Cradleboards / Porte-bébés
Cradleboards are still an integral part of the cultural practices of First Nations peoples. From the East Coast to the West Coast, the design and materials for cradleboards correspond to the culture of each First Nation. Generally, cradleboards are used by the Algonquin, Haudenosaunee (Six Nations/Iroquois), Plains and West Coast First Nations. Cradleboards are different from other infant carrier–type baskets, bags, slings, carrying hoods and dugout-trough-style cradles.

The construction of a cradleboard starts with a flat plank of wood to which functional components are added. The handle or canopy is at the top end and provides protection for the head. This part may be a bar of curved wood or a canopy of arched bark. A flat piece of wood or bark rail is attached close to the bottom of the board as a footrest and keeps the infant in place when the board is placed in an upright position. Materials that are used for the cradleboard may include wood, leather, bark, cord, plant fibres, woven fabrics or a combination of these. Cradleboards can be stylized by carving, shaping, painting or adding decoration to the different components.

The tradition of making new cradleboards is carried on today by First Nations carvers and craftspeople. In celebration of the birth of new generations, they may incorporate past knowledge in new designs including personalized elements and stylistic representations of present culture.

See also:

First Nations Cradleboards - Understanding their Significance and Versatility (blog)

Discover the Collection: Indigenous Heritage

Discover the Collection: Photography

Discover the Collection: Art

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Encore de nos jours, le tikinagan est une partie intégrante des pratiques culturelles des Premières Nations d’un océan à l’autre. La forme et les matériaux du tikinagan varient selon la culture des Premières Nations. Typiquement, les Algonquins, les Haudenosaunee (Six Nations/Iroquois) et les Nations des plaines et de la côte ouest préfèrent le tikinagan aux autres types de porte-bébés, comme les paniers, les sacs, les écharpes, les capuchons ou les berceaux sculptés dans le bois.

La base du tikinagan est constituée d’une planche de bois à laquelle on ajoute différentes composantes. À son extrémité supérieure se trouve la poignée ou l’auvent. Cette pièce, fabriquée d’un arceau de bois ou d’écorce voûtée, sert à protéger la tête de l’enfant. Une petite planche d’écorce ou une pièce de bois plat est fixée à l’extrémité inférieure et sert de repose-pieds. C’est aussi ce qui maintient l’enfant en place quand le tikinagan est à la verticale. Divers matériaux pour fabriquer un tikinagan : bois, cuir, écorce, corde, fibres de plantes, fibres tissées, ou toute combinaison de ces matériaux. On peut le personnaliser en y ajoutant de la gravure, de la sculpture, de la peinture ou des décorations.

De nos jours, les graveurs et les sculpteurs des Premières Nations perpétuent la tradition des tikinagans. Pour célébrer la naissance de nouvelles générations, ils allient les savoirs d’autrefois à des conceptions plus modernes, comprenant des éléments personnalisés et des représentations stylistiques de la culture d’aujourd’hui.

Voir aussi:

La significance et la polyvalence du tikinagan (blogue)

Découvrez la collection: Patrimoine Autochtone

Découvrez la collection: Art

Découvrez la collection: Photographie
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