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Insecurity® is a Fight Club
Publié lundi 24 avril 2006 sur
« Insouciants, railleurs, violents - ainsi nous veut la sagesse. » (NIETZSCHE, Ainsi parlait Zarathoustra.)
Durant les années 90 dominées par les arts de la convivialité (esthétique relationnelle et théâtre de rue), on affirmait volontiers qu’en art comme en politique les idéologies radicales étaient révolues : « Le temps des barricades - quand deux forces déterminées s’opposaient farouchement - est terminé » (Élisabeth Wetterwald). Depuis des hommes ont fait mieux que les barricades et l’idéologie qui les portait ainsi que bien d’autres ont montré, par leurs discours et les actions qu’elles ont inspirées, l’excellence de leur santé et démenti les analyses apathiques des fossoyeurs du politique. Cette situation nouvelle repose avec acuité la question de la légitimité de la violence et porte un coup sévère au consensus sur l’insécurité qui apparaît de plus en plus nuisible au débat politique. Ce consensus est d’autant plus intenable que l’idéologie qui le réclame, c’est-à-dire le libéralisme économique se révèle en dernière analyse être de loin la plus violente et la plus radicale des idéologies. En rupture avec le collaborationnisme relationnel et prenant appui sur la nouvelle donne politique, des artistes comme Henrik Plenge Jakobsen ou Philippe Meste tentent de conjurer « le monopole du mal » constitué par la violence libérale en renouant avec un activisme qui fait écho aux actions de vandalisme du Black Block et aux attentats spectaculaires des islamistes radicaux. Dans ce contexte, l’insécurité s’avère n’être qu’une pure invention politique expérimentée et validée aux États-Unis puis vendue clés en main au reste du monde via le bavardage ésotérique et inepte des experts sociologues. Ce n’est effectivement pas la sociologie qui est un sport de combat mais la misère car bien que de plus en plus incomprises et périphérisées à l’extrême « les créatures, comme l’écrit Garcia Lorca, ne veulent pas être des ombres » c’est-à-dire les otages des ambiguïtés de l’insécurité qui sont celles du libéralisme même. N’est-il pas en effet proprement étrange que ce soit ceux-là même qui sont aux commandes de la déréglementation sociale qui montent au créneau pour réclamer toujours plus de sécurité pour une population dont ils ont en partie complètement hypothéqué l’avenir ? C’est pourquoi ce que nous avons d’abord voulu faire avec INSECURITY® c’est, pour plagier la formule d’un groupe de rock célèbre : « rendre l’insécurité à qui elle appartient » c’est-à-dire à la population en mettant à sa disposition un instrument de critique subtile pour un prix modique, facile d’utilisation et à l’efficacité garantie. En déposant la marque « insecurity » à l’INPI, et en déclinant l’insécurité sous forme d’une esthétique et d’uniformes vendus à la population, nous avons évadé le mot « insécurité » du discours dominant et l’avons rendu libre d’interprétations, de suites et d’événements. Portée dans l’espace public, la marque INSECURITY® fonctionne comme un véritable prisme pour le discours sécuritaire diffracté en faisceaux d’interprétations, voire en faisceaux tout court... Notre structure se présente comme une entreprise en phase avec son époque, c’est-à-dire très largement informelle, autrement dit, elle est composée d’une base d’une dizaine de personnes, le reste de notre personnel étant essentiellement constitué par notre clientèle. Nos agents, c’est-à-dire nos clients, sont parfaitement autonomes et libres de leurs actions. Par leur présence sporadique, ils orchestrent une véritable campagne marketing au nom de l’insécurité. Postures policières ou miliciennes, attroupement dans les halls d’immeubles (ou simple présence dans la rue) sont autant d’attitudes marketing pour investir le vaste marché de la désobéissance civile ouvert par le libéralisme économique. Sur ce marché très concurrentiel, nos clients sont nos meilleurs agents et nous avons pour alibi la collusion de l’art et de l’entreprise exprimée sous forme de sur-adhésion à la doctrine du libéralisme économique.
HASSAN AFNAKAR
CHRONOLOGIE : 4 octobre 2003, Paris. - Lors de la manifestation Nuit blanche, lancement commercial de la marque sur les installations de l’artiste Niek Van de Steeg devant la Bibliothèque nationale de France. / 24 mars 2004, Besançon. - Présentation de la collection dans la galerie Le Pavé dans la mare. / Mars 2004, Montbéliard. - Événements de Prés la rose & de la cage d’escalier. / Avril 2004, Belfort. - Avec la compagnie des Bains-Douches, présence au concours de feux d’artifice organisé sur une place forte désaffectée par la régie des cités populaires de Belfort pour les habitants des quartiers. / 15-18 juillet 2004, Chalon-sur-Saône. - Intervention au festival Chalon dans la rue.
"Insouciants, Scoffers, violent - and we want wisdom. "(NIETZSCHE, Thus Spoke Zarathustra).
During the 90 years dominated by the arts of conviviality (relational aesthetics and street theatre), we gladly said that both art and radical political ideologies were gone: "The time of the barricades - when two opposing forces fiercely determined -- is finished "(Elizabeth Wetterwald). Since men have done better than the barricades and ideology who wore as many others have shown, through their words and actions that they have inspired, the excellence of their health and denied apathetic analyses of gravediggers of politics. This new situation rests with acuity the question of the legitimacy of violence and deals a blow to consensus on the insecurity that is increasingly harmful to the political debate. This consensus is all the more untenable that the ideology which seeks, ie economic liberalism is ultimately be by far the most violent and most radical ideologies. Breaking with the collaborationnisme relationships and building on the new political, artists such as Henrik Plenge Jakobsen Philippe Meste or trying to ward off "the monopoly of evil" consisting of violence renewing liberal activism which echoes the actions of vandalism Black Block spectacular attacks and radical Islamists. In this context, insecurity is merely a political fabrication tested and validated in the United States and then sold turnkey the rest of the world via chat esoteric inept experts and sociologists. It was actually not sociology, which is a fighting sport but misery because although increasingly misunderstood and périphérisées in the extreme "creatures, says Garcia Lorca, do not want to be shadows c" That is to say the hostages ambiguities of insecurity which are those of liberalism. Is it not strange indeed proper whether those who are in command of deregulation social ascend to niche always demanding more security for a population which they partly completely mortgaged the future? That is why what we initially wanted to do with INSECURITY ® is to plagiarize the formula of a famous rock band, "make insecurity to whom it belongs" ie to the people by making available an instrument of subtle criticism for a low price, easy to use and effective security. By filing the trademark "insecurity" in the INPI, and declining insecurity in the form of an aesthetic and uniforms sold, we have escaped the word "insecurity" of the dominant discourse and have made free interpretations, suites and events. Scope in the public arena, the brand INSECURITY ® is a real prism for the speech in safe diffracted beams interpretations, even short beams ... Our structure presents itself as a company in tune with the times, ie largely informal, in other words, it is composed of a core of about ten people, the rest of our staff is mainly formed by our clientele. Our agents, ie our customers are fully autonomous and free from their actions. Through their presence sporadic, they orchestrate a marketing campaign on behalf of insecurity. Postures police or miliciennes, crowding in the halls of buildings (or mere presence on the streets) are marketing attitudes to invest the vast market of civil disobedience launched by economic liberalism. In this highly competitive market, our customers are our best agents, and we alibi for the collusion of art and the company expressed in the form of on-adherence to the doctrine of economic liberalism.
HASSAN AFNAKAR
CHRONOLOGY: October 4, 2003, Paris. -- At the demonstration Nighter commercial launch of the mark on the facilities of the Artist Niek Van de Steeg front of the National Library of France. / March 24, 2004, Besançon. -- Presentation of the collection in the gallery Le Pavé in the pond. / March 2004, Montbéliard. -- Events & Pres rose from the stairwell. / April 2004, Belfort. -- With the company-Bains Douches, at the presence of fireworks held on a disused stronghold governed by the cities of Belfort popular for residents. / 15-18 July 2004, Chalon-sur-Saone. -- Speech at Chalon festival in the streets.
"Insouciants, railleurs, gewalttätigen - und möchte, dass wir die Weisheit. "(NIETZSCHE, Also sprach Zarathustra.)
In den Jahren von 90 beherrscht die Kunst der Geselligkeit (relationalen Ästhetik und Straßentheater), wird gerne behauptet, dass Kunst wie in der Politik, die radikale Ideologien seien vorbei: "Die Zeit der Barrikaden - wenn zwei Kräfte bestimmt vehement gegen -- Ist abgeschlossen "(Elisabeth Wetterwald). Seit der Männer waren besser als die Barrikaden und die Ideologie, die sich und viele andere gezeigt haben, durch ihre Reden und Aktionen, die sie inspiriert, die Exzellenz ihrer Gesundheit und Ablehnung, die apathisch Analysen der fossoyeurs Der Politik. Diese neue Situation hängt mit Schärfe die Frage nach der Legitimität der Gewalt Tür und ein harter Konsens über die Unsicherheit, die sich zunehmend als Schädling in die politische Debatte. Dieser Konsens ist umso unhaltbar, dass die Ideologie, die behauptet, dh den wirtschaftlichen Liberalismus erweist sich letztlich sein, die bei weitem die Gewaltbereitschaft und die radikale Ideologien. Im Bruch mit der collaborationnisme relationalen und dabei auf die neuen politischen und Künstler wie Henrik Plenge Jakobsen oder Philippe Meste versuchen, "das Monopol Vermeidung des Bösen" von der Gewalt in der liberalen wieder mit einem Aktivismus, der Echo-Maßnahmen für Vandalismus Black Block und den spektakulären Anschlägen der radikalen Islamisten. In diesem Zusammenhang ist die Unsicherheit scheint nur eine reine Erfindung Politik erprobt und validiert werden in den USA verkauft und Schlüssel in der Hand für den Rest der Welt über die geheimen Klatsch und inkompetent Experten Soziologen. Das ist tatsächlich nicht der Soziologie ist ein Kampfsport, aber das Elend, denn obwohl immer mehr incomprises und périphérisées an der "Kreaturen, wie von Garcia Lorca, wollen nicht sein Schatten" c , Dh die Geiseln der Unklarheiten in der Unsicherheit, die denen des Liberalismus. Ist es nicht eigentlich in der Tat seltsam an, dass es jenen, die selbst an der Spitze der sozialen Deregulierung, die im Rampenlicht zu behaupten, noch mehr Sicherheit für die Bevölkerung, die sie zum Teil völlig gefährdet die Zukunft? Deshalb haben wir zuerst tun wollte mit INSECURITY ® ist es, für die Formel plagiarize einer Rockband berühmt: "Unsicherheit zu machen, die sie gehört", dh an Der Bevölkerung zur Verfügung zu einem Instrument der Kritik subtil zu einem guten Preis, einfach zu bedienen und Effizienz gewährleistet. Mit der Hinterlegung der Marke "insecurity" INPI, und lehnt die Unsicherheit in Form einer ästhetischen und Uniformen für die Bevölkerung verkauft, haben wir das Wort "Flüchtling", der Unsicherheit und der Debatte haben die freie Interpretationen, Suiten und Events. Reichweite im öffentlichen Raum, der Marke INSECURITY ® funktioniert wie ein echtes Prisma für die Rede Sicherheitslage diffracté Bündeln Interpretationen oder sogar ganz kurz Strahlen ... Unsere Struktur präsentiert sich als ein Unternehmen, die mit ihrer Zeit, dh weitgehend informell, dh, sie besteht aus einer Datenbank mit etwa zehn Personen, der Rest unseres Personals, die im wesentlichen durch Unserer Kunden. Unsere Agenten, dh unsere Kunden, sind vollkommen selbstständig und frei über ihre Aktionen. Durch ihre Anwesenheit sporadisch, sie organisieren eine Marketing-Kampagne im Namen der Unsicherheit. Postures Polizei oder Milizen, sehen in den Hallen von Gebäuden (oder Präsenz auf der Straße) sind weitere Einstellungen für Marketing investieren, auf den großen Markt der zivilen Ungehorsams geöffnet vom wirtschaftlichen Liberalismus. Auf diesem Markt sehr wettbewerbsfähig, unsere Kunden sind unsere besten Agenten, und wir haben Alibi für die Absprache von Kunst und Unternehmen in Form von auf den Beitritt in die Lehre des wirtschaftlichen Liberalismus.
HASSAN AFNAKAR
CHRONOLOGIE: 4. Oktober 2003, Paris. -- Bei der Veranstaltung Nuit blanche, Lancierung der Marke auf den Anlagen des Künstlers Niek van de Steeg vor der Nationalbibliothek von Frankreich. / 24. März 2004, Besançon. -- Präsentation der Sammlung in der Galerie Der Block, in den Teich. / März 2004, Montbéliard. -- Events & Prés der Rose im Treppenhaus. / April 2004, Belfort. -- Mit der Firma des Bains-Douches, Präsenz im Wettbewerb mit Feuerwerk veranstaltet auf eine starke stillgelegte von der Regie der Städte populären Belfort für die Bewohner der Stadtteile. / 15-18 Juli 2004 in Chalon-sur-Saône. -- Beitrag zum Festival Chalon in der Straße.
"Insouciants, Scoffers, violentos - y queremos sabiduría." (NIETZSCHE, Así habló Zaratustra).
Durante los 90 años dominados por los artes de la convivencia (la estética relacional y teatro de calle), nos dice que con mucho gusto al arte ya la política radical se acabaron las ideologías: "El tiempo de las barricadas - cuando dos fuerzas opuestas ferozmente determinado - se termina" ( Elizabeth Wetterwald). Ya que los hombres lo han hecho mejor que las barricadas y la ideología que las llevaron como muchos otros han demostrado, a través de sus palabras y acciones que se han inspirado, la excelencia de su salud y se les niega apático análisis de los sepultureros de la política. Esta nueva situación corresponde a la agudeza de la cuestión de la legitimidad de la violencia y trata de un golpe a un consenso sobre la inseguridad que es cada vez más perjudiciales para el debate político. Este consenso es aún más insostenible que la ideología que pretende, es decir, el liberalismo económico es, en última instancia ser, con mucho, las más violentas y las ideologías más radicales. Rompiendo con la collaborationnisme relaciones y sobre la base de la nueva política, artistas como Henrik Plenge Jakobsen Philippe Meste o tratar de evitar "el monopolio del mal" que consiste en la renovación de la violencia liberal activismo que se hace eco de las acciones de vandalismo Bloque Negro y espectaculares ataques islamistas radicales . En este contexto, la inseguridad no es más que una política de fabricación de probado y validado en los Estados Unidos y luego se venden llave en mano, el resto del mundo a través de chat esotérico ineptos expertos y sociólogos. Es realmente no sociología, que es un deporte, sino la lucha contra la miseria, porque si bien cada vez más incomprendido y en el extremo périphérisées "criaturas, dice García Lorca, no quieren ser sombras c", es decir los rehenes ambigüedades de la inseguridad que son los de Liberalismo. ¿No es extraño adecuada si los que están al mando de la desregulación social ascender al nicho siempre más exigentes de seguridad para una población que en parte completamente hipotecado el futuro? Por eso, lo que inicialmente quería hacer con INSEGURIDAD ® es plagiar a la fórmula de un famoso grupo de rock ", que la inseguridad a la que pertenece", es decir a la gente poniendo a su disposición un instrumento de crítica sutil por un precio bajo, fácil de Y el uso eficaz de la seguridad. Mediante la presentación de la marca "inseguridad", en el INPI, y la disminución de la inseguridad en la forma de una estética y venden uniformes, hemos librado de la palabra "inseguridad" del discurso dominante y han hecho interpretaciones libres, suites y eventos. Ámbito de aplicación en el ámbito público, la marca INSEGURIDAD ® es un verdadero prisma de la intervención en condiciones de seguridad difractada vigas de interpretaciones, incluso a corto vigas ... Nuestra estructura se presenta como una empresa acorde con los tiempos, es decir, en gran parte informal, en otras palabras, que se compone de un núcleo de alrededor de diez personas, el resto de nuestro personal está formado principalmente por nuestra clientela. Nuestros agentes, es decir, clientes que están completamente autónomo y libre de sus acciones. A través de su presencia esporádica, que orquestar una campaña de marketing en favor de la inseguridad. Posturas o miliciennes policía, hacinamiento en las salas de los edificios (o mera presencia en la calle) son actitudes de marketing para invertir la gran mercado de la desobediencia civil lanzado por el liberalismo económico. En este mercado altamente competitivo, nuestros clientes son nuestros mejores agentes, y la coartada para el arte y la connivencia de la empresa expresado en la forma de sobre-la adhesión a la doctrina del liberalismo económico.
HASSAN AFNAKAR
CRONOLOGÍA: 4 de octubre de 2003, París. -- En la manifestación Nighter lanzamiento comercial de la marca en las instalaciones de la artista Niek Van de Steeg frente de la Biblioteca Nacional de Francia. / 24 de marzo de 2004, Besançon. -- Presentación de la colección en la galería Le Pavé en el estanque. / Marzo de 2004, Montbéliard. -- Eventos y Pon pasó de la escalera. / Abril de 2004, Belfort. -- Con la empresa-Bains Douches, en la presencia de fuegos artificiales celebrado en desuso en un bastión rige por las ciudades de Belfort popular para los residentes. / 15-18 de julio de 2004, Chalon-sur-Saone. -- Discurso en Chalon festival en la calle.
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