Manif anti CPE du 18 mars à Paris
Arrestation musclée. Les jeunes qui provoquent les CRS et leur jette bouteille, velo, barrière etc ne sont qu'à quelques metres des policiers. A la première charge, ils n'ont aucune chance de s'échapper. Ils sont alors ramassé par les gendarmes mobiles puis livrés aux policiers en civil qui se chargent du tabassage...
Violent arrest. The young people who throws away to the CRS bottle, bicycle, barrier etc are only with a few meters of the police officers. With the first load, they do not have any chance to escape. Then, they are collected by the member of the anti-riot polices then delivered to the policemens.
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Hughes Léglise-Bataille (76 months ago | reply)
Wow ! Impressionante celle-là...
gate-girl (76 months ago | reply)
It's disturbing. Shows good movement though.
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emanelcaffè (76 months ago | reply)
Great politic content!
Many students in Italy express their solidarity with the French guys who fight for their future.
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monkeyc.net (76 months ago | reply)
Superb photojournalism work, im a sucker for it after all, used to make a living from the art.
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evadjm36 (76 months ago | reply)
Captures the action brilliantly Score 9/10 (from score me group)
Fernando Vega (76 months ago | reply)
wow! i`m speechlees! exelent, exelent photo! great work! extremly great!
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Alain Bachellier (76 months ago | reply)
Thanks very much at all
It was very difficult to have a good shot cause the rain of differents object falliing down !!
François Planche (76 months ago | reply)
Superbe image surtout dans des conditions aussi dangereuses et le cadrage est parfait également.
greves_rformes_gouv_just_banqctr (76 months ago | reply)
On ne peut permettre que la police terrorise.
Ne jamias se laisser controler par le terrorisme.
Que la police respecte le peuple et vice versa.
Police, peuple, méme combat... la liberté.
Joignez vos forces.
Aldor (75 months ago | reply)
Impressionnant !
danielguip (75 months ago | reply)
Enfin, c'est moins pire qu'au Népal ou la police a désormais ordre de tirer sur la foule...
Alain Bachellier (75 months ago | reply)
... et qu'elle le fait puisqu'on dénombre un mort aujourd'hui abattu par l'armée Népalaise lors d'une manifestation contre le roi du Népal...
wieeinstlilimarleen (70 months ago | reply)
Lorsque vous déclarez « Ils sont alors ramassé par les gendarmes mobiles puis livrés aux policiers en civil qui se chargent du tabassage...», apprenez que vous pourriez faire l'objet de poursuites pénales pour diffamation.
Alain Bachellier (70 months ago | reply)
Ah Bon ? Je ne vois pas très bien ou est la diffamation. Les policiers font leur boulot. Tous le monde peut témoigner des "coup de pied, poing et de matraque"... que prennent ceux qui se font prendre. Et l'attirail qu'ils ont à la ceinture n'est pas pour aller à la pêche... Qu'est-ce qu'il y a de choquant ?
Alain Bachellier (69 months ago | reply)
Excusez moi Pierre Alexis mais je ne comprrends pas ce que vous dites. Les gendarmes ont du matériel à la ceinture qui est utile dans le cadre du maintien de l'ordre. Quand il attrapent un manifestant ce n'est pas A CAUSE du matériel qu'ils ont à la ceinture mais GRACE à lui qu'il le maitrise ou qu'ils se protegent ou défendent selon le cas. Qu'il donnent des coups fait partie de leur travail et je ne vois pas en quoi cela est diffamant. La diffamation est l'allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne à laquelle le fait est imputé (article 29 de la loi du 29 juillet 1881 - en France). Il n'est pas nécessaire que le propos soit calomnieux (donc faux) pour tomber sous le coup de la loi. Or, c'est un fait les Crs, les gendarmes mobiles, les policiers en civil font usage des moyens qui leur sont effectivement donné par la loi... et il n'y a rien de diffamant à le rappeler puisque c'est leur droit et leur métier. Cela dit, je ne rapporte que des faits et ne porte aucun jugement sur le bien fondé de leur intervention ou pas. Chaque citoyen est libre d'en être juge. Moi, je n'ais rien vu de choquant dans les charges des gardes mobiles que j'avais sous les yeux. J'ai même été surpris du sang froid extraordinaire dont ils ont fait preuve tout le temps ou j'étais là. Et face à des excités que j'ai pu voir en face (je ne les appelent pas des manifestants), il faut une bonne dose de maitrise de soit pour pas se laisser aller un peu fort pendant les "contacts". Car les casseurs ne sont pas des anges. Et je le dit même si je risque une poursuite en diffamation de la part de l'un d'eux.
Amal Partou (68 months ago | reply)
Bonjour,
C'est ce que je pensais... Vous ne semblez pas en fait bien saisir le sens du mot "tabassage"...
Il ne faut pas confondre "usage de la force" et "violence"... la violence (dont fait parti le "tabassage") est l'emploi illégal -et généralement DISPROPORTIONNE- de la force physique...
Je suis bien évidemment TOTALEMENT d'accord avec le fait que les policiers fassent "usage de la force" -conformément à la Loi-, et je suis PARFAITEMENT conscient, que les policiers n'ont pas à faire à des "anges"...
Les policiers ont le droit de faire usage de la force POUR FAIRE CESSER un délit ou un crime... une fois que l'individu est "maîtrisé", ils n'ont plus le droit de frapper...
Je dis ça, en passant...
Alain Bachellier (68 months ago | reply)
Je ne comprends toujours pas ce qui vous dérange dans le mot tabassage tirer du verbe tabasser dont je saisi parfaitement le sens :
Pop., fam. Tabasser qqn. Battre, rouer de coups. Synon. passer à tabac (v. tabac2). Un jour, ils se sont fait poisser... On l'a pas revu pendant deux mois... Il était tout méconnaissable quand il est revenu... Les bourres l'avaient si bien tabassé, qu'il sortait juste de l'hôpital (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p. 359). Il y a du grabuge (...) Ce sont des types qui se battent ou, plutôt, qui sont en train d'en tabasser un (GIONO, Gds chemins, 1951, p. 67).
Tabasser c'est donc "rouer de coups". Ce que font les policiers sur les casseurs pour les maitriser et comme en témoignent les milliers de photos prises lors de tels événements depuis des dizaines d'années. Reste a juger à partir de quel moment quelqu'un est "maitrisé". D'autre part, j'ai constaté (puique j'ai pris les photos d'assez près) que les coups de matraque (l'usage de la force) étaient violent. Et je ne vois pas comment il pourrait en être autrement face à des gens eux-même violents.
Voir a propos des policiers en civil les photos de stuart Isett www.flickr.com/photos/stuartisett/123392788/i n/pool-71873...
Et a propos de l'armement cette image interessante d'Hughes Leglise
flickr.com/photos/hughes_leglise/120688187/in /set-7205759...
Amal Partou (68 months ago | reply)
Permettez-moi d'insister encore une fois, le mot "violence", c'est l'usage de la force de façon ILLEGALLE !
Je n'ai pas dit, je le répéte, que les policiers ne doivent pas faire usage de la force pour contrer la violence...
Je vous demande juste de ne pas confondre "usage de la force" (légale) et "violence" (par nature illégale)...
Il serait bien aussi de ne pas confondre SE BATTRE : rendre coup pour coup, et TABASSER = rouer de coup !
Comme le précise votre exemple :
"CE sont des types qui se battent, ou plutôt, qui sont entrain d'en TABASSER un" (Giono; Gds chemins, 1951, p.67)
Votre exemple, donc, le CONFIRME, "tabasser" quelqu'un, ce n'est pas la même chose que se battre avec...
Les policiers n'ont pas le droit de TABASSER qui que ce soit ; ils risquent d'être sévérement punis (biensûr, entre ce que l'on a le droit de faire, et ce que l'on fait...) !
Je pense que nous ne sommes pas d'accord sur la FORMulation... mais il est fort probable que nous soyons d'accord sur le FOND : les policiers peuvent faire usage de la force pour contrer la violence !
Ce qui me chagrine, c'est l'impact du discours de l'extrême gauche, qui fait passer pour ILLEGITIME l'usage de la force, SURTOUT quand c'est la force employé par... les FORCES de l'ordre !
Ce qui me chagrine, c'est la confusion entre FORCE et VIOLENCE !
Hughes Léglise-Bataille (68 months ago | reply)
J'avais oublié de la "favoriter" celle-là (quel terme barbare, lol !).
J'ai suivi votre conversation depuis un moment, et j'ai effectivement l'impression que vous êtes sans doute d'accord ;-)
La force utilisée par les policiers peut être choquante vu de l'extérieur, mais on n'arrête pas un "casseur" en le prenant par la main. Il y a effectivement une limite parfois floue entre force et violence (qui serait l'abus de force ?), et les rôles ne sont pas équivalents: le "casseur", dans la mesure où il choisit d'ignorer l'ordre (au sens de la loi), se moque de cette frontière, alors que les policiers (en tant que garants de cet ordre) se doivent de la respecter (ce qui dans le feu de l'action n'est certainement pas toujours facile, mais d'un autre côté, c'est leur métier, ils sont formés, entrainés, et encadrés pour cela).
Je trouve que "tabassage" rejoint plutôt la violence que la force: le mot vient de 2 racines qui se sont croisées: un radical "tabb-" exprimant l'idée de frapper (qu'on trouve dès le XIIIe dans de nombreux dialectes franco-provençaux et occitans), et "tabac" au sens de coup sur le nez, terme argotique répandu après 1850 (repasser le tabac, passer à tabac, et en marine, un coup de tabac).
Tabasser, c'est donc bien cogner, donner un coup, ce qui n'est a priori pas nécessaire pour maîtriser quelqu'un (le coup est offensif, et non défensif). D'autant Quand tu dis "ramassé par les gendarmes mobiles puis livrés aux policiers en civil qui se chargent du tabassage", tu impliques que les coups sont donnés, et qui plus est, après l'arrestation (et donc, sans raison). C'est donc bien de violence gratuite qu'il s'agirait, puisqu'un individu arrêté et maîtrisé n'a pas à être brutalisé. Une arrestation musclée dans le feu de l'action, c'est une chose (que j'admets), un passage à tabac ensuite, c'en est une autre (qui n'est pas admissible).
Je dois dire que sur toute la durée des manifs, j'ai vu pas mal d'actions musclées et d'arrestations, mais jamais de violence abusive de la part des policiers. Je ne dis pas qu'il n'y en a pas eu, mais en tous cas, je n'en ai pas vu.
--
Seen in my recent comments. (?)
Alain Bachellier (68 months ago | reply)
Et bien voilà un échange sémantique de grand intérêt. Vous arriveriez presque à me convaincre d'une reformulation. Pourtant, j'ai des photos moontrant des casseurs se faire frapper par les policiers en civil après avoir été attrapés par les gendarmes mobiles. Je ne sais pas si ils ont le droit ou pas, mais il s'agit de violence même légale. Quand on prend un coup, c'est violent, même si c'est un coup de "bon droit" (de bonne droite plutôt !). Et cela ne me choque pas particulièrement de voir trois coups de matraque s'abattre sur le dos d'un casseur (c'est différent quand il s'agit d'un passant...).
Il y a sans doute des limites floues comme le dit Hughes entre force et violence. Mais je le dis tranquillement, quand on passé son temps à balancer des trucs dangereux sur la tête des CRS, qu'on les a insulté de tous les noms d'oiseau en leur promettant les pires sévice ou la mort... faut pas s'attendre à des égards de leur part. Et je le dis tout aussi tranquillement, j'ai été très surpris du sang-froid avec lequel les gendarmes mobiles encaissent sans broncher le déluge qui s'abat sur eux. Ces gens font leur métiers et je n'ai pas été non plus témoin d'excès.
C'est pourquoi, il me parait normal d'appeler un chat un chat, plutôt que de minimiser une violence ou la "force" qui me semble nécessaire dans l'exercice de ce métier. Et je fais mienne la remarque de Hughes qui n'a pas vu de "violence abusive". L'abus... voilà le problème.
Pour finir, une anecdote. j'ai été pendant un bon quart d'heure derriere un trio (collé au 3eme) de gendarme en première ligne. A moins d'un mètre d'eux, un casseur vociférait les pires insultes en essayant de les provoquer. Au bout d'un moment, le deuxième gendarme a sorti une bombe et juste en tendant à peine le bras, a couvert la tronche du casseur d'une mousse orange qui l'a fait hurler et se barrer en courant. Le policier a rengainer sa bombe en se marrant avec les deux autres et en commenttant "on est pas près de le revoir celui là"... Force ou violence la mousse lacrymo ?
Amal Partou (68 months ago | reply)
Bon ! je répéte encore... justement, on parle de violence... quand la force est abusive !
Je m'exprime dans un français clair ET SIMPLE avec d'autres francophones... :-) On parle de violence lorsque la force est abusive "en quantité" ou "inadapté" (=employé à tort)...
Biensûr, il semble que l'USAGE COMMUN ne fasse pas la différence entre "violence" et "force"...
Je parle là, biensûr, des limites de deux concepts, dont l'un est puni par la loi -au moins en théorie-...
Effectivement, dans la réalité, quand les policiers sont "bousculés" par des décérébrés qui attaquent de façon ultra-violente, il est extrêmement difficile de riposter de façon "ADAPTEE" et "PROPORTIONNELLE" aux coups portés et au but recherché (=neutraliser)... CONFORMEMENT A LA LOI !
Et personnellement, je dis que la loi est trop RESTRICTIVE...
Les policiers sont tenus de respecter ladite loi...
Monsieur Bachelier, le mot "violence" ne veut pas SEULEMENT dire "beaucoup de force"... il signifie PAR DEFINITION "trop de force" et "force employée INUTILEMENT -comprenez sans MOTIFS légitimes- (donc illégallement)"
La violence est PAR NATURE abusive... ET ILLEGALE !
La "violence" ne veut pas dire "beaucoup de force" et par opposition, "force" ne veut pas dire : MINISER la force :-)
L'emploi du terme "force" ne préjuge en rien de la QUANTITE de force à utiliser dans l'excercice du métier de policier...
Je ne vous contredis pas quand vous dites que vous avez vu des policiers en civil "tabasser" des "casseurs" ; je précise juste que c'est ILLEGAL, dans ce cas !
Alain Bachellier (68 months ago | reply)
J'ai compris le sens strict de chacun des mots, mais leur usage est bien différent... C'est plutôt à lui que je me réfère pour être sur les mêmes bases que ceux qui parlent souvent des "violences policières". En partant de votre approche sémantique, je ne pourrais que leur donner raison. Pourtant ce terme de "violence policière" me gêne car il sous-entend l'abus. Mais si ce que j'ai vu semble être illégal selon vous, il ne me semble pas avoir vu non plus d'abus caractérisé.
Il est bien difficile d'être observateur et de rapporter des faits avec un langage commun qui ne soit pas chargé de connotations culturelles ou sociales. C'est pourquoi, je tente de dire ici que les coups portés ne le sont pas avec des fleurs et qu'aux yeux du manifestant ils sont violents mais que pour l'observateur que j'étais ils restent dans les limites de ce que l'on peut accepter dans une confrontation de cette nature sans que les policiers puissent être accusés de "violence gratuite" par exemple ou d'abus de la force...
Et j'en discutais encore hier avec un photographe présent sur les lieux, nous avons tous été surpris par la "patience" des policiers ! De même, ils nous ont laissé faire notre boulot sans la moindre remarque à notre encontre. On pouvait être même parfois gênant dans leurs mouvements. Personne ne nous a jamais demandé de dégager... Bref tout ceci est compliqué et l'on peu comprendre la difficulté des juges à déléibérer sur ce genre de question.
Amal Partou (68 months ago | reply)
J'avais trés bien compris que l'usage ne respecte pas le sens VERITABLE des mots...
C'est DANGEREUX ! c'est pour cela que ça me chagrine...
L'amalgame entre "force" et "violence" vient surtout d'un discours extrême gauchisant qui SE PERMET de refuser à l'Etat (justice et police) ses prérogatives de répression...
On assimile "répression" et "torture"... on mélange "autorité" et "fachisme"...
Les gens qui ont lancé la mode du terme "violence policiére", c'est parcequ'ils voudraient que les policiers s'avancent avec des fleurs dans les mains pour demander POLIMENT aux casseurs de rentrer chez eux...
Pour d'autres encore, s'ils parlent de "violences policiéres", c'est parcequ'ils considérent que quel que soit le contexte, quelle que soit la situation, les policiers n'ont pas le droit des les frapper...
Reprendre la confusion des termes à son compte, c'est conforter ces gens dans leur représentation du monde...
Sans oublier que propager la confusion, ben ! ça embrouille le public...
On tombe également dans le piége du "relativisme"... il y a d'un côté la ou les bandes de casseurs, et en face, la bande des policiers... une bande comme une autre...
Saviez-vous que dans certains cas, les C.R.S. ne chargent pas car ils savent que les "gentils manifestants" vont prendre peur -se croyant visé- et que les "gentils manifestants" vont se solidariser avec les "méchants casseurs" ?
éh ! oui ! tout le monde n'a pas eu comme vous l'occasion de se rendre compte que les C.R.S. -ou les gendarmes mobiles- ne sont pas des individus VIOLENTS, de grosses brutes ignares assoiffées de sang (comme on peut le lire sur certains "blogs")...
vanessa.vlam (64 months ago | reply)
jolie photo qui illustre bien les tensions de cette periode et éventuellement les " brutalités" policières.
belle prise de risque car on ne sait jamais comment vont agir les forces de l'ordre et les manifestants.
cordialement
vanessa
wieeinstlilimarleen (63 months ago | reply)
(un peu après la bataille...)
Alain, lorsque vous écrivez que des individus appréhendés par des policiers ou gendarmes sont ensuite tabassés (« puis livrés aux policiers en civil qui se chargent du tabassage »), si ce que vous relatez est vrai, alors ces derniers commettent des violences volontaires aggravées (en réunion, par dépositaire de l'autorité publique). C'est une accusation grave. Ce n'est ni un droit ni un métier, ce n'est en tout cas plus ainsi que la mission de police se conçoit en l'an 2000. C'est ce type de propos qui peut être considéré comme diffamatoire.
Vous écrivez ensuite « Tabasser c'est donc "rouer de coups". Ce que font les policiers sur les casseurs pour les maitriser et comme en témoignent les milliers de photos prises lors de tels événements depuis des dizaines d'années. Reste a juger à partir de quel moment quelqu'un est "maitrisé" ». Votre propos revêt là un sens très différent. On ne conçoit pas qu'un individu appréhendé puis livré nécessite encore d'être maîtrisé par coercition (comment peut-on « livrer » quelqu'un s'il n'est pas dores et déjà maîtrisé ?).
Il y a un malentendu concernant votre propos initial, Alain, qui prétait largement à confusion.
On comprend certes lorsque vous dites « je le dis tranquillement, quand on passé son temps à balancer des trucs dangereux sur la tête des CRS, qu'on les a insulté de tous les noms d'oiseau en leur promettant les pires sévice ou la mort... faut pas s'attendre à des égards de leur part ». Votre propos est raisonnable. Quoi qu'il en est, le bon fonctionnaire de police n'use pas de violence si cela n'a pas de caractère nécessaire à la procédure judiciaire. Donc une fois l'auteur d'un délit flagrant appréhendé, normalement, le bon fonctionnaire de police se maîtrise et ne commet aucun acte répréhensible ; ne serait-ce que pour rester productif, pour éviter que la petite frappe appréhendée ne se serve d'une violence illégitime pour adoucir son avenir judiciaire.
Alain Bachellier (63 months ago | reply)
Je comprends très bien la nécessité pour les policier de dire qu'ils n'agissent que dans le cadre de la loi. Mais moi je constate avec les mots que le français met à ma disposition. Quand je regarde la photo si dessus ou je vois quelqu'un à terre maitrisé par trois policiers dont l'un utilise une matraque... je vous le demande, comment en feriez vous la description ? Cette photo ne montre-t-elle pas une scene violente ? C'est tout ce que je dis. Et je n'en conteste même pas ici la nécessité. Ayant vu la scene depuis le début, je n'ai pas eu l'impression que les policiers abusaient ou usaient d'une violence qui n'était pas "nécessaire". Mais appelons un chat, un chat et posons nous la question effectivement importante de la nécessité ou pas du type de force employé à un moment donné plutôt que de se voiler la face. Votre argument est très juste à propos du risque des suites judiciaires qui peuvent devenir favorable au casseur en cas de violence policière injustifiée. Et j'ai déjà noté dans mes commentaires que j'avais été bluffé par le sang froid des gendarmes. Cela dit au moment de l'action, est-il possible de se demander si le cinquieme coup de matraque était nécessaire et le quatrième justifié ? Non... il faut une certaine tolérance à mon avis tant que l'on ne constate pas d'acharnement inutile. Mais bientôt, il y aura des arbitre sur le "stade" de manifestation et on demandera la vidéo en cas de litige ! C'est vraiment à cela que m'ont fait penser les scenes auxquelles j'ai assisté quand je voyais la foule des spectateurs amassée dans les "gradins" et qui réagissait aux différents assauts... Il ne manquait que la olla !
Wallflower83 (62 months ago | reply)
Congratulations! Your picture is

Please submit this photo to Falling Apart, a group of photographers exploring the areas of turmoil, entropy, and loss.
fabbriciuse (62 months ago | reply)
Greetings from Italy !
Punchup (58 months ago | reply)
Please add your cool poto and others like it to:
www.flickr.com/groups/punchup/
docteurHouse [deleted] (54 months ago | reply)
Bien placé... c'est chaud là !!
>> Anne (53 months ago | reply)
pas trop le temps de lire la polémique poiur le moment mais bravo pour la photo !
Baptiste Lacoste (43 months ago | reply)
Hi, I'm an admin for a group called Testimony, and we'd love to have this added to the group!
Arts'moonika (Ø) (40 months ago | reply)
Bonjour.
J'ai un peu lu la prise de tête, heu... La polémique sur le sens de certains mots, houa ! Je me demande si ceux qui donnent les coups et ceux qui les recoivent seraient d'accord avec ces définitions ou redéfinitions et je ne crois pas qu'au moment de prendre un coup de matraque sur la figure ou ailleurs la question : Est-ce violent ou non se pose ? Dans tous les cas il me semble que celui qui reçoit dira que c'est exagéré et celui qui donne dira que ce n'est qu'un juste retour des choses.
Ce manifestant matraqué pourrait aussi bien être un malheureux passant qui passait par là et qui dans la confusion générale s'est trouvé pris à parti par les policiers qui croyaient avoir à faire à une brute épaisse.
Je veux dire ici que la photo bien qu'étant un témoignage sur un instant de débordements civile est surtout un témoignage imparfait qui permet à ceux qui donnent l'information de la manipuler à leur guise en lui faisant dire ce qu'il veulent. Il n'y a alors plus que le témoignage du photographe qui peut faire la différence à condition qu'il bénéficie d'un certain crédit aux yeux de ceux à qui il livre son témoignage.
C'est la cas ici et Alain à parfaitement défini les conditions de cette arrestation musclée.
Le reprendre sur les termes utilisés ne me semblait pas nécéssaire pour comprendre la situation et se rendre compte qu'il y avait de sa part une prise de risque non négligeable pour pouvoir justement témoigner de ce moment.
Ceci dit j'ai lu avec beaucoup d'attention, jusqu'à ce que ça me lasse quand-même, cet épineux problème de sémantique qui a alimenté ma soif de culture, jusqu'au moment ou gavée, j'ai zappé avant d'être victime d'une indigestion.
Il est connu qu'on ne peut réclamer l'attention soutenue de quiconque plus de dix minutes, après on zappe.
Pour la diffusion de la vidéo en fin de partie c'est déjà à l'étude. Les policiers seront reliés par vidéo HF avec un camion régie qui enregistrera chaque événement vécu par le policier.
Ce qui ne contribura pas à la diminution de nos impôts. lol !
J'arrive parfois à me demander si les actions des uns ne sont pas commandées par les besoins des autres et réciproquement ?
Mais bon c'est mon imaginaire qui caracole une fois de plus dans des contrées interdites.
Alain Bachellier (40 months ago | reply)
Attention tu vas relancer la polémique ! :-)))
Amal Partou (40 months ago | reply)
J'allais dire que la question "est-ce violent ou pas" se pose, au moins pour le policier ; si c'est violent, il commet un crime !
Mais aprés cette mise au point, je conçois trés bien que tous les mots veulent dire exactement la même chose !
On se demande bien pourquoi y'a des mots différents dans les dico ! tiens, je vois déjà l'impact écologique on va pouvoir éditer des dictionnaires d'un seul quart de page, avec un seul mot ! car les nuances, les différences, les concepts divers et variés, ça n'existe pas !
cool ! il n'y a pas de polémique...
Velo abzug (36 months ago | reply)
This rebel rouser probably just smashed a small business owner's shop windows, burned numerous cars and spray painted unwanted expressions. But in this image, he appears to be the victim.
He most likely did something desent people wouldn't do, so deserved a billy clubbing.
Students are so emotional and sometimes justify atrocities to get their nieve message across.
"Cops, give him hell!"
Phelo (35 months ago | reply)
Class pic.
Alain Bachellier (35 months ago | reply)
Thanks !
Franck Vervial (13 months ago | reply)
Très jolie photo qui montre bien l'action et la violence de la scène.
Je ne comprends pas l'acharnement de M. Amal Partou à prétendre que si c'est légal ce n'est pas violent et vice-versa. Il n'y a aucun lien entre violence et légalité.
www.cnrtl.fr/definition/violence
J'espère ne pas relancer la polémique :-)
Alain Bachellier (13 months ago | reply)
This photo was invited and added to the Global Photojournalism; Politics, News, Protest, and Culture group.
David C. Foster (10 months ago | reply)
Hi,
We wish to extend an invitation to submit this photo to the “Global Photojournalism; Politics, News, Protest, and Culture” photo contest #7. The contest link is here:
www.flickr.com/groups/global_photojournalism_ news_protest...
Thank You
David
Amal Partou (6 months ago | reply)
@ Franck Vervial,
Pourtant, il N'y a même PAS de place pour un débat.
Je n'ai pas dit que la scène illustre un échange de câlins. J'ai expliqué que le mot "violence" désigne l'emploi de la force de manière illégal. C'est le sens du mot "violence", j'y peux rien.
Violence = force non-justifiée et/ou disproportionnée. Il y a donc un lien entre légalité et violence. Et un lien entre "emploi de la force" (cas de "légitime défense", ou pas) et légalité.
C'est vrai qu'à notre époque de relativisme... tout est pareil que tout. Le mot "violence" ne signifie pas de manière générale "ça secoue"... mais bon, peine perdue ^^