoir.com, dédié à l’actualité des comics américains en général et des super-héros en particulier. Signalons la présence d’Alex Nikolavitch (Tengu-Do, L’Escouade des Ombres) parmi les principaux chroniqueurs du site.
En tant que scénariste, il a plusieurs autres projets en cours, dont Sakusen’ (manga, Shogun), Neon (manga, Shogun, co-écrit avec Steph Boschat et un autre scénariste mystérieux) et Mix-Man (comics, Milan Presse, co-écrit avec Boschat et dessiné par Sid du studio MAKMA).
Le dessinateur de Zeitnot
EckyO, de son vrai nom Ecky Oesjady est un dessinateur indonésien de 27 ans. Diplômé en art et en design, il travaille comme illustrateur pour le magazine indonésien Zigma. Il a également illustré le jeu de cartes à échanger “Vandaria Wars”. Enfin, il donne des cours de communiation visuelle à l’université de Ciputra (Indonésie).
Enfant, il adorait dessiner. C’est un véritable autodidacte, même s’il a suivi des études. Son sens de la BD lui est venu bien auparavant. Aujourd’hui encore, son obsession est de devenir le meilleur mangaka possible. Zeitnot est sa première publication en dehors de son pays.
Heureusement, il sait jouer aux échecs et connaît les règles du jeu, même s’il reconnaît que c’est ce qu’il a le plus de mal à dessiner dans la série… les parties d’échecs avec pièces et pions en position sur l’échiquier !
Economie, tourisme, évènements… Tous les volets de l’actualité polynésienne sont présents sur cette chaîne thématique. Ce sont bien sûr les acteurs locaux, privés et institutionnels, qui nous en parlent. Tous les thèmes sont abordés : comment investir, quelles furent les dernières manifestations marquantes de l’année, où se loger et quel parcours choisir parmi les 118 îles et atolls polynésiens.
Ce dimanche 2 décembre 2012, Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement est l'invitée du Bondy Blog Café qui se définit ainsi :
Chaque mois, une personnalité politique rejoint ce café de la banlieue parisienne pour un Club de la Presse inédit.
Réalisé en partenariat avec le Bondy Blog, ce rendez-vous offre un temps d’échange et de réflexion en rupture avec les codes classiques de l’interpellation politique.
Durant 52 minutes, un invité politique se soumet aux questions des jeunes journalistes du Bondy Blog et des jeunes issus des quartiers voisins pour confier son analyse sur les grandes questions de société. Orchestré par Nordine Nabili, Bondy Blog Café fait résonner l’actualité bien au-delà des scènes médiatiques et des discours attendus.
Photo © Razak
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LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE PAR LE MUSÉE DU VIGNOBLE NANTAIS
Si vous supposez que les musées sont ennuyeux, tristes, poussiéreux et vieux, passez votre chemin. Sinon, laissez-vous surprendre par le Musée du Vignoble Nantais : lumineux, intelligent, coloré, ouvert sur les vignes. 500 objets retracent l’histoire et l’actualité du vignoble nantais, des jeux pour les enfants, des vidéos, des visites commentées sont à votre disposition : à visiter sans modération !
www.levignobledenantes-tourisme.com/ti-amo/patrimoine/le-...
L'article du jour en ce mercredi 5 septembre 2018
ericlanthier.net/larticle-du-jour-en-ce-mercredi-5-septem...
Source image: cdn.pixabay.com/photo/2017/08/05/23/19/ballot-box-2586565...
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Doel is a little village.
This village will be erase of the world with the extention of the Schelde river.
Some artists paint the houses to show on the world this uncredible fact.
Doel never die.
Doel est un petit village qui va être rasée de la carte du monde par l'extension de l'Escaut
Doel
Belgium location map.svg
Doel
Administration
Pays Belgique Belgique
Région Flandre Région flamande
Communauté Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Orientale
Arrondissement Saint-Nicolas
Commune Beveren
Géographie
Coordonnées 51°18′″N 04°15′″E / Erreur d’expression : opérateur / inattendu, Erreur d’expression : opérateur / inattendu
Superficie 25,61 km²
Population 359 hab. (31/12/2007)
Densité 14 hab./km²
Autres informations
Gentilé
Code postal 9130
Zone téléphonique 03
Localisation de Doel au sein de Beveren
Localisation de Doel au sein de Beveren
modifier Consultez la documentation du modèle
Doel (appelé Den Doel dans le parler local) est un village situé dans l’extrême nord-est de la province belge de Flandre-Orientale, dans les marais du pays de Waas, sur la rive gauche de l’Escaut, large en cet endroit de quelque 1500 mètres par marée haute, en face de Lillo-Fort. Aujourd’hui intégré dans l’entité de Beveren, Doel était jusqu’en 1977 une commune autonome, d’une superficie de 25,61 km², et d’une population de quelque 1300 habitants (1972). Outre le village lui-même, l’ancienne commune de Doel comprend les hameaux de Rapenburg, Saftinge et Ouden Doel, et bien sûr, une vaste étendue de marais asséchés.
Depuis quelques décennies, le village se retrouve régulièrement projeté au centre de l’actualité belge, à double titre.
D’abord, il a été choisi, comme le village de Tihange dans la province de Liège, comme lieu d’implantation d’une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique.
Ensuite, et plus récemment, il semble bien établi à présent que Doel doive s’ajouter à la liste des villages poldériens (si l’on nous permet ce néologisme) sacrifiés à l’expansion du port d’Anvers. En effet, l’évacuation totale de la bourgade, après expropriation de ses habitants, a été décidée en 1999 par l’autorité régionale flamande, pour faire place à de nouvelles installations portuaires. En dépit des résistances, et de la bataille juridique engagée par le comité d’action Doel 2020 (saisines du Conseil d’État, etc.), le sort de Doel paraît aujourd’hui scellé, et il faut craindre que les recours n’aient d’autre effet que d’en prolonger l’agonie. L’évacuation suit son cours, et à la date du 31 décembre 2006, Doel ne comptait déjà plus que 388 habitants.
Le nom de Doel (la combinaison oe se prononce comme un ou bref, API: /dul/) est attesté pour la première fois en 1267, sous la forme « De Doolen ». La signification précise demeure obscure; le terme pourrait être une référence à «dalen», vallées, au sens d’amas de sable creusés. Au Moyen Âge, les Doolen ont pu être des îlots au milieu de l’Escaut. Pour d’autres, Doel signifierait ‘digue, remblai, levée’. ‘Doel’ devint, après la domination française, la dénomination officielle.
La zone autour de Doel était à l’origine constituée de terres marécageuses et faisait partie d’une vaste étendue tourbeuse s’étirant d’est en ouest sur toute la Flandre zélandaise et le nord de la Flandre-Orientale. Au nord de Doel plus spécialement, dans ce qui est aujourd’hui le Verdronken Land van Saeftinghe, la couche de tourbe était particulièrement épaisse. À partir du XIIIe siècle, l’on procéda dans cette zone, qui au XIIIe siècle avait deux fois plus d’habitants que Doel, et qui hébergeait une abbaye cistercienne, à une exploitation intensive de la tourbe. Cette activité, fort lucrative, a induit une certaine prospérité dans la région.
L’extraction de tourbe dans la zone marécageuse eut pour effet d’abaisser le niveau du sol en de nombreux endroits et de rendre la zone vulnérable aux inondations. Dans le même temps, à partir du XIIe siècle, l’Escaut subissait de plus en plus l’emprise de la mer du Nord. Pour ces raisons, il advenait régulièrement à partir du XIVe siècle que Doel et les parties nord du Pays de Beveren fussent totalement inondées, déterminant la nécessité d’édifier des digues et d’aménager ainsi des polders.
Cependant, tout ce système, conjuguant poldérisation et extraction de tourbe, progressivement mis en place dans la région au cours du Moyen Âge, fut peu à peu anéanti, d’abord par une série d’inondations catastrophiques au XVIe siècle (dont la plus grave, en l’an 1570, connue sous le nom de Allerheiligenvloed, «marée de Toussaint», submergea entièrement, et à titre définitif, le marais de Saeftinghe), ensuite par les submersions, cette fois délibérément provoquées pour motifs stratégiques, durant la guerre de Quatre-Vingts Ans, notamment lors du siège d’Anvers par Alexandre Farnèse. La région était en effet alors le théâtre de combats dont l’enjeu était la maîtrise d’Anvers et de l’estuaire de l’Escaut. À cette même époque, elle fut pillée par deux fois, par des gueux (protestants) de Malines et par la soldatesque catholique royale. Les submersions volontaires ne purent empêcher Farnèse de prendre Anvers en 1585, mais les forces des États-généraux ayant réussi à s’emparer du fort de Liefkenshoek, sis au sud de Doel (et existant encore aujourd’hui), le village et le marais de Doel furent à partir de 1585 sous domination des États-généraux.
Le Hooghuis (1614).
Hooghuis : portique.
Lorsqu’arriva l’intermède de paix correspondant à la Trève de douze ans (1609-1621), la région entière n’était qu’une zone de désolation où marées et inondations de l’Escaut avaient libre carrière; tout était à refaire. Doel servait de point d’appui dans les opérations de guerre, et à la hauteur de l’actuel moulin se trouvait un fort abritant une garnison hollandaise. En 1614 fut accordée, par les États-Généraux de la République des Provinces-Unies, l’autorisation d’endiguer et d’assécher toute l’étendue autour de Doel. Cette décision signe l’acte de naissance de la bourgade de Doel sous sa forme actuelle, car, outre l’aménagement du marais, fut aussi commencé la construction, planifiée sur carte, du village. La disposition en damier des rues détermina une urbanisation géométrique, fort rare en ces latitudes. Les parcelles carrées ainsi formées furent ensuite bâties systématiquement, de telle façon qu’aucun jardin ne fût visible depuis la rue; ces jardins étaient (et sont encore) accessibles par d’étroits corridors aménagés entre les maisons et clos par des portillons, qu’autrefois on verrouillait pour la nuit.
Doel et le marais de Doel ont longtemps formé, de fait, une façon d’île, délimitée par l’Escaut d’une part, par des criques et des vasières d’autre part. Le marais de Doel s’étendait sur 1090 ha. La digue nord du marais de Doel, digue subsistant encore aujourd’hui, est la limite qui sépare le marais initial d’avec les marais aménagés ultérieurement, et permet de situer en partie les contours de cette ancienne île. Jusqu’au XVIIe siècle, Doel n’était en pratique guère accessible autrement qu’en bateau. Quant au marais de Saeftinghe, on renonça à l’endiguer, ce marais demeurant ainsi un verdronken land, une zone inondable au gré des marées; à l’heure actuelle, c’est une réserve ornithologique.
Au plan ecclésiastique, Doel dépendait de la paroisse de Kieldrecht et ne devint une paroisse autonome qu’en 1792. Cette même année, Doel fut attribué à l’empereur d’Autriche et vint à faire partie définitivement des Pays-Bas du Sud.
Lors des événements qui entourèrent l’indépendance belge en 1830, Doel subit le contrecoup de la bataille d’Anvers. En décembre 1832, les Belges, aidés de troupes françaises, réussirent à contraindre les Hollandais à céder Anvers, mais, après avoir investi le polder de Doel, ne purent cependant déloger les troupes hollandaises des forts de Liefkenshoek et de Lillo. Une garnison hollandaise continua donc d’occuper le fort de Liefkenshoek, et cela jusqu’à la signature d’un traité en 1839. Doel devint ensuite une commune autonome.
À partir de 1843 et jusqu’en 1945, Doel fut le siège du service de quarantaine chargé de contrôler les navires se rendant à Anvers. Le marais s’agrandit du polder Prosper (Prosperpolder, 1051 ha de terres arables), et, quelques décennies plus tard, du polder Hedwige (300 ha). À la fin du XIXe siècle, les deux tiers environ de la population doeloise vivaient de l’agriculture, et un tiers avait la pêche pour moyen de subsistance ; d’autre part, une sucrerie occupait une quarantaine de travailleurs.
Doel fut libérée en 1944 par des soldats britanniques et polonais. Le village eut cependant encore à souffrir des meurtrières bombes volantes V1, dont 68 tombèrent sur son territoire — 59 V1 et 9 V2 —, faisant 13 morts et détruisant totalement ou partiellement 35 maisons.
En 1975, Doel fusionna avec quelques communes environnantes pour constituer l’entité de Beveren.
Dans la bourgade, les rues sont disposées en damier, phénomène à peu près unique en Belgique : le plan se compose de trois rues parallèles à la digue, et de quatre autres rues qui les croisent à la perpendiculaire. Cette disposition remonte à la décision, prise au début du XVIIe siècle après les inondations stratégiques, de procéder à une poldérisation et un remembrement des terres autour de Doel, et est demeurée inchangée depuis.
* L’agglomération comprend plusieurs fermes et maisons bourgeoises. L’immeuble le plus ancien est le Hooghuis (litt. maison haute, classé monument historique), achevé de bâtir en 1614, dans le style renaissance flamand, avec monumental encadrement de porte en style baroque. L’intérieur n’est pas sans intérêt, avec ses plafonds en chêne et deux monumentales cheminées baroques du XVIIe siècle. L’édifice était au XVIIe siècle le siège de l’administration du polder, mais a aussi été le manoir appartenant à de riches bourgeois anversois; le Hooghuis est ainsi associé au nom de Rubens, cette demeure ayant été probablement la propriété de Jan Brandt, père d’Isabelle Brandt, la première épouse du peintre, et, ultérieurement, de Jan Van Broeckhoven de Bergeyck, qu’Hélène Fourment épousa en secondes noces, après le décès de Rubens.
* Le moulin, classé monument historique depuis 1946, est encastré dans la digue de l’Escaut. Il date du milieu du XVIIe siècle et figure parmi les plus anciens moulins en brique que compte la Flandre. Hors d’usage depuis 1927, le moulin est aujourd’hui aménagé en café-restaurant.
* L’église paroissiale, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, fut édifiée en style néoclassique entre 1851 et 1854 selon les plans de Lodewijk Roelandt, architecte municipal de Gand. Le mobilier cependant comprend des œuvres d’art plus anciennes, telles que des statues du sculpteur anversois H. F. Verbruggen (XVIIe siècle) et de E. A. Nijs (XVIIIe siècle). L’orgue est classé monument depuis 1980. L’église, endommagée suite à affaissements, fut entièrement restaurée entre 1996 et 1998. Les couches solides du sous-sol se situent à Doel à environ 11 mètres de profondeur, alors que les palées destinées à soutenir l’édifice ne s’enfoncent en terre que de 7 mètres. Cela explique pourquoi l’église penche assez fortement aujourd'hui, son clocher en particulier.
* Au nord du village, au-delà de la centrale nucléaire, à la hauteur du hameau Ouden Doel, se situent le long de l’Escaut les dernières vasières saumâtres que compte la Belgique. Ces vasières abritent le petit port de Prosperpolder et la réserve naturelle Schor Ouden Doel (51 ha).
* Doel possède un port de plaisance, constitué d’un unique bassin à marée, et un embarcadère où vient accoster le bac de Lillo-Fort, lequel effectue la traversée de l’Escaut tous les week-ends de mars à septembre.
* Doel attire de nombreux excursionnistes, en particulier pendant la période estivale. Un événement singulier est la Scheldewijding (bénédiction rituelle de l’Escaut), qui a lieu début août chaque année depuis 1975. Les festivités commencent par une messe célébrée en plein air. Ensuite, le collège des échevins (=adjoints au maire) se rend conjointement avec les conseillers communaux à un bateau amarré, en vue de la mise à l’eau d’une couronne de fleurs en commémoration des victimes de la mer et du fleuve. L’après-midi, après un spectacle naval sur l’Escaut, un cortège folklorique se met en branle, réunissant, en provenance des villages environnants, nombre de groupes et d’associations avec leurs géants et leurs sociétés musicales. Une marche aux flambeaux clôture la journée.
* En l’an 2000, une cogue (type de navire de commerce hauturier, naviguant au Moyen Âge entre les différents ports de la ligue hanséatique, en mer du Nord et en mer Baltique) a été mise au jour lors des travaux de terrassement en vue de la construction du bassin Deurganckdok. L’épave trouvée à Doel était enfouie à une profondeur entre -7 et -5m sous le niveau de la mer, dans un ancien bras ensablé de l’Escaut, connu sous le nom de Deurganck (= passage, cf. allem. Durchgang), qui autrefois communiquait directement avec le fleuve ; pour des raisons inconnues, la cogue vint échouer dans ce bras en 1404. La cogue de Doel (ainsi qu’il est désormais convenu de l’appeler) mesure environ 21m de long et 7m de large; sa hauteur conservée est de 2,5m environ. L’analyse dendrochronologique a permis d’établir que le chêne qui a fourni le bois du vaisseau a été abattu en Westphalie pendant l’hiver 1325-1326, ce qui fait de cette cogue une des plus grandes, des mieux préservées et des plus anciennes d’Europe. Une fois terminés les travaux de remise en état, la cogue sera (probablement) exposée dans le musée de la navigation de Baasrode, non loin de la ville de Termonde ; mais une maquette est d'ores et déjà visible au bezoekerscentrum (sorte d'écomusée), ouvert depuis septembre 2007 au fort de Liefkenshoek. Une deuxième cogue découverte au même endroit, mais moins bien conservée, date de 1328.
Les premiers projets d’expansion du port d’Anvers sur la rive gauche de l’Escaut datent de 1963 et prévoyaient que l’ensemble des polders du pays de Waas ainsi que Doel disparussent pour faire place à des bassins et à des terrains industriels. En 1968, une interdiction de construire entra en vigueur dans le village. Suite à la récession économique des années 70, ces plans d’expansion furent revus à la baisse, et l’on vit apparaître sur le plan de secteur (=plan d’occupation du sol) de 1978 la ligne dite De Bondtlijn (d’après le sénateur Ferdinand De Bondt), ligne qui allait d’est en ouest, et qui, passant tout juste au sud de Doel, limitait la zone d’extension portuaire à la partie sud des polders. L’interdiction de construire fut donc levée cette même année. Dans la première moitié des années 80 fut réalisé, au sud de Doel, le bassin Doeldok, lequel cependant n'a jamais été utilisé.
L’implantation industrielle moderne la plus ancienne à Doel fut la centrale nucléaire, à 1 km au nord du village, dont la construction fut entamée en 1969. Elle héberge quatre réacteurs (Doel I, mis en service en 1974, Doel II en 1975, Doel III en 1982, et Doel IV en 1985), ainsi que deux tours de refroidissement d’environ 170 mètres de hauteur.
En 1995 furent rendus publics les projets d’extension de l’Administration des voies navigables et des affaires maritimes (Administratie Waterwegen en Zeewezen) de l’autorité flamande, lesquels projets prévoyaient l’aménagement, un peu au sud de Doel, d’un nouveau bassin pour conteneurs, dénommé Deurganckdok. Dans la perspective de la réalisation de ce bassin, l’on se mit à s’interroger sur la vivabilité de Doel, et dans les années qui suivirent une lutte acharnée s’engagea avec comme enjeu la survie du village. En 1997 fut constitué le comité d’action Doel 2020, et des personnalités connues en Flandre, telles que l’ancien sénateur Ferdinand De Bondt, le cinéaste Frank Van Passel, et les trois prêtres Luc Versteylen (fondateur du parti vert flamand Agalev), Phil Bosmans (écrivain) et Karel Van Isacker (historien) s’associèrent au mouvement de protestation. Une prise de décision opaque et des bévues juridiques donnèrent lieu à de grands retards dans la construction du Deurganckdok et entretinrent pendant de longues années un état d’incertitude quant à l’avenir de Doel. Les habitants étaient divisés en, d’une part, ceux qui souhaitaient y rester et, d’autre part, ceux qui au contraire avaient fait choix de lutter pour obtenir un règlement d’expropriation clair et équitable. Le 1er juin 1999, le gouvernement flamand décida, après une modification provisoire du plan de secteur intervenue en 1998, que Doel devait disparaître de ce plan de secteur au titre de zone de résidence, toujours au motif de l’invivabilité du village, qualificatif récusé par les opposants.
Après le changement de gouvernement de la région flamande en 1999, une étude fut effectuée, sur insistance du parti vert Agalev, concernant la vivabilité de Doel après l’achèvement du nouveau bassin Deurganckdok. Cette étude cependant ne remit pas en cause la modification du plan de secteur, ni la décision déjà prise de faire disparaître Doel à terme.
Le 30 juillet 2002, le Conseil d’État suspendit la mise à exécution du plan de secteur tel que modifié, c'est-à-dire comportant notamment la requalification de Doel comme zone industrielle. C’est donc le plan de secteur de 1978, qui classe Doel comme zone résidentielle, qui garde force de droit. Toutefois, en vertu du Décret d’urgence (Nooddecreet) ou Décret de validation, adopté le 14 décembre 2001 au parlement flamand, le gouvernement flamand est habilité à délivrer, en vue de la construction du Deurganckdok, des permis de bâtir et à les faire sanctionner par le parlement. L’on escomptait pouvoir par cette voie contourner le plan de secteur. Le Nooddecreet était la réaction du gouvernement flamand face à la suspension des travaux du Deurganckdok imposé par un arrêté du Conseil d’État ; des comités d’action avaient en effet mis au jour des vices de procédure entachant les modifications apportées au plan de secteur. Le Nooddecreet, compte tenu qu’il interférait dans les procédures en cours, et tendait à contourner partiellement la protection juridique des citoyens, est considéré par beaucoup comme contraire aux principes de l’État de droit.
En octobre 1999 fut néanmoins engagée la construction du Deurganckdok, lequel fut inauguré en juillet 2005. Dès le printemps 1999 étaient venus à être connus d’autres projets encore, prévoyant notamment un deuxième grand bassin à conteneurs, le controversé Saeftinghedok (cf. ci-dessous), qui serait creusé à l’emplacement même de la petite agglomération. La mise en œuvre de ces projets reste cependant incertaine. Une décision à ce sujet est attendue au plus tôt en 2007.
Un nouveau « plan stratégique », que la Région flamande et les autorités portuaires anversoises ont achevé de mettre au point en 2007, devrait être approuvé bientôt. Le plan prévoit de requalifier en zone portuaire toute la zone située au nord d’une ligne Kieldrecht-Kallo (et donc englobant Doel), jusqu’à la frontière néerlandaise. La construction d’un nouveau bassin à marée, le Saeftinghedok, serait alors possible, moyennant la poursuite des expropriations.
Partisans et détracteurs s’opposent à propos de l’opportunité de ce bassin. Celui-ci a un fervent défenseur en la personne de Marc Van Peel, depuis fin 2006 échevin (=adjoint au maire) aux affaires portuaires de la municipalité d’Anvers. Selon M. Van Peel, l’extension du port d’Anvers est une nécessité, compte tenu, d’une part, de la croissance prévisible du trafic de conteneurs, lequel est passé, en 2007, de 7 à 8 millions d’ÉVP, et d’autre part, de ce que le port d’Anvers sera apte, dès 2008, grâce aux travaux d’approfondissement de l’estuaire qui ont été réalisés, à accueillir des porte-conteneurs d’une capacité jusqu’à 12.500 ÉVP. Si cette croissance se poursuit à ce même rythme, on peut prévoir que le Deurganckdok sera parvenu à saturation aux alentours de 2012. Or, les seules possibilités d’expansion se trouvent sur la rive gauche, dans les marais de Doel.
Les opposants au projet vont valoir, étude récente de la Ocean Shipping Consultants à l’appui, que la conteneurisation des marchandises pourrait atteindre bientôt son plafond, et que la croissance prévisible du trafic pourrait être moindre dans les dix années à venir que dans les années récentes. Par ailleurs, à l’heure actuelle, le Deurganckdok est loin d’avoir épuisé toute sa capacité, et il apparaît de surcroît que le rendement, exprimé en ÉVP par hectare, se situe, au port d’Anvers, avec un chiffre de 18.000 seulement, très en deçà de ce qu’il est à Rotterdam ou à Hambourg, où l’on atteint les 30.000 ÉVP par hectare. Dès lors, au lieu d’un supposé manque de capacité, ce serait plutôt d’une grande réserve de capacité (resp. d'une surcapacité, si le Saeftinghedok devait être construit) qu’il pourrait être question, de sorte que moyennant certaines améliorations techniques, et éventuellement un allongement du Deurganckdok, il devrait être possible de faire face à l’augmentation du trafic conteneurs, et ce, selon les calculs du parti écologiste Groen!, au moins jusqu'en 2027.
Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.
En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.
Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.
Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.
Début septembre 2007, le tribunal des référés de Termonde a interdit la démolition de logements à Doel. La Maatschappij Linkeroever avait demandé quarante permis de démolition, dont une vingtaine avaient été accordés entre-temps. Le gouvernement flamand souhaite que 125 immeubles au total — soit environ une moitié des maisons du village —, déjà acquis par l’autorité flamande, aient disparu d’ici fin 2007 ; cela du reste rejoint sa décision de mettre un terme final au droit d’habitation (woonrecht) en 2009 : toutes les maisons qui viendraient ainsi à se trouver vacantes seraient ensuite démolies. Cependant, quelques habitants de Doel, soutenus en cela par le comité d’action Doel 2020, avaient saisi le tribunal de Termonde afin d’empêcher les démolitions. Sur le plan d’occupation du sol, Doel reste classé en zone d’habitation, le nouveau plan de secteur qui requalifiait Doel en zone industrielle ayant en effet quelques années auparavant été suspendu par le Conseil d’État. Le président du tribunal a jugé que les travaux de démolition seraient dommageables aux habitants restés sur place et dépasseraient les limites de la simple incommodation.
Par ailleurs, et dans le même temps, une délégation des habitants de Doel s’est rendue au Parlement européen à Bruxelles pour protester contre la démolition programmée de 125 logements. La délégation a remis une requête à la Commission des pétitions du Parlement européen.
Source wikipédia
Classement février 2014
Pour rappel : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte... etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art et de son marché à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art. Les vainqueurs sont Lyon, en tête, suivie de Bordeaux puis Strasbourg.
Pour l’Engagement Logarithmique (implication des membres sur l’acteur culturel), la Demeure du Chaos vient de franchir la barre mythique des 100 000 «J’aime» correspondant, dans le cadre des acteurs culturels, à un niveau d’échelle européenne. Pour autant son Engagement Logarithmique demeure à un très haut niveau : 86. Pour information, moins de 10 musées nationaux dépassent les 100 000 «J’aime» avec un Engagement Logarithmique >80.
Il faudra surveiller en février Les Nuits Sonores qui dévoilent leur programmation ces jours-ci et qui devraient connaitre une très forte accélération de par leur implication dans les réseaux sociaux.
Le Musée des Beaux-Arts de Lyon comme préssenti dans notre dernier classement connait une progression constante tant en nombre de «j’aime» qu’en progression de l’Engagement Logarithmique. Cela peut s’expliquer par l’implication de sa directrice : Sylvie Ramond, qui à l’échelon national a su très rapidement impliquer pleinement les réseaux sociaux à la dimension de son musée dont la réputation est internationale. Tout laisse à penser au regard des chiffres qu’il sera au cours du 1er semestre 2014, a minima numéro 2 du classement, voir numéro 1. Elle vient de dépasser ce mois-ci le Musée d’Art Contemporain de Lyon et les Nuits Sonores.
Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs économiques, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux.
Depuis quelques années, les sociologues se sont emparés de Facebook comme d’un outil de sondage infiniment supérieur à un bus IPSOS/CSA/TMO/SOFRES/BVA/IFOP dont l’échantillonnage n’excède rarement 1000 personnes représentatives de la population française. Chaque jour, un grand media national mesure à partir de Facebook un secteur économique ou un classement de personnalités publiques.
Un exemple récent nous est donné par le classement du baromètre Augure.com qui classe les maires les plus influents sur Internet avec Christian Estrosi, Maire de Nice en numéro un et Gérard Collomb, Maire de Lyon en numéro trois, et qui apparaît en numéro un dans le classement national des Maires socialistes.
Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon qui sont par nature de véritables marqueurs et E.R.P (Etablissement Recevant du Public). Nous avons volontairement choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.
Ce classement exclusif met en lumière, la politique culturelle du Grand Lyon sur une période prolongée. La méthodologie retenue a été de prendre l’intégralité des évènements et/ou acteurs culturels et de ne garder que ceux qui possèdent une page officielle Facebook.
Une abondante littérature sur les réseaux sociaux et la culture nous permettent de mois en mois d’affiner nos classements et notations. Le «J’aime», selon les principaux bureaux d’études, constitue bien la colonne vertébrale sur Facebook de l’acteur culturel.
On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. :-)
Pour terminer, les chercheurs, l’ensemble de l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif. Ce mois-ci, Socialbakers (N°1 mondial de l’analyse sur Facebook) est venu conforter les analyses du Groupe Serveur.
25 novembre 2013: en avant première, le classement de décembre 2013 à partir d’une mise à jour constatée le 25 novembre 2013 entre 9h30 et 10h30 du classement inédit et exclusif des principaux acteurs culturels du Grand Lyon par les réseaux sociaux principalement, de Facebook.
Dernière minute : Le Journal des Arts (Artnewspaper, Il Giornale del Arte... etc.) qui est la Bible de l’actualité de l’art et de son marché à travers le monde a établi un palmarès des grandes villes d’art. Les vainqueurs sont Lyon, en tête, suivie de Bordeaux puis Strasbourg. Cette étude approfondie comportant 25 critères qui déterminent par un classement original et exclusif le palmarès des grandes villes d’art.
Pour l'Engagement (Logarithmique), honneur au Musée des Beaux-Arts de Lyon qui remonte très fort au classement par l'excellence de son exposition "Joseph Cornell et les surréalistes" pour se classer second puis finalement troisième, classement bouleversé au dernier moment par l'événement qui déferle sur Lyon et dont tout Facebook parle : la Fête des Lumières, elle devrait par ses multiples campagnes avec Facebook pour le prochain classement devenir numéro 1.
Le classement de janvier 2014 sera en ligne la dernière semaine de décembre 2013
Cette liste ne prend en compte que le nombre de «J’aime» et de «personnes en parlent» sur les pages officielles Facebook en français des acteurs culturels cités.
Une analyse poussée tant sur le Grand Lyon que sur les acteurs culturels nationaux démontre sans ambiguïté sur le secteur de la Culture que Facebook est le seul réseau social à être corrélé au volume de visiteurs. A contrario d’autres secteurs économiques, Twitter et Google+ ne constituent pas un référent fiable pour mesurer l’empreinte des réseaux sociaux.
Depuis quelques années, les sociologues se sont emparés de Facebook comme d’un outil de sondage infiniment supérieur à un bus IPSOS/CSA/TMO/SOFRES/BVA/IFOP dont l’échantillonnage n’excède rarement 1000 personnes représentatives de la population française.
Pratiquement chaque semaine, un grand media national mesure à partir de Facebook un secteur économique ou un classement de personnalités publiques.
Un exemple récent nous est donné par le classement du baromètre Augure.com qui classe les maires les plus influents sur Internet avec Christian Estrosi, Maire de Nice en numéro un et Gérard Collomb, Maire de Lyon en numéro trois, et qui apparaît en numéro un dans le classement national des Maires socialistes.
Nous avons donc pris les 20 acteurs culturels du Grand Lyon qui sont par nature de véritables marqueurs et E.R.P (Etablissement Recevant du Public). Nous avons volontairement choisi les Beaux-Arts, l’Art Contemporain, le Théâtre, la Danse, la Musique, le Cinéma, Le Livre.
Ce classement exclusif met en lumière, la politique culturelle du Grand Lyon sur une période prolongée. Pour autant, il est bon de souligner que la méthodologie retenue a été de prendre l’intégralité des évènements et/ou acteurs culturels et de ne garder que ceux qui possèdent une page officielle Facebook.
Les sociologues calculent sur Facebook “l’engagement logarithmique” ainsi :
EL =
[log (nb personnes en parlent) x 100
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log (nb personnes aiment ça)
Une abondante littérature sur les réseaux sociaux et la culture notamment aux USA, au Canada, en Angleterre et en Allemagne nous permettent de mois en mois d’affiner nos classements et notations. Le «J’aime», selon les principaux bureaux d’études, constitue bien la colonne vertébrale sur Facebook de l’acteur culturel
On y apprend aussi que les moyens financiers ne sont qu’une variable modérée, que la durée d’existence de l’acteur culturel est une variable à prendre en compte et que la transversalité et/ou la verticalité est une variable importante. Le désir de partage et d’adhésion au sens politique et noble du terme est un facteur primordial.
Nous avons bien sûr écarté toutes les pages périphériques de la page officielle. Un exemple frappant nous est donné pour la Demeure du Chaos, le groupe « Il faut sauver la Demeure du Chaos » qui comporte 8522 personnes est exclu du calcul car il n’est pas une page officielle administrée directement par l’acteur culturel.
On peut noter que la contre-culture véritable, engagée dans un combat arrive au premier rang, face à des machines de guerre dotées d’un budget de plusieurs millions d’euros par an. :-)
Pour terminer, les chercheurs, l’ensemble de l’équipe du Musée l’OrgAne et le département d’économétrie du groupe Serveur et d’Artprice, ont mis en lumière une pertinence par ces classements qui peuvent déranger mais qui n’ont en aucun cas, la volonté d’établir un quelconque classement qualitatif.
LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE PAR LE MUSÉE DU VIGNOBLE NANTAIS
Si vous supposez que les musées sont ennuyeux, tristes, poussiéreux et vieux, passez votre chemin. Sinon, laissez-vous surprendre par le Musée du Vignoble Nantais : lumineux, intelligent, coloré, ouvert sur les vignes. 500 objets retracent l’histoire et l’actualité du vignoble nantais, des jeux pour les enfants, des vidéos, des visites commentées sont à votre disposition : à visiter sans modération !
www.levignobledenantes-tourisme.com/ti-amo/patrimoine/le-...
L’actualité brûlante a inspiré notre Jak du jour: Michelle Martin a été déclarée libérable par le Tribunal d’Application des Peines de Mons. L’une des conditions pour sa libération était qu’elle soit accueillie dans un couvent, en France. Cependant, après la décision du TAP, le garde des sceaux a déclaré qu’il refuserait le transfert de Michelle Martin en France. Il faudrait revoir le plan de réinsertion de l’intéressée de A à Z pour qu’elle puisse sortir, ce qui en fait un faux scandale, selon l’Express.
Jak, lui, a sa petite idée quant à une personnalité prête à l’accueillir dans son pays…
Ce dimanche 2 décembre 2012, Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement est l'invitée du Bondy Blog Café qui se définit ainsi :
Chaque mois, une personnalité politique rejoint ce café de la banlieue parisienne pour un Club de la Presse inédit.
Réalisé en partenariat avec le Bondy Blog, ce rendez-vous offre un temps d’échange et de réflexion en rupture avec les codes classiques de l’interpellation politique.
Durant 52 minutes, un invité politique se soumet aux questions des jeunes journalistes du Bondy Blog et des jeunes issus des quartiers voisins pour confier son analyse sur les grandes questions de société. Orchestré par Nordine Nabili, Bondy Blog Café fait résonner l’actualité bien au-delà des scènes médiatiques et des discours attendus.
Photo © Razak
"advertising conditioned us"
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An activist of the Collective of the "déboulonneurs of ads" will appear for the first time in Rouen to have smeared with face discovered and in a non-violent way of the billboards. The accused is liable to penalty of 5 years of prison and a 75.000-€ fine!
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Un militant du Collectif des déboulonneurs de pub va comparaître pour la première fois à Rouen pour avoir barbouillé à visage découvert et de manière non-violente des panneaux publicitaires. Le prévenu est passible d’une peine de 5 ans de prison et d’une amende de 75.000 € !
Tous au procès pour manifester notre soutien ! ( Procès le 11 mai, à 13h10 ) Tribunal de Grande Instance, 4° Chambre, Palais de Justice, Place Foch, Rouen
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L’action des déboulonneurs de pub se concrétise dans de nombreuses villes de France ( Paris, Lyon, Montpellier, Lille, La Rochelle...) pour susciter un débat sur les méfaits de l’invasion publicitaire et pour réclamer une refonte de la loi de 1979 sur l’affichage, afin que la taille maximale des affiches soit ramenée à 50 x 70 cm., en nombre limité en fonction du nombre d’habitants.
Les déboulonneurs ne commentent pas l’actualité, ils la font.
Le choix de la non-violence en désobéissance civile est la force des déboulonneurs. Chaque procès consiste à faire valoir la désobéissance civile comme moyen légitime pour faire changer une loi estimée inique. Ils agissent à visage découvert, en toute responsabilité devant la police qu’ils accueillent toujours avec respect. Les deux comparants volontaires ont barbouillé également le 23 décembre 2006, or ils ne sont pas poursuivis. C’est pourquoi ils demanderont à être jugés en même temps que le prévenu.
30 % du prix d’une voiture part dans la publicité. Pour certaines paires de basket, ce chiffre monte à 50 % ! A chaque fois que vous faites vos achats , vous investissez dans la publicité ! Changeons la donne : investissons dans l’anti-pub ! [...]