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J'avais vu plusieurs nids début mai, puis nous avons eu un temps pluvieux mais profitant d'un jour de beau je suis retournée voir ces nids et bien entendu les bébés étaient nés. En voici un qui s'est volontiers laissé photographié.

 

Etant donné le changement d'affichage de Flickr, et que l'on ne voit plus maintenant une série de photos je les mettrai par petite dose .... C'est dommage mais voilà ....

 

Prenez soin de vous mes Ami(e)s, mes pensées sont avec les personnes qui sont dans la peine, elles se reconnaîtront.

 

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saw several nests early May and we had rainy weather but enjoying a beautiful day I went back to the nest and of course the babies were born. Here is one that is readily left photographed.

 

Since the display changes from Flickr, and we do not now see a series of photos I put in small doses .... It's a shame but now ....

 

Take care my Friends, my thoughts are with those who are in the sadness, they recognize.

Le jour J en Normandie.

Je viens mourir pour te donner la vie.

 

Mon sang qui coule en toute liberté dans mes veines est celui que tu as versé... Toi mon sauveur inconnu!... pour que je puisse vivre.

 

Albert

  

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas , encore faut il ouvrir le bon œil ...

Rivière de l'Oyak qui borde la commune de Roura ( Guyane Française )

  

Exposition:6 sec

 

Soft utilisés : Aperture / Photoshop

Cette photo n est ni un montage ni du HDR .

Filtre : Singh Ray " Daryl Benson " GND3 reversed

 

Large size

Un jour, alors que j'étais seule près du lac de Fenêtre, j'ai fait l'expérience d'un silence presque absolu. Pas d'avion qui passe, pas de pas, pas de voix, pas de traffic et pas de vent. Le lac était immobile. Puis tout à coup, le lac a bougé. Une carpe? Un gros poisson a sauté puis disparu, laissant quelques cercles sur la surface du lac, et le silence est revenu. Si les fées existaient, il y en aurait au lac de Fenêtre

/* ------------------------------------------------------------------------------------------- */

 

Ce jour-là, j'ai assité à une exhibition d'ara jaune et bleu réellement hors du commun.

 

Bonne journée à tous. Merci pour vos visites et commentaires.

 

/* English ------------------------------------------------------------------------------- */

 

That day , I assity an exhibition of yellow and blue macaw really unusual.

 

Good day to all. Thank you for your visits and comments.

 

/* Deutsch ------------------------------------------------------------------------------- */

 

An diesem Tag, assity ich eine Ausstellung von gelben und blauen Ara wirklich ungewöhnlich.

 

Guten Tag an alle. Vielen Dank für Ihre Besuche und Kommentare.

 

/* Español ------------------------------------------------------------------------------- */

 

Ese día, assity una exposición de amarillo y azul guacamayo realmente inusual.

 

Buenos días a todos. Gracias por sus visitas y comentarios.

 

/* Esperanta ----------------------------------------------------------------------------- */

 

Tiu tago , mi assity ekspozicion de flava kaj blua makakon vere nekutima.

 

Bonan tagon al ĉiuj. Dankon pro via vizito kaj komentoj.

 

/* Ελληνικά ------------------------------------------------------------------------------ */

 

Εκείνη τη μέρα, assity μια έκθεση του κίτρινου και μπλε macaw πραγματικά ασυνήθιστο.

 

Καλημέρα σε όλους. Σας ευχαριστούμε για τις επισκέψεις και τα σχόλια σας.

 

/* Italiano ------------------------------------------------------------------------------ */

 

Quel giorno , io assity una mostra di giallo e blu macaw davvero insolito.

 

Buon giorno a tutti. Grazie per le vostre visite e commenti.

 

/* Nederlands ---------------------------------------------------------------------------- */

 

Die dag , ik assity een tentoonstelling van gele en blauwe ara echt ongebruikelijk.

 

Goede dag voor iedereen. Dank u voor uw bezoeken en opmerkingen.

 

/* Português ----------------------------------------------------------------------------- */

 

Naquele dia, eu assity uma exposição de arara amarela e azul realmente incomum.

 

Bom dia a todos. Obrigado por suas visitas e comentários .

C'était un jour de septembre 2012, j'avais rendez vous avec 6franc6...

My…website.

Ce jour-là, j'ai poursuivi mon tour jusqu'à Saint Nectaire.

Voilà quelques vues de l'extérieur, de l'intérieur et de chapiteaux.

 

This day, I pursued my tour to Saint Nectaire.

Here are some views from the outside, from the inside and from the capitals.

 

Aquel día, perseguí mi vuelta hasta Saint Nectaire.

He aquí algunas vistas del exterior, del interior y de los las carpas.

 

Bonne journée à tous. merci pour vos visites et commentaires.

Have a nice day. Thanks for your visits and comments.

J' AI PITIE DE VOUS !des HEURES à REGARDER et CE JOUR LAS JE DEVAIS HELAS FAIRE DU PLANEUR !

C'EST SUBLIME !

j'ai tellement fait de photos cet été, j'en redécouvre tous les jours :-)

1er jour de vacances , 1ère balade en bord de mer sous un ciel qui porte bien son nom : Azur ! 1ère utilisation de cet objectif 10/24 mm

 

Ma connexion est vraiment très faible , alors j'essaie de voir vos photos et de répondre à vos faves mais ce n'est pas évident . Excusez-moi si je suis moins présente pendant quelques temps ... Je pense bien à vous en vous envoyant une poignée de soleil et les senteurs de la végétation chauffée par celui-ci !

 

1st day of vacation, 1st stroll by the sea under a sky that bears its name: Azur! 1st use of this lens 10/24 mm

 

My connection is really very weak, so I try to see your photos and answer your faults but it's not obvious. Excuse me if I'm less present for a while ... I think of you by sending you a handful of sunshine and the scents of the vegetation heated by it!

J’étais allée en flânant goûter la saveur

Du temps qui passe avec mes

Seules ombres et le jour qui s’évade…

Sur la plage de mes rêves,

Au crépuscule tout ordinaire,

Au bord de l’étendue de la grande mer,

J’ai admiré le couchant du soleil

Descendre comme une boule de feu,

Lentement, du vaste toit de la vie

Coiffé d’un grand bleu qu’est

Le beau ciel.

Les instants étaient doux et le

Calme était presque inaltérable,

Dans le néant qui dévore

La nature qui semblait bien morte

Mais elle est bien vivante pourtant,

Enveloppant les folies et les bruits

De la terre.

Sur la plage de mes rêves,

Sous mes pieds, les écumes dansent

Sur une musique bien singulière,

Si légère on dirait de la chaude vapeur

S’échappant de l’air !

L’exquise de ces instants remonte

Jusqu'à ma mémoire et le doux soleil

Continue sa descente frottant l’azur

Courbé de la grande mer qui s’apaise.

Les vagues, comme ceux de la tendresse,

S’enlacent et se resserrent le long du

Parcours pour apaiser la fureur qui leur reste

Sur la plage de la vie.

Les sables de la terre, accueillant les mortels,

S’adoucissent de la sécheresse causée par une

Journée sous les rayons du soleil.

Quelle merveille !

Sur la plage de mes rêves, je contemple

Le soleil couchant sombrer dans la

Paisible mer tout en douceur.

  

www.youtube.com/watch?v=y7tA5f5RU2A

Simple Minds-Someone Somewhere in Summertime

« Je veux dire, j'ai tout ce qu'il me faut ici avec moi. J'ai de l'air dans les poumons et quelques feuilles blanches pour travailler. J'adore me réveiller le matin sans savoir ce qu'il va m'arriver, qui je vais rencontrer, où je vais échouer. Il y a quelques jours j'ai dormi sous un pont et aujourd'hui je suis ici, sur le plus grand navire du monde, à boire du champagne en de si bonne compagnie. Je pense que la vie est un don et je ne veux pas le gâcher, on ne sait pas quelle donne on aura le jour suivant, on apprend à accepter la vie comme elle vient, pour que chaque jour compte. »

 

Titanic

Voilà, j'avais mis du Arthur H. et au moment où j'étais entrain de post traiter cette photo, je tombe sur cette chanson :)

 

Celui auquel je pense est un Grand Photographe et comme lui

Un jour il s'est comme réveillé de ce long cauchemar embrumé,

Il s'est levé, a ouvert les rideaux, il est sorti, il faisait beau.

 

www.youtube.com/watch?v=lKyaALP6OTI

j'aime bien ce moment magique ou le soleil fait son apparition c'est chaque jours diffèrent, le jour de ce cliché des nuages étaient presents

from lena's poem^^

 

L'Absence

 

J’ai peur

Qu’un jour on ne s’efface

Qu’on ne perde la trace

Qu’un silence ne remplace

Nos confidences, hélas

 

Comme elles sont loin

Nos sages nuits d’amour

Celles où, sourire en coin

Nous nous disions « pour toujours »

 

Comme il blesse

Ce temps que rien ne presse

Et votre patience m’offense

Brisez mes défenses !

 

Gardez mon nom

Crevez ma peau

Aimez mon nom

Enfants de salaud

 

Un mot de travers

Dieu que je suis amère

L’amour que je vous porte

Est aussi saint que mon aorte

 

Pointez sur moi votre doigt

Insufflez-moi la vie

Ranimez ce cœur las

De vous attendre mes amis.

 

Saignez mes peines

Creusez mes veines

Tuez mes doutes

Redessinez-moi la route

 

Vers cette si petite île

Terre de nos folles idylles

La ou vos promesses câlines

Noyaient tout mon spleen

 

Faites-moi une fleur

Enterrez mes erreurs

Cultivez nos souvenirs

Ne les laissez pas pourrir.

  

Faites-moi cygne

Rendez-moi digne

Mort au vilain canard

Donnez-moi l’espoir....

   

J'ai cru mourir de froid en allant prendre ces photos de la glace au bord du Lac Léman hier.

La bise était tellement forte que j'avais du mal à tenir mon appareil de photo, c'est tout dire !

Je suis rentrée complètement gelée, mais c'était un spectacle vraiment incroyable.

 

I almost died of cold on the way to take these pictures of the ice on Lake Léman yesterday.

The wind was so strong that I could barely hold my camera, that says it all!

I came back completely frozen, but it was a truly amazing spectacle.

J'ai bien fais de prendre des photos la semaine dernière au vu de la pluie et du mauvais temps de ces derniers jours...

Un beau jour, ou peut-être une nuit,

Près d'un lac je m'étais endormie,

Quand soudain, semblant crever le ciel,

Et venant de nulle part,

Surgit un aigle noir,

 

Lentement, les ailes déployées,

Lentement, je le vis tournoyer,

Près de moi, dans un bruissement d'ailes,

Comme tombé du ciel,

L'oiseau vint se poser,

 

Il avait les yeux couleur rubis,

Et des plumes couleur de la nuit,

A son front brillant de mille feux,

L'oiseau roi couronné,

Portait un diamant bleu,

 

De son bec il a touché ma joue,

Dans ma main il a glissé son cou,

C'est alors que je l'ai reconnu,

Surgissant du passé,

Il m'était revenu,

 

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,

Retournons au pays d'autrefois,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,

Pour cueillir en tremblant,

Des étoiles, des étoiles,

 

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,

Comme avant, sur un nuage blanc,

Comme avant, allumer le soleil,

Etre faiseur de pluie,

Et faire des merveilles,

 

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,

Prit son vol pour regagner le ciel,

 

Quatre plumes couleur de la nuit

Une larme ou peut-être un rubis

J'avais froid, il ne me restait rien

L'oiseau m'avait laissée

Seule avec mon chagrin

 

Un beau jour, ou peut-être une nuit,

Près d'un lac, je m'étais endormie,

Quand soudain, semblant crever le ciel,

Et venant de nulle part,

Surgit un aigle noir,

 

Un beau jour, une nuit,

Près d'un lac, endormie,

Quand soudain,

Il venait de nulle part,

Il surgit, l'aigle noir...

 

_

Barbara

L'Aigle noire

Thanks for your visit, comment & fav ^^ !

 

Best rank #321 in Explorer on 21-06-2010

Location: Honfleur, Normandy, France

Camera: Nikon D700

Lens: Nikkor AF-S 24-70mm f/2.8G ED@44mm | f/8 | ISO 200 |

HDR: 9 RAW with Exposure bracketed @ -1.0 IL

Handheld

 

Un grand MERCI à tous mes amis pour leurs précieux conseils ^^

Moon at sunrise...!!!

 

Poème sur cette image de mon âme-soeur...!!! Ü

 

La lune mauve

 

Aux branchages élancés

d'un matin illuminé

le temps s'est arrêté.

 

La lune

dans un ciel mauve

tout coloré

est allée se coucher..

 

Pleine et blanche

est restée

accrochée

aux branchages

noués.

 

Pleine et blanche

un moment est restée

dans un coin suspendue

incapable de se décider

 

Dans un soleil levé

de rayons d'or inondés,

un monde irréel s'est révélé

Celui de l'univers

inversé.

 

Et moi pas

encore réveillée

un moment

j'y ai cru

émerveillée

un moment

et tout a basculé

dans la vérité

 

Le jour s'est levé.

 

Ginette LaBerge

Cela a commencé et fini comme ça. Dans un certain ébranlement, ma mère avait trente-cinq ans. L’âge d’elle-même. Tous les jours elle a cet âge là. Cet âge inscrit dans l’immensité de l’éternité. C’est la première et dernière fois qu’elle est marquée de cet âge-là. C’est un âge qui ne s’estompe plus. Elle est née pour trente-cinq ans, elle est née pour l’étreinte fatale de cet âge. Ma mère et moi, jamais nous n’aurons grandi, jamais nous n’auront fini nôtre âge jusqu’au bout.

 

C’est toujours à l’improviste ces choses-là, ces choses qui concernent sa mère. Quelque chose d’inscrit dans la fugacité de tous les instants impudiques qui me restent. On dirait qu’elle va sombrer, mais elle se berce, elle se perce… L’image, c’est ses cheveux qui gonflent, ils prennent leur essor quelque part au loin. Sur un éloignement qui s’étire. Quelque chose s’enveloppe dans l’inconscient constant de mon existence. Une aquarelle diluée. Je ne suis concernée que par ça. Je navigue dans cette persuasion hypnotique qu’il était trop tôt. D’un seul mouvement, au bout du comptoir, la réalité devient l’horizon d’un champ marin dont on ne peut avoir aucune emprise. La faille d’un horizon.

 

Ce ressac de la réalité relève d’un impressionnisme flottant, ponctué d’irisations désespérantes qui s’alanguissent.

 

J’ai l’impression qu’en la perdant, j’ai tout vue.

 

Premier acte de la scène, quelque chose de révolu qui fait mal, deuxième acte, une révolution. Elle devient un acte scénique, une scène ponctuée par le langage de l’écriture et de l’image, quelque chose comme un fleuve. Immatérielle. Elle devient pourtant le bout palpable de la mine de mon crayon de papier, ce crayon-là coule le long des marges horizontales. Ce crayon, je prends soin que la mine en soit bien taillée. J’aime la beauté des choses, jusqu’au bout de ces crayons que je choisis avec attention. Ce souci du détail, ce souci de la beauté, c’est la sienne. C’est à son attention, en son attention. C’est l’hommage et la réassurance maternante à travers des débris de pointes, de souffles et de ponctuations. Parfois le bout d’un critérium, parfois jeter l’encre, pour épouser au bout du compte quelques résonances des frappes du clavier.

 

Ce mot, « ma mère », il ne se dissolve plus, il va s’écrire une centaine de fois. Elle devient la figuration ultime malgré la silhouette délayée. A force elle devient une histoire, l’histoire d’une condamnation à vingt ans et d’années de souffrances physiques.

 

Ecrire, cela va de soi.

Il est un temps où il faut fuir, où il faut se sauver.

 

Tous les jours, elle a la finesse et la grâce retenue d’une sorte de préraphaélite derrière cette consternation. Elle a le repos de la grâce, le repos de l’âme malgré les mouvances, il est dans le mouvement de cette silhouette tout entière, jusqu’à se dessiner au visage l’élégance qui la caractérisait. Elle a l’esquisse d’un visage fin et la force au-dedans, quand j’ai récolté à contresens le profil asymétrique : le visage fort et ces enfilades de petites choses menues à l’intérieur. Elle a la finesse malencontreuse qui se suffit à elle-même, une caresse du jour. Un âge des effluves de la réminiscence. L’ossature est fine. Il est question beaucoup de traces dénouées, descellées, anciennes. Antiques. A tire d’aile. Il est question d’une distance, d’une échéance. D’un raccourci redoutable.

 

La trame de notre vie, c’est sa légèreté, elle a provoqué en moi une profondeur intensifiée. Une gravité. Cette légèreté a rendu la vie épaisse. Cette forme de désinvolture, elle se promène dans l’opacité des rêves devenus.

 

Quand on part, on laisse toujours quelque chose derrière soi.

Quand on part, on existe.

 

On existe malgré la discrétion. Elle était pourtant superbement assortie à l’existence. Le charme de l’existence, c’est elle, c’est elle tout entier. Elle dévale la vie. Au début, elle ne devinait pas, elle se ne devinait pas autrement. Elle était pleinement, elle ne s’éloignait pas. Elle n’était pas vide mais intemporelle, elle restait indemne. Elle était. Je la vois beaucoup au travers de toutes ces sentinelles parisiennes qui perdurent, je la veux beaucoup.

 

Elle est parsemée de tant de desseins.

Personne n’entend son appel.

Personne n’entend l’impact de son écho.

 

Les mots l’ont seulement traversé.

 

Il me semble que je suis là, seule, prétentieuse, à me souvenir. Le souvenir, c’est ressentir bientôt que le visage va presque se dissiper. Ruineusement seule, emplie de cet orgueil de l’avoir eu comme mère. Cette histoire n’est insolite que par moi. Chaque jour, encore cet orgueil est plus obstiné. Mon regard est en lame de couteau. L’habitude de la mère. L’habitude d’avoir une mère est rompue. L’habitude même de la mère remplie d’une maladie qui la rendait vivante jusqu’au point du non-retour. L’habitude même de la souffrance qui la rendait vivace jusqu’à l’espoir ultime.

 

La beauté claire de cette saison est une tromperie. Ici au Maroc. Il faut prendre à partie ce jour d’été, confondant de chaleur. Ici il n’y a pas d’air. La saison est belle à voir, on en dirait une toile florentine diluée dans les captations de l’Orient, dégradée dans les couleurs les plus primaires. Les rayons mordorés boivent ses ramages de cheveux. Le soleil noir aveugle. Il s’épuise sépulcral.

 

Et puis un jour. Il faut finir, c’est l’heure. Onze ans et demi. Il faut savoir. C’est une heure, c’est un âge blessé, c’est une blessure du temps. Il faut prendre par la main ce nouveau choix du destin. Avec cette histoire, je ne suis plus ordinaire. Son exil est mon exil. Un jour, il faut finir mais je commence à peine à entrevoir ; la métamorphose de l’existence.

 

Je suis seule. Seule. Cette aisance, c’est personne, personne au monde mieux que moi. On est insatiable dans le désir de sa mère. Ce désir, c’est un jeu d’enfant. Ces choses là reviennent en leitmotiv, c’est toujours de rigueur, d’actualité, ça ne périme jamais. On côtoie l’absolu, on boit avidement dès la naissance cette ivresse de soie. L’univers est peuplé de mères belles et étranges, mais il n’y en qu’une seule. C’est une valeur affective qui n’a qu’une seule place dans le monde, une place unique. Je la suivais pas à pas, même si la vie n’était déjà qu’une petite graine parsemée, un fruit devenu naufrageur. Dans une immédiateté soudaine, on ne court qu’après cela. Quelques notes égrenées.

 

Il y a un âge antique derrière cela. Une graisse et une chair antique. Un morceau d’île à l’horizon, diaphane, au bout de mes pensées, une île grecque. Une ère de beauté flamande qui n’aura pas tenu un lustre d’or. Ma passante, belle et impérieuse, sans caprice. Une beauté simple comme on pourrait dire, on ne s’en lasse jamais, une beauté sereine qui tait l’inquiétude. Elle capte quelque chose d’emblée. Quelque chose de rassurant mais de terriblement leste, d’imprudent. L’art d’être mère et belle. Malgré le sourire qui tangue toujours en retenu auprès des lèvres, le sein d’un voile rouge-ail creusait chaque jour. Elle était émouvante. C’est visible que son type de beauté me restera éternel.

 

Tôt ou tard, il va falloir passer par-là. La beauté est redoutable lorsqu’elle disparaît, elle devient un chaos. Elle devient une marée inhumaine où l’on perd l’identité. On n’est jamais immunisé contre la beauté d’une mère. Beauté soudain redoutable, lorsqu’elle se métamorphose en une petite créature. En une douleur si laide. Le gigantisme maternant, il est happé. Soudain le rêve et le souvenir, ces pâles reflets « mauvissants », ces moires qui s’étiolent comme une gorgée d’absinthe.

 

La terreur de la mémoire. La mémoire va l’effacer, elle transporte ses marées de brumes, elle possède ses cratères de lacs. La mémoire va retenir les souvenirs surannés. Et pourtant, on va s’agripper à ces rognures comme d’un oiseau fabuleux. Il faut disposer de ses informations, de ces résines qui collent maladroitement, il faut se contenter de ça, de cet écho. De ce devenir trop humain.

 

Les réminiscences une par une, jusqu’à leur affaiblissement. La relation n’est plus terrestre, elle vogue entre les frontières de l’onirisme et de l’épaisseur que l’on va accorder à la ruse de l’invention. Cette image pensive, idéelle au possible, elle se distingue des autres, elle la maintient dans l’obsession.

 

Un jour.

Un autre jour soudain.

L’écriture. J’écris. Je ne sais plus toujours ce que j’écris, il y a un transport hors du commun à laisser glisser sa main et sa pensée. On croirait qu’elles sont vides, mais elles sont pleines d’images et de symboles qui hésitent à la surface des choses…

 

_

Farah Willem

 

extrait de "La Mère rouge"

 

Compliqué à photographier, la brume ! On repère un bel effet de loin, et le temps que l'on arrive et que l'on fasse ses réglages, soit il n'y a plus rien, soit on est dans la purée de pois. Là, j'ai fait aussi vite que j'ai pu !

 

Merci, vraiment à tous pour vos commentaires encourageants, et à ceux qui m'ont fait l'honneur d'ajouter cette image en fav .

J’espère qu'en ces jours festifs, vous n'en avez pas assez de voir du raisin

L’hiver, les plages désertes s’emplissent d’écume

et de mouettes. J’entends le fracas des vagues contre la falaise;

et je respire l’air salé avec l’impression lumineuse

du matin. La nuit, cette image se transforme

en un simple souvenir: et je le colle à la vitre de mon âme

pour ne pas oublier ce que j’ai vu, sachant qu’un

jour je pourrai m’en servir, dans le poème, où la mer se

transformera en cette image que j’ai gardée, par un

matin d’hiver.

Pourtant, je n’entends pas au fond des mots

le fracas de la marée ; ni ne respire, entre

les vers, le froid humide d’un bord de mer où j’ai appris

les couleurs exactes du matin. Le poème n’est pas plus

qu’une carte où j’accompagne, sur la ligne des substantifs,

le courant du monde, et j’imagine, dans la tache

de chaque adjectif, la forme des paysages. Et je feuillette

les strophes en un voyage abstrait, en quête

des grandes plages de la vie.

Mais la mer est toujours collée à la vitre

de mon âme, embuant ce que j’écris

de son rythme matinal.

 

Nuno Júdice

Je viens de découvrir comment dégager les ombres, fini les contre jours trop contrastés !

 

ACTU PHOTO LES CHICS TYPES

Facebook / Twitter / Youtube

   

J'ai fait la saison dans cette boite crânienne

Tes pensées, je les faisais miennes

T'accaparer, seulement t'accaparer

D'estrade en estrade j'ai fait danser tant de malentendus

Des kilomètres de vie en rose

Un jour au cirque un autre a chercher à te plaire

Dresseur de loulous,

Dynamiteur d'aqueducs

  

Alain Bashung , La nuit je mens , 1998 .

Ouch ! J'ai oublié ! .....Year of the Cat ! ^^ ...mon propre Rez'Day ! damned ... ^^

Bon, je suis une vieille SLienne maintenant...6 ans depuis le 10.03 !

Une grande fifille (hiin ? ^o^ une grande minette ! ^^)

Alors, je me fais comme kado, de partager avec vous ce titre que j'adore écouter depuis quelques jours (une voix, un rythme qui sait monter à peine le son juste quand il faut :-)

 

♪♫♪♪ (my gift : London Grammar ;-)

  

OOOps ! I have forgotten .... my own Rez'Day ! ;-)

Well, I'm an old SLienne for now, a big girl (oops ! a big "kat" ^^) of 6 years old...

 

As my own gift, I want to share with you the tune I always listen since few days ( I like that voice and rythme)

 

MeOrrRwW =^_^=

J'ai pris cette photo lors des fameux grands froids de février 2012, la glace était partout !

 

Je vous souhaite une Bonne et Heureuse Année 2014 en santé principalement, car c'est notre meilleur capital, et remplie de belles et bonnes choses tout au long des jours.

 

Je vous remercie pour votre amitié durant cette année qui s'achève et j'espère vous retrouver l'an prochain et que NOTRE Flickr ne changera pas !

 

Gros bisous.

 

---

  

I took this photo at the famous coldest February 2012, the ice was everywhere!

 

I wish you a Happy New Year 2014 health mainly because it is our best capital, and filled with beautiful and good things throughout the day.

 

Thank you for your friendship during this past year and I hope to see you next year and that will not change OUR Flickr!

 

Big hugs.

 

J'ai commencé une série sur les lavoirs du Lot dans un carnet kraft grand format ! ... à suivre (je guette les jours de libre et de soleil !)

10.11.13

bigoudene46.over-blog.com/

C'était un jour de tempête comme aujourd'hui. La forêt était quand même belle malgré cette poudrerie qui tourbillonnait autour de moi. j'avais l'air d'un bonhomme de neige lors de mon retour :-). J'aime beaucoup ces petites expéditions en forêt, beau temps ou mauvais temps. Il y a toujours de nouvelles surprises au détour du chemin.

 

It was a stormy day like today. The forest was still beautiful despite the blowing snow swirling around me. I looked like a snowman when I return :-). I like these little expeditions in the forest weather or bad weather. There are always new surprises ont he way.

 

/* ------------------------------------------------------------------------------------------- */

 

Ce jour-là, surprise alors que j'étais à l'affut de cerfs, c'est un troupeau de quelques chamios qui est venu devant mon appareil photo.

  

Bonne journée à tous. Merci pour vos visites et commentaires.

 

/* English ------------------------------------------------------------------------------- */

 

That day , surprise while I was on the lookout for deer is a herd of some chamios who came in front of my camera.

  

Good day to all. Thank you for your visits and comments.

 

/* Deutsch ------------------------------------------------------------------------------- */

 

An diesem Tag, überraschen , während ich auf der Suche nach Wild, das ist eine Herde von einigen Chamios , die vor meiner Kamera.

  

Guten Tag an alle. Vielen Dank für Ihre Besuche und Kommentare.

 

/* Español ------------------------------------------------------------------------------- */

 

Ese día , sorprendió mientras estaba a la caza de ciervos , se trata de una manada de algunos chamios que venían delante de mi cámara.

  

Buenos días a todos. Gracias por sus visitas y comentarios.

 

/* Esperanto ----------------------------------------------------------------------------- */

 

Tiu tago , surprizos kiam mi estis sur la gvatanto por cervoj , tiu estas granda grego iuj chamios kiuj venis antaŭ mia fotilo.

  

Bonan tagon al ĉiuj. Dankon pro via vizito kaj komentoj.

 

/* Ελληνικά ------------------------------------------------------------------------------ */

 

Εκείνη την ημέρα , έκπληξη , ενώ ήμουν σε επιφυλακή για τα ελάφια , αυτό είναι ένα κοπάδι κάποιων chamios που ήρθαν μπροστά στην κάμερα μου.

  

Καλημέρα σε όλους. Σας ευχαριστώ για τις επισκέψεις και τα σχόλιά σας.

 

/* Italiano ------------------------------------------------------------------------------ */

 

Quel giorno , sorpresa mentre ero alla ricerca di cervo è un branco di alcuni chamios che sono venuti davanti alla mia macchina fotografica.

  

Buona giornata a tutti. Grazie per le vostre visite e commenti.

 

/* Nederlands ---------------------------------------------------------------------------- */

 

Die dag , verrassen terwijl ik was op zoek naar herten, dit is een kudde van enkele chamios die in de voorkant van mijn camera kwam.

  

Goede dag voor iedereen. Dank u voor uw bezoeken en opmerkingen.

 

/* Português ----------------------------------------------------------------------------- */

 

Naquele dia , a surpresa , enquanto eu estava à procura de cervo é um rebanho de cerca de chamios que vinham na frente da minha câmera.

  

Bom dia para todos. Obrigado por suas visitas e comentários .

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