(modèle.Astrid).
o2 Octobre 2008. 7.53
Un matin, brun.
A me piacciono questi scatti, presi in volo. Tu non sai come reagire, quale sorriso prendere. Però, quello che c'è dentro una fotografia è più profondo che un sorriso di fai per farti fotografiare. Tutta la voglia di sorridere sta nello sguardo. Lo sguardo ti dice quelle pocchissime parole che non sentirai mai, uscire da una bocca. Lo sguardo è grandissimo. E come un mondo, tutto si confonde e si divide. La persona e gli altri si mescolano nello sguardo. Forse perché dallo sguardo c'è la prima sensazione : il primo ritratto che hai del mondo è visto di suoi propri occhi.
* Citer le titre d'un si grand livre, sans en faire allusion serait quelque peu injurieux. " Matin Brun ", écrit par Franck Pavloff, n'est pas un livre. C'est un chef-d'œuvre. Une œuvre écrite par un homme pour tous les Hommes. Je vous conseille très vivement de lire ce petit livre, d'une dizaine de pages seulement, mais avec lesquelles on comprend beaucoup quant à l'absurdité humaine.
Le titre n'ayant aucun rapport avec la photographie, je me cherche une excuse par le fait qu'hier matin j'ai vu un film d'Ettore Scola, « Concorrenza sleale » qui m'a rappelé que l'on naissait Homme et non monstre. Que le seul moyen d'exprimer mon envie de comprendre l'Homme, l'Humain, était la photographie. La photographie transmet le message des Hommes. Si elle pouvait transmettre la tolérance, l'égalité, la fraternité, l'amour et la liberté. Alors, le passé restera le passé, avec ses fractures et ses peines, et nous nous unierons à nouveau, sans oublier que nos pères se sont battus pour marcher main dans la main.
« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre » [ G. Santayana ].
DEVIANTART. vitelle.deviantart.com/art/matin-brun-99708831