FKDL
Métro Monde
14.10 —
12.11.2009

Artiste autodidacte, Franck Duval dit FKDL, pratique le collage sous toutes ces formes depuis 1997: Art scotch, tableaux et art de rue. En 2006, il fait naître une famille de vingt silhouettes aux voluptés noires sur les murs de Paris puis New-York, Berlin, Londres, Barcelone, Turin… Se démarquant par des fonds unis de couleurs vives, ces personnages à la gestuelle pleine d’entrain sont parés d’anciennes revues et font office de signature FKDL dans l’univers du Street Art.

Pour cette nouvelle série qu’il nous présente sur toiles et bois, à la galerie SINCE, Franck Duval a débusqué un trésor derrière les ciels de faïence et les placards publicitaires du métro parisien ! Des lambeaux de réclames oubliés des années 50 qui deviendront une seule et même matière première, sur laquelle s’égaye une série de silhouettes en noir & blanc, toutes parées d’acteurs et surtout d’actrices de cette même époque. Tout ceci pour nous rappeler un passé pas si lointain au fond. Celui de nos pères qui jalousaient Montand d’être auprès de Gina Lollobrigida, qui ne restaient pas insensible aux charmes de Bardot, qui se retrouvaient dans la candeur de Tati ou dans la gouaille de Gabin, qui s’attendrissaient de la rudesse d’Anthony Quinn…FKDL s’infiltre dans notre imaginaire créé par ces figures cinématographiques et éveille notre mémoire pour y laisser sa propre empreinte imagée.

Self taught artist, Frank Duval, aka FKDL, is an adept of collage in all its forms since 1997 : art scotch, paintings, murals, street art… In 2006, he creates a family of 20 black voluptuous silhouettes on the walls of Paris, before taking them to New-York, Berlin, London, Barcelona, Turin…

Once they’re adorned with bits from vintage magazines, his figures, with their characteristic colored backgrounds and their happy body language, make FKDL a unique signature in the universe of street art.

For this new, it is inside the Parisian subway that FKDL drew the material for his new serie exhibited at the Since.Upian Artspace. Underneath the earthenware tiles and the branded posters, the artist, endless strider of the streets and entrails of the French capital, stumbles upon a treasure: strips of olds ads, forgotten remnants of the 50’s. Vintage colors, shapes and fonts that instantly take us back in time, when our fathers would envy Montand for being so close to Lollobrigida or smile at Brigitte Bardot’s charms, enjoy Tati’s candor, Gabin’s cheekiness or roughness of Quinn’s unkindness…

FKDL invites our imagination to feast upon these glimpses of the past and plays with our own memory so he can leave his own imprint.
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