Clowns / Clowns
Whether you love them or hate them, clowns have appeared in various shapes and sizes throughout history and have ties to ancient Greek burlesque, Roman stage shows, and Chinese Imperial Courts. Ever evolving, the clown during the Middle Ages in Europe took on the form of the court jester or fool, amusing patrons and nobles alike, and getting away with impertinence, so long as the master was amused. Adorned with tassels, bells, pointed hats, colourful wardrobe, and wielding a mock sceptre, jesters or fools provided social commentary and comic relief in a court.

The clown eventually returned to the Western stage. In England, France, Italy and Germany clowns provided additional commentary to a performance—standing outside of the main drama, but commenting and provoking the audience. Minor differences in culture were apparent—in England clowns were used as comic foils and relief; in France they were romantic but sad individuals; while in Italy, a clown was a tragic figure with a breaking heart but providing mirth; and finally, in Germany clowns were dressed in bright colours with large footwear and white expressionless faces. Sound familiar?

The resurgence of travelling entertainment shows or circuses during the 18th and 19th centuries saw the venerable clown follow suit providing laughter and diversion between events. As circuses arrived in North America from Europe, the clown was present and quickly took a firm foothold on Canadian society and entertainment. During the early 20th century, many traveling circuses crossed Canada entertaining audiences from small to large cities featuring many performers, acrobats, and animal acts with clowns firmly sandwiched between events delighting crowds with their antics and eliciting laughter.

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Que vous les aimiez ou non, les clowns existent depuis des siècles sous différentes formes et tailles. Déjà présents dans le burlesque grec antique, les spectacles romains et les cours impériales chinoises, ils ont continué d’évoluer au fil des ans. Au Moyen Âge, en Europe, le clown prit la forme du bouffon ou fou du roi. Engagé pour distraire la cour et les nobles, on lui pardonnait ses impertinences, pourvu que le maître les trouvât amusantes. Affublés de pompons, de glands, de cloches, de chapeaux pointus, de vêtements colorés et brandissant un faux sceptre, les bouffons et les fous du roi commentaient la société et faisaient rire.

Plus tard, le clown revint aux spectacles sur scène en Occident. En Angleterre, en France, en Italie et en Allemagne, le clown ajoutait une dimension supplémentaire à tout spectacle. Se tenant en marge de l’intrigue principale, il y allait de ses commentaires et provoquait les spectateurs. De petites différences culturelles apparurent : en Angleterre, le clown servait de faire-valoir et d’exutoire par le rire; en France, c’était un personnage romantique, plutôt triste; en Italie, le clown était une figure tragique au cœur brisé, mais qui semait la joie; enfin, en Allemagne, le clown portait des vêtements aux couleurs vives avec d’énormes chaussures et arborait un visage blanc, impassible. Ça vous dit quelque chose?

À la renaissance des spectacles et des cirques itinérants aux 18e et 19e siècles, on retrouva le vénérable clown bien intégré à la troupe, provoquant les rires et distrayant les spectateurs entre les numéros. Lorsque le cirque arriva en Amérique du Nord, le clown en faisait toujours partie; il affirma rapidement sa présence dans la société canadienne et dans le monde du divertissement. Au début du 20e siècle, de nombreux cirques ambulants sillonnaient le Canada de ville en village pour divertir le public avec leurs artistes, leurs acrobates et leurs spectacles d’animaux, les clowns intervenant entre les numéros avec leurs pitreries pour amuser les foules et susciter les rires.

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