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Michèle Sainte-Beuve avec le groupe / mit der Gruppe | by nord-sud-passage
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Michèle Sainte-Beuve avec le groupe / mit der Gruppe

Michèle Sainte-Beuve

Née à Paris en 1960.

Photographe.

 

En 1985, elle entame une série d'images en noir et blanc sur les musiciens de jazz qu'elle côtoit dans les clubs à Paris : Chet Baker, Art Farmer, Phil Woods, Guy Lafitte, Art Blakey, Michel Petrucciani, Didier Lockwood, Stéphane Grappelli, Winton Marsalis… Ses images sont publiées dans les magazines Jazz Hot et Jazz Mag. Elle participe ensuite au projet de Jazz Swing Journal.

En 1996, elle s'installe à Marseille et réalise des photos d'architecture pour la Direction des bâtiments et architectures du département.

A partir de 2003, elle collabore avec Valérie Mitard et l'association memos, notamment sur les mutations urbaines subies par les quartiers de St André et St Louis à Marseille.

De ces images documentaires, — du construit au déconstruit, photographies d’usines, d’empreintes d’enseignes de commerces disparus, lacérations du paysage urbain, photographies du quotidien — naît une série "Archéologie Urbaine", exposées in situ à l'occasion des Journées du Patrimoine.

Elle affectionne tout particulièrement les suivis de chantiers, qui lui permettent d'agrémenter ses travaux personnels. Extraits de leur contexte, matériaux et outils deviennent sous son objectif des compositions abstraites, révélant leur poésie subjective. Une interprétation inédite de l'image de chantier.

Cette recherche de lieux l'amène à déambuler dans le quartier Belsunce dont la réhabilitation condamne à la démolition une multitude de petits hôtels aux enseignes évocatrices. L'état des façades contraste avec les noms et provoquent l'imaginaire. Michèle Sainte-Beuve tente de capter les traces, les cicatrices et l´histoire des cultures ancrées dans ces lieux, à la fois ténus et fragiles.

 

Geboren 1960 in Paris. Fotografin. 1985 gibt sie eine Serie von Schwarz-Weiß-Fotos über die Jazzmusiker, mit denen sie in den Pariser Clubs verkehrt, heraus: Chet Baker, Art Farmer, Phil Woods, Guy Lafitte, Art Blakey, Michel Petrucciani, Didier Lockwood, Stéphane Grappelli, Winton Marsalis… Ihre Bilder werden in den Zeitschriften Jazz Hot und Jazz Mag veröffentlicht. Sie nimmt anschließend am Projekt Jazz Swing Journal teil. 1996 lässt sie sich in Marseille nieder und macht Architekturfotos für die Direktion der Gebäude und Architektur des Departement. Ab 2003 arbeitet sie mit Valérie Mitard und dem Verein memos zusammen, insbesondere über die urbanen Veränderungen, die in den Vierteln St André und St Louis in Marseille stattgefunden haben. Aus diesen dokumentarischen Bildern – vom Bau zum Abriss, Fotografien von Fabriken, von Spuren von verschwundenen Ladenschildern, Abriss der urbanen Landschaft, Fotografien des Alltäglichen – entsteht die Serie „Archéologie Urbaine“, ausgestellt an Ort und Stelle während der Journées du Patrimoine.

Sie hat eine Vorliebe für Baustellen, die es ihr erlauben ihre persönlichen Arbeiten auszuschmücken. Die Materialien und Werkzeuge werden –ihrem Kontext entzogen – unter ihrer Linse zu einer abstrakten Komposition und entfalten ihre subjektive Poesie. Eine unveröffentlichte Interpretation des Bilds der Baustelle. Diese Suche nach Orten führt sie dazu, durch das Viertel Belsunce zu schlendern, dessen Sanierung viele der kleinen Hotels mit den vielsagenden Schildern zum Abriss verdammt. Der Zustand der Fassaden steht in Kontrast zu den Namen und reizt die Vorstellungskraft. Michèle Sainte-Beuve versucht die Spuren, die Narben und die Geschichte der Kulturen einzufangen, welche an diese Orte gebunden sind.

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Taken on August 24, 2009