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La chapelle située au 4053, chemin des Chutes est un petit lieu de culte de tradition catholique datant vraisemblablement de la première moitié du XXe siècle. Coiffé d'un toit à deux versants droits surmonté d'un clocher en façade, le bâtiment présente une nef de plan rectangulaire. La chapelle située au 4053, chemin des Chutes est située en milieu rural, dans l'arrondissement municipal de La Baie de la ville de Saguenay.

 

Source: www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

ou bassin de l'Arsenal, situé à Paris, relie le canal Saint-Martin à la Seine, entre le quai de la Rapée et la place de la Bastille. C'était autrefois un port de marchandises qui est devenu depuis 1983 un port de plaisance. Il fait partie du réseau des canaux parisiens et constitue la frontière entre les 4e et 12e arrondissements de Paris.

Entre les xvie et xixe siècles, à l'emplacement du bassin, se dresse l'Arsenal qui lui a prêté son nom. Pour renforcer les capacités de défense de la ville de Paris, le dauphin Charles décide de bâtir une enceinte supplémentaire en 1356 entourée de deux fossés, qui seront ensuite regroupés en une seule sous François Ier. À l'époque d'Henri II, deux bastions sont ajoutés à celui de la Bastille1.

Après la destruction de la Bastille pendant la Révolution française en juillet 1789, le bassin de l'Arsenal a été creusé pour remplacer le fossé qui remplissait les douves de la forteresse en eau de la Seine.

Dans le plan d'aménagement des eaux de Paris au xviiie siècle, la construction d'un canal entre la rivière Ourcq et la Seine est entreprise. L'ingénieur Jean-Pierre Brullée, responsable de l'entretien de ce fleuve, est chargé dès 1748 des aménagements. Le canal Saint-Martin est construit entre 1822 et 1825, joignant le bassin de la Villette et la Seine à la hauteur de l’Arsenal. Il a permis de raccourcir de 35 à 12 km le trajet entre le Quai Henri-IV et l'île Saint-Denis en passant sous la place de la Bastille et en même temps d'apporter de l'eau potable au cœur de la capitale.

Avec l'augmentation du trafic des péniches sur le canal Saint-Martin durant le xixe siècle et une grande partie du xxe siècle, le bassin de l'Arsenal est devenu un important port commercial de Paris. D'une longueur de 600 m, le bassin facilite le chargement et le déchargement des marchandises, essentiellement du vin, du blé et du bois. Séparé de la Seine par l'écluse de l'Arsenal, le port commercial a été transformé en port de plaisance en 1983 par décision de la Mairie de Paris et de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. Il fait partie du réseau des voies navigables géré par voies navigables de France (VNF). La navigation de tourisme prend alors le relais du trafic de fret. L'écluse de l'Arsenal est rénovée et automatisée.

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The Bassin de l'Arsenal (also known as the Port de l'Arsenal) is a boat basin in Paris. It links the Canal Saint-Martin, which begins at the Place de la Bastille, to the Seine, at the Quai de la Rapée. A component of the Réseau des Canaux Parisiens (Parisian Canal Network), it forms part of the borderline between the 12th arrondissement of Paris and the 4th.

From the 16th century until the 19th, an arsenal existed at this location. The arsenal accounts for the name of the basin and the name of the neighborhood, Arsenal, in which the basin lies.

After the widespread destruction during the French Revolution, the Bassin de l'Arsenal was excavated to replace the ditch that had been in place to draw water from the Seine to fill the moat at the Bastille fortress. (The Bastille, of course, was destroyed in the events of 14 July 1789 and the days that followed.)

During the nineteenth century and most of the twentieth, the Bassin de l'Arsenal was a commercial port where goods were loaded and unloaded. Separated from the Seine by the Morland lockgate, the port was converted into a leisure port in 1983 by a decision of the Mairie de Paris (Paris City Hall) and the Chamber of Commerce and Industry, and it is now run by the Association for the Leisure Port of Paris-Arsenal.

The basin is part of France's national Voies navigables de France (VNF, Navigable Waterways of France) system. Since that time, it has been a marina (in French, a port de plaisance), for approximately 180 pleasure boats.

   

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Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

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La réalisation

  

Coupe transversale.

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du xxe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

  

Description

   

Structure du pont, en sous-face du tablier.

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 19985.

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

  

Caractéristiques

 

Type de construction : Pont en arc à trois articulations, multiples travées

Construction : 1897 - 1900

Inauguration : 14 avril 1900

Architectes : Cassien-Bernard et Gaston Cousin

Ingénieurs : Jean Résal et Amédée Alby

Décoration : Georges Récipon, Emmanuel Frémiet, Jules Félix Coutan, Henri Désiré Gauquié, Grandzlin, Pierre Granet, Alfred Lenoir, Laurent Honoré Marqueste, André Paul Arthur Massoulle, Gustave Michel, Léopold Morice, Abel Poulin, Clément Steiner

  

Le pont au moment de son inauguration à l'occasion de l'exposition universelle de 1900.

  

Matériau : acier

Longueur totale : 160 mètres

Longueur de la travée principale : 107,50 mètres

Largeur de la poutre : 40 mètres

Flèche : 1/17 (rapport hauteur/portée)

Entreprises : Groupe Fives-Lille parmi d'autres

Classement aux Monuments historiques : 1975

Du fait de sa grande portée pour une faible hauteur, le pont Alexandre III exerce une importante poussée latérale. Afin d'éviter l'écartement des ancrages, les berges ont été considérablement renforcées au moyen d'immenses massifs de béton, sans doute les plus importantes fondations jamais réalisées. Les colonnes monumentales semblent des allumettes en comparaison : leurs fondations étant indépendantes de celles du pont, leur rôle est d'ailleurs uniquement esthétique.

 

Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

Conférence de M. Jean Baboux sur Edgar Brandt, maître ferronnier, fabricant d'armes et fondateur de société d'articles ménagers :

 

« Le nom de Brandt est familier de nous tous puisqu'il est inscrit sur de nombreux appareils électroménagers équipant nos cuisines. Pour l'amateur d'art, Brandt rappelle le plus grand ferronnier d'art du début du XXe siècle, un artiste dont le talent s'épanouit plus particulièrement lors de l'exposition des Arts décoratifs et industriels de Paris en 1925.

 

Pour les militaires, ce nom est lié à une arme redoutable : le mortier Brandt de 81 mm équipant toutes les armées du monde ; ce sont des mortiers Brandt qui tirent aujourd'hui sur Bagdad, dans le Darfour ou en Afghanistan.

 

Or ces trois évocations, apparemment sans liens, tirent leur origine d'un homme, un français au destin atypique ; Edgar Brandt (1880-1960).

 

Jean Baboux s'est intéressé à ce français peu connu de ses compatriotes. Notre conférencier a étudié non seulement les différentes facettes du talent artistique d'Edgar Brandt, mais aussi il a cherché à comprendre comment cet homme est devenu un grand industriel possédant en particulier une usine à Vernon.

 

Voici le texte de la conférence de M. Jean Baboux

 

Le nom de Brandt est familier de nous tous puisqu'il se trouve sur de nombreux appareils électroménagers équipant nos demeures. Ce nom, à consonance germanique, a été donné par un Français peu connu de ses concitoyens. Et pourtant Edgar William Brandt est un important artiste, le plus grand ferronnier d'art de sa génération ; Edgar Brandt est aussi un génial inventeur dans le domaine de l'artillerie. Il faut savoir aussi pour quelles raisons son nom a été donné à un grand groupe électroménager européen, actuellement espagnol.

 

Edgar Brandt naît le 24 décembre 1880, à Paris, dans une famille protestante d'origine alsacienne. Sa mère est originaire de l'Aisne, elle est calviniste ; son père Charles, est d'origine alsacienne, il a vécu dans un milieu de tradition luthérienne. Ces origines protestantes ont une forte influence sur la personnalité d'Edgar Brandt, c'est un homme à la morale stricte, ce n'est pas lui qui à l'instar d'un André Citroën dépensera son argent au casino ; ce n'est pas l'homme à entretenir quelque maîtresse sulfureuse : Brandt nourrira le goût du travail.

 

Son père Charles, né également à Paris, termine sa carrière comme directeur d'une entreprise de construction métallique. À treize ans Edgar passe son certificat d'études et entre l'année suivante à l'école professionnelle de Vierzon ; il en sort cinq ans plus tard avec une solide formation de métallier : il a appris, entre autres, à forger le fer. On a remarqué chez le jeune homme une habilité m« anuelle exceptionnelle, une grande ingéniosité et un goût prononcé pour le dessin. Edgar Brandt accomplit son service militaire au 154e régiment d'infanterie de Nancy : c'est un fantassin. Puis il rejoint Paris et ouvre en 1902 un atelier rue Michel-Ange : il y fabrique des bijoux d'or et d'argent et de la ferronnerie dans le goût de l'époque, c'est-à-dire en modern style. Il travaille pour la riche clientèle du quartier – nous sommes dans le XVIe arrondissement - mais aussi il reçoit des commandes en province, voire à l'étranger ; il décore également le paquebot Le Paris qui accostait au Havre. Edgar Brandt participe à des concours artistiques, il remporte des prix : le jeune artiste est apprécié et une carrière prometteuse s'ouvre devant lui.

 

Le déclenchement de la Grande Guerre constitue pour Brandt une rupture : il est mobilisé et rejoint son régiment. Passons sur ce moment de sa vie ; au retour de la paix, Brandt est vivant, même si il a été blessé.

 

Edgar Brandt fait construire en 1919 un nouvel atelier au 101 du boulevard Murat, non loin de l'église Sainte-Jeanne-de-Chantal. Ce bel immeuble est décoré de ferronneries dessinées et forgées par l'artiste. Après la guerre, Edgar Brandt collabore à la réalisation de monuments commémoratifs à caractère patriotique : ainsi il forge la porte du monument de la tranchée des baïonnettes à Verdun, il travaille au monument des Alsaciens-Lorrains près du carrefour de Rethondes, dans la forêt de Compiègne, il crée le bouclier de la dalle du Soldat inconnu sous l'arc de Triomphe.

 

Mais ce qui permet à Edgar Brandt de pouvoir montrer l'étendue de son talent, c'est l'organisation de l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, c'est-à-dire l'exposition des Arts Décos sur l'esplanade des Invalides, en 1925 : Edgar Brandt est le grand ferronnier de l'exposition. C'est lui qui forge les portes d'entrée, face au pont Alexandre III, il collabore avec Émile Ruhlmann dans le Pavillon d'un collectionneur, dans le Pavillon d'une Ambassade française, il possède surtout son propre pavillon où il expose ses œuvres.

 

Après la fermeture de l'exposition, Brandt décide d'ouvrir immédiatement après, boulevard Malesherbes, une galerie où sont exposées ses œuvres et celles d'autres artistes. Dans le même temps, Brandt ouvre une seconde salle d'exposition à Londres : Brandt est devenu galiériste. Les ateliers du boulevard Murat, où travaillent désormais plusieurs collaborateurs, produisent maintenant de la métallerie et fournissent des œuvres pour le monde entier achetées par une clientèle choisie et fortunée, appréciant les matériaux ou les techniques sophistiquées.

 

Bien plus, notre artiste fonde à New York une succursale « Ferro Brandt », dirigée par Jules Buis, chargée de fabriquer et de vendre de la ferronnerie d'art pour le Nouveau Monde : Brandt livre donc aux États-Unis, mais aussi au Canada, des œuvres en Art Déco ; cela permet aux Américains d'adopter cet art ; une véritable école de ferronniers d'art états-uniens imitent le style du maître, ces artistes décorent en particulier les grands gratte-ciel dont la construction est commencée dans les années 20.

 

Cependant le krach financier éclate en septembre 1929 et une crise mondiale s'installe durablement : les commandes se tarissent du fait du manque d'argent, Brandt fabrique moins d'œuvres. Cela s'explique aussi par le fait que le « patron » a changé de préoccupations : Edgar Brandt construit maintenant des armes.

 

Pour comprendre par quels processus cet artiste délicat a été amené à fabriquer des armes performantes, il faut revenir au début de la Grande Guerre. En août 14, Brandt est mobilisé et rejoint son régiment qui combat d'abord dans l'Est, puis dans le Nord. Après la course à la mer, les belligérants creusent des tranchées et c'est le début de la guerre de position. Brandt s'aperçoit vite que l'infanterie manque d'armes de siège ; pendant ses moments de repos, il dessine un obusier capable d'envoyer des projectiles dans les tranchées adverses. Encouragé par son commandant qui a vu ses dessins, Edgar Brandt profite de ses permissions pour construire, avec l'aide du cinéaste Léon Gaumont, le prototype d'un obusier pneumatique à tir courbe de 60 mm : il s'agit d'une sorte de grosse sarbacane capable d'envoyer dans les tranchées ennemies un projectile d'un kilo, propulsé par la détente d'un gaz comprimé. En explosant, le projectile se fragmente en de multiples éclats qui tuent et blessent les soldats adverses. Présentée aux autorités militaires, l'arme est acceptée et Edgar Brandt reçoit une commande de près d'un millier de cet obusier, avec ses munitions : des millions de projectiles seront fabriqués. Edgar Brandt, nommé affecté spécial, se charge de produire cet armement nouveau.

 

On pourrait penser que cet épisode dans l'armement se terminerait avec le retour de la paix ; cependant en 1921 ; les autorités militaires viennent trouver Edgar Brandt afin qu'il participe au concours qu'elles organisent : il s'agit de concevoir une arme d'accompagnement pour l'infanterie. Après des hésitations, Edgar Brandt accepte de participer à ce concours ; il se met au travail, et après de nombreux essais, il met au point le mortier Brandt de 81 mm type 1927-1931. Ce mortier révolutionnaire remporte le concours, surclassant sans peine tous les autres prototypes imaginés par des constructeurs privés ou par les arsenaux de l'État. Brandt est parti du mortier anglais Stokes, transformé et amélioré. Le mortier lance une munition auto propulsée utilisant l'effet pyrotechnique. Le mortier est léger – à peine 60 kilos (80 kilos avec les munitions) - que quatre hommes peuvent transporter ; il est simple d'utilisation puisque même un fantassin peut l'utiliser – disons cela avec une pointe d'ironie du fait que ce mortier sera jalousé par les artilleurs qui voient leur mission assurée par des pousse-cailloux ; l'arme est très précise et rapide : après le premier coup qui enfonce dans la terre la plaque de base, les projectiles arrivent à un rythme soutenu sur leur objectif ; le mortier Brandt est facile à construire et donc il est peu coûteux ; c'est l'arme idéale. Tellement idéale que ce mortier est toujours fabriqué et utilisé encore aujourd'hui – selon les mêmes principes. Les troupes américaines qui ont débarqué en Normandie en 1944 étaient équipées de mortiers Brandt, (Mortar M1 et Mortar M2), les mortiers utilisés en Indochine, en Algérie, les mortiers qui tirent sur Gaza aujourd'hui… proviennent de clones du mortier Brandt 81 mm 1927-1931.

 

L'armée française commande ce mortier, imitée bientôt par toutes les armées du monde. Au moment où la crise économique tarit les commandes artistiques, Brandt voit son carnet de commande d'armes exploser : l'atelier du boulevard Murat s'avère trop petit, Brandt achète donc l'usine de l'avionneur Émile Dewoitine à Châtillon et entre 1931 et 1933, la fait agrandir pour obtenir 36 000 m² de couverts – près de 4 hectares de locaux – pour réunir toutes ses activités, tant de ferronnerie d'art que de menuiserie métallique et de fabrication de matériels de guerre. Le hall d'entrée, particulièrement luxueux avec des colonnes en Lunel fleuri, une galerie avec encadrements signés Brandt, en métal inoxydable et acier poli, ce hall abrite les productions artistiques et militaires du propriétaire des lieux ; les meubles des bureaux directoriaux ont été dessinés par Brandt lui-même.

 

Dans le même temps Edgar Brandt achète près de 500 hectares de bois dans la forêt de Vernon et y construit un long champ de tir de 3,5 kilomètres puis une usine de chargement de projectiles : chaque jour des camions amènent de Châtillon à Vernon les projectiles pour y être chargés, ensuite ils sont expédiés soit dans les entrepôts de l'armée, soit ils sont transportés au Havre pour être exportés vers la Chine, le Japon, la Roumanie par exemple. À Vernon, sur le champ de tir, toutes les sommités de l'armée française ont assisté aux démonstrations, Tchang Kaï-Chek fut aperçu en personne. Semble-t-il le prince héritier Hirohito serait aussi venu à Vernon.

 

On ne voit plus beaucoup désormais Edgar Brandt dans les expositions artistiques, il se consacre presque exclusivement à son entreprise d'armement. Bien plus, il diversifie ses productions dont on voit les multiples aspects dans un catalogue de 1936 : Brandt fabrique le prototype d'un mortier de 120 mm, des grenades à fusil qu'il a inventées, des bombes pour l'aviation – essayées sur son champ de tir par « la saucisse Brandt », bien connue des anciens Vernonnais – ; son entreprise fabrique des balles explosives pour mitrailleuse, des moteurs gazogènes, des moteurs Bagnolio multi carburants… le génie inventif de Brandt ne connaît pas de limite.

 

Les tensions internationales entraînent un développement considérable des commandes d'armes : les usines Brandt travaillent à plein régime : 2 000 personnes – surtout d'ailleurs des ouvrières – s'activent dans l'usine de Châtillon ; jusqu'à 300 personnes travaillent à Vernon à la « poudrière Brandt » comme on dit alors. C'est sans compter avec l'arrivée au pouvoir du Front populaire qui vote la nationalisation des usines d'armement : Edgar Brandt doit abandonner ses usines de Châtillon et de Vernon le 1er janvier 1937 ; certes il est indemnisé, mais cette nationalisation lui brise le cœur : Brandt ne conserve que son secteur ferronnerie d'art et charpente métallique.

 

Avec l'indemnisation, Edgar Brandt achète dès 1938, de nouvelles usines à Nantes, Jurançon, Tulles, Laval, et surtout la Ferté-Saint-Aubin où bientôt s'édifie une nouvelle usine qui, profitant de la chute du Front populaire, reprend les productions d'armement et continue les travaux de recherche. L'approche de la guerre, le début du conflit entraînent un accroissement des productions qui s'arrêtent brutalement avec la défaite de juin 1940. L'Occupation ne permet pas la production industrielle de la grenade anti-char capable de percer un blindage de 40 mm et constituant le premier projectile à charge creuse du monde. Des recherches en zone libre permettent de continuer les recherches pendant la guerre, Brandt envoie un de ses collaborateurs aux États-Unis où est mise au point la nouvelle munition anti-char Bazooka, qui sera utilisée pour la première fois dans la campagne de Tunisie en 1942. De même l'Occupation vient interrompre semble-t-il, des études d'une bombe ayant pour principe « la désintégration de l'atome ».

 

Brandt réussit pendant la guerre à se réfugier en Suisse, évitant ainsi tout risque de collaboration. Les usines n'ayant pas fonctionné pendant la guerre ont perdu toute valeur : Edgar Brandt préfère les céder à la Libération. En 1949, dans la Société nouvelle des établissements Brandt, l'industriel demeuré en Suisse n'a plus de responsabilités. Lorsque l'entreprise se diversifie dans l'électroménager, plus particulièrement des réfrigérateurs et des machines à laver, Edgar Brandt voit son nom adopté par la nouvelle production. Lorsqu'Edgar Brandt meurt à Genève en 1960, il ne jouait plus de rôle dans l'entreprise devenue alors le groupe Thompson-Brandt.

 

Aujourd'hui que reste-t-il de l'œuvre d'Edgar Brandt ? Son œuvre artistique est restée longtemps oubliée, mais depuis peu ses œuvres, attirant des amateurs de plus en plus nombreux, atteignent des cotes élevées ; cependant son nom reste encore inconnu du grand public ; si dans l'armée, le mortier Brandt est célèbre, si dans l'électroménager Brandt est symbole de qualité, dans ces domaines, il n'est qu'un nom, mais quel nom. »

 

Jean Baboux, Cercle d'Études vernonnais

France, Paris, 12ème arrondissement, Bercy, Cinematique Française (1994, Frank Gehry with Roger Saubot & François Jullien)

 

Before the Cinematique Française , the building was the American Centre.

 

The title was used in Grammaire de l'architecture XXe-XXIe siècles a fab guide to Paris' modern architecture. And I liked it.

 

In Flickr's deconstruction group the following explanation is given about this architectural style / movement: "A building that looks like a mess". A more elaborate explanation is here.

 

A new set dedicated to deconstructed architecture is here.

Montmartre est une ancienne commune française du département de la Seine, annexée en 1860 par Paris. L'essentiel de son territoire constitue depuis lors le 18e arrondissement de la capitale, une fraction en ayant été aussi été attribuée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre est désormais un quartier de Paris situé dans le nord de la capitale, sur la colline de la butte Montmartre qui est l'un des principaux lieux touristiques de Paris. C'est à Montmartre qu'est situé le point culminant de Paris : 130,53 mètres, altitude du sol naturel à l’intérieur du cimetière jouxtant l’église Saint-Pierre de Montmartre.

On accède au sommet de la colline par le funiculaire ou en empruntant un escalier de 222 marches.

Ce quartier est desservi par la ligne du métropolitain avec les stations Anvers, Pigalle et Blanche ainsi que par la ligne (stations Pigalle, Abbesses, Lamarck — Caulaincourt et Jules Joffrin).

Montmartre fut longtemps un village hors de Paris.

Son nom a sans doute pour origine 1 le Mons Martyrum, le mont des martyrs (martyr venant du grec martus, témoin) car il fut, selon la légende, un lieu de passage important de Saint Denis, premier évêque de Paris, qui aurait survécu à son exécution. Victime des persécutions antichrétiennes il fut décapité sur la colline de Montmartre avec deux autres coreligionnaires. La légende raconte qu'il ramassa sa tête et marcha jusqu'à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis où il fut inhumé. Une des rues historiques menant à Montmartre s'appelle la rue des Martyrs. Une autre origine étymologique est cependant évoquée : Mons Martis (le mont de Mars) car à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars, dieu de la guerre, se trouvait sur la butte (ainsi qu'un autre temple, dédié à Mercure).

Lors du siège de Paris en 1590, Henri IV fit installer 2 batteries d’artillerie ; « l’une sur Montmartre l’autre sur le haut de Montfaucon vers le Mesnil qui commencèrent à tirer et battre en ruine, vers les rues Saint-Honoré, Saint-Denis et Saint-Martin et les environs. »2.

Lors de la formation des communes et des départements en 1790, Montmartre devint une commune de la Seine. Son premier maire fut Félix Desportes, un bourgeois originaire de Rouen.

En 1840-1845 la construction de l'enceinte de Thiers partagea le territoire de la commune en deux.

Au 1er janvier 1860, lors de l'extension de Paris du mur des Fermiers généraux à l'enceinte de Thiers, le territoire de la commune fut réparti comme suit :

la plus grande partie, située à l'intérieur de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à Paris et y devint un quartier appelé Montmartre dans le 18e arrondissement ;

la petite partie restante, située hors des fortifications de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre a été l'un des lieux importants de la Commune de Paris en 1871.

Aux xixe et xxe siècle Montmartre a été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissarro, Toulouse-Lautrec, Steinlen, Van Gogh, Modigliani, Picasso... Plus tard les artistes peintres abandonnèrent peu à peu le quartier de Montmartre, préférant se réunir désormais dans un autre quartier de Paris, le quartier du Montparnasse.

Historiquement le quartier de Montmartre comprend la partie ouest du 18e arrondissement, la partie nord du 9e arrondissement ainsi qu'une partie du quartier des Batignolles, couvrant ce qui fut le territoire de l'Abbaye des Dames de Montmartre durant sept siècles.

 

Questa foto è stata scattata con una Canon 5D mark II + Sigma 50 1.4

 

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Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

Rue de Menilmontant, XXe Arr.

Paris, France

Leica M2

Canon 35mm f2.0 LTM

TMax 400 in HC 110 dil. h, 11 mins. @ 20C

Epson V500

place Henri Krasucki

Pont Alexandre-III

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire avant son achèvement. Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides. Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m). Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives. Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident. Il fut classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris », inscrit par arrêté en 1975. C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998. Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

 

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In 1824, Navier began the realization of a suspension bridge in this place. Technical complications obliged to destroy it before its completion. During the decision to organize a World Fair in 1900, it was decided to erase the Palace of the Industry to replace it by two palaces, on both sides of a way which would prolong the place of the Disabled persons. The specifications planned that it is enough flat so that we can see completely the Disabled persons since Champs-Elysées. He did not have to hinder the navigation and have a headroom at least equal to that of the most modern bridges. Its width must be proportionned in that of the avenue that it prolonged: at first envisaged in 50 m, it was stopped in 40 m not to perturb too much the navigation. He was to be symmetric and ornamental (where from a compulsory width of the quays of 22,50 m). The bridge was realized steel molded. To resist to the enormous horizontal push, it was endowed of veered astern very massive. The foundations were dug under box pressurized thanks to the process Triger. There were 29 more or less serious accidents of decompression, but nobody mortal. A single worker dies in boxes following an accident.

It was classified in conformance with historic monuments since April 29th, 1975; it is also certified " Heritage of the XXth century " and situated in the perimeter of the conservation area of the 7th district of Paris, as well as in the natural registered site " Urban complex in Paris ", registered by order in 1975. It is a metallic bridge 40 meters wide consisted of a single 107 meter arc understanding(including) three points of articulation, allowing to cross(exceed) the Seine without intermediate support. Two stone tunnels are situated in his its extremities. The bridge changed several times colors; it is crossed by the grey in the green-brown then in the pearl grey. It took back its colors of origin during its unique restoration in 1998. Its foothills side right bank shelter since September, 2006 a nightclub called Showcase, fitted out in a disused boathouse. This place, opened to the general public in mid-December on 2006, can be used as concert hall; television programs are since recorded there.

  

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CaméraSony DSLR-A850

Exposition 6

Ouverture f/10.0

Longueur focale 24 mm

Vitesse ISO 200

Détection du degré d'exposition +0.3 EV

Cimetière du Père-Lachaise, Paris

Paris - décembre 2013 - Pont Alexandre III - la Seine et la Tour Eiffel

 

Georges Récipon : Les Nymphes : La Néva : La figure de la Néva et ses Nymphes accompagnent des armes de la Russie dorées - Pont Alexandre III - La Seine

  

Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1902, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin3.

 

Construit dans l'axe de l'esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l'exposition universelle.

 

Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

 

La réalisation

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

 

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

 

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

 

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

 

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

 

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

 

Description

Structure du pont, en sous-face du tablier.

 

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

 

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1985.

 

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

  

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

 

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. L'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville ont été menés d'après les plans de Godde et Lesueur de 1837 à 1848, tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

  

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

 

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

  

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

 

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

 

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire, Bertrand Delanoë, disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche par l'architecte Marc Dilet en 2003.

  

The Hôtel de Ville , City Hall) in Paris, France, is the building housing the city's local administration. Standing on the place de l'Hôtel-de-Ville (formerly place de Grève) in the 4th arrondissement, it has been the location of the municipality of Paris since 1357. It serves multiple functions, housing the local administration, the Mayor of Paris (since 1977), and also serves as a venue for large receptions.

  

3043 R PARIS - L'Hôtel de Ville 3012 C City Hall

Marseille Chanot ou parc Chanot est un parc des expositions du 8è arrondissement de Marseille. Il comprend également un palais des congrès.

Le complexe porte le nom de Jean-Baptiste Amable Chanot, maire de Marseille de 1902 à 1908 et de 1912 à 1914.

 

Un panneau d'information apposé sur la grille précise :

"Établi au début du XXè siècle dans l'ancien quartier d'Antignane, sur les terrains d'un ancien champ de manoeuvres militaires (1874) servant aux exploits des premiers cyclistes, athlètes et footballeurs marseillais (1884-1900), ainsi qu'à diverses attractions populaires (Américan Park, Skating...), le Parc Chanot doit son nom à Amable Chanot, maire de Marseille de 1902 à 1908 et de 1912 à 1914. Son histoire se confond avec celle des grandes expositions et des grandes foires marseillaises : les deux expositions coloniales de 1906 et 1922, l'exposition de l'Electricité de 1908, et la foire internationale de Marseille, chaque année, depuis la première quinzaine commerciale de 1924. À côté des installations de la télévision régionale (1954) et du récent palais des Congrès (1996), l'ancien bâtiment de musée du Vieux-Marseille (1922-1940) existe encore avec ses mosaïques d'après Valère Bernard et son plafond réimplanté de la bibliothèque du couvent des Prêcheurs (1674-1675). La belle grille du parc, en fer forgé, date de 1924 ; elle est l'oeuvre du ferronnier d'art marseillais, Trichard."

 

Le parc des Moulins est situé dans l'arrondissement de Charlesbourg, à Québec. D'une superficie de près de neuf hectares, il est composé de la partie est de l'ancien Jardin zoologique du Québec.

 

Activités possibles: Ce parc est idéal pour la détente. On peut y déambuler au bord de l'eau, fuir les chauds rayons du soleil à l'ombre de grands arbres et admirer une grande rocaille. De plus, une zone avec abris et jeux d'enfant y a été spécialement aménagée pour les pique-niques en famille.

 

Une longue histoire de moulins: Entre le milieu du XVIIIe siècle et le début du XXe, le site a accueilli au moins sept moulins mus par la force de l'eau. Le dernier moulin en activité sur le site fut celui de Joseph Douville qui produisait du tabac à chiquer et à priser. Un incendie le détruisit en 1921.

 

La construction des moulins s'amorce sous le Régime français, alors qu'un moulin à scie y a été construit par les jésuites, propriétaires du lieu. Plusieurs autres suivront du XVIIIe au XXe siècle : des moulins à scie, bien sûr, mais aussi à farine, à carder, à tabac, à semelles de bottes et à allumettes.

 

Marielle Frigault

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Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent est un ensemble religieux de tradition catholique comprenant une église et son presbytère. Construite dans le premier quart du XXe siècle, la maison curiale en brique présente un plan en « L » de deux étages et est coiffée d'un toit à quatre versants. Une galerie couverte longe la façade et est surmontée d'un balcon. L'église en brique, érigée en 1938 et 1939, présente un plan en croix latine composé d'une nef rectangulaire encadrée de bas-côtés, d'un transept et d'un choeur plus étroit terminé par une abside à pans coupés. Elle est coiffée d'un toit à deux versants droits. La façade, aménagée sur un mur pignon, est constituée d'un avant-corps plus bas que la nef et percé d'un portail triple. Un clocher coiffe le faîte du toit avant alors qu'un lanternon se dresse sur le faîte arrière. Une vaste sacristie de plan en « U » à deux étages encadre l'arrière du lieu de culte. Les bâtiments sont implantés en retrait de la voie publique, sur un terrain planté d'arbres matures, dans l'arrondissement municipal de Jonquière de la ville de Saguenay.

 

Ce bien est cité site patrimonial. La protection s'applique à l'enveloppe extérieure des bâtiments et aux terrains.

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent présente un intérêt pour sa valeur architecturale. Les bâtiments qui le composent sont représentatifs des courants qui marquent l'architecture de la première moitié du XXe siècle. Le corps principal du presbytère se rattache au modèle de la maison cubique, aussi appelé « Four Square House». Ce type architectural qui provient des États-Unis se répand au Québec au début du XXe siècle, notamment grâce aux catalogues d'architecture. Son volume simple, facile à construire, peu coûteux et spacieux est très apprécié. Le corps principal du presbytère de Saint-Laurent présente les principales caractéristiques de ce modèle, dont le plan carré, l'élévation de deux étages et le toit en pavillon. Ses annexes, qui lui confèrent des dimensions encore plus imposantes, rappellent l'importance de la maison curiale dans la paroisse. L'église de Saint-Laurent, quant à elle, témoigne d'une époque de transition au sein du paysage bâti religieux du Québec. L'édifice conserve en effet des éléments issus de l'architecture religieuse traditionnelle, comme le plan longitudinal, le toit à deux versants droits et la façade aménagée sur un mur pignon. Toutefois, le bâtiment se distingue par l'intégration d'éléments issus de l'architecture moderne. La simplicité de l'ornementation, reposant essentiellement sur le jeu des volumes et des matériaux ainsi que sur le rythme et la forme des ouvertures, s'inscrit notamment dans les caractéristiques du modernisme. L'église de Saint-Laurent préfigure ainsi le renouveau qui marque fortement l'architecture religieuse de la région du Saguenay au milieu du XXe siècle.

 

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent présente également un intérêt pour sa valeur historique découlant de son association avec les architectes Léonce Desgagné (1908-1979) et Sylvio Brassard (1898-1975). L'église de Saint-Laurent est conçue par le jeune Léonce Desgagné, natif de Chicoutimi et alors employé de la firme d'architectes Lamontagne et Gravel. Desgagné est le lauréat de nombreux prix d'excellence pour son oeuvre, concentrée au Saguenay. L'église de Saint-Laurent est représentative de la production fonctionnaliste de Desgagné et constitue l'une de ses oeuvres de jeunesse les plus importantes. En 1950, Sylvio Brassard conçoit à la fois une nouvelle façade pour l'église et la sacristie. En 1954, l'architecte jonquiérois dirige également l'agrandissement du presbytère. Brassard est connu pour son oeuvre inspirée de l'architecture traditionnelle québécoise. Il conçoit plus de 65 églises durant sa carrière prolifique. L'église et le presbytère de Saint-Laurent témoignent de l'oeuvre de deux architectes de renom dans le paysage bâti de la région.

 

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent présente en outre un intérêt pour sa valeur historique. Le site témoigne du développement et de l'évolution de la paroisse de Saint-Laurent. Celle-ci est érigée canoniquement en août 1937. Son territoire est situé à mi-chemin entre les noyaux institutionnels de Jonquière et de Kénogami, deux secteurs industriels alors en pleine expansion. Une chapelle temporaire est aussitôt aménagée dans le bâtiment de l'ancien Théâtre Aiglon, érigé dans le premier quart du XXe siècle. Le presbytère occupe la partie supérieure de l'édifice. La construction du lieu de culte est entreprise l'année suivante sur un terrain adjacent. Après l'inauguration du lieu de culte en 1939, le presbytère occupe tout l'édifice de l'ancien théâtre. Dans les années 1950, les paroissiens sont de plus en plus nombreux, notamment à cause de l'étalement de la ville de Jonquière vers la périphérie. Des travaux d'agrandissement sont alors effectués sur l'église et le presbytère. Cet ensemble religieux rappelle le développement de la paroisse au milieu du XXe siècle.

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent constitue l'ancien noyau institutionnel de la paroisse de Saint-Laurent, érigée canoniquement en août 1937. Celle-ci est alors située à mi-chemin entre le centre de Jonquière et celui de Kénogami, deux secteurs industriels alors en pleine expansion. Dès la première année, une chapelle temporaire est aménagée dans le bâtiment de l'ancien Théâtre Aiglon, érigé dans le premier quart du XXe siècle. Le presbytère occupe la partie supérieure de l'édifice. La construction du lieu de culte est entreprise l'année suivante sur un terrain adjacent. Les plans sont conçus par le jeune Léonce Desgagné (1908-1979), alors qu'il est employé par la firme d'architectes Lamontagne et Gravel, la plus importante de la région à l'époque.

 

Lorsque l'église est ouverte au culte en 1939, le presbytère occupe tout l'édifice de l'ancien théâtre. Dans les années 1950, les paroissiens sont de plus en plus nombreux, notamment à cause de l'étalement de la ville de Jonquière vers la périphérie. Des travaux importants d'agrandissement sont effectués sur l'église en 1950, puis sur le presbytère quatre ans plus tard. Ils sont réalisés d'après les plans de l'architecte Sylvio Brassard (1898-1975). L'église de Saint-Laurent est fermée en 2004 et le territoire de la paroisse est joint à celui de Sainte-Marie.

 

Le site du patrimoine de l'Église-de-Saint-Laurent est constitué en 2006. Un centre communautaire est aménagé dans l'église en 2009. Cet ensemble est devenu un site patrimonial cité à l'entrée en vigueur de la Loi sur le patrimoine culturel en 2012.

 

Source: www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

  

L’église Saint-Laurent a été vendue, il y a déjà quelques années à un agent immobilier que va t il ce passé??? à suivre...

  

# #canalsaintmartin #canal #monochrome #paris #10emearrondissement #quai #valmy #quaivalmy

 

Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité (pollution de la Bièvre, de la Seine), malgré l'existence d'aqueducs et de puits.

 

Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, décide, en 1802, de remédier à cette situation afin d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène (dysenterie, choléra). Gaspard de Chabrol, le préfet de la ville de Paris, propose alors que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq (prenant sa source à une centaine de kilomètres au nord-est de Paris) datant déjà du xvie siècle.

 

La création du canal Saint-Martin est décidée par la loi du 29 floréal an X, avec celle des canaux Saint-Denis et de l'Ourcq. La construction des canaux est retardée par la situation de la France entre 1809 et 1815. Puis Louis XVIII relance le projet en y confirmant l'ingénieur Pierre-Simon Girard. Il faut trouver des financements : le préfet Chabrol propose de recourir à des capitaux privés. En 1818, la Compagnie des Canaux de Paris se crée5. Elle remporte l'adjudication ouverte par la Ville de Paris en novembre 1821 pour la construction du canal Saint-Martin en concession privée, pour un montant de 5,4 millions de francs de l'époque. Aussitôt, une nouvelle compagnie, la Compagnie du canal Saint-Martin, est créée pour mener à bien le chantier. Le préfet de la Seine pose la première pierre le 3 mai 1822. Le nouveau canal est inauguré par Charles X le 4 novembre 18256.

 

En 1860, Georges Eugène Haussmann, préfet de la Seine, inclut le canal Saint-Martin à ses projets de modernisation et d’extension de la ville. Le canal à l’air libre étant une coupure qui gêne la circulation terrestre entre le centre de Paris et les nouveaux arrondissements du nord-est. Le canal est alors recouvert en partie par des voûtes notamment boulevard Richard-Lenoir. La couverture permet de faciliter le déplacement des troupes et les charges de cavalerie dans ces quartiers populaires dont le pouvoir se méfiait. Afin de permettre la poursuite de la navigation sous les voûtes, le niveau du canal est abaissé de 5,5 m. Dès 1862, des remorqueurs à vapeur tirent les premières péniches passant sous ces voûtes7. En 1908, le recouvrement est prolongé pour créer l'actuel boulevard Jules-Ferry2.

 

Entre 1858 et 1865, une forte sécheresse manque de paralyser la navigation sur les canaux. Le décret impérial du 11 avril 1866 autorise la Ville de Paris à puiser dans la Marne le volume d’eau nécessaire pour maintenir le débit du canal de l'Ourcq, qui alimente le Canal Saint-Martin. Les usines élévatoires de Villers-lès-Rigault et de Trilbardou sont construites à cet effet. Cette dernière permet de relever l’eau de 12 m pour combler la différence de niveau entre la Marne et le canal7.

 

En 1882, le bassin de la Villette était le 4e port français après Marseille, Le Havre et Bordeaux8.

  

Le quai de Jemmapes vers 1905-1906, par Eugène Atget : un port actif.

Le canal connaît son âge d'or du xixe au milieu du xxe siècle, et la circulation y est intense : le canal Saint-Martin apporte non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement (céréales) et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le port de l'Arsenal et le bassin de la Villette.

 

Jusque dans les années 1920, le halage se fait par traction humaine (plus économique que la traction animale) avant de décliner lors de l'apparition des péniches de grand gabarit7.

 

La concurrence des autres modes de transport, routier et ferroviaire, met à mal le transport fluvial dès les années 1960, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par conséquent, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population ouvrière longeant le canal8.

 

Au début des années 1970, le canal faillit disparaître lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies qui devait emprunter son tracé, dans le cadre du plan autoroutier pour Paris. Il en est d'ailleurs fait mention dans le film L'An 01. Ce projet fut vite abandonné.

 

Au tournant des années 2000, les quartiers situés au sud-ouest du canal, à proximité de la place de la République connaissent un processus de gentrification accéléré. Entre 1998 et 2012, le prix des loyers y a augmenté plus fortement que dans les arrondissements de l'Ouest parisien. La rue de Marseille voit s'installer des boutiques de luxe prestigieuses. Le processus s'est étendu à l'est du canal dans les années 2010 mais elles ont rapidement transformé leurs boutiques en version « stock », ou fermé.

 

Paris - décembre 2013 - coucher de soleil depuis le pont Alexandre III - La tour Eiffel en contre jour

 

Georges Récipon : Les Nymphes : La Néva : La figure de la Néva et ses Nymphes accompagnent des armes de la Russie dorées - Pont Alexandre III - La Seine

  

Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1902, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin3.

 

Construit dans l'axe de l'esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l'exposition universelle.

 

Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

 

La réalisation

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

 

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

 

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

 

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

 

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

 

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

 

Description

Structure du pont, en sous-face du tablier.

 

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

 

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1985.

 

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

Le Lapin Agile est un cabaret de Paris situé sur la butte Montmartre au 22 de la rue des Saules dans le XVIIIe arrondissement. Établi dans la seconde moitié du XIXe siècle, racheté par Aristide Bruant en 1913, il fut l'un des lieux de rencontre privilégiés de la bohème artistique du début du XXe siècle, de Max Jacob à Pablo Picasso en passant par Roland Dorgelès, Francis Carco, Blaise Cendrars ou Pierre Mac Orlan. Il est encore aujourd'hui en activité.

 

Le vignoble pousse sur le flanc nord de la Butte Montmartre, le long de la rue Saint-Vincent et de la rue des Saules.

France, Paris, 12ème arrondissement, Bercy, Cinematique Française (1994, Frank Gehry with Roger Saubot & François Jullien)

 

Before the Cinematique Française , the building was the American Centre.

 

The title was used in Grammaire de l'architecture XXe-XXIe siècles, a fab guide to Paris' modern architecture. And I liked it.

 

In Flickr's deconstruction group the following explanation is given about this architectural style / movement: "A building that looks like a mess". A more elaborate explanation is here.

 

A new set dedicated to deconstructed architecture is here.

Château Frontenac

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Pour les articles homonymes, voir Frontenac.

Château Frontenac

 

Le Château Frontenac et la Terrasse Dufferin

 

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Période ou style Château canadien

Architecte Bruce Price

Début construction 1892

Fin construction 1893

(dernière aile)

Propriétaire initial Canadien Pacifique

Destination initiale Hôtel

Propriétaire actuel Fairmont

Destination actuelle Hôtel

Site Internet www.fairmont.com/Fr/Frontenac/

 

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Latitude

Longitude 46° 48′ 43″ Nord

71° 12′ 19″ Ouest / 46.8118459, -71.205343

Pays Canada

Province Québec

Ville Québec

 

Géolocalisation sur la carte : Québec

  

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Le Château Frontenac est un célèbre hôtel de Québec situé dans le quartier du Vieux-Québec—Cap-Blanc—colline Parlementaire de l'arrondissement La Cité-Limoilou surplombant le fleuve Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin.

 

Sommaire [masquer]

1 Historique

2 Images

2.1 Panorama

3 Voir aussi

3.1 Liens externes

3.2 Notes et références

 

Historique [modifier]

 

Le Château Frontenac dans la période 1900-1925, avant la construction de sa tour centraleLe Château Frontenac est un des premiers d'une longue série d'hôtels style « château » construit pour la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique, selon les plans de l'architecte américain Bruce Price à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il ouvrit ses portes en 1893. La société ferroviaire a cherché à encourager le tourisme de luxe et à transporter les voyageurs bien nantis dans ses trains. Le Château Frontenac est un « frère » du Château Lac Louise sur la rive du lac homonyme en Alberta. Son architecture s'inspire des châteaux érigés en France durant la Renaissance[citation nécessaire].

 

Le Château Frontenac fut nommé ainsi en l'honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac, qui fut gouverneur de Nouvelle-France de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698. Le château a été construit non loin du lieu historique de la citadelle de Québec, à l'emplacement de l'ancien château Haldimand et à côté de la terrasse Dufferin recouvrant le site archéologique du fort et du château Saint-Louis. Durant le XXe siècle, le château Frontenac a subi plusieurs transformations dont la plus importante fut l'ajout, en 1926, de la tour qui est au milieu du Château et qui lui donne sa silhouette si familière. Ce sont les architectes Maxwell qui en sont les maîtres d'œuvre. Maurice Duplessis y a vécu pendant qu'il était premier ministre du Québec.

 

La conférence de Québec de 1943 à laquelle Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt ont discuté de stratégie pour la Seconde Guerre mondiale a été tenue à la Citadelle tandis qu'une grande partie du personnel restait tout près, au Château Frontenac (William Lyon Mackenzie King a été invité à quelques réunions par courtoisie envers le Canada). Il est maintenant exploité et dirigé par la compagnie hôtelière Fairmont.

 

Le Château Frontenac porte l'épithète d'« Hôtel le plus photographié dans le monde »[1]. Il est aussi un des monuments les plus associés avec la ville de Québec et le Québec dans son ensemble.

fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_Frontenac

Sous l'Ancien Régime, les Parisiens ne bénéficient que d'un faible approvisionnement en eau potable et souvent de mauvaise qualité (pollution de la Bièvre, de la Seine), malgré l'existence d'aqueducs et de puits.

 

Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, décide, en 1802, de remédier à cette situation afin d'éviter de nouvelles épidémies dues aux mauvaises conditions d'hygiène (dysenterie, choléra). Gaspard de Chabrol, le préfet de la ville de Paris, propose alors que l'on reprenne un projet de canalisation de l'Ourcq (prenant sa source à une centaine de kilomètres au nord-est de Paris) datant déjà du XVIe siècle.

 

La création du canal Saint-Martin est décidée par la loi du 29 floréal an X, avec celle des canaux Saint-Denis et de l'Ourcq. La construction des canaux est retardée par la situation de la France entre 1809 et 1815. Puis Louis XVIII relance le projet en y confirmant l'ingénieur Pierre-Simon Girard. Il faut trouver des financements : le préfet Chabrol propose de recourir à des capitaux privés. En 1818, la Compagnie des Canaux de Paris se crée. Elle remporte l'adjudication ouverte par la Ville de Paris en novembre 1821 pour la construction du canal Saint-Martin en concession privée, pour un montant de 5,4 millions de francs de l'époque. Aussitôt, une nouvelle compagnie, la Compagnie du canal Saint-Martin, est créée pour mener à bien le chantier. Le préfet de la Seine pose la première pierre le 3 mai 1822. Le nouveau canal est inauguré par Charles X le 4 novembre 1825.

     

Le quai de Jemmapes vers 1905-1906, par Eugène Atget : un port actif.

Le canal connaît son âge d'or du XIXe au milieu du XXe siècle, et la circulation y est intense : le canal Saint-Martin apporte non seulement de l'eau potable à la ville, mais aussi des marchandises, de l'approvisionnement (céréales) et des matériaux de construction jusque dans le cœur de Paris. Les deux principaux ports disponibles sur le tracé du canal intra-muros sont le port de l'Arsenal et le bassin de la Villette.

 

La concurrence des autres modes de transport, routier et ferroviaire, met à mal le transport fluvial dès les années 1960, causant une chute du trafic sur les canaux parisiens et, par conséquent, une disparition des usines, entrepôts et ateliers, ainsi que de la population ouvrière longeant le canal.

 

Au début des années 1970, le canal faillit disparaître lorsque le Conseil de Paris voulut adopter un projet d'autoroute urbaine à quatre voies qui devait emprunter son tracé, dans le cadre du plan autoroutier pour Paris. Il en est d'ailleurs fait mention dans le film L'An 01. Ce projet fut vite abandonné.

 

Au tournant des années 2000, les quartiers situés au sud-ouest du canal, à proximité de la place de la République connaissent un processus de gentrification accéléré. Entre 1998 et 2012, le prix des loyers y a augmenté plus fortement que dans les arrondissements de l'Ouest parisien (16e arrondissement, etc.). La rue de Marseille et la rue Yves-Toudic hébergent désormais les boutiques de luxe les plus prestigieuses de l'Est parisien.

 

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Vue de paris depuis l'espanade de Montmartre.

Montmartre fut longtemps un village indépendant de Paris.

Son nom a sans doute pour origine le Mons Martyrum, le « mont des martyrs » (martyr venant du grec martus, témoin) car il fut, selon la légende, un lieu de passage important de Saint Denis, premier évêque de Paris, qui aurait survécu à son exécution. Victime des persécutions antichrétiennes, il fut décapité sur la colline de Montmartre avec deux autres coreligionnaires. La légende raconte qu'il ramassa sa tête et marcha jusqu'à l'emplacement de l'actuelle basilique de Saint-Denis où il fut inhumé. Une des rues historiques menant à Montmartre s'appelle la rue des Martyrs.

Une autre origine étymologique est cependant évoquée : Mons Martis (le mont de Mars) car, à l'époque gallo-romaine, un temple dédié à Mars, dieu de la guerre, se trouvait sur la butte, à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Pierre (ainsi qu'un autre temple, dédié à Mercure).

Lors du siège de Paris en 1590, Henri IV fit installer deux batteries d’artillerie : « l’une sur Montmartre l’autre sur le haut de Montfaucon vers le Mesnil qui commencèrent à tirer et battre en ruine, vers les rues Saint-Honoré, Saint-Denis et Saint-Martin et les environs. ».

Lors de la formation des communes et des départements en 1790, Montmartre devint une commune de la Seine. Son premier maire fut Félix Desportes, un bourgeois originaire de Rouen.

En 1840-1845, la construction de l'enceinte de Thiers partagea le territoire de la commune en deux.

Au 1er janvier 1860, lors de l'extension de Paris au delà du mur des Fermiers généraux jusqu'à l'enceinte de Thiers, la commune de Montmartre fut dissout et son territoire fut réparti comme suit :

la plus grande partie, située à l'intérieur de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à Paris au sein du 18e arrondissement, appelé « Buttes-Montmartre » ;

la petite partie restante, située hors des fortifications de l'enceinte de Thiers, fut rattachée à la commune de Saint-Ouen.

Montmartre a été l'un des lieux importants de la Commune de Paris en 18713.

Aux XIXe et XXe siècle, Montmartre a été un lieu phare de la peinture, accueillant des artistes comme Pissarro, Toulouse-Lautrec, Steinlen, Van Gogh, Modigliani, Picasso… Plus tard, les artistes peintres abandonnèrent peu à peu le quartier, préférant se réunir désormais dans celui du Montparnasse situé sur la rive gauche.

Historiquement, l'ancien territoire de la commune de Montmartre comprend la partie ouest du 18e arrondissement, la partie nord du 9e arrondissement ainsi qu'une partie du quartier des Batignolles, couvrant ce qui fut le territoire de l'Abbaye des Dames de Montmartre durant sept siècles.

 

Montmartre is a hill (the butte Montmartre) which is 130 metres high, giving its name to the surrounding district, in the north of Paris in the 18th arrondissement, a part of the Right Bank. Montmartre is primarily known for the white-domed Basilica of the Sacré Cœur on its summit and as a nightclub district. The other, older, church on the hill is Saint Pierre de Montmartre, which claims to be the location at which the Jesuit order of priests was founded. Many artists had studios or worked around the community of Montmartre such as Salvador Dalí, Amedeo Modigliani, Claude Monet, Piet Mondrian, Pablo Picasso and Vincent van Gogh. Montmartre is also the setting for several hit films.

Le pont d'aluminium d'Arvida est un ouvrage de génie civil construit en 1949 et 1950. Ce pont en arc en aluminium se compose d'un tablier supérieur de 153,62 mètres comportant trois travées. La principale, un arc parabolique d'une portée de 91,50 mètres, s'élève à 32,91 mètres au-dessus de l'eau. Le pont d'aluminium d'Arvida enjambe un bras de la rivière Saguenay. Il relie l'ancienne ville d'Arvida à la centrale hydroélectrique Shipshaw II, dans l'arrondissement municipal de Jonquière de la ville de Saguenay.

 

Ce bien est cité immeuble patrimonial.

 

Le pont d'aluminium d'Arvida présente un intérêt patrimonial pour sa valeur historique liée à son unicité. Ce pont est le premier au monde à être construit entièrement en aluminium. Durant la première moitié du XXe siècle, les ponts québécois et canadiens sont construits soit en bois, en acier ou en béton armé. L'aluminium n'est pas couramment utilisé à cette époque pour la construction de ponts, sauf pour deux courtes traverses : l'une à Massena (État de New York, États-Unis), et l'autre dans le port de Sunderland (Angleterre). Au moment de sa construction en 1949 et 1950, le pont d'Arvida est le premier à être entièrement fait d'aluminium. Les éléments de structure sont fabriqués en atelier et réalisés à partir de divers alliages d'aluminium. Ils sont ensuite assemblés par rivetage, boulons et broches étant aussi en alliages d'aluminium enduits de produits scellant. En raison de sa conception en aluminium, le pont d'Arvida pèse 163 tonnes; un pont similaire en acier en pèserait plus du double. La réalisation du pont d'Arvida constitue un événement important dans l'histoire du génie civil tant au Québec, au Canada, qu'à l'échelle internationale.

 

Le pont d'aluminium d'Arvida présente aussi un intérêt patrimonial pour sa valeur technologique. Cette structure est un exemple de pont en arc à tablier supérieur. W. L. Pugh et les ingénieurs de la division Aluminium Laboratories de l'Alcan optent pour ce type de pont, car il préserve la beauté naturelle du site. De plus, la présence de roc en surface permet ce genre de structure. Le pont se caractérise par son grand arc reposant sur des points d'appui de part et d'autre de l'obstacle à franchir. Son principe consiste à transférer une partie du poids du tablier vers l'arc, qui le transfère à son tour aux points d'appui. Le pont d'Arvida se compose d'un tablier supérieur de 153,62 mètres comportant trois travées. La principale, l'arc d'une portée de 91,50 mètres, s'élève à 32,91 mètres au-dessus de l'eau. Les poutres caissons sous l'arc sont renforcées par des poutres en treillis. Des poutres longitudinales continues, des poutres transversales et des longerons constituent le tablier du pont. Les garde-fous, faits de barres carrées insérées verticalement entre deux cannelures horizontales, sont conçus pour supporter de plus grandes forces latérales que d'ordinaire. La courbe gracieuse du grand arc, la finesse des poutres d'approche, les garde-fous intégrant les luminaires contribuent à l'intégration de cette structure légère à son environnement.

 

Le pont d'aluminium d'Arvida présente en outre un intérêt patrimonial pour sa valeur historique découlant de son association avec ses concepteurs et réalisateurs. En effet, plusieurs personnages importants de l'histoire du génie civil et de l'architecture au Canada figurent parmi eux. En 1943, sous la supervision de W. L. Pugh, les ingénieurs de la division Aluminium Laboratories de l'Alcan entreprennent des études préliminaires pour déterminer l'emplacement et le type de pont convenant le mieux. La Ville d'Arvida demande dès le début du projet à Olivier Desjardins, ingénieur en chef du département des travaux publics de la province de Québec, ainsi qu'à l'architecte paysagiste Frederic G. Todd (1876-1948), et à l'architecte Harold Lee Fetherstonhaugh (1887-1971), de se joindre à cette équipe à titre de consultants. En 1946, la compagnie Dominion Bridge, une firme spécialisée dans la fabrication de pont en acier, est invitée à poursuivre le projet. Après des mois d'études et de discussions avec l'Alcan, la Dominion Bridge propose deux projets de pont : l'un en acier, l'autre en aluminium. Malgré l'absence de précédent, c'est le pont en aluminium qui est retenu. La firme Pic Construction de Jonquière entreprend sa construction en août 1949. La firme d'ingénieurs Surveyer, Nenniger et Chenevert de Montréal (maintenant connue sous le nom SNC-Lavalin) est responsable de la supervision des travaux.

 

source: www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode...

Le stade Vélodrome (appelé Orange Vélodrome par contrat de naming depuis 20162) est une enceinte sportive située à Marseille en France. Bâti dans le 8e arrondissement, c'est le principal équipement sportif de Marseille et le second stade de France. Le Vélodrome est, depuis son inauguration en 1937, utilisé par le club de football de l'Olympique de Marseille.

Initialement de 35 000 places, le stade connaît plusieurs extensions au cours du xxe siècle. Le changement le plus notable est celui précédant la Coupe du monde de football 1998, l'enceinte passant à 60 000 places et n'ayant plus de toit. Le Vélodrome change encore de configuration en vue du Championnat d'Europe de football 2016, avec la couverture du stade et une capacité augmentée de 7 000 places.

Ce stade n'est pas réservé au football : il accueille dans ses débuts des courses cyclistes (d'où le nom de « Vélodrome ») mais aussi des rencontres du Marseille XIII, un club de rugby à XIII dans les années 1950, des matches du XV de France qui n'y a perdu que deux fois, ainsi que certaines rencontres de phase finale du Championnat de France de rugby à XV et du RC Toulon, sans oublier des concerts de grande ampleur.

fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%c3%a8re_de_Belleville

Le cimetière de Belleville est situé dans le quartier de Belleville à l'angle de la rue de Belleville et de la rue du Télégraphe dans le XXe arrondissement de Paris. Ce cimetière de 1,80 hectare de surface accueille 3210 concessions.

Historiquement ce lieu faisait partie de la propriété de la famille Le Peletier de Saint-Fargeau qui possédaient depuis 1695 un domaine d'une cinquantaine d'hectares sur la butte. Après différentes étapes de morcellement et de vente de la propriété, un cimetière est finalement inauguré en 1808 pour faire face à la saturation de ceux de l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Le lieu a été auparavant utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798, comme en témoigne la plaque à droite de l'entrée principale, car le cimetière se trouve au point le plus haut de Paris à 128,503 m.

Le musée Nissim de Camondo, inauguré en décembre 1936, est situé dans le VIIIe arrondissement de Paris, dans l'hôtel de Camondo construit par René Sergent en 1912 en bordure du parc Monceau. Il abrite une collection exceptionnelle de mobilier et d'objets d'art du XVIIIe siècle français dans une riche demeure grand-bourgeoise, préservée dans l'état où elle était habitée au début du XXe siècle.

 

Passage des Panoramas, côté boulevard Montmartre.

 

Le passage des Panoramas est un passage couvert parisien situé dans le 2e arrondissement, entre le boulevard Montmartre au nord et la rue Saint-Marc au sud. C'est un des principaux lieux du commerce philatélique parisien.

 

Ce passage couvert est le plus ancien des passages couverts de Paris et l’un des premiers passages commerciaux couverts d’Europe. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 juillet 1974.

 

Le passage a été ouvert en 1799-1800 à la place de l'hôtel de Montmorency-Luxembourg construit par Lassurance en 1704. L’actuelle entrée de la rue Saint-Marc, en face la rue des Panoramas, était la porte d’entrée de la maison d’origine. Son nom provient d'une attraction commerciale, appartenant à l’ingénieur et inventeur américain Robert Fulton, venu à Paris offrir ses dernières inventions, le bateau à vapeur, le sous-marin et les torpilles, à Napoléon et au Directoire. En attendant leur réponse, Fulton subventionnait son projet de Nautilus grâce à l’argent qu’il gagnait avec une exposition commerciale installée au-dessus de l’entrée consistant en deux rotondes où étaient peints des tableaux panoramiques représentant des paysages de Paris, Toulon, Rome, Jérusalem et d’autres grandes villes célèbres. Lorsque Napoléon, qui s’intéressait peu à la marine, finit par rejeter les projets de Fulton, celui-ci abandonna ses panoramas pour aller offrir ses inventions aux Anglais à Londres.

 

Lorsque l’armateur américain James William Thayer acquit l’ancien hôtel aux enchères, il trouva par cette attraction le moyen de rentabiliser les lieux. C’est lui qui fit percer le premier tronçon du passage qui prit le nom de « Panoramas » en souvenir des rotondes, détruites en 1831.

  

Boulevard Montmartre au niveau du théâtre des Variétés et du passage des Panoramas, vers 1820, musée Carnavalet.

La première galerie couverte, au Palais-Royal, avait ouvert en 1786, suivie par le passage Feydau en 1790-1791, le passage du Caire en 1799, et le passage des Panoramas en 18006. En 1800, les emplettes dans les rues sombres, boueuses et bondées de Paris, dont très peu avaient des trottoirs ou l’éclairage, étaient désagréables. Les bazars et les souks orientaux avaient des passages commerciaux couverts depuis des siècles, mais le passage des Panoramas a innové avec des toitures vitrées puis, en 1816, le premier essai d’éclairage au gaz, inventé par l’ingénieur Philippe Lebon, effectué dans ce passage, qui en ont fait un ancêtre des galeries marchandes du xixe siècle et des centres commerciaux couverts du xxe siècle.

 

En 1834, l’architecte Grisart rénove le passage et crée trois galeries supplémentaires à l’intérieur du pâté de maisons7 : la galerie Saint-Marc parallèle au passage, la galerie des Variétés qui donne accès à l’entrée des artistes du théâtre des Variétés, les galeries Feydeau et Montmartre. S’y installent le graveur Stern, dont la boutique est inscrite aux monuments historiques8, suivi des marchands de cartes postales et de timbres-poste, ainsi que quelques restaurants. Actuellement, la partie du passage proche du boulevard Montmartre est richement décorée, tandis que la partie plus éloignée et les galeries sont plus quelconques.

 

Au xixe siècle, le sculpteur Jean-Pierre Dantan expose dans une des salles du Passage, dite « musée Dantan », ses petits bustes en plâtre ou en bronze, caricatures et portraits de la société de son temps (dont Talleyrand, Louis-Philippe, Beethoven, Paganini, Liszt, Victor Hugo, Balzac).

 

Le passage des Panoramas a inspiré la « cour de Paris », galerie marchande située au rez-de-chaussée de la maison Brudern à Budapest. Le musée Carnavalet dispose d’une aquarelle de Georges Cain représentant Le Passage des panoramas (époque du Consulat) où fut fondée la maison Susse frères. Le chapitre VII du roman Nana d’Émile Zola décrit le passage, tel qu’il était en 1867. Anne Cuneo a situé un des romans dans ce passage éponyme (1978).

L'histoire de ce pont débute en 1821, lorsque l'ingénieur Claude Navier travaille à la conception d'un pont techniquement révolutionnaire destiné à être construit face à l'hôtel des Invalides (à l'emplacement de l'actuel pont Alexandre-III). La construction d'un pont suspendu devant franchir la Seine sans point d'appui débute donc en 1824. Hélas, des ruptures et des éboulements condamnent le projet à la démolition avant même sa mise en service.

 

Suite à des plaintes de défenseurs de la perspective des Invalides, l'Administration décide de transférer le futur pont en aval. Cette fois il s'agit d'un pont suspendu en trois parties supportées par des portiques de 20 m de haut, avec deux piles dans la Seine. Les ingénieurs Marie Fortuné de Vergès et Bayard de la Vingtrie terminent leur ouvrage en 1829, mais celui-ci fatigue rapidement et son accès doit être réglementé dès 1850.

 

En 1854 il est démoli en vue de son remplacement pour l'Exposition universelle de 1855. C'est Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Jules Savarin qui utilisent les piles existantes du pont suspendu précédent et y ajoutent une nouvelle pile centrale, pour bâtir un pont en arc en maçonnerie. La nouvelle pile est décorée de deux groupes allégoriques, La Victoire terrestre par Victor Vilain en amont et La Victoire maritime par Georges Diebolt en aval, tandis que les anciennes piles sont ornées de trophées militaires aux armes impériales, œuvres d'Astyanax-Scévola Bosio.

 

Pourtant plus solide, ce pont subit en 1878 un tassement de 25 à 30 cm, et il perd deux arches pendant l'hiver 1880 (rétablies dès la fin de l'année). Le pont est stable depuis lors, et la seule modification du XXe siècle sera l'élargissement de ses trottoirs en 1956 (wikpedia)

La passerelle Mornay, ou passerelle de Mornay ou passerelle de l’Arsenal est une passerelle piétonne qui traverse le port de l'Arsenal. Elle est située entre les 4e et 12e arrondissements de Paris, en France.

 

La passerelle Mornay a été construite en 1825.

 

Le port de l'Arsenal ou bassin de l'Arsenal, situé à Paris, relie le canal Saint-Martin à la Seine, entre le quai de la Rapée et la place de la Bastille.

C'était autrefois un port de marchandises qui est devenu depuis 1983 un port de plaisance.

 

Entre les XVIe et XIXe siècles, à l'emplacement du bassin, se dresse un arsenal qui lui a donné son nom. Pour renforcer les capacités de défense de la ville de Paris, il est décidé de bâtir une enceinte supplémentaire en 1356 entourée de deux fossés, qui seront ensuite regroupés en une seule sous François Ier.

 

Après la destruction de la Bastille pendant la Révolution française en juillet 1789, le bassin de l'Arsenal a été creusé pour remplacer le fossé qui remplissait les douves de la forteresse en eau de la Seine.

Dans le plan d'aménagement des eaux de Paris au XVIIIe siècle, la construction d'un canal entre la rivière Ourcq et la Seine est entreprise.

Le canal Saint-Martin est construit entre 1822 et 1825, joignant le bassin de la Villette et la Seine à la hauteur de l’Arsenal.

 

Avec l'augmentation du trafic des péniches sur le canal Saint-Martin durant le XIXe siècle et une grande partie du XXe siècle, le bassin de l'Arsenal est devenu un important port commercial de Paris. D'une longueur de 600 m, le bassin facilite le chargement et le déchargement des marchandises, essentiellement du vin, du blé et du bois. Séparé de la Seine par l'écluse de l'Arsenal, le port commercial a été transformé en port de plaisance en 1983 par décision de la Mairie de Paris et de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. La navigation de tourisme prend alors le relais du trafic de fret.

Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Remains of the feudal castle of the Counts of Vendôme (twelfth, thirteenth, fourteenth and fifteenth centuries).

 

The castle is located on a rocky promontory overlooking the village.

 

The main part of this fortress dates from the time of the counts Jean VII (1372-1393) and Louis 1st of Bourbon-La Marche (1393-1446).

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

Lavardin (Loir-et-Cher)

  

Lavardin est cité dans les textes à partir de 538 sous le nom de condita Labricinae, c’est-à-dire comme chef-lieu d’une condita (une contrée).

 

Il existe à Lavardin une motte à 200 m du château du XIIe siècle et à l’ouest de ce dernier. Elle mesure 45 m de diamètre à la base et 8 m de hauteur. Elle est située au-dessus de vieilles demeures troglodytiques (aux lieux-dits du cadastre « Les Caves des Vierges » et « Les Vignes du Château »). En y pratiquant une tranchée, on y a trouvé de la poterie gauloise. (MOTTES, ENCEINTES MÉDIÉVALES ET DONJONS PRIMITIFS EN TOURAINE DU NORD ET LIEUX CIRCONVOISINS Jean-Mary COUDERC)

  

Le château (XIe-XVe).

(Built on a rocky headland 45 m above the River Loir).

 

Le château médiéval est construit sur un promontoir rocheux qui domine le Loir de 45 m.

 

Le "châtelet" du XIIe au XVe (la grande porte), faisait partie de la première enceinte. Au sommet de la porte, on distingue les mâchicoulis bretons (en pyramides inversées). On a le même type de mâchicoulis au château des Ducs de Bretagne à Nantes. La porte donnait accès au premier palier du promontoire.

 

Haut de 26 mètres, le donjon rectangulaire, protégé par une forte "chemise", fut édifié au XIIe siècle. Renforcé de trois tours entre la fin du XIIe siècle et les années 1200, il a été reconstruit par les comtes de Vendôme (fin du XIVe et le milieu du XVe siècle).

  

Le château trouverait son origine dans la ligne de fortifications que Charles le Chauve fait construire le long du Loir pour se défendre des incursions des vikings.

 

Landry (Lancelot) Sore, missus dominicus, etait seigneur de Lavardin (X°). Ce serait l'ancêtre des sires de Beaugency*. Or les sires de Beaugency descendraient d'un missus dominicus* belge que Charles le Chauve envoya en 853 dans le pays chartrain pour organiser la défense. La soeur de Landry Sore épousa Bouchard ( Bouchard I, « Ratapilata », ou Bouchard Ier, Chauve-Souris) (Vie de Bouchard le vénérable par Eudes de Saint-Maur - 1892)

 

Le Comte d'Anjou Geoffroy Grisegonelle confie à un neveu d'Hugues Capet la garde de la place de Bazouges sur le Loir. Toujours grace à Hugues Capet, il épouse Helpes, l'héritière de la Seigneurie de Lavardin , d'où son nom "Hugues de Lavardin".

 

Une charte de 989 évoque une place forte, cédée par Bouchard, comte de Vendôme, au comte d’Anjou Foulques Nerra. Au début du XIe siècle, son fils, Foulques l’Oison érigea un donjon de bois qu’il confia à Salomon, un garde forestier qu'il fit Seigneur de Lavardin. Salomon I (+ vers 1064), fils de Sigebrand de Mayenne et d'Eveline. Il est gardien du chateau et forestier de la forêt de Gastines. En 1040 il participe à la consécration de l'Abbaye de la Trinité de Vendôme aux cotés de Geoffroy Martel. Il lutte activement pour le compte de Geoffroy contre Gervais de Château du Loir, évêque du Mans et Seigneur de Chateau du Loir. Il épouse Adèle dont il a deux filles, Mathilde et Eveline.

 

Eveline (+ vers 1080) épouse en premières noces Aymeric d'Alluyes (+ avant 1064) dont elle a Salomon II. En secondes noces elle épouse Hervé de Beaugency (+1077) frere de Lancelin II de Beaugency. Eveline et Hervé n'eurent pas d'enfant. Hervé aura le surnom de Seigneur de Lavardin à partir de 1064, après Salomon I.

 

Salomon II (+ 1101), Seigneur de Lavardin après la mort d'Eveline en 1080 édifia le premier donjon en pierre. Il a deux enfants: Haimeri-Gaimard et Béatrix. Salomon a eu, en outre, un enfant batard, Gautier. Avant cela il avait sauvé Sulpice I d'Amboise sur le point de tomber prisonnier de son suzerain Foulques le Réchin Comte d'Anjou.

 

Pendant un siècle, les seigneurs de Montoire et de Lavardin se firent une guerre sans merci, ravageant les alentours.

 

Haimeri-Gaimard (+ vers 1130) devient Seigneur de Lavardin vers 1100. Il épousa Agnès/Godehilde en premières noces et n'en a pas d'enfant. En secondes noces il épouse Marie petite fille de Engelbaud le Breton et de Hildegarde/Domitille. Il a trois enfants, Jean, Richilde qui épouse en secondes noces le comte Jean I de Vendome et lui apporte la Seigneurie de Lavardin, Agathe qui épouse Nivelon III de Fréteval

 

Le château fut vendu au comte de Vendôme vers 1130 et considérablement développé. Il devint la principale forteresse des Comtes de Vendôme dès la fin du XIIe siècle.

 

Le Comté de Vendôme étant sous tutelle des Plantagenêts, le château est un théâtre important de la lutte entre les français et les anglais. En 1188, les milices de Montoire et de Lavardin s'unirent aux troupes du roi de France, Philippe-Auguste pour empêcher la prise de la forteresse par Richard Coeur de Lion. Le roi de France vint prêter main-forte aux milices de Montoire et de Lavardin réconciliées, obligeant les troupes anglaises à lever le siège.

 

En 1227, le Comté de Vendôme passe sous la tutelle des Rois de France.

 

Vers 1380, Jean VII de Bourbon, comte de Vendôme, reconstruit le château en améliorant le confort et le décor.

 

Charles VII y resida en 1447, pendant que son armée assiègeait Le Mans. Il y signe avec les Anglais la Trêve de Lavardin. Le château de Lavardin eut le privilège de recevoir en 1448 le roi Charles VII et Agnes Sorel.

 

Jeanne de Laval*(1405-1468), Dame de Campzillon, fille de Guy XIII de Laval, épouse en 1424 Louis Ier de Bourbon-Vendôme* ; mourut au Château de Lavardin le 18 décembre 1468. Elle est enterrée dans l'église de saint-Georges de vendôme près de son mari (Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France. P. Anselme - 1713)

 

En 1589, la forteresse tenue par les Ligueurs, fut assiegée et prise par le Prince de Conti pour le compte d'Henri IV, roi de France. Le château fut démantelé l'année suivante sur ordre d'Henri IV, duc de Vendôme et roi de France.

 

En 1834, Prosper Mérimée (1803–1870) est nommé Inspecteur général des Monuments historiques. En 1840, il dresse une première liste des Monuments historiques dans laquelle se trouve le château de Vendôme. Il semblerait que le château de Lavardin ait été classé à la même époque, mais son propriétaire a demandé qu’il soit déclassé (Saint-Venant 1969 - Dictionnaire, historique, biographique, généalogique et héraldique du Vendômois et de l’arrondissement de Vendôme. Vol. 2, p. 269.).

 

Propriété de la famille de Marescot*, le château été acheté au XXe siècle par la commune de Lavardin.

   

*"Landry Sore, qui était le premier de cette famille [les Beaugency], aux dires d'Ives de Chartres, et qui vivait en 980". (Mémoires de la société Royale des sciences, belles lettres et arts d'Orlénans - tome troisième- 1840)

 

*Les missi dominici sont des envoyés spéciaux des souverains carolingiens.

 

*Jeanne de Laval épouse par traité le 24 août 1424, Louis Ier de Bourbon-Vendôme, avec condition, qu'elle, devenant principale héritière de ses mères, aïeux et ses frères, le second fils qui sortirait d'elle et du comte de Vendôme, serait tenu de porter le nom et surnom de Laval, et les cris et pleines armes de cette maison, écartelée de celle de France (François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, 1775, p. 420.). Elle aura un fils et deux filles mortes jeunes. Le fils deviendra comte de Vendôme en tant que Jean VIII. Elle devint veuve de le 21 novembre 1446.

 

*Louis Ier de Bourbon-Vendôme, du parti des Armagnacs lors de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, est fait prisonnier deux fois par les Bourguignons, en 1407 et 1412, puis une troisième fois par les Anglais à Azincourt en 1415. Sa captivité chez les anglais dure treize ans. De retour en France, il participera à la libération d'Orléans avec Jeanne d'Arc. Pendant sa captivité, il aura d'une Anglaise, Sibylle Boston, un batard, Jean de Bourbon.

 

*La famille Marescot, établie en vendômois, est originaire de l'Orléanais, et descend de Jean Marescot, citoyen d'Orléans, anobli par lettres-patentes du mois de mai 1436 (Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands. Par Jean-Baptiste-Pierre Courcelles - 1826). La maison de Marescot descendrait de la célèbre famille des Marescotti de Bologne en Italie qui s’établit en France au XVe siècle dans l'Orléanais. En 1827 Sophie de Marescot épousait Emile-Auguste de Querhoent propriétaire par héritage du domaine de Montoire et des ruines de Lavardin. Le château de Lavardin restera dans la famille Marescot jusqu’en 1987, date à laquelle il sera donné (vendu?) à la commune de Lavardin.

Donation Claude & France Lemand : une collection exceptionnelle entre au musée de l'IMA

Le galeriste et collectionneur Claude Lemand et son épouse France viennent de faire au musée de l'Institut du monde arabe une donation exceptionnelle : 1300 œuvres d'art moderne et contemporain. Elle est assortie d’un fonds de dotation, le « Fonds Claude & France Lemand - IMA », dont le but est de faire vivre et croître la donation.

 

1300 œuvres de 94 artistes

La Donation Claude & France Lemand comprend 1300 œuvres de 94 artistes. Elle s’articule en trois pans : les « Artistes du Monde arabe » et les collections « Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas » et « Tondo d’Orient et d’Occident ».

Cette donation est assortie d’un fonds de dotation, le « Fonds Claude & France Lemand - IMA » dont le but est de poursuivre les acquisitions, organiser des expositions, étudier les œuvres, publier des catalogues, enseigner et diffuser… faisant de la donation tout le contraire d’une « collection morte ». Claude Lemand a déjà suscité à ce jour de nouveaux dons auprès de collectionneurs et d’artistes.

Avec la fusion de la collection du musée de l’IMA et de la donation Lemand, voici l’Institut riche d’un fonds unique d’œuvres contemporaines d’artistes d’origine arabe. À cette occasion, il souhaite réaménager entièrement ses espaces, afin de devenir, à échéance de moins de deux ans, un « musée des arts du Monde arabe », avec un focus particulier sur les arts à partir de la deuxième moitié du XXe siècle ; une campagne de levée de fonds est en cours.

Hôtel de ville de Paris

 

Période ou styleNéorenaissance

TypeHôtel de ville

ArchitecteThéodore Ballu

Édouard Deperthes

Date de construction1357,

1533,

1874-1882

Destination actuelleMairie de Paris

Géographie

Pays France

RégionÎle-de-France

LocalitéParis

Localisation

Coordonnées48° 51′ 23″ Nord 2° 21′ 08″ Est

Géolocalisation sur la carte : Paris

 

L'hôtel de ville de Paris héberge les institutions municipales de Paris depuis 1357, et est situé dans le 4e arrondissement.

Ce site est desservi par les stations de métro Hôtel de Ville et Châtelet.

 

Ancien Hôtel de ville et place de grève vers 1583 par Theodor Josef Hubert Hoffbauer.

Étienne Marcel fait l'acquisition de la « Maison aux Piliers » au nom de la municipalité en juillet 1357. C'est là que, depuis lors, se dresse le centre des institutions municipales de Paris.

La « Maison aux Piliers » est remplacée au xvie siècle par un véritable palais dessiné par l'architecte italien Boccador. Sa construction débute en 1533 et s'achève en 1628. D'après les plans de Godde et Lesueur l'agrandissement et la reconstruction partielle de l'hôtel-de-ville a été menée de 1837 et 1848 tout en préservant la façade Renaissance. Antoine Vivenel, entrepreneur général, dirigeait le chantier.

 

Ancien Hôtel de ville après l'incendie de 1871.

Pendant la Commune de Paris, l'incendie déclenché par un groupe de communards le 24 mai 1871 réduit le palais en cendres. Les archives et la bibliothèque partent donc également en fumée. Ainsi, les deux collections de l'état civil parisien (celle de la ville et celle du greffe) antérieur à 1860 sont à jamais perdues : la première dans l'incendie de l'Hôtel de ville et la seconde dans celui du Palais de Justice.

Le bâtiment est reconstruit entre 1874 et 1882 sur les plans des architectes Théodore Ballu et Édouard Deperthes. La façade, de style néorenaissance, s'inspire largement de celle du bâtiment disparu.

 

l'Hôtel de Ville au début du xxe siècle.

La place de Grève, rebaptisée place de l'Hôtel-de-Ville le 19 mars 1803, est devenue en 1982 un espace réservé aux piétons.

Paris ayant connu diverses insurrections, l'Hôtel de ville fut souvent le point de ralliement d'émeutiers, insurgés et révolutionnaires. D'Étienne Marcel à la Fronde, de la Révolution aux journées révolutionnaires de juillet 1830 et février 1848, de la Commune à la Libération de Paris, l'Hôtel de ville est un lieu chargé d'histoire (voir l'article Chronologie de Paris).

Lieu de pouvoir où siège le conseil de Paris et de prestige où sont reçus les hôtes du maire, l'Hôtel de Ville est le plus grand bâtiment municipal en Europe. Jusqu'en 1977, l'actuel bureau du maire (155 m2) était celui occupé par le préfet de Paris. Le maire disposait à l'origine d'un appartement de fonction de 1 400 m2, en partie transformé en crèche.

 

ESPAGNOL

 

Ayuntamiento de París

  

Fachada del Ayuntamiento de París.

El Ayuntamiento de París (Hôtel de Ville de Paris, en francés) alberga las instituciones del gobierno municipal de París. El mismo se ubica frente a la Plaza del Ayuntamiento (Place de l'Hôtel-de-Ville, anteriormente llamada Place de Grève) en el IV Distrito de la ciudad. Ha albergado el ayuntamiento de París desde 1357; Actualmente se utiliza para múltiples propósitos: aloja la administración de la ciudad, allí tiene su despacho el alcalde de París (desde 1977), y también se utiliza para brindar grandes recepciones. En los últimos años, la Place de l'Hôtel-de-Ville se ha engalanado en gran parte de primavera y verano con un "jardín efímero", en el que el Ayuntamiento instala miles de especies vegetales además de un hermoso estanque con sus respectivas especies de plantas, sin embargo, en 2009 no hubo estanque.

Índice [ocultar]

1 Historia

2 Véase también

3 Galería fotográfica

4 Enlaces externos

Historia[editar · editar código]

 

Historia Etienne Marcel adquirió la "Casa de las Columnas" en nombre del municipio en julio de 1357 . Aquí es donde, desde entonces, se encuentra el centro administrativo de París, las instituciones municipales. La "Casa de las Columnas" se sustituye en el siglo XVI por un palacio diseñado por el arquitecto italiano Boccador . Su construcción comenzó en 1533 y terminó en 1628 . Las ampliaciones se añadieron entre 1836 y 1850 conservando la fachada renacentista. Durante la Comuna de París , el incendio provocado por un grupo de comuneros en 1871 redujo a cenizas el palacio. Los archivos y la biblioteca de la ciudad sufrieron el mismo trágico suceso. Ambas colecciones vitales de París anteriores a 1860 (documentos de la ciudad y el registro) se perdieron para siempre, los primeros en un incendio en el Ayuntamiento y el segundo en el palacio de justicia . El edificio fue reconstruido entre 1874 y 1882 sobre los planes de los arquitectos Teodoro Ballu y Edouard Deperthes . La fachada de estilo neo-renacentista , se basa en gran medida de la del edificio desaparecido.

Ayuntamiento a principios de la xx º siglo . La plaza de Greve , rebautizada como la Place de l'Hotel de Ville de 19 de marzo 1803 , se ha convertido en un espacio peatonal desde 1982 . París ha sido objeto de varias insurrecciones, el ayuntamiento era a menudo el punto focal de los motines, los rebeldes y los revolucionarios. Desde Etienne Marcel en la Fronda , la Revolución de julio 1830 y febrero 1848 , la Comuna a la liberación de París , el ayuntamiento es un lugar cargado de historia. Lugar donde se asienta el ayuntamiento de París es de gran prestigio, es donde los huéspedes son recibidos por el Alcalde, el Ayuntamiento también se ha convertido en un espacio para exposiciones, es el edificio municipal más grande de Europa. Hasta 1977, la oficina del alcalde fue ocupado por el prefecto de París, que mide 155 metros cuadrados. El alcalde tuvo originalmente una vivienda oficial de 1400 metros cuadrados, en parte transformado en vivero.

Fachada del Ayuntamiento La fachada principal está decorada con las personas importantes de la ciudad de París, artistas, académicos, políticos, industriales, cuyos nombres se representó en la fachada en orden alfabético 1 : Jean le Rond d'Alembert Jean-Baptiste Bourguignon d'Anville Antoine Arnauld Jean Sylvain Bailly Claude Ballin Antoine-Louis Barye Pierre-Jean de Beranger Pierre-Antoine Berryer Jean-Baptiste Biot Nicolas Boileau Etienne Boileau Louis Antoine de Bougainville André-Charles Boulle Guillaume Budé Jean Bullant Armand-Gaston Camus Godofredo Cavaignac Jean Siméon Chardin Alexis Claude Clairaut Paul-Louis Courier Charles-François Daubigny Jacques Louis David Alexandre-Gabriel Decamps Eugene Delacroix Paul Delaroche Ambroise Firmin-Didot Charles Dumoulin Henri Estienne Jean Bernard Leon Foucault Marie-Therese Rodet Geoffrin Jean Goujon Aquiles Harlay Marie-Jean Hérault de Séchelles Fernando Herold Víctor Jacquemont Nicolas Lancret Antoine Lavoisier Domingo de Cortona Charles Le Brun Henri-Louis Cain André Le Nôtre Pierre Lescot La piedra Estoile Eustache Le Sueur Nicolás Malebranche Mansart Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux Jules Michelet François Miron Mathieu Molé Pierre de Montereau Alfred de Musset Jean-Nicolas Pache Étienne Pasquier Charles Perrault Jean-Rodolphe Perronet Louis-Benoît Picard Jean-Baptiste Pigalle Germain Pilon Philippe Quinault Jean-Francois Regnard Henri Victor Regnault Se trata de Henri Regnault 1843-1871 Richelieu Manon Roland Théodore Rousseau Antoine-Isaac Silvestre de Sacy Rouvroy Luis, duque de Saint-Simon Henri Sauval Eugene Scribe Jean-Michel Sedaine Madame de Stael Eugenio Sue François-Joseph Talma Jacques-Auguste de Thou Anne Hilarion de Costentin Tourville Horace Vernet Abel-François Villemain Eugène Viollet-le-Duc Voltaire Molière En la plaza, se encuentran dos estatuas de bronce, alegorías de las Arte realizada por Laurent Marqueste y las Ciencias por Jules Blanchard .

El salón de baile del Hotel de Ville en París.

El salón de baile del Hotel de Ville en París, fue diseñado como una réplica "republicana" Salón de los Espejos de Versalles, construida dos siglos antes. Después de haber sido quemados durante la Comuna de París (1871), el Ayuntamiento fue reconstruido en estilo renacentista, durante la Tercera República. Los frescos de los arcos del salón de baile del Hotel son las dieciséis provincias de Francia. Fueron realizadas por cuatro pintores: Jean Joseph Weerts , Ehrmann François-Émile , Milliet Pablo y Fernando Humberto. Arcos del Norte por Jean Weerts José: - Flandes - Picardía Arcos del Este por François-Emile Ehrmann: - Baya - Champán - Bretaña - Borgoña - Auvernia - Lorena Arcos del Sur por Paul Milliet: - Normandía - Condado de Niza Arcos al oeste por Fernando Humbert: - Argelia - Lyon - Languedoc - Gascuña - Provenza - Guayana Algunas provincias francesas que no están incluidas como las de Franche-Comté y el Lemosín . Además, la Alsacia anexada a Alemania en 1871 (recuperada en 1919 por el Tratado de Versalles ) está ausente; mientras que Argelia anexionó a Francia en 1830 (abandonó la República en 1961 por el referéndum sobre la autodeterminación ) está presente en el Salón de Baile.

Le café des 2 Moulins est un café-brasserie de Montmartre, à Paris, rendu célèbre en 2001 par le film de Jean-Pierre Jeunet Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain, auquel il a servi de décor et dans lequel le personnage principal travaillait comme serveuse. Son nom fait référence au Moulin Rouge et à celui de la galette, tous proches.

Il est situé au 15 rue Lepic, à l'angle avec la rue Cauchois, dans le 18e arrondissement (métro Blanche, ligne 2). Suite au succès du film, il est devenu un lieu touristique, et une affiche du film a été installée à l'intérieur du café. Tout près se trouve un autre lieu du film : l'épicerie de Collignon, située rue des trois frères.

 

Quelque temps après la sortie du film, le comptoir à tabac (tenu dans le film par Georgette c'est-à-dire Isabelle Nanty) a fermé, suite au changement de propriétaire en 2002.

 

Il a été immatriculé au Registre du commerce et des sociétés en 1964. Selon Marc Fougedoire, le propriétaire actuel, l'établissement a ouvert ses portes au début du XXe siècle mais n'a pris son nom actuel que dans les années 1950. Il avait déjà servi de lieu de tournage à deux autres films avant Amélie Poulain.

La gare de Paris-Montparnasse est une des six grandes gares terminus de la SNCF à Paris, située à cheval sur les XIVe et XVe arrondissements, dans la partie sud de la capitale. Tête de ligne de la LGV Atlantique, c'est la quatrième gare de Paris par son trafic, environ 50 millions de voyageurs par an1.

 

La gare, qui comporte 28 voies en cul-de-sac, est le point de départ des trains de grandes lignes desservant les régions au bord de l'Atlantique et de la Manche, à l'Ouest de la France, ainsi que des trains de banlieue desservant Versailles, Dreux, Rambouillet et Mantes-la-Jolie par Meudon. Elle comporte deux halls voyageurs disjoints du hall principal (hall « Maine ») : la gare Pasteur et la gare Vaugirard.

 

La gare Montparnasse est la seule des grandes gares parisiennes à avoir été reconstruite au xxe siècle. La nouvelle gare a été édifiée dans le cadre d'une importante opération immobilière (un demi million de m² de bureaux, commerces,...) incluant la réalisation de la tour Montparnasse. Pour l'arrivée du TGV Atlantique en 1990, la gare a été profondément réaménagée : les voies ont été recouvertes d'un voile de béton sur lequel a été réalisé le jardin Atlantique.

 

fr.wikipedia.org/wiki/Gare_Montparnasse

 

www.retinaproject.be/ARTICLES/AccidentMontparnasseArt_JI_...

 

Images de la France

Paris - decembre 2013 - Pont Alexandre III - vue sur la tour Eiffel et coucher de soleil

 

Pont Alexandre III = Les amours soutenant les quatre lampadaires, d'Henri Désiré Gauquié

et Génie marin par André Massoulle.

  

Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1902, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin3.

 

Construit dans l'axe de l'esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l'exposition universelle.

 

Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

 

La réalisation

 

En 1824, Navier commença la réalisation d'un pont suspendu à cet emplacement. Des complications techniques obligèrent à le détruire, en 1828, avant son achèvement.

 

Lors de la décision d’organiser une Exposition Universelle en 1900, il fut décidé de détruire le Palais de l’Industrie pour le remplacer par deux palais, de part et d'autre d'une voie qui prolongerait la place des Invalides.

 

Le cahier des charges prévoyait qu'il soit suffisamment plat pour qu'on puisse voir entièrement les Invalides depuis les Champs-Élysées. Il ne devait pas entraver la navigation et avoir un tirant d'air au moins égal à celui des ponts les plus modernes. Sa largeur devait être proportionnée à celle de l’avenue qu’il prolongeait : d'abord envisagée à 50 m, elle fut arrêtée à 40 m pour ne pas trop perturber la navigation. Il devait être symétrique et décoratif (d'où une largeur imposée des quais de 22,50 m).

 

Le pont fut réalisé en acier moulé. Afin de résister à l'énorme poussée horizontale, il fut doté de culées très massives.

 

Les fondations furent creusées sous caisson pressurisé grâce au procédé Triger. Il y eut 29 accidents de décompression plus ou moins sérieux, mais aucun mortel. Un seul ouvrier périt dans les caissons à la suite d'un accident.

 

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 29 avril 1975 ; il est également labellisé « Patrimoine du XXe siècle » et situé dans le périmètre du secteur sauvegardé du 7e arrondissement de Paris1, ainsi que dans le site naturel inscrit « Ensemble urbain à Paris »n 1, inscrit par arrêté en 19754.

 

Description

Structure du pont, en sous-face du tablier.

 

C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités.

 

Le pont a plusieurs fois changé de couleurs ; il est passé du gris au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1985.

 

Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert ; des émissions de télévision y sont depuis enregistrées.

Photos prises le 3 juin 2008.

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fr.wikipedia.org/wiki/Rue_Campagne-Premi%C3%A8re

 

La rue Campagne-Première est une rue de Paris située en plein cœur du quartier du Montparnasse dans le XIVe arrondissement, dont le nom revient souvent lorsque l'on parle de l'histoire de l'art moderne ou contemporain à Paris.

La rue Campagne-Première est située entre le boulevard Montparnasse et le boulevard Raspail. Percée en 1797, elle a été nommée ainsi par le général Taponier qui voulait évoquer sa première campagne, celle de Wissembourg en 1793. Au début du XXe siècle de très nombreux artistes y ont habité : Edmond-Marie Poullain au numéro 5 (en 1905), tout comme Elsa Triolet, Georges Gimel au numéro 17 (en 1919) et Aragon de 1929 à 1935 dans un atelier qui avait vue sur le jardin du Couvent des Visitandines, Foujita au numéro 23, Eugène Atget au numéro 17 bis, Man Ray, Pierre Restany, Jean-Pierre Raynaud au numéro 31 bis, Marcel Duchamp… Kisling, Picabia, Kiki de Montparnasse, Rilke, Tristan Tzara, Éric Satie ont habité l'Hôtel Istria, situé au numéro 29, ainsi que Vladimir Maïakovski, ... Au milieu du XXe siècle, Yves Klein a vécu au numéro 14.

Le bâtiment du 31 bis, œuvre de l'architecte André Arfvidson en 1910, est une merveille Art déco et une des plus belles façades de Paris.

Avant 1914, la seconde moitié du côté pair était occupée par un grand dépôt de la compagnie des Petites-Voitures. Ses cochers inspirèrent à Max Jacob l'un de ses premiers poèmes.

Cette rue a été immortalisée par le film de Jean-Luc Godard, À bout de souffle (1960). C'est au bout de cette rue, après une longue course depuis le numéro 11, que le héros blessé, Michel Poiccard, incarné par Jean-Paul Belmondo, s'écroule avant de mourir.

fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%c3%a8re_de_Belleville

Le cimetière de Belleville est situé dans le quartier de Belleville à l'angle de la rue de Belleville et de la rue du Télégraphe dans le XXe arrondissement de Paris. Ce cimetière de 1,80 hectare de surface accueille 3210 concessions.

Historiquement ce lieu faisait partie de la propriété de la famille Le Peletier de Saint-Fargeau qui possédaient depuis 1695 un domaine d'une cinquantaine d'hectares sur la butte. Après différentes étapes de morcellement et de vente de la propriété, un cimetière est finalement inauguré en 1808 pour faire face à la saturation de ceux de l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Le lieu a été auparavant utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798, comme en témoigne la plaque à droite de l'entrée principale, car le cimetière se trouve au point le plus haut de Paris à 128,503 m.

fr.wikipedia.org/wiki/Cimeti%c3%a8re_de_Belleville

Le cimetière de Belleville est situé dans le quartier de Belleville à l'angle de la rue de Belleville et de la rue du Télégraphe dans le XXe arrondissement de Paris. Ce cimetière de 1,80 hectare de surface accueille 3210 concessions.

Historiquement ce lieu faisait partie de la propriété de la famille Le Peletier de Saint-Fargeau qui possédaient depuis 1695 un domaine d'une cinquantaine d'hectares sur la butte. Après différentes étapes de morcellement et de vente de la propriété, un cimetière est finalement inauguré en 1808 pour faire face à la saturation de ceux de l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste de Belleville. Le lieu a été auparavant utilisé pour des expériences de télégraphe optique par Claude Chappe de 1790 à 1798, comme en témoigne la plaque à droite de l'entrée principale, car le cimetière se trouve au point le plus haut de Paris à 128,503 m.

L'histoire de ce pont débute en 1821, lorsque l'ingénieur Claude Navier travaille à la conception d'un pont techniquement révolutionnaire destiné à être construit face à l'hôtel des Invalides (à l'emplacement de l'actuel pont Alexandre-III). La construction d'un pont suspendu devant franchir la Seine sans point d'appui débute donc en 1824. Hélas, des ruptures et des éboulements condamnent le projet à la démolition avant même sa mise en service.

 

Suite à des plaintes de défenseurs de la perspective des Invalides, l'Administration décide de transférer le futur pont en aval. Cette fois il s'agit d'un pont suspendu en trois parties supportées par des portiques de 20 m de haut, avec deux piles dans la Seine. Les ingénieurs Marie Fortuné de Vergès et Bayard de la Vingtrie terminent leur ouvrage en 1829, mais celui-ci fatigue rapidement et son accès doit être réglementé dès 1850.

 

En 1854 il est démoli en vue de son remplacement pour l'Exposition universelle de 1855. C'est Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Jules Savarin qui utilisent les piles existantes du pont suspendu précédent et y ajoutent une nouvelle pile centrale, pour bâtir un pont en arc en maçonnerie. La nouvelle pile est décorée de deux groupes allégoriques, La Victoire terrestre par Victor Vilain en amont et La Victoire maritime par Georges Diebolt en aval, tandis que les anciennes piles sont ornées de trophées militaires aux armes impériales, œuvres d'Astyanax-Scévola Bosio.

 

Pourtant plus solide, ce pont subit en 1878 un tassement de 25 à 30 cm, et il perd deux arches pendant l'hiver 1880 (rétablies dès la fin de l'année). Le pont est stable depuis lors, et la seule modification du XXe siècle sera l'élargissement de ses trottoirs en 1956 (wikpedia)

Donation Claude & France Lemand : une collection exceptionnelle entre au musée de l'IMA

Le galeriste et collectionneur Claude Lemand et son épouse France viennent de faire au musée de l'Institut du monde arabe une donation exceptionnelle : 1300 œuvres d'art moderne et contemporain. Elle est assortie d’un fonds de dotation, le « Fonds Claude & France Lemand - IMA », dont le but est de faire vivre et croître la donation.

 

1300 œuvres de 94 artistes

La Donation Claude & France Lemand comprend 1300 œuvres de 94 artistes. Elle s’articule en trois pans : les « Artistes du Monde arabe » et les collections « Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas » et « Tondo d’Orient et d’Occident ».

Cette donation est assortie d’un fonds de dotation, le « Fonds Claude & France Lemand - IMA » dont le but est de poursuivre les acquisitions, organiser des expositions, étudier les œuvres, publier des catalogues, enseigner et diffuser… faisant de la donation tout le contraire d’une « collection morte ». Claude Lemand a déjà suscité à ce jour de nouveaux dons auprès de collectionneurs et d’artistes.

Avec la fusion de la collection du musée de l’IMA et de la donation Lemand, voici l’Institut riche d’un fonds unique d’œuvres contemporaines d’artistes d’origine arabe. À cette occasion, il souhaite réaménager entièrement ses espaces, afin de devenir, à échéance de moins de deux ans, un « musée des arts du Monde arabe », avec un focus particulier sur les arts à partir de la deuxième moitié du XXe siècle ; une campagne de levée de fonds est en cours.

Château Frontenac

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Château Frontenac

 

Le Château Frontenac et la Terrasse Dufferin

 

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Période ou style Château canadien

Architecte Bruce Price

Début construction 1892

Fin construction 1893

(dernière aile)

Propriétaire initial Canadien Pacifique

Destination initiale Hôtel

Propriétaire actuel Fairmont

Destination actuelle Hôtel

Site Internet www.fairmont.com/Fr/Frontenac/

 

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Latitude

Longitude 46° 48′ 43″ Nord

71° 12′ 19″ Ouest / 46.8118459, -71.205343

Pays Canada

Province Québec

Ville Québec

 

Géolocalisation sur la carte : Québec

  

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Le Château Frontenac est un célèbre hôtel de Québec situé dans le quartier du Vieux-Québec—Cap-Blanc—colline Parlementaire de l'arrondissement La Cité-Limoilou surplombant le fleuve Saint-Laurent depuis la terrasse Dufferin.

 

Sommaire [masquer]

1 Historique

2 Images

2.1 Panorama

3 Voir aussi

3.1 Liens externes

3.2 Notes et références

 

Historique [modifier]

 

Le Château Frontenac dans la période 1900-1925, avant la construction de sa tour centraleLe Château Frontenac est un des premiers d'une longue série d'hôtels style « château » construit pour la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique, selon les plans de l'architecte américain Bruce Price à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il ouvrit ses portes en 1893. La société ferroviaire a cherché à encourager le tourisme de luxe et à transporter les voyageurs bien nantis dans ses trains. Le Château Frontenac est un « frère » du Château Lac Louise sur la rive du lac homonyme en Alberta. Son architecture s'inspire des châteaux érigés en France durant la Renaissance[citation nécessaire].

 

Le Château Frontenac fut nommé ainsi en l'honneur de Louis de Buade, comte de Frontenac, qui fut gouverneur de Nouvelle-France de 1672 à 1682 et de 1689 à 1698. Le château a été construit non loin du lieu historique de la citadelle de Québec, à l'emplacement de l'ancien château Haldimand et à côté de la terrasse Dufferin recouvrant le site archéologique du fort et du château Saint-Louis. Durant le XXe siècle, le château Frontenac a subi plusieurs transformations dont la plus importante fut l'ajout, en 1926, de la tour qui est au milieu du Château et qui lui donne sa silhouette si familière. Ce sont les architectes Maxwell qui en sont les maîtres d'œuvre. Maurice Duplessis y a vécu pendant qu'il était premier ministre du Québec.

 

La conférence de Québec de 1943 à laquelle Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt ont discuté de stratégie pour la Seconde Guerre mondiale a été tenue à la Citadelle tandis qu'une grande partie du personnel restait tout près, au Château Frontenac (William Lyon Mackenzie King a été invité à quelques réunions par courtoisie envers le Canada). Il est maintenant exploité et dirigé par la compagnie hôtelière Fairmont.

 

Le Château Frontenac porte l'épithète d'« Hôtel le plus photographié dans le monde »[1]. Il est aussi un des monuments les plus associés avec la ville de Québec et le Québec dans son ensemble.

fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_Frontenac

© Saúl Tuñón Loureda

 

twitter.com/Woody_Twitt

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La basílica del Sagrado Corazón de Montmartre, (en francés: Basilique du Sacré-Cœur) es un importante templo religioso situado en París (Francia). Está ubicado en lo alto de la colina de Montmartre.

 

Se trata de una basílica menor dedicada al Sagrado Corazón de Jesús (en francés, SacréCœur de Jésus).

 

Historia

 

Su construcción fue decidida por la Asamblea Nacional en 1873, como un edificio religioso a perpetuidad en homenaje a la memoria de los numerosos ciudadanos franceses que habían perdido la vida durante la Guerra franco-prusiana. Según sus promotores se hacía también para expiar por la impiedad del Segundo Imperio francés.2 Fue el arquitecto Paul Abadie quien ganó el concurso para su construcción.

 

La primera piedra se colocó en 1875, y aunque se completó en 1914, no se consagró hasta el fin de la Primera Guerra Mundial, en 1919. La iglesia fue construida con fondos procedentes exclusivamente de una suscripción popular.

 

Es uno de los monumentos más visitados de la ciudad parisina.

 

Arquitectura

 

La planta del edificio está más central que basilical. Tiene forma de cruz griega, adornada con cuatro cúpulas: el domo central, de 80 m. de altura, está tocado por una linterna, formada por una columnata. En el ábside, una inmensa torre cuadrada hace las veces de campanario que guarda, entre otras, la Savoyarde, una campana de 3 m de diámetro y de 18.550 kilogramos de peso, ofrecida por la diócesis de Chambéry. La cripta posee la misma disposición que la iglesia, y es una de las curiosidades de la basílica.

 

La arquitectura se inspira en la arquitectura romana y bizantina e influyó en otros edificios religiosos del siglo XX, como la basílica de Sainte-Thérèse de Lisieux. Es posible acceder a la basílica tomando el funicular de Montmartre.

 

es.wikipedia.org/wiki/Bas%C3%ADlica_del_Sagrado_Coraz%C3%...

 

The Basilica of the Sacred Heart of Paris, commonly known as Sacré-Cœur Basilica and often simply Sacré-Cœur (French: Basilique du Sacré-Cœur, pronounced [sakʁe kœʁ]), is a Roman Catholic church and minor basilica, dedicated to the Sacred Heart of Jesus, in Paris, France. A popular landmark, the basilica is located at the summit of the butte Montmartre, the highest point in the city. Sacré-Cœur is a double monument, political and cultural, both a national penance for the defeat of France in the 1871 Franco-Prussian War and the socialist Paris Commune of 1871[1] crowning its most rebellious neighborhood, and an embodiment of conservative moral order, publicly dedicated to the Sacred Heart of Jesus, which was an increasingly popular vision of a loving and sympathetic Christ.[2]

 

The Sacré-Cœur Basilica was designed by Paul Abadie. Construction began in 1875 and was finished in 1914. It was consecrated after the end of World War I in 1919.

 

The inspiration for Sacré Cœur's design originated on September 4, 1870, the day of the proclamation of the Third Republic, with a speech by Bishop Fournier attributing the defeat of French troops during the Franco-Prussian War to a divine punishment after "a century of moral decline" since the French Revolution, in the wake of the division in French society that arose in the decades following that revolution, between devout Catholics and legitimist royalists on one side,[3] and democrats, secularists, socialists and radicals on the other. This schism in the French social order became particularly pronounced after the 1870 withdrawal of the French military garrison protecting the Vatican in Rome to the front of the Franco-Prussian War by Napoleon III,[4] the secular uprising of the Paris Commune of 1870-1871, and the subsequent 1871 defeat of France in the Franco-Prussian War.

 

Though today the Basilica is asserted[5][when?] to be dedicated in honor of the 58,000 who lost their lives during the war, the decree of the Assemblée nationale, 24 July 1873, responding to a request by the archbishop of Paris by voting its construction, specifies that it is to "expiate the crimes of the Commune".[6] Montmartre had been the site of the Commune's first insurrection, and the Communards had executed Georges Darboy, Archbishop of Paris, who became a martyr for the resurgent Catholic Church. His successor Guibert, climbing the Butte Montmartre in October 1872, was reported to have had a vision, as clouds dispersed over the panorama: "It is here, it is here where the martyrs are,[7] it is here that the Sacred Heart must reign so that it can beckon all to come".[8]

 

In the moment of inertia following the resignation of the government of Adolphe Thiers, 24 May 1873, François Pie, bishop of Poitiers, expressed the national yearning for spiritual renewal— "the hour of the Church has come"—[9] that would be expressed through the "Government of Moral Order" of the Third Republic, which linked Catholic institutions with secular ones, in "a project of religious and national renewal, the main features of which were the restoration of monarchy and the defense of Rome within a cultural framework of official piety",[10] of which Sacré-Cœur is the chief lasting triumphalist[11] monument.

 

The decree voting its construction as a "matter of public utility", 24 July,[12] followed close on Thiers' resignation. The project was expressed by the Church as a National Vow (Voeu national) and financial support came from parishes throughout France. The dedicatory inscription records the Basilica as the accomplishment of a vow by Alexandre Legentil and Hubert Rohault de Fleury, ratified by Joseph-Hippolyte Guibert, Archbishop of Paris. The project took many years to complete,

 

The overall style of the structure shows a free interpretation of Romano-Byzantine features, an unusual architectural vocabulary at the time, which was a conscious reaction against the neo-Baroque excesses of the Palais Garnier, which was cited in the competition.[18] Many design elements of the basilica symbolise nationalist themes: the portico, with its three arches, is adorned by two equestrian statues of French national saints Joan of Arc (1927) and King Saint Louis IX, both executed in bronze by Hippolyte Lefebvre; and the nineteen-ton Savoyarde bell (one of the world's heaviest), cast in 1895 in Annecy, alludes to the annexation of Savoy in 1860.

 

Sacré-Cœur is built of travertine stone quarried in Château-Landon (Seine-et-Marne), France. This stone constantly exudes calcite, which ensures that the basilica remains white even with weathering and pollution.

 

A mosaic in the apse, entitled Christ in Majesty, created by Luc-Olivier Merson, is among the largest in the world.

 

The basilica complex includes a garden for meditation, with a fountain. The top of the dome is open to tourists and affords a spectacular panoramic view of the city of Paris, which is mostly to the south of the basilica.

 

The use of cameras and video recorders is forbidden inside the Basilica.

 

Access

 

The Basilica is accessible by bus. Buses 30, 31, 80, and 85 can be taken to the bottom of the hill of the Basilica. Line 12 of the metro can be taken to Jules Joffrin station and visitors can then change to the Montmartrobus and disembark at Place du Tertre. Line 2 or 12 of the metro can be taken to Pigalle station where visitors can change to the Montmartrobus and disembark at Norvins, or to Anvers station which gives easy access to the steps or the funicular car that lead directly to the Basilica.

 

Sacré-Cœur is open from 06:00 to 22:30 every day. The dome is accessible from 09:00 to 19:00 in the summer and 18:00 in the winter.

 

en.wikipedia.org/wiki/Sacr%C3%A9-C%C5%93ur,_Paris

 

La basilique du Sacré-Cœur, dite du Vœu national, située au sommet de la butte Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris, est un édifice religieux parisien majeur.

 

La construction de cette église, monument à la fois politique et culturel, suit l'après-guerre de 1870. Elle est déclarée d'utilité publique par une loi votée le 24 juillet 1873 par l'Assemblée nationale de 1871. Elle s'inscrit dans le cadre d'un nouvel « ordre moral » faisant suite aux événements de la Commune de Paris, dont Montmartre fut un des hauts lieux. Avec près de 11 millions de pèlerins et visiteurs par an, c'est le second monument religieux parisien le plus visité après la cathédrale Notre-Dame de Paris

 

Depuis longtemps la colline de Montmartre a été un lieu de culte : paganisme gaulois supposé puis temples gallo-romains dédiés à Mercure et probablement à Mars ; culte chrétien après le martyre de l'évêque Denis au IIIe siècle, chapelle surmontant la crypte du martyrium de saint Denis, construction au XIIe siècle de l'église Saint-Pierre, parmi les plus anciennes de Paris, pour l’abbaye royale de Montmartre par le roi Louis VI et sa femme Adélaïde de Savoie. Le nom de la colline de Montmartre vient probablement du nom du lieu, Mons Martis(mont de Mars). L'église de Montmartre qui s'est substituée aux temples romains a été élevée en l'honneur des saints martyrs saint Denis, Rustique et Éleuthère décapités selon la légende3 sur la colline et dont une chapelle, située sur le flanc sud de la butte, devait commémorer le lieu traditionnel du supplice, en prenant le nom de Saint-Martyre. Le mont de Mars a donc pu être réinterprété vers le IXe siècle en Mont des Martyrs (Mons Martyrum), puis par dérivation populaire en « mont de martre », martre signifiant « martyr » en ancien français4. La substitution toponymique du mont païen par le mont chrétien reste cependant hypothétique et la double étymologie (mont de Mars et mont des Martyrs) est encore actuellement traditionnellement proposée. Il faudrait, « pour pouvoir trancher la question, savoir comment le peuple, dans son langage parlé, appelait cette colline avant le IXe siècle, puisque c'est à cette époque que les documents écrits enregistrèrent le changement de nom.

 

Le 16 juin 1875, le cardinal Guibert pose la première pierre (un marbre rose) de la basilique, non loin de l'ancien moulin de la galette, d'où le surnom donné à la basilique par le peuple de Montmartre, « Notre Dame de la Galette »24.

 

Des mois sont nécessaires afin de consolider les fondations : les galeries souterraines et les effondrements de terrain imposent la construction de 83 puits d'une profondeur de trente-trois mètres. Remplis de béton et reliés par des arcs, ils font office de pilier qui vont cherche la couche solide sous la glaise25. Dès le 3 mars 1876, l'archevêque de Paris inaugure à côté des travaux une chapelle provisoire. En 1878 débute l'édification de la crypte et en 1881 celle de la basilique. L'intérieur de la nef est inauguré le 5 juin 189126. Les vitraux posés entre 1903 et 1920, sont détruits pendant la Seconde Guerre mondiale et remplacés par des vitraux contemporains. Le campanile (clocher haut de 90 mètres) est terminé en 1912, mais il faut attendre 1914 pour que l'ensemble de la façade soit achevé. La consécration, initialement prévue le 17 octobre 1914, est reportée à cause de l'entrée en guerre. Elle a lieu le 16 octobre 1919, célébrée par le cardinal Vico, en présence du cardinal Amette, archevêque de Paris, et de nombreux évêques, dignitaires ecclésiastiques, membres du clergé, personnalités civiles et simples fidèles. L'église est alors érigée en basilique mineure27. Le bâtiment est officiellement achevé en 192328 avec la finition de la décoration intérieure, notamment les mosaïques de l'abside29. Les années 1930 voient le début de la construction des annexes, sacristie, bureaux et dortoir pour accueillir les pèlerins.

 

La basilique n'est pas construite selon le plan basilical traditionnel. Elle est en forme de croix grecque, ornée de quatre coupoles. La coupole centrale a une hauteur sous clef de voûte de 54,94 m et un diamètre de 16 mètres ; son dôme central, haut de 83 m (c'était le point le plus élevé de Paris avant la construction de la Tour Eiffel), est surmonté d'un lanterneau formé d'une colonnade. Un escalier en colimaçon de 237 marches permet d'accéder à la galerie intérieure et extérieure de ce dôme, la première offrant une vue sur l'intérieur de l'église et la seconde un panorama circulaire sur 30 km par temps claire31. Le style éclectique architectural de l'édifice, s'inspirant de l'architecture romane, de l'architecture byzantine, et particulièrement de la cathédrale Saint-Front de Périgueux, a influencé plusieurs autres édifices religieux du XXe siècle (basilique Sainte-Thérèse de Lisieux par exemple).

 

Contrairement à la plupart des églises qui ont traditionnellement une orientation Est-Ouest, celle de la basilique est Nord-Sud, tournée vers le centre de Paris, plus particulièrement de Notre-Dame qui est située dans l'alignement de l'édifice.[réf. souhaitée]

 

La pierre blanche retenue pour la construction est un travertin qui provient des carrières de Château-Landon et de Souppes-sur-Loing (les pierres de l'Arc de Triomphe de l'Étoile ont la même origine)32. Elle a été retenue par l'architecte Paul Abadie pour ses qualités de dureté et d'auto-nettoiement au contact de l'eau, ce calcaire exsudant du calcite, ce qui garde la teinte blanche de la pierre. La basilique repose sur le gypse au moyen de piliers qui traversent les marnes et les sables sus-jacents33.

 

À l'intérieur, le plafond de l'abside est décoré de la plus grande mosaïque de France (Émaux de Briare), couvrant une surface de 473,78 m2. Conçue par Luc-Olivier Merson et exécutée de 1918 à 1922 par les ateliers Guilbert-Martin, elle représente le Sacré-Cœur de Jésus glorifié par l’église catholique et la France. À sa base on peut lire une phrase en latin signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »

 

Une immense tour carrée servant de clocher renferme, entre autres, la plus grosse cloche de France. Baptisée la Savoyarde, elle a été fondue à Annecy en 1895 par les frères Paccard. Elle mesure 3 mètres de diamètre et pèse 18 835 kg. Quant à son support, il pèse 7 380 kg. Le marteau qui la frappe pèse quant à lui 1 200 kg. Symbole nationaliste rappelant l'Annexion de la Savoie, elle fut offerte à la basilique par les quatre diocèses de la Savoie, et arriva sur la butte le 16 octobre 1895, ce qui fut un événement parisien.

 

fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_du_Sacr%C3%A9-C%C5%93ur_d...

Donation Claude & France Lemand : une collection exceptionnelle entre au musée de l'IMA

Le galeriste et collectionneur Claude Lemand et son épouse France viennent de faire au musée de l'Institut du monde arabe une donation exceptionnelle : 1300 œuvres d'art moderne et contemporain. Elle est assortie d’un fonds de dotation, le « Fonds Claude & France Lemand - IMA », dont le but est de faire vivre et croître la donation.

 

1300 œuvres de 94 artistes

La Donation Claude & France Lemand comprend 1300 œuvres de 94 artistes. Elle s’articule en trois pans : les « Artistes du Monde arabe » et les collections « Portrait de l’Oiseau-Qui-N’Existe-Pas » et « Tondo d’Orient et d’Occident ».

Cette donation est assortie d’un fonds de dotation, le « Fonds Claude & France Lemand - IMA » dont le but est de poursuivre les acquisitions, organiser des expositions, étudier les œuvres, publier des catalogues, enseigner et diffuser… faisant de la donation tout le contraire d’une « collection morte ». Claude Lemand a déjà suscité à ce jour de nouveaux dons auprès de collectionneurs et d’artistes.

Avec la fusion de la collection du musée de l’IMA et de la donation Lemand, voici l’Institut riche d’un fonds unique d’œuvres contemporaines d’artistes d’origine arabe. À cette occasion, il souhaite réaménager entièrement ses espaces, afin de devenir, à échéance de moins de deux ans, un « musée des arts du Monde arabe », avec un focus particulier sur les arts à partir de la deuxième moitié du XXe siècle ; une campagne de levée de fonds est en cours.

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